Zurfluh

  • La liaison de George Sand et Frédéric Chopin a souvent été source de controverses et de polémiques. Surtout en ce qui concerne leur rupture et les deux années qui suivirent. Durant cette période, la romancière se plaignit souvent que Chopin la dénigrait sous l'inspiration de sa fille Solange. A la lecture de certaines lettres du musicien, on constatera que cela n'était pas toujours faux. Après la disparition de Chopin, on écrivit au contraire que suite ˆ leur rupture, il n'exprimait aucune récrimination envers George Sand et ne parlait jamais d'elle avec aigreur. On affirma même qu'il répétait souvent combien celle-ci lui manquait, et que son décès fut provoqué par le chagrin de cette rupture. Sa mort devint alors une version masculine de La Dame aux camélias. Cet essai a pour but de mieux comprendre les raisons de ces contradictions afin de se rapprocher au plus près de la vérité. Pour cela il aura été nécessaire de commencer par étudier les circonstances qui précédèrent la rupture, de continuer avec les polémiques qui suivirent celle-ci, pour conclure sur les premières biographies de Chopin et les souvenirs que les deux artistes conservèrent l'un de l'autre.

  • Hatti au collège

    Collectif

    • Zurfluh
    • 15 Octobre 2009

    Cet ouvrage est une réponse aussi brillante qu innovante à une question que se sont posés trois ­professeurs de musique, un professeur d arts platisques ­passionnés, ­expérimentés et amoureux de pédagogie ainsi qu un jeune ­dessinateur : comment ­rendre la musique accessible à tous les élèves ? Joli clin d oeil à Auguste ZurfluH, ­fondateur de la maison qui, il y a un siècle, avait fait le même rêve et ­prononcé le même voeu. Depuis 100 ans d amour pour la musique, 100 ans de ­recherche dans le domaine de la pédagogie ; cet ­ouvrage en représente ­l aboutissement. Si la question ne date pas d aujourd hui, les auteurs de cet ouvrage ont tenu compte des données actuelles, de leur expérience au sein de la classe et des nouvelles ­exigences. Comment enseigner la musique aujourd hui à une classe dont le niveau est souvent des plus hétérogènes ? Comment inculquer des repères historiques et ­transmettre les bases d une pratique musicale à des élèves qui n ont, pour certains, ­aucune connaissance ­préalable? Le pari était beau mais difficile à gagner, le résultat est à la hauteur de toute espérance. En phase avec les nouveaux programmes d éducation musicale, ludique, clair et ­synthétique, ­alliant musiques actuelles et musique savante, soucieux d unir les arts afin de donner aux élèves une ­culture humaniste, cet ouvrage mérite de faire figure de ­référence. Hatti l éléphant, mélomane et esthète, héros de ce cahier saura guider l élève pour lui permettre de « penser la musique en l écoutant, en l interpretant ou en la ­ construisant » et pour lui faire ­franchir quelques-unes des grandes passerelles entre les arts.

  • "Voilà un recueil que j'ai voulu sonore. Natifs du silence les mots du poème ne s'assemblent sur la page qu'après un long travail : de réceptivité à la langue et d'expression de sa musicalité. En terme de métaphores, de reprise(s) d'un mot, d'une ponctuation, qui aère le texte et scande la lecture. La beauté espèrée, sons et sens, reste d'un point de vue formel ma quête prioritaire. Pour autant ce travail de composition poitique n'est pas sans collusions avec la musique des notes et les écrits d'autres auteurs. La première, écoutée dans le cadre d'un concert ou d'un enregistrement, m'a inspiré des poèmes dédiés à son rythme et à sa mélodie, écoutés et perçus, ici surtout chez Franz Schubert. Si je dois d'être poète à ma propre sensibilité je le dois aussi à la lecture de mes pairs, d'autres auteurs et à l'écoute des interprètes (...)".
    P . L .

  • Stéphane Blet, pianiste et compositeur né en 1969, est remarqué dès l'âge de quinze ans par Byron Janis dont il devient l'élève à New-York, débutant dès 1986 une brillante carrière de concertiste.
    Son impressionnante virtuosité et la profonde sensibilité qu'il imprègne aux grandes oeuvres du répertoire lui valent depuis récompenses et admiration du public et de ses pairs.
    Conjuguant avec un rare bonheur les carrières d'interprète, de pédagogue et de compositeur, il mène de front présidences de jurys et masterclasses de par le monde, professorat à l'École Normale de Musique de Paris et composition avec plus de cent cinquante oeuvres écrites à ce jour.
    Dans son Introduction à l'art pianistique, Stéphane Blet nous livre de précieux conseils sur le phrasé, les nuances, la mémoire et l'interprétation, autant d'apports émotionnels qu'il a toujours su si intensément transmettre à la musique.
    Dans son Essai sur Schumann, il dresse avec passion un parallèle entre la vie et l'oeuvre du grand compositeur à travers trois de ses pièces majeures pour le piano, comme le vibrant hommage d'un de ses plus fidèles serviteurs.

  • L'Histoire de la musique est aussi celle de son enseignement. Précis, documenté, cet ouvrage écrit par une jeune musicienne claveciniste et pédagogue interroge autour de sa pratique ce qu'elle perçoit comme les nouveaux enjeux d'une formation dans l'espace médian du spéculatif et du faire. Le lecteur curieux, le mélomane, le musicien trouveront dans cette étude à la fois des éléments précieux de savoir et des questions nouvelles, qui témoignent de l'évolution considérable du rapport qu'entretient " l'ars musica " avec la société où s'inscrit son action.

  • L'autre

    Edouard Valdman

    • Zurfluh
    • 22 Juillet 2010
  • Chante mon double

    Sophie Vouzelaud

    • Zurfluh
    • 11 Septembre 2009

    Sophie Vouzelaud, Première Dauphine au concours Miss France 2007 poursuit son combat contre l'exclusion des malentendants et nous offre ici sa plus belle offensive poétique. Dans ce clip vidéo militant, tourné dans le cadre idyllique des Jardins Sothys d'Auriac, elle chante la solitude des sourds dans le monde actuel. Les paroles de Francis Dorian sont aussi touchantes qu'étonnantes.
    « Chante mon double » est le premier clip chanté dans la langue des signes et sous-titré. Découvrez au plus vite cette émouvante chanson de gestes, suivez du regard les mains fines et délicates de Sophie qui chantent, dansent et vous invitent dans son univers de grâce et d'élégance.
    Mais, si le cadre fleuri, ses robes et son sourire nous plongent dans la féérie, son propos constestataire et la réalité qu'elle nous laisse entrevoir ne sont pas enrobés d'une telle douceur.
    Le message est clair, les sourds doivent pouvoir accéder à l'art, la culture et l'information.
    Ce DVD est donc l'oeuvre d'une miss pas comme les autres qui met sa notoriété, sa beauté et tout son coeur au service d'une grande cause.
    Une grande première dans le monde des médias.

  • Cette méthode universelle, fruit d'années de pratique et d'enseignement de cet incroyable instrument qu'est la voix, complète les méthodes et pédagogies prédominantes pour une application plus rationnelle de leurs qualités intemporelles. De plus, elle procure des informations précises sur l'utilisation des techniques de reproduction du son, facilitant ainsi ­l'intégration du chanteur au sein d'un ensemble instrumental, quel qu'il soit.
    Chant s'adresse aussi bien à l'élève désireux de s'initier, de se ­perfectionner ou de se « maintenir », qu'au chanteur expérimenté se sentant ­plafonner ou buter sur certains écueils. Enfin, cet ouvrage concerne le professeur qui ­entreprend de s'adresser à l'un ou l'autre de ses élèves en réformant sa ­méthode par l'apport d'informations essentielles.
    Des notions nouvelles y sont introduites, en particulier par des éléments précis sur la physiologie, la synthèse du son et par des exercices physiques concernant la colonne vertébrale et la respiration, ainsi que par l'approche de nouvelles techniques vocales.

  • Ce livre consacrè à l'immense artiste que fut JOE DASSIN est celui des souvenirs les plus chers.
    Souvenirs intimes au travers de sa vie familiale, et de métier au fil de ses multiples tournées en France et à l'étranger, présences radiophoniques et télévisuelles et séances d'enregistrement, jalonnent ces pages, reflets de la carrière fulgurante d'un chanteur parmi les plus populaires de sa génération.
    Interprète à la voix d'une chaleur inimitable qui a su allier chansons d'amour et chansons à thème avec un rare bonheur par son goût infaillible de musiques et de textes intemporels, les générations actuelles ne s'y trompent pas, il a été et reste toujours l'ambassadeur du bon goût de la vraie chanson française.
    Son parcours est ici évoqué de façon particulièrement originale, chapitres des domaines privés et professionnels alternant sans faillir, comme le reflet en écho des faces cachées et publiques de l'artiste.
    Transmis par les deux plus proches témoins de son existence, rien ne nous échappe dans la découverte du destin hors pair de ce gentleman, au sens propre comme au figuré, de la profession.
    La flamme magique que JOE DASSIN a su allumer brillamment au fil de ses chansons n'est assurément pas près de s'éteindre.


    Maryse Grimaldi fut l'épouse de Joe Dassin pendant les treize années les plus marquantes de sa carrière, la confidente de tous les instants et le soutien indéfectible de l'artiste à tout moment, enjoué ou triste, de sa trop courte vie.
    Jacques Plait, son producteur et directeur artistique de toujours, a su le révéler au grand public et faire évoluer sa carrière comme le grand du métier qu'il était, ami très cher par la valeur sûre de ses conseils et la profonde affection qu'il lui portait.

  • La réédition du célèbre Traité de l'Harmonie de 1722 de Jean-Philippe Rameau est un évènement important dans le domaine musical. Cet ouvrage, que les musiciens vénèrent sans y avoir eu facilement accès jusqu'alors, est la référence de base de la Musique française, tant du point de vue esthétique que théorique.
    Il est bon de rappeler que Jean-Philippe Rameau attira largement l'attention de son vivant par sa réputation de plus grand organiste de France, compositeur féru de beauté et de perfection (richesse harmonique, variété des modulations et instrumentation habile et originale) et plus grand théoricien de son temps, que la lecture des quatre livres de son Traité, par ses idées novatrices, met brillamment en relief.
    Le fac-similé intégral présenté ici est précédé d'une importante étude analytique:
    Ç Rameau, l'harmonie et les méprises de la traditionÈ de Joseph-François Kremer, qui, par ses constants parallèles avec d'autres théoriciens, permet de saisir l'évolution de l'harmonie du XVIIIe siècle à nos jours.

  • L'oeuvre de Bach constitue la référence obligée : pierre de touche du virtuose, pain quotidien de l'apprenti, réserve inépuisable du serviteur liturgique, morceau de résistance de tout récital, sommet d'une carrire discographique, idéal sonore d'un projet de facture, etc. En son temps - véritable âge d'or de l'orgue - Bach eut pourtant de fameux concurrents : Telemann, Couperin, Rameau, Scarlatti, Haendel. En regard de celle de Jean-Sébastien, leur production pour l'orgue est quasi insignifiante. Doit-on incriminer l'instabilité de virtuoses itinérants, un goët plus prononcé pour le clavecin et les feux de la Cour, une foi plus tiède? Doit-on supposer des oeuvres perdues à jamais?
    Quoi qu'il en soit, l'orgue manifeste au plus haut degré l'évolution créatrice de Bach.


    /> Fondateur et longtemps responsable du Département de Musique Ancienne au Conservatoire Supérieur de Paris-CNR, Georges Guillard est agrégé, docteur en musicologie, détaché l'UFR de Musique et Musicologie en Sorbonne (Paris IV). Organiste, concertiste, enseignant, musicologue et producteur, sa discographie compte en outre la première version dite "de Weimar" des chorals de Leipzig de J.-S. Bach. Il est également directeur de la rédaction du nouveau périodique Orgues Nouvelles.

  • La figure de Don Juan la figure, plutôt que le ­personnage est au coeur de l'oeuvre de Milosz et peut s'y interpréter comme un double de l'auteur, un ­miroir, un autoportrait du poète en Don Juan ­Tenorio, ou l'un de ses descendants, et en Miguel Mañara ; la première de ces incarnations étant l'ombre de l'autre. Jointes et liées, elles signifient la quête de Dieu. La quête de l'Amour. L'Amoureuse Initiation est comme le récit d'un rêve. Ce Journal d'une lecture en propose une élucidation qui nous place en un point d'où saisir l'ensemble de ­l'oeuvre de Milosz.

  • L'apprivoisement du mystère : poésie, essai, méditation, journal - tant de modalités différentes pour articuler le même discours. Tant de témoignages sur le sacré de l'être et du monde où il se manifeste. Tant d'épreuves du fait que l'homme appartient à Dieu par ses paroles. C'est-à-dire Dominique Daguet se parlant et nous parlant, se posant des questions à lui-même et à nous tous, se donnant et nous donnant des réponses. Des réponses au sens de notre existence et celle des choses que nous vivons ensemble (....).
    Horia Badescu.
    Ce recueil présente l'intégralité de l'oeuvre poétique de Dominique Daguet, fondateur des éditions Cahiers Bleus.

  • Que se passe-t-il quand je m'arrête devant un arbre dont la majesté me retient sous son feuillage, quand, derrière ce que j'observe, j'aperçois une dimension impressionnante qui me donne à penser que ce que je regarde n'est pas grand chose à côté de ce que je vois et que ce que je vois n'est pas grand chose à côté de ce qu'il y a à voir ? Le projet initial était simple : dessiner chaque matin, à la même heure, de la même place, le même cerisier. L'ensemble, dessins et écrits (intitulés poèmes dans la présente édition), fit l'objet d'un recueil édité par les Cahiers Bleus en 1996. La nouveauté de cette édition réside dans l'ajout de textes où Georges Brunon tente de décrire la démarche du dessinateur à la rencontre de l'authenticité du monde.

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