• L'espion soviétique Von Stierlitz infiltré en Allemagne nazie doit déjouer le complot fomenté par des proches de Hitler qui savent que la guerre est perdue de signer une paix séparée avec les Anglo-Américains dans le dos des Russes pour contrer la menace soviétique.

  • « Il rêve qu'il est un papillon.
    Quelle étrange sensation ! » Un homme s'est endormi et rêve qu'il est un papillon. Mais le sommeil imite si bien le réel qu'il peut parfois faire vaciller la réalité. Qui suis-je vraiment ? Celui qui pense ou celui que j'imagine être ? Où est la frontière ? Une histoire qui permet de s'interroger sur l'imagination et ses pouvoirs de suggestion.

  • « Le soleil chauffe la pierre, mais la pierre ne le sait pas. » Une pierre, un animal, un homme, trois manières d'être au monde qui se croisent et interagissent, s'évitent, se cherchent, se contredisent, et finalement tissent notre galaxie. L'histoire suit le lézard, avec sa drôle de place, quelque part entre la pierre qui s'ignore et la conscience de l'homme.

  • 3, 2, 1 : allons au jardin cueillir des raisins, et au potager, ramasser des fruits et des légumes pour le déjeuner. À la faveur d'une balade au jardin, cet imagier ludique et interactif accompagne les plus jeunes enfants dans la découverte de la nature. Retrouve le trèfle à quatre feuilles, secoue le livre pour faire tomber les pommes et attention aux orties : elles piquent ! Clémence Sabbagh nous offre une flânerie poétique qui invite à l'initiative et nous rapproche de tout ce qui est vert dans la nature. Ce troisième tome de la trilogie "Couleurs jardin" nous plonge dans une palette de nuances de vert de Flora Descamps. Et pour poursuivre la découverte, une recette adaptée aux tout-petits est proposée en fin d'ouvrage. Du livre à l'assiette, en passant par le jardin, "Couleurs jardin" est une trilogie à croquer.

  • Philonimo t.6 ; le canard de Wittgenstein Nouv.

    Il était une fois un canard... à moins que ce ne soit un lapin ? Selon la perspective que l'on adopte, l'image change et avec elle l'histoire, car si un lapin ne peut pas s'envoler, le canard, lui, aura du mal à rentrer dans un terrier. Au chasseur donc de s'adapter, et avec lui, au lecteur bien sûr !

  • Philonimo t.5 ; le chien de Diogène Nouv.

    Une vraie vie de chien... De celles qui osent se rouler dans l'herbe coupée et prendre les chemins de la liberté... De celles qui se moquent des hommes et de leurs ordres, de leurs interdits, de leurs limites... Une vie au fond, où le monde deviendrait notre maison... Est-ce que ça ne ressemblerait pas à une vie de roi ?

  • C'est le "brusque dégoût de lui-même" qui pousse Lafala, un docker ouest-africain, à abandonner Marseille après avoir été dépouillé de tout son argent et de ses illusions par la belle Aslima. Embarqué clandestinement sur un paquebot et enfermé dans des latrines pendant la traversée de l'Atlantique, il est amputé de ses deux jambes à son arrivée aux Etats-Unis. Remettant son sort à un avocat véreux, Lafala empoche une grosse somme d'argent et retourne dans le "port des Rêves" , espace frontière entre la terre et la mer, où il retrouve l'ambiance bouillonnante de la Fosse, les déracinés de la Jetée et ses illusions perdues.

  • Depuis des milliers d'années les corbeaux croassent, et depuis des milliers d'années les hommes craignent d'y lire un mauvais présage. Mais de quoi dépend mon bonheur ? D'un oiseau ? D'un signe ? De l'avenir ?

  • Un album qui ose le voyage de l?extrême, celui qui relie le point le plus froid au point le plus chaud de la planète. Au départ: la banquise et ses flocons de neige. À l?arrivée: la brousse et son soleil de feu. Mais l?amitié ne mérite-t-elle pas à elle-seule le déplacement, malgré les obstacles ? Comment nos deux comparses des glaces vivront-ils le voyage au bout du monde ? Un «road-book» qui étire le temps au fil des pages et des paysages traversés et où l?humour se niche dans les détails, à chaque détour de chemin. Un livre aux couleurs pops qui donne envie de faire et défaire ses valises, rien que pour le principe de partir et de revenir.
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  • Va chavoir Nouv.

    Va chavoir

    Alice Brière-Haquet

    Les chats sont partout. Ils se glissent dans nos étagères, se couchent sur nos phrases, envahissent nos expressions, ronronnent dans nos mots. Alors pourquoi ce serait eux qui sont tous gris la nuit ? Et qu'est-ce qu'il y a de mal à être comme chien et chat ? Ce petit livre vient faire ses griffes sur la langue française et ses drôles de manières.

  • La profusion d'ambiances du « double-blanc », absorbant et réinventant d'infinies nuances de la musique, prouve que « les Beatles ne jouent pas de la pop, ils la possèdent », pour reprendre David Quantick. Le quatuor n'a pas fait que piocher dans une grande variété de styles: il s'approprie chaque territoire musical, du haut de son expérience et de ses instincts artistiques. En ce sens, "The Beatles" est une démonstration de la puissance que prend entre leurs mains la pop, toutes les pop pourrait-on dire, en leur insufflant au passage la qualité de leur songwriting. Plus grand que la somme de ses parties, plus grand qu'une compilation de titres qu'on est parfois tenté de trier, ses quatre faces imposent à la fois l'unité et la pluralité, sont intouchables en même temps qu'interactives et, somme toute, incarnent l'idée d'album. Comme John Lennon le souligne, si Sgt. Pepper's a pour lui son concept ??forcé'' qui le distingue et contribue à sa popularité, "The Beatles" est d'une dimension plus profonde qui fait appel à d'autres parties de l'affect, de l'intellect, de la sensibilité de chacun. Il est un voyage dans l'inconscient, dans les émotions : sexe, peur, colère, humour, enfance, amour, sommeil, éveil, tendresse, violence... Il fallait bien un double-album pour condenser tout ça.

  • Un vrai temps de chien Nouv.

    Un temps à ne pas mettre un chien dehors... ça ressemble à quoi ? Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il grêle, le nôtre promène sa bonne humeur et ses oreilles de page en page, et le texte le suit dans ses aventures météorologiques. Car si le bonheur prend souvent la couleur bleu ciel, il se marie aussi très bien avec le blanc neige ou le brun boue.

  • Le goût inventé des cerises Nouv.

    Pour pimenter ses vacances chez Mémé, Léa se lance dans une chasse au trésor avec sa cousine Jeanne. Résultat : un gros trou au milieu de l'allée, des vêtements couverts de boue, un petit os de rien du tout et une bonne dispute de Mémé. Est-elle trop grande pour partir à l'aventure ? Cette nuit-là, dans le jardin de sa grand-mère, Léa reprend confiance en ses rêves.

  • En 1992, chanter en français pour un artiste qui aspire à faire un disque intransigeant ou introspectif va à l'encontre du bon sens et de la pensée dominante qui règne dans l'univers du rock indépendant. Il se retrouve alors instantanément, quelles que soient les chansons qu'il crée, étiqueté « chanson française ». Les précurseurs qu'ont été Alain Bashung et Jean-Louis Murat atténuent le sentiment d'isolement de Dominique A et le confortent dans ce choix définitif de chanter dans sa langue maternelle. "La Fossette" est un mélange de paresse assumée à certains moments et de volonté esthétique très claire d'un art volontairement brut à d'autres. Avec le recul, ces deux mouvements sont bien plus liés qu'on ne pourrait le croire et ne sont pas, d'ailleurs, sans rappeler une certaine démarche et attitude punk auxquelles Dominique A confesse être très attaché. La « paresse » a toujours été très relative chez lui et ne doit, en aucun cas, être confondue avec l'inactivité ou l'absence d'effort. Elle autorise l'invention.

  • Les hommes comme les porcs-épics s'espèrent et s'évitent, se cherchent et se piquent. Il faut trouver la juste distance, celle qui permet de vivre ensemble, celle qui laisse a chacun un peu d'air... Et si c'était la politesse ?

  • à table ! Nouv.

    Aujourd'hui, c'est dimanche et il fait beau. Toute la famille déjeune sur la terrasse dans la bonne humeur. Enfin, presque... Pénélope, ma petite soeur, veut constamment attirer l'attention de Papa et Maman. Marcel, mon grand frère, n'arrête pas de sortir de table. Et dans mon assiette, il y a d'horribles tomates ! Quelle surprise peut encore arriver au dessert ?

  • Pour Serge Gainsbourg, Histoire de Melody Nelson est d'abord une histoire de rencontres : celle amoureuse, de Jane Birkin et celle musicale, de Jean-Claude Vannier. L'une et l'autre ont eu une influence considérable sur cet album. Échec notoire à sa sortie, il n'est devenu disque d'or après que Gainsbourg trouve enfin un succès large avec sa version iconoclaste de la « Marseillaise » version reggae en 1979.
    Composé de trois entités dont le traitement diffère (le groupe rock, les éléments symphoniques et la voix de Gainsbourg), le son de l'album est unique dans l'univers pop de ce début de 1971.
    Le mixage ne cherche pas à restituer la réalité de l'espace et du volume sonore.
    L'idée d'un album-concept, aurait été glissée à Gainsbourg lors d'un déjeuner par le directeur artistique Jean-Claude Desmarty. « Je [lui] ai suggéré d'enregistrer un album-concept, les Anglais faisaient ça avec succès et ça n'existait pas en France. » Romantique et sulfureuse, la foudroyante Histoire d'un dandy amoureux d'une nymphette épouse la forme d'un labyrinthe.

  • Herbier Nouv.

    Herbier

    Fanette Mellier

    Herbier est un livre dont l'histoire évolue au fil des promenades... Fanette Mellier nous invite à redécouvrir le monde végétal qui nous entoure lors d'une balade en ville ou en pleine nature. Cette version contemporaine et ludique d'un herbier permet aussi de sensibiliser les plus jeunes au graphisme : l'ouvrage est accompagné de 32 formes découpées pour construire son jardin?!

  • Oups ! La rondelle de tomate est tombée par terre. Recouvre-la d?un peu de terre et découvre ce qui va se passer... En décrivan tle cycle de vie de la tomate, cet imagier ludique et interactif accompagne les plus jeunes enfants dans la découverte de la nature. Il va falloir aider la pluie à tomber en tapotant, chercher les pucerons pour la coccinelle ou suivre les rayons du soleil pour qu'ils arrivent jusqu'au fruit. Clémence Sabbagh nous offre une poésie vivante qui invite à l'initiative et nous rapproche de ce végétal si familier. Ce deuxième tome de la trilogie "Couleurs jardin" est illustré tout en délicatesse et simplicité par Margaux Grappe. Et pour poursuivre la découverte, une recette adaptée aux tout-petits est proposée en fin d'ouvrage. Du livre à l'assiette, en passant par le jardin, "Couleurs jardin" est une trilogie à croquer.

  • Madame Hibou vivait dans un vieil arbre. Un très vieil arbre. Elle aurait voulu avoir un toit, un vrai, au-dessus de ses aigrettes. Elle aurait voulu avoir une vraie cuisine, une vraie salle de bains et un vrai lit moelleux dans une vraie chambre peinte en jaune. Bien sûr, tous ses voisins nocturnes pensaient qu?elle devait être un peu folle. - Oublie tes rêves, répétaient-ils en faisant claquer leur bec.
    Tu ne réussiras jamais à quitter ton vieil arbre. Mais Madame Hibou n?était pas du genre à se laisser décourager..

  • Tous les soirs, Emily a rendez-vous avec celui qu'elle déteste,qui la tourmente et l'empêche immanquablement de s'endormir. Monstruo l'attend tous les soirs, dans le noir mais aussi, parfois,dans les ombres du jour. Il prend tellement d'importance qu?il occupera bientôt toute la vie d'Emily. Est-ce que la petite fille a envie de ça ? Non ! Un jour, c'est décidé, elle met au point un plan d?attaque pour bouter Monstruo hors de sa vie.
    Ce soir-là,c'est elle qui l?attend. Son arme, ce sont ses mots : une lettre pour lui dire adieu et à jamais.

  • Souvent, Sable regardait autour. Fébrilement. Son oeil perçant voyait les petits détails de la vie. Son museau frémissait. Elle humait, sortait sa langue pour goûter l?air et secouait brusquement la tête d?un petit dégoût. Là, je ne savais pas encore que Sable s?inquiétait pour le Monde. Je n?avais encore jamais vu autant de colère dans le fond de ses yeux. Elle en était sûre et certaine... On n?avait jamais connu l?air entier que les plus vieux nous racontait. L?air d?avant notre naissance.

  • Ampélographie paradisiaque Nouv.

    "Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures" (Genèse, Livre 3, 7). Si, dans les récits bibliques, Adam et Ève cachent leurs parties intimes sous une feuille de figuier, pourquoi la vigne s'est-elle imposée dans l'iconographie occidentale? Ce mépris des textes liturgiques fondateurs, qui remplace la figue par le raisin, ne laisse pas d'étonner. Qu'en pensent les hagiographes? Et surtout, de quelle feuille de vigne s'agit-il? Faut-il privilégier l'imposante feuille du Carignan ou celle, plus congrue, du Gamay? Les feuilles en forme de rein du Cabernet Sauvignon ou celles en coeur du Petit Verdot? Aucune bulle papale n'ayant tranché cette épineuse question, le Docteur Lichic apporte ici sa modeste contribution à une ampélographie paradisiaque et plus largement, à la Science moderne.

  • Dans sa forêt, Ours connaît tous les arbres, leurs soupirs, leurs couleurs et le chant du vent dans leurs branches. Il connaît les autres animaux et la rivière, toujours vivante. Ours connaît tout, mais il se sent seul. Nour, elle, a connu bien des bois qu'elle a traversés en courant, en se cachant, en cherchant un abri sans répit. Toujours à fuir ou se tapir, la souris n?'a pas d'ami. Jusqu?à ce jour où elle découvre un arbre tranquille au pied d'une rivière, ce jour où toute la forêt retient son souffle car Ours et Nour sont sur le point de se rencontrer.
    Et la solitude, sur le point de s'échapper.

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