Editions du Caïman

  • Un recueil de 14 nouvelles noires pour célébrer les 70 ans du Débarquement de Normandie Décidément, 70 ans après, personne n'en a fini avec le Débarquement de Normandie, de ceux qui y ont participé à ceux qui le commémorent... Féru du Débarquement de Normandie, Patrick Amand propose de commémorer cet évènement à travers 14 nouvelles se déroulant entre 1944 et 2014. Tirées d'anecdotes, faits réels ou tout simplement fruit de son imagination, ces nouvelles noires décrivent avec réalisme, cruauté et aussi humour de petites histoires dans la grande Histoire. Le livre est préfacé par Jean Quellien, professeur émérite à l'université de Caen, grand spécialiste de la Seconde guerre mondiale. Des nouvelles noires inspirées du réel pour revivre l'Histoire EXTRAIT « C'était une de mes sensations préférées lorsque nous avions fait l'amour. Mary m'embrassait dans le cou tout en laissant sa langue effleurer la racine de mes cheveux. Cela me procurait un sentiment inouï, une chaleur indescriptible qui me faisait frissonner durant de longues secondes ». Mais là, cette sensation de chaleur, ce n'était pas Mary, mais Slim... Jim O'Gara avait réussi le tour de force d'évacuer la réalité du moment pour se plonger dans des souvenirs tellement merveilleux... Il était 6 h 30 dans le LCVP PA 26-28 qui amenait le 16th Infantry Regiment de la 1st Infantry Division sur la plage de Colleville-sur-Mer, secteur Fox Green, ce 6 juin 1944. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « Un recueil de nouvelles noires. Avec pour toile de fond le Débarquement. Quatorze histoires tirées de la grande Histoire. Du noir et de la rigueur. » La Nouvelle République - « Les intrigues se déroulent de 1944 à nos jours. Plus ou moins longues, ces nouvelles ont des chutes cruelles, tragiques, pour la plupart d'entre elles, même lorsqu'elles se déroulent à notre époque. Etonnamment, la fin peut être aussi humoristique. Parfaitement bien documenté et passionné par le sujet qu'il traite, Patrick Amand nous fait revivre intensément le Débarquement du 6 juin 1944. Malgré le thème commun à ce recueil, chaque nouvelle amène une histoire, un point de vue différents. Une plongée étonnante et de qualité dans un événement marquant de la Seconde Guerre mondiale. » Histoire d'en Lire A PROPOS DE L'AUTEUR Né à Poitiers en 1970, Patrick Amand est aujourd'hui responsable administratif de la médiathèque François-Mitterrand dans sa ville natale. Passionné par la Seconde guerre mondiale et auteur de polars, il aime allier l'écriture et l'histoire. Omaha blues est son premier recueil de nouvelles, après les deux polars L'affaire du noyé de Poitiers, dont l'intrigue se déroule déjà en Normandie, et Gurs 10.39.

  • Quand passé et présent se confondent et font revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale... Le journaliste Frédéric Brawner et le commissaire Marling enquêtent sur la mort d'un notable lillois qui n'avait aucune raison d'être assassiné. Crime crapuleux ?... Erreur sur la personne ?... De fil en aiguille, le journaliste et le policier finissent par trouver une piste qui semble les mener vers l'un des plus sombres chapitres de l'Histoire de l'humanité. Un polar original qui nous plonge dans les noirceurs de la folie humaine EXTRAIT Allons, allons, qui souhaiterait m'espionner ? D'ailleurs j'ai parfaitement le droit d'être ici. La police est au courant et je ne vois pas qui aurait intérêt à me surveiller. Qui m'en voudrait, voyons ? Je ne suis pas tout de même dans un thriller... Afin de me rassurer, je me répète mentalement la recette du thriller : un enquêteur traque un tueur dont les agissements, peu à peu, menacent la vie dudit enquêteur. Or, dans cette affaire-là, le seul tueur existant s'est suicidé. Dans cette histoire, on ne cherche pas l'assassin, mais son mobile. Oui, mais peut-être que quelqu'un ne désire pas voir ce mobile découvert... CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « Venant de Lyon, un commissaire (Marling) et son ami, le journaliste et narrateur Brawner, viennent enquêter à Lille sur un crime qui apparaît simple : un octogénaire en a assassiné un autre avant de se suicider. Très vite, les ombres de la seconde guerre mondiale et du nazisme planent sur les recherches et l'enquête se révèlera n'être pas aussi simple que cela. Cette histoire est un roman policier traditionnel, s'appuyant sur de noirs évènements du passé. Un ouvrage sympathique pour amateurs de polar. » Didier Hanquez, Côte d'Opale Magazine - « Ce polar signé de main de maître par Laurent Corre va vous faire passer un sale moment de suspense, une nuit blanche et quelques sueurs froides. » Fleuves et Canaux A PROPOS DE L'AUTEUR Né à Montpellier, Laurent Corre est passionné de musique, de cinéma et de photo. Il a travaillé plusieurs années dans ce dernier domaine, puis est venu à l'écriture en 2000. Après divers récits autobiographiques, il s'est orienté vers le roman policier et a créé le journaliste Frédéric Brawner, personnage intuitif qui assiste son ami le commissaire Marling dans certaines de ses enquêtes. Il a déjà publié : Frisson austral, sous le pseudonyme Helen Addison (Editions J'ai lu 2004) L'inconnu de Lyon, (Editions Ravet-Anceau, 2008) Celui qui se souvient, (Editions Les passionnés de bouquins 2011).

  • Suspense, rythme et noirceur en pleine région stéphanoise Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l'équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer... Un village et ses mystères pour un polar dans la tradition du genre EXTRAIT En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d'insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d'autres qui avaient besoin de se nourrir d'éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l'histoire. Il ne faisait guère de doutes qu'il était l'insecte. A PROPOS DE L'AUTEUR La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c'est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 2010, l'auteur et enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat.

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