Via Romana

  • La vie brisée du duc de Berry

    Michel-Bernard Cartron

    • Via romana
    • 14 Avril 2022

    Il était jeune, il aimait la vie qu'il dévorait à pleines dents , il aimait la France, qu'il voulait belle et grande ! Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry, fils du roi Charles X, incarnait l'espoir de la monarchie restaurée. Et pourtant, un soir d'hiver de l'année 1820, sa vie bascule. Alors qu'il sortait de l'Opéra, un homme jaillit de l'ombre, et le frappe au coeur. Le sang jaillit. « Je suis assassiné ! Cet homme m'a tué ! » Brusquement tout s'effondre. Ce n'est pas seulement la mort d'un homme, c'est aussi la fin d'un projet pour la Nation. Soudain, coup de théâtre ! À l'instant de rendre le dernier soupir, Charles Ferdinand murmure a sa femme : « Gardez-vous pour l'enfant que vous portez. » Quel est ce prince, fils du dernier roi de France. Il n'est ni un habile politique ni un conquérant prestigieux, mais un excellent militaire mais aussi un amateur d'Art éclairé. Un homme à découvrir ou à redécouvrir et avec lui une nouvelle page de l'histoire de notre pays.

  • Mademoiselle de Corday

    Jean de La Varende

    • Via romana
    • 20 Janvier 2022

    Au matin du 13 juillet 1793, Charlotte Corday achète un couteau dans un magasin situé sous les arcades du Palais-Royal. Vers 11 heures 30, un fiacre la dépose devant le domicile de Marat, au 30 de la rue des Cordeliers.
    Le XIXe siècle, chez les royalistes, fera de Charlotte Corday une icône, une martyre de la contrerévolution.
    Jean de La Varende, dès le plus jeune âge, a été fasciné par cette jeune fille. Mais les termes par lesquels il l'évoque semblent analyser aussi la genèse de son besoin d'écriture sur cette personne.
    « Charlotte de Corday, assure l'écrivain, reste dans mes présences constantes. Je me suis occupé d'elle peu à peu, lentement, toujours, sans nulle volonté livresque : elle m'attendait, enveloppée de son mystère insistant ; de sa force, de sa beauté, de son courage, et surtout de cette mélancolie divine, où, même enfant, je savais qu'il pouvait se cacher de bien puissants arômes ».
    « Fille de soldats-gentilshommes, païenne, vierge viking, vierge tout court ; ajoutons normande, et nous aurons, si ce n'est le portait moral de Charlotte, au moins son explication cohérente ». Dans ces quelques lignes, La Varende résume ce qui lui paraît l'essence de Charlotte Corday. Il se place un ton endessous, en revanche, pour évoquer son royalisme. C'est que, sans le reconnaître vraiment, l'auteur des Manants du roi et de Man d'Arc, chantre de la fidélité totale à la monarchie française, n'est pas à l'aise avec le royalisme de Charlotte Corday, car ce royalisme est pour partie incertain, et n'est pas le sien, lui le contre-révolutionnaire viscéral. Charlotte, c'est une Girondine dont le premier mouvement a été d'adhérer à la Révolution et qui ne s'est détournée de celle-ci qu'en raison des flots de sang qui ont commencé à couler en 1792-1793. Quant au père de Charlotte (« Il lui faut six pages pour développer le lieu commun ») et au milieu dans lequel elle baignait à Caen (« Des jobards de la bonne intention »), l'écrivain ne se prive pas de manifester le mépris dans lequel il les tient... C'est ici que se trouve la leçon d'histoire de Mademoiselle de Corday : avec ce livre, Jean de la Varende, ce vieux chouan, est obligé de convenir qu'il y eut d'autres formes d'opposition à la Révolution française que celle, indéfectiblement fidèle à Dieu et au roi, de son ancienne France terrienne.

  • La steppe

    Anton Tchekhov

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    • 9 Juin 2016

    La Steppe d'Anton Pavlovitch Tchékhov (1860-1904) est une oeuvre de jeunesse. Parue en 1888, elle fut son premier grand succès littéraire. Cette « Histoire d'un voyage » nous conte un « parcours initiatique », celui d'un jeune garçon quittant sa famille, son royaume d'enfance pour faire ses études dans un chef-lieu éloigné. Chemin faisant, il découvre la nature, la vie ! De paysages grandioses en évocations lyriques, de scènes intimistes en épisodes truculents ou cocasses, autant de pages enchanteresses nous révèlent certains traits déconcertants, parfois très attachants de ce qu'il est convenu d'appeler « l'âme russe ».
    De l'océan, de la steppe, les vents soufflent d'où ils veulent... Aujourd'hui, ils se croisent au coeur de l'Europe, au matin d'un siècle encore neuf, parmi les abois des chiens de guerre. Un Esprit Nouveau sans cesse parcourt le Monde. Les Grandes Espérances sont la sève du Renouveau. L'Europe possède deux poumons puissants qui se couplent et forcissent ! L'humour sobre d'un Tchékhov délivre des impressions vastes, nuancées et fortes...

    Sur commande

  • Combattants français en Palestine Nouv.

    Combattants français en Palestine

    Denis Chevignard

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    • 12 Mai 2022

    La France a toujours tourné ses regards vers la Terre Sainte et n'a pas hésité à y engager ses armes lorsqu'elle l'estimait nécessaire, y compris après que la Révolution a remis en question les raisons religieuses intimes et profondes de ses liens avec ce berceau de la Foi.La guerre de 1914-1918 n'allait pas manquer d'entraîner des changements importants dans cette région puisque les Ottomans, alliés des puissances de l'Axe, dénoncèrent dès le début du conflit les Capitulations qui, depuis François Ier, permettaient à la France d'exercer sur cette région une forte influence et de protéger les chrétiens d'Orient.Présente en Égypte, sur laquelle elle exerçait un protectorat depuis 1882, la Grande-Bretagne profita du contexte pour y ouvrir un front destiné à renforcer ses intérêts, et à y retenir les troupes turques, que renforçaient des contingents allemands et autrichiens. Ainsi fut constitué le corps expéditionnaire britannique, dont le commandement fut confié au général Edmund Allenby.Davantage préoccupé par le front occidental et le front d'Orient, le gouvernement français décida, malgré tout, en 1917, d'engager des troupes en Palestine. Elles furent intégrées dans le corps expéditionnaire anglais. C'est l'histoire de ce détachement français, commandé par le colonel Jean Philpin de Piépape, qui est retracée dans cet ouvrage pour en conserver le souvenir et rendre à ses hommes un légitime hommage.

  • Ménélik II, l'unificateur

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 12 Novembre 2021

    Ménélik II est né au Choa en Éthiopie en 1842, et mort à Addis-Abeba en 1913.

  • Ma vie de cinéma t.2 : 1980-2021

    Philippe d' Hugues

    • Via romana
    • 9 Décembre 2021

    En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d'une vie :
    Choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu'il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s'enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu'il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.
    Mieux, ce qu'il a ainsi retenu, voilà qu'il s'en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Epoustouflant !
    À ses Mémoires, Philippe d'Hugues a associé l'épithète d'intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu'il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l'inconfort des convictions qui l'éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l'Institut national d'études démographiques, il eut la bonne idée d'attraper la varicelle en mai 68 et d'en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d'espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?
    Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au coeur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d'administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l'histoire du cinéma français qu'il connaît mieux que personne...
    Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d'un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n'a pu s'empêcher de tout retenir

  • L'âge de l'Antéchrist

    Pawel Lisicki

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    • 9 Décembre 2021

    Rome, 2217. Une fumée blanche s'élève au-dessus de la chapelle Sixtine. Le conclave vient d'élire le nouveau pape : Judas Ier. Le bon sens commun fait naufrage dans le déluge du culte de l'homme, unique maître du monde et de lui-même. Voici l'âge du libéralisme radical. "Moi, Judas Ier, je jure de prendre à coeur les aspirations du peuple à une Eglise solidaire de toute l'humanité, le chrétien ayant vocation à être pleinement Homme, et de ne pas décevoir votre attente légitime d'être l'âme d'un nouvel ordre mondial juste et fraternel.
    La mise en oeuvre d'une telle ambition suppose la lutte contre tous les fondamentalismes, la défense d'une écologie intégrale et l'enquête serrée d'un parquet mondial sur la foi en la résurrection du Christ, préparation à une voie d'homo deus transhumaniste". Roman apocalyptique d'un monde où la révélation chrétienne n'a plus sa place, rejetant Dieu, son sacrifice eucharistique et relativisant la morale...

  • Ma vie de cinéma t.1 : 1931-1979

    Philippe d' Hugues

    • Via romana
    • 9 Décembre 2021

    En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d'une vie :
    Choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu'il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s'enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu'il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.
    Mieux, ce qu'il a ainsi retenu, voilà qu'il s'en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Epoustouflant !
    À ses Mémoires, Philippe d'Hugues a associé l'épithète d'intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu'il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l'inconfort des convictions qui l'éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l'Institut national d'études démographiques, il eut la bonne idée d'attraper la varicelle en mai 68 et d'en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d'espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?
    Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au coeur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d'administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l'histoire du cinéma français qu'il connaît mieux que personne...
    Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d'un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n'a pu s'empêcher de tout retenir et de tout nous livrer - jetant sur notre époque un regard singulier mais nous livrant surtout un témoignage fraternel. Frédéric Vitoux

  • Passion de la Vendée Nouv.

    Passion de la Vendée

    Jean-Paul Argouarc'H

    • Via romana
    • 25 Mai 2022

    Cette complainte des enfants martyrs des Lucs-sur-Boulogne, si souvent entonnée en veillée scoute, le Père Jean-Paul Argouarc'h a entrepris d'en faire, non pas une éloquente cinéscénie (Philippe de Villiers) ni un magistral plaidoyer historique (Reynald Secher), mais une vibrante rétrospective historique et religieuse pour en relancer la cause de béatification.
    Le corps mystique de la Vendée fut sanctifié par sa Passion. L'entrée de la Vendée dans les mystères douloureux fut celle du Christ commençant son long chemin de croix… Toute la Vendée fut ensanglantée, comme une sueur de sang imprégnant le bocage et le marais.
    Qui séchera les larmes de la Vendée comme Marie-Madeleine et sainte Véronique, essuyant le visage du Christ couvert de sang et de crachats ? La Vendée a offert ses enfants innocents et notamment ses bons prêtres, ce livre le rappelle en attendant que la Congrégation des Saints se penche sur la canonisation de ses martyrs.

  • Méditations des mystères du rosaire

    Jean-François Thomas

    • Via romana
    • 29 Avril 2021

    La Vierge Sainte possède moins de couronnes que les souverains de ce monde. La seule qu'elle accepte de porter est la couronne d'épines qui a ensanglanté le front de son Fils. Elle ne peut tourner le dos à la souffrance des hommes, en dépit de leur brutalité. Lorsque les anges eurent balayé les cours pour ramasser les fleurs fanées après le couronnement, lorsque les décorateurs eurent défait les estrades et rangé les tapisseries, la vie éternelle reprit son cours en Paradis. La Sainte Vierge se remit à l'ouvrage et elle n'a pas cessé de le faire depuis ce temps-là. Notre Reine ne rechigne pas à la tâche. Ceci est notre chance, une chance providentielle sans laquelle nous aurions péri, emportés par l'abîme.
    À travers la méditation de son rosaire, notre souveraine nous protège et nous sourit, ici et maintenant, jusqu'à l'heure de notre mort où elle nous accueillera avec son Fils en son royaume.

  • Sept chemins de croix pour adultes

    Patrick Troadec

    • Via romana
    • 10 Mars 2022

    Les chrétiens ont toujours eu à cÅ«ur de parcourir les stations du chemin de la croix depuis le palais de Pilate où Jésus-Christ a été condamné à mort jusqu'au sommet du calvaire où il a été crucifié, puis enseveli.
    Le carême étant le moment idéal pour développer cette dévotion, ce livret présente sept chemins de croix pour chaque vendredi de cette période liturgique. Deux d'entre eux commentent les Évangiles, trois ont pour thème respectivement : la Rédemption, l'espérance et la charité, un autre la famille, et enfin le dernier a pour objet de prier pour les prêtres.
    Chaque station est présentée en une page. Elle commence par une citation de la sainte Écriture, se poursuit par une méditation et s'achève par une prière.
    En les méditant, les fidèles se sentiront encouragés à mieux aimer le divin Sauveur et à porter courageusement leur croix à sa suite.

  • Le Père Jean-Edouard Lamy (1853-1931) fut le curé des voyous et des chiffonniers de La Courneuve. Ami de Jacques et Raïssa Maritain, il est auprès d'Erik Satie à l'article de la mort et eut le privilège de nombreuses visions de la Sainte Vierge et des anges. Il fonde le pèlerinage de Notre-Dame des Bois à Violot en 1919, et en 1930 la congrégation des Serviteurs de Jésus et Marie. Yves Chiron offre ici à notre méditation cent de ses perles spirituelles.

  • Le crépuscule des lumières

    Michel Geoffroy

    • Via romana
    • 9 Décembre 2021

    Le cycle des Lumières, ouvert au XVIIIe siècle, a détruit l'Ancien Régime, combattu la religion catholique et triomphé au XXe siècle.
    Le progressisme des Lumières a formaté le monde occidental, accumulant les révolutions : égalitarisme, socialisme, révolution communiste, révolution des moeurs, révolution libérale/libertaire. Nous subissons de nos jours une nouvelle révolution « éclairée » : la révolution arc-en-ciel, sociétale et indigéniste, mélange détonnant de Lumières, de déconstruction et de puritanisme américain.
    Les Lumières n'ont pas libéré l'homme pour autant : au contraire, elles l'ont transformé en matière première pour un système économique désormais totalement indifférent au bien commun. Elles ont rendu l'homme, esclave de ses pulsions égoïstes. La post-démocratie despotique a détruit la démocratie en Occident. Et les Lumières de la raison n'ont pas débouché sur le progrès des moeurs mais sur le nihilisme, l'obscurantisme politiquement correct, et la guerre de tous contre tous.
    Pour cette raison nous vivons le crépuscule des Lumières.
    L'Occident est devenu au XXIe siècle la Nef des Fous. Des fous qui donnent aux étrangers les mêmes droits qu'à leurs citoyens et qui pourchassent ceux qui veulent défendre leurs frontières. Des fous qui incitent les hommes à se transformer en femmes ou inversement. Des fous qui promettent de déconstruire la famille. Des fous qui abandonnent leur souveraineté et leur indépendance aux autres pays. Des fous qui croient qu'allumer des bougies suffit à arrêter les criminels. Des fous qui conchient leur propre culture et leur religion et qui n'enseignent plus rien à leur progéniture sinon sa propre détestation.
    Les Lumières du XXIe siècle, tel le joueur de flute de Hamelin, nous entraînent vers la catastrophe civilisationnelle au son du pipeau des « valeurs » inversées.
    Il est donc temps de combattre frontalement cette idéologie car, comme l'islamisme, dont elle est d'ailleurs le fourrier en Europe, elle menace la survie de notre civilisation, dans un monde polycentrique de plus en plus instable. Cela signifie qu'il faut avoir le courage de dénoncer sa supercherie et ses fausses évidences.

  • Faire connaître, de façon agréable, quoique parfaitement documentée, des aspects peu connus et originaux de notre histoire : telle est l'ambition du présent ouvrage. L'auteur propose dans ce but une galerie de portraits, de figures (nées au XIXe siècle) de l'antilibéralisme catholique et du nationalisme français. Ces personnages, aujourd'hui facilement considérés comme secondaires, eurent pourtant, dans leur milieu et en leur temps, une influence majeure. De DRUMONT à CÉLINE en passant par la comtesse de SÉGUR et Mgr BENIGNI, de Dom GUÉRANGER à BARRÈS en saluant au passage Louis VEUILLOT, Mgr DUPANLOUP ou Charles MAURRAS, sans oublier les grands journalistes que furent MELCHIOR DU LAC et le père Vincent de Paul BAILLY, c'est tout un passé oublié qui renaît sous nos yeux.

  • Critique du nationalisme

    Arnaud Guyot-Jeannin

    • Via romana
    • 28 Octobre 2021

    Le nationalisme est une idéologie moderne. À l'échelle de l'histoire, il représente un phénomène récent qui trouve son paroxysme dans l'exaltation nationale au moment de la Révolution française.
    Bien qu'amorcé par la monarchie capétienne, le processus de centralisation s'est effectué au détriment de l'identité des peuples de France.
    Historiquement, le nationalisme est d'abord une idéologie de gauche qui s'est progressivement déplacée vers la droite. Mais, elle a toujours été réactive si bien qu'aujourd'hui la gauche (minoritairement) et la droite (majoritairement) s'en réclament. La nation traditionnelle (la terre des pères) qu'il ne faut pas confondre avec la nation moderne (jacobine et assimilationiste) renvoie pourtant parfaitement aux Deux patries décrites par Jean de Viguerie. D'un côté la patrie traditionnelle et enracinée, de l'autre la patrie moderne et révolutionnaire.
    Au moment où la mondialisation libérale s'étend un peu partout sur la surface du globe, le nationalisme revient en force. S'il peut opérer des critiques pertinentes à l'égard de la première, ses réponses ne permettent pas de la pousser dans ses derniers retranchements et de proposer une alternative à l'hypermodernité narcissique et hétérophobe du nationalisme révolutionnaire. C'est au nom d'une conception traditionaliste et enracinée que l'auteur de cet essai s'emploie à critiquer le nationalisme comme individualisme reporté au niveau de la nation. Face au « Right or Wrong, my country » (Qu'il ait raison ou tort, c'est mon pays), Arnaud Guyot-Jeannin rappelle la parole prophétique de José Antonio Primo de Rivera : « Le nationalisme, c'est l'égoïsme des peuples ».

  • L'épopée coloniale allemande

    Sylvain Roussillon

    • Via romana
    • 14 Mai 2021

    Dans l'imaginaire collectif, en France comme dans la plupart des autres pays concernés, la Première Guerre mondiale est une guerre "européenne" . Ni l'engagement de contingents français et britanniques, venus des colonies et territoires ultramarins, ni même l'arrivée des premières troupes américaines en 1917, ne modifient cette perception. Le cinéma aidant, quelques rares esprits, songeant à Lawrence d'Arabie, englobent le Proche-Orient dans les zones de conflit.
    Pourtant, de 1914 à 1918, et même après la date du 11 novembre, l'Océanie, l'Asie et surtout l'Afrique ont été le théâtre de batailles mobilisant plusieurs dizaines de milliers de combattants et de civils. L'Allemagne dispose alors d'un empire colonial suscitant toutes les convoitises. On ignore en effet trop souvent que l'Allemagne fut, de 1884 à 1918, une puissance coloniale. Et l'histoire de ces territoires demeure totalement méconnue autant que les spécificités de leur colonisation.
    A l'occasion des cérémonies du centenaire de cette guerre, la mémoire des combattants a été, à juste titre, honorée. On a aussi légitimement salué le rôle des troupes coloniales venues se battre en métropole. Il est donc temps désormais de découvrir ces grands oubliés : combattants, indigènes et européens, qui côte à côte en Asie, en Océanie et en Afrique défendirent les joyaux de l'Empire des Hohenzollern.

  • Les pages qui suivent ne forment pas la somme synthétique et définitive de vingt siècles de christianisme. Il s'agit d'une compilation honnête et éclairée dont le lecteur fera son miel en découvrant ce que l'Église garde en précieux dépôt humain et spirituel depuis plus de deux mille ans.
    Aujourd'hui plus qu'hier, notre Église est renvoyée à ses manquements, aux péchés de ses membres, incohérences insupportables entre « le dire » et « le faire ». Que la boue se mêle à l'or, qui peut le nier ? Mais si l'on passe cette boue humaine au tamis de la Raison autant que de la Foi, les pépites apparaissent et récompensent le labeur de l'orpailleur jusqu'à transformer sa vie. Et ce trésor s'offre à tout homme de bonne volonté.
    Pour projeter un rayon de clarté sur les questions obscures, Olivier Minvielle a inséré des fiches thématiques et des extraits d'encycliques reprenant l'enseignement des papes, ainsi qu'une bibliographie permettant aux lecteurs d'aller plus loin...

  • Napoléon et Dieu

    Philippe Bornet

    • Via romana
    • 19 Mars 2021

    « La question «Napoléon était-il chrétien ?» est un sujet qui peut difficilement être traité par un universitaire.

  • Noëls de France

    ,

    • Via romana
    • 12 Novembre 2021

    « Tant l'on crie Noël qu'il vient » ainsi François Villon annonçait cette période que tous, petits et grands, attendent. Vous retrouvez à travers ces pages les plus grands et plus célèbres écrivains français : Joachim du Bellay, François Coppée, Guy de Maupassant, Paul Verlaine, Jean Richepin, Raoul Ponchon, la comtesse de Ségur, Edmond Rostand, Alphonse Allais, Jean de La Varende, Victor Hugo, Charles Péguy, Georges Bernanos et tant d'autres ! Vous apprécierez la beauté, la finesse, la richesse, la précision et toute la subtilité de la langue française dans ces poésies, contes et envolées lyriques. Que la plume de ces auteurs soit triste, gaie, émerveillée, sceptique ou bien encore tourmentée, elle vous permettra par un regard privilégié de contempler, admirer et de vous approcher de la beauté du mystère de Noël !

  • Six chemins de croix pour enfants

    Patrick Troadec

    • Via romana
    • 10 Mars 2022

    « Laissez venir à moi les petits enfants » : voilà une parole de l'Évangile propre à encourager les enfants à s'approcher de Jésus ! L'un des moyens les plus touchants pour y parvenir consiste à leur présenter sa douloureuse Passion. Les sept chemins de croix de ce livret ont été composés dans ce but. Les cinq premiers s'adressent à des enfants de huit à treize ans, le dernier à des jeunes de quatorze à dix-huit ans. Ils différent les uns des autres par leur longueur et par les sujets abordés. Des illustrations ont été insérées avant chaque station du premier chemin de croix pour capter l'attention des enfants et leur permettre de s'imprégner de la scène correspondante. En les parcourant, ils seront amenés à mieux aimer Jésus et sa sainte Mère. Ils y puiseront des forces spirituelles pour affronter sereinement les épreuves de la vie.

  • S'il te plait, maman, emmène-moi me confesser

    Ingrid d' Ussel

    • Via romana
    • 22 Septembre 2016

    Un guide très complet pour mieux comprendre et vivre la confession en famille.

    Soeur Faustine a écrit : « Amour Eternel, Abime de Miséricorde dont le coeur déborde d'amour pour tous, que notre misère ne retienne pas le courant de ton amour, puisqu'il n'y a pas de limites à ta Miséricorde. » Partez à la redécouverte de ce beau sacrement de la Réconciliation. Plongez dans le besoin d'absolu des enfants. Découvrez que le sacrement de l'Eucharistie et celui de la Réconciliation se trouvent liés pour faire grandir nos vies intérieures. Ce livre donnera chair, couleurs et mots aux parents pour les aider à faire grandir la FOI de leurs enfants car celle-ci serait limitée dans son développement si il lui manquait le déploiement de la Miséricorde Divine en leur coeur. Ce livre appelle les parents à transmettre à leurs enfants la bonté miséricordieuse de Dieu pour tous les pécheurs mais il veut aussi leur faire réaliser à quel point le sacrement de Réconciliation permet d'y recevoir la Grâce de résister aux tentations futures. En effet, par une meilleure connaissance de soi, nos enfants seront à même de faire grandir les vertus en eux afin de se configurer au Christ toujours davantage.

  • « Quand on représente une cause presque perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse, triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée ailleurs. » Dans Le Roi est mort, vive le Roi !, Jean Raspail s'adresse à un jeune prince trentenaire au plus, car « passé cet âge, l'on se met à penser chacun de ses actes, on lime son coeur, on tue son âme, on se trahit à chaque instant, car nul ne peut mener sa vie autrement en ces temps qui sont nôtres ». Et c'est l'Appel d'un homme libre au Roi qui retentit ici à l'oreille d'un Prétendant qui oserait enfin crânement se déclarer le premier et esquisser un geste pour tirer du néant le principe royal par cette grâce divine qui fit les rois de France, et qui échappera toujours au pouvoir des hommes. Il suffirait pour cela d'un peu de mémoire historique, d'un peu de courage, d'un peu de fierté, d'amour-propre, le tout chapeauté par un certain goût pour la belle attitude.

  • L'évolution en 100 questions réponses

    Dominique Tassot

    • Via romana
    • 24 Juin 2021

    Depuis son apparition dans le paysage intellectuel, la théorie de l'évolution a soulevé de multiples questions et continue de le faire.

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