Du Palio

  • Dans cet ouvrage on trouve du thé, des madeleines, du pain volé, de la marmelade, du chocolat chaud, mais aussi de la soupe de clams, des sardines à l'huile, des huîtres, des noix au miel, du poulet frit, de l'oie farcie, du pont-l'évêque, des andouilles, sans oublier holothuries, muscat de Frontignan, fromage de Sassenage, brouet clair, rillettes de Tours, bonne soupe, cailles en sarcophage, pièce montée, porto, etc. Et quelques chats d'écrivains. Tous ces plats sont servis par (entre autres) Marcel Proust, Victor Hugo, Agatha Christie, la comtesse de Ségur, Herman Melville, Georges Fourest, Casanova, Léon Tolstoï, Scott Fitzgerald, Zola, Maupassant, Rabelais, Jules Verne, Colette, Dumas, La Fontaine, Balzac, Molière, Karen Blixen, Flaubert, Louis Aragon, George Sand, etc. Minette de Combray est domiciliée à Illiers-Combray, et tous les ans elle se balade dans des textes littéraires qui illustrent le thème du Salon International des Amis d'écrivains. En 2021, la gastronomie.

  • « À la recherche du temps perdu » en une version abrégée et parsemée d'extraits caractéristiques, pour permettre au proustien en herbe qu'une première lecture intégrale pourrait décourager de découvrir ce chef-d'oeuvre et l'inciter à lire Proust en entier. Nouvelle édition à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de sa naissance en 1871 et du centième de sa disparition en 1922. « Proust pour tous » dévoile en cinq cents pages l'esprit, le style, les personnages et l'humour de « La Recherche ». Il donne envie aux lecteurs hésitants de se plonger ensuite dans les sept tomes de l'oeuvre intégrale. Pour les autres, cette version donne une première connaissance avancée d'« À la recherche du temps perdu ». Laurence Grenier a entrepris il y a quinze ans de faire connaître Proust au plus grand nombre, à travers son blog proustpourtous, des spectacles et jeux de rôle, des conférences, notamment dans des lycées et collèges, et la publication d'extraits de son oeuvre classés par thèmes.

  • Mémoires de chaises

    Bernard Soupre

    Les chaises incarnent le jardin du Luxembourg.
    Pour les Parisiens comme pour les touristes, elles sont le symbole du Quartier latin.
    Pourquoi leur image rend-elle délicieusement nostalgiques ceux qui s'y sont assis ?
    En les dessinant en regard de ce que les écrivains ont dit du parc, Bernard Soupre esquisse une interprétation.
    Dans Mémoires de chaises, son pinceau rencontre les grandes plumes qui ont aimé le Luco : Balzac, Hugo, Sand, Flaubert, Huysmans, Gide, Benjamin, Faulkner, Sartre, Beauvoir...
    Et l'on comprend que si les chaises du Luxembourg nous émeuvent, c'est peut-être parce qu'à l'instar des grands textes de la littérature elles exercent sur nous un pouvoir magique de réminiscence !

  • Le silence n'existe pas.
    A nous de l'inventer, à nous de tendre l'oreille.
    De l'atome au cosmos, l'univers en expansion est volubile à profusion, imprévisible et tumultueux.
    Comment le mettre sur pause pour mieux l'analyser le comprendre, le suspendre, pour mieux nous entendre, nous accorder ?
    Luthier, compositeur, roi du numérique, mélomane, musicien, pédagogue, moine, chaman, thérapeute ou simple mortel sous ma douche, je tiens ma réponse : je fredonne.
    Attention, ce fredon est magique, il danse au rythme du coeur l'alternance du jour et de la nuit. Il est fragile, il ne tient qu'à un souffle, mais il est universel. Il incarne la pensée et l'émotion et ne s'encombre ni des frontières, ni du temps qui passe.
    Sacré fredon ! Sacrée musique !

  • « La publicité, c'est la plus grande forme de l'art du XX e siècle » écrit Marshall McLuhan.

    Tout au long de ce siècle, la publicité du tabac a fait écho au propos du célèbre théoricien des médias. Jusqu'à son interdiction en 1991, les plus grands noms de la création graphique en ont signé les affiches.

    Elles reflètent l'esthétique et l'esprit de leur temps : luxuriantes à la Belle Epoque, pleines de charme et d'humour entre les deux guerres, modernistes dans les Trente Glorieuses.

    A l'heure des emballages dissuasifs et neutres, Claude Weill a sélectionné les plus évocatrices de ces affiches. Il les fait revivre ici, classées par genre, comme autant de témoignages de l'humeur de leur époque.

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  • Le 20 janvier 2017, la cérémonie d'investiture de Donald Trump attire, selon les médias, quelque 250 000 spectateurs, six fois moins que Barack Obama huit ans plus tôt. Mais qu'importe ! Le nouveau président déclare : « J'ai regardé et cela avait l'air d'un million, un million et demi de personnes ! » Si elle a consterné l'intelligenstia américaine, cette exagération n'a pas surpris en France, tant on est habitué dans l'Hexagone au grand écart entre les différents chiffres de participation annoncés à l'issue des manifestations.
    Cette divergence ne date pas de l'ère « post-vérité ». Dans les manifs à la française, elle est aussi vieille que les cortèges de protestation. Pourtant l'affluence n'est que l'un des ingrédients qui font leur succès. Au- delà de son mot d'ordre, la réussite d'un rassemblement doit souvent beaucoup à des choix logistiques :
    Date, parcours, ordonnancement, banderoles, slogans, communication, etc.
    Comment ces paramètres influencent-ils l'image et la perception d'un mouvement populaire ? En passant en revue, à travers les archives de presse et la littérature, les grands mouvements de foule de l'histoire politique et sociale française, Assaël Adary dégage les facteurs clés de succès d'une manifestation.

  • Pour la musique

    Loïc Rocard

    On peut vivre sans la musique... mais pas aussi bien ! Que la musique classique apporte des joies intenses, c'est connu. Que ses bienfaits ne soient pas réservés à une minorité de fidèles, cela l'est moins. Or devenir musicien actif ou mélomane relève d'une initiation qui n'est ni obligatoirement longue, ni tellement difficile. En s'appuyant sur sa propre expérience, Loïc Rocard se propose de convaincre qu'à tout âge, pour soi-même ou ses enfants, l'aventure vaut d'être tentée. Destiné à ceux qui désirent affiner le plaisir que leur procure déjà la musique comme à ceux pour qui il est encore à découvrir, ce livre invite à déambuler à travers l'histoire et les singularités de sa pratique. À la fin de l'ouvrage, l'auteur propose une sélection commentée de pièces brèves, idéale pour tester ses goûts personnels et gagner l'envie d'aller plus loin, en musique. De formation scientifique, diplômé en histoire et musicien amateur, Loïc Rocard dirige une grande entreprise industrielle publique.

  • Compact et portatif, entièrement recyclable, 100 % autonome en énergie, bon marché, jamais en panne ni obsolète, imperméable aux virus, ergonomique, ce support cognitif a permis une rupture technologique sans équivalent dans l'Histoire. On pourrait le croire découvert récemment dans la Silicon Valleyâ - il est pourtant né en Chine il y a 2000 ans ! Ce matériau aux propriétés exceptionnelles, c'est le papier. Et l'invention qu'il a rendue possible, c'est le livre imprimé. En dépit des conjectures qui les disent menacés par le numérique, l'un et l'autre sont toujours bien vivants. Pourquoi cette résilience ? En passant en revue leurs usages dans notre vie quotidienne, Camille Palandjian explique les raisons du succès persistant de l'invincible papier. Camille Palandjian est une graphiste amoureuse du papier. C'est au cours de ses dernières années d'études qu'elle entame un travail de recherche sur ce support et en fait le sujet de son mémoire de master. "L'invincible papier" en est issu.

  • Le vent du diable est une légende populaire liée à la cathédrale de Strasbourg.
    Le diable, trop curieux, vient inspecter les travaux de construction de la cathédrale, pour cela il entre dans la cathédrale en laissant son cheval à l'extérieur.
    Surpris par une messe, le diable se cache dans le pilier des Anges ;
    Prisonnier à l'intérieur de ce pilier, il ne peut plus en ressortir, et son cheval resté à l'extérieur part à sa recherche. Il galope éternellement autour de la cathédrale créant un courant d'air permanent : le vent du diable.
    Depuis, pour s'en moquer tout en évitant de prononcer son nom, les Alsaciens appellent le diable Gügück - le coucou.

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  • « Il faudrait reprendre le Littré, le poursuivre, le mettre à jour... » a suggéré Paul Valéry.
    L'appel a été entendu, à Alger, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, par un jeune avocat frustré de ne pas trouver dans les dictionnaires les mots justes qui lui manquaient.

    Paul Robert (1910-1980) se jette alors dans l'aventure lexicographique à la façon dont on lance aujourd'hui une start-up en constatant qu'un besoin n'est pas couvert : « L'idée de mon futur dictionnaire commençait à cheminer en moi, à mon insu. Dès ce moment, je compulsais fréquemment le vieux Littré et les six volumes du Larousse du XX e siècle, mais je n'y trouvais généralement pas ce que j'y cherchais, c'est-à-dire les associations des mots les uns avec les autres... C'est de cette époque que datent mes premiers essais de classement des mots par association d'idées, autour de quelques thèmes. » Tout est à construire : fixer la ligne éditoriale, mobiliser une équipe, réunir des financements.
    Paul Robert relève le défi. Les six volumes du Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française - plus connu sous le nom de Grand Robert - sont publiés en souscription entre 1953 et 1964.

    Le Petit Robert complète la collection en 1967. A l'occasion de son cinquantenaire, Jérôme Robert retrace la success story de Paul Robert, le dernier grand lexicographe français.

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  • Soixante ans après le Traité de Rome, le projet européen est plus que jamais discuté par les Français.
    Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le levier européen, elle peut rester dans la course.
    Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales.
    Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français.
    Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif.

  • Découvrez La figure de l'homme - Hannah Arendt et Emmanuel Lévinas, le livre de Aurore Mréjen. Après Auschwitz, comment l'avenir pouvait-il encore avoir le visage de l'homme ? L'expérience du mal totalitaire et la découverte des camps de la mort ont contraint l'humanité à se poser cette question. Hannah Arendt et Emmanuel Lévinas, tous deux juifs et nés en 1906, ont tenté de retrouver le sens de la dignité humaine après la Shoah. Partageant la même admiration embarrassée pour la pensée de Martin Heidegger, dont ils ont suivi l'enseignement, ils s'engagent dans des voies philosophiques différentes. Alors qu'Arendt met en avant l'espace politique comme lieu d'expression de la pluralité et de reconnaissance publique des différences individuelles, Lévinas fait de l'éthique la "philosophie première" et situe le proprement humain dans la responsabilité infinie pour autrui.
    Là où Arendt insiste sur l'importance de la pensée et du jugement dans la recherche des normes morales, Lévinas soutient que la lutte contre le mal est indissociable de la réponse à l'appel d'un Bien transcendant. Cet ouvrage propose une confrontation des pensées arendtienne et lévinassienne sur la question de la figure de l'homme après les "sombres temps", en examinant les conséquences d'une priorité accordée au politique ou à l'éthique dans l'organisation d'un monde commun garant de la diversité.

  • A la jointure des 19ème et 20ème siècles, extraire du Moyen Age des enfants pauvres d'Irak, de Turquie, de Palestine, pour tout leur apprendre - et en français - telle fut la mission de Rachel et David Sasson.

    Le livre opère un dosage subtil entre le contraste socio-historique et la description des tâches d'enseignement, les aléas de la vie des instituteurs, et leur correspondance d'une éloquence et d'une simplicité confondante.

    Dans le cours même de la carrière du couple Sasson se profile la grande histoire : la première guerre mondiale, le sionisme, etc.
    S'exprime encore sous leur plume la notion qu'appartenir à l'Alliance constitue un privilège, privilège d'apprendre, de savoir lire et écrire, et de découvrir la langue française que le couple rêve de transmettre à "ses" enfants.

    Un livre concis, agréable à lire, à certains égards fascinant : des textes - parfois surréalistes comme la demande d'autorisation de se marier, sollicitée par les deux jeunes gens - qui illustrent la vie et l'action d'un homme et d'une femme, concrétisant dans leurs écoles, incarnant dans leur mental, explicitant dans leurs lettres, les ambitions alors révolutionnaires de l'Alliance : la civilisation par l'instruction.

    À travers leur quotidien et leurs propos, ce sont les objectifs et la gestion de l'Alliance israélite universelle qui défilent avec bonheur - et ardeur.

  • Nous n'avons plus la maîtrise de la transmission inscrite depuis des siècles dans la verticalité des passages.
    Vivant une époque intense, aux mutations rapides, d'une grande richesse mais aux repères bouleversés, nous sommes confrontés à des situations qui s'opposent ou rendent difficile notre désir de transmission. Les sources et lieux de transmission, l'évolution des contenus à transmettre ont fait surgir une angoisse contagieuse pour ceux qui ont charge de faire vivre un héritage : dans les familles, chez les éducateurs et les enseignants, ou chez ceux chargés d'être les passeurs d'un patrimoine culturel ou spirituel, confrontés à l'accélération des changements économiques.
    Sociaux, scientifiques, culturels ou familiaux. Toute société pour perdurer doit permettre à l'individu de s'inscrire dans une communauté humaine, dans des lieux et liens communs, à la croisée de ce qui constitue sa filiation et son affiliation, en faisant circuler ce qui est d'abord une relation, plutôt qu'un contenu fossilisé. En s'appuyant sur son expérience de chercheur, de pédagogue et de thérapeute, mais aussi sur une parole puisée dans son expérience de vie personnelle, cet essai de Marie-Françoise Bonicel aborde les différents rivages de la transmission (filiation, éducation, religion, histoire et mémoire, peuples en exil, génocides, langues et traductions) et définit les chemins, les contours, les contenus et les moyens d'une transmission réussie.

  • Vous lisez peut-être ce texte parce que le Bleu de la couverture a " accroché " votre regard. En effet, cette couleur profonde excite particulièrement la rétine. Le Bleu a une autre vertu, il vous relaxe et vous invite donc à prendre un peu de temps pour poursuivre cette lecture.

    Le Vert du titre vous conditionne à agir et à aller de l'avant. Pensez aux feux de signalisation ! Il suggère à votre inconscient que ce livre est aussi instructif qu'accessible.

    Vous découvrirez, à travers les résultats d'études scientifiques et d'expériences surprenantes, à quel point les couleurs vous influencent, quel que soit le domaine : psychologie, apprentissage, décoration d'intérieur, mode, productivité, créativité, marketing, désir sexuel...

    Après avoir lu ce livre au style direct, léger et souvent drôle, vous ne choisirez plus vos couleurs par hasard.

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  • Cueille le moment présent : Claude Weill applique quotidiennement cette devise.
    Pour cet amoureux de la vie, les promenades, les voyages, les rencontres sont autant d'occasions de savourer les instants de bonheur que chaque jour réserve à ceux qui savent la déguster.
    Ce plaisir de vivre, Claude Weill le puise dans la capacité d'émerveillement et l'optimisme qui l'animent : on ne s'ennuie jamais, on n'est jamais longtemps triste quand on est à l'affût de l'insolite.
    Aux côtés de ce spectateur espiègle et curieux, le lecteur découvre que même les situations les plus banales sont riches de surprises et d'enseignements.
    Illustrés par Claire Maupas, les instantanés de Zéro Tristesse démontrent que, malgré les difficultés, les choses de la vie conservent toujours un bon côté.

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  • Auteur de plusieurs ouvrages remarqués sur la communication écrite d'entreprise, Didier Faure dirige une agence de publicité en plein essor lorsque, pendant l'été 2001, il est victime d'un accident vasculaire cérébral. Le voilà soudain hémiplégique et aphasique. C'est une malheureuse pirouette dans les rochers, alors qu'il se baignait en bord de mer, qui a provoqué son A.V.C. Sa vie s'effondre, mais il se reconstruit. Quinze ans après ce « salto » sous-marin, il fait le récit de son rebond.
    Didier Faure est membre actif du GAIF (Groupement des aphasiques d'Ile-de-France) et de l'APF (Associations des paralysés de France).

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  • A une admiratrice qui lui demandait de lui faire un enfant, Saint-Exupéry répondit un jour : « Pour ce genre de chose, adressez-vous à Mermoz ! » Comme d'autres grandes figures de l'Aéropostale, l'auteur du Petit Prince a eu longtemps une image de séducteur, à l'instar du Don Juan tour à tour passionné et cynique que dépeint son épouse Consuelo dans Les Mémoires de la Rose. Mais cette réputation relève d'un malentendu !
    Thierry Dehayes est parti à la recherche des femmes qui ont accompagné la vie et l'oeuvre du pilote depuis l'enfance jusqu'à ce jour fatal de 1944 où l'on perdit sa trace. Quelle qu'en soit la nature - familiale, amicale, amoureuse -, leurs relations avec l'aviateur-écrivain révèlent, derrière l'assurance virile de l'aventurier, un tempérament timide et bourru, bien loin des valeurs héroïques qu'incarnent ses personnages.
    Marie de Saint-Exupéry, sa mère bien-aimée ; Simone de Saint-Exupéry, cette soeur qui lui ressemblait tant ; Louise de Vilmorin, la fiancée sans lendemain ; Renée de Saussine, Yvonne de Lestrange, Nelly de Vogüé...: c'est dans ce Bottin Mondain féminin, autant que dans les vols de nuit, que la plume de Saint-Ex trouve les ressorts de son inspiration.
    A l'issue du parcours dans cette galaxie affective auquel est invité le lecteur, on mesure l'influence des femmes dans les engagements et les écrits du « gros ours » que Saint-Exupéry assurait être.
    Thierry Dehayes rend justice à ces muses souvent oubliées des biographies.

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  • Le 1 er juin 2017, à 21h00 heure française, le président Trump annonce se décision de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris. Quelques heures plus tard, au milieu du concert de protestations et d'alarmes, Jeff Immelt, le PDG du puissant groupe américain General Electric, twitte : « Déçu de la décision de ce jour au sujet de l'accord de Paris. Le changement climatique est réel. L'Industrie doit désormais prendre la main et ne plus dépendre du gouvernement ».

    Il y a un peu plus de 50 ans, le 28 octobre 1966, dans une de ses célèbres petites phrases de conférence de presse, le général de Gaulle, irrité en pleine tourmente boursière, déclarait : « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille ! » Le retournement que résument ces deux formules est le résultat d'un processus lent mais en partie irréversible, dont ce 1 er juin illustre le point d'inflexion retentissant.

    L'objet de ce livre est d'expliquer pourquoi nous en sommes là et quelles formes peut être amené à prendre ce basculement des rôles des grands acteurs de la scène politique et économique mondiale.

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  • Longtemps j'ai détesté les fautes d'orthographe. Plus tard, devenu éditeur, je me suis mis à les aimer. Pas les miennes, dont la honte me poursuit parfois longtemps, mais celles des auteurs.
    Entre toutes, ce sont les fautes récurrentes que je préfère. Impossible de les mettre sur le compte de l'inattention ! Solidement installées, elles font corps avec leurs propriétaires, elles les racontent.
    Le plaisir que j'éprouve est clandestin - forcément clandestin. Pas question de trahir la confiance de l'auteur. Au mieux, quand on trouve les mots pour le dire, il est le seul à qui en parler. Le secret éditorial vaut bien le secret médical.
    L'amour des lapsus calami est-il réservé à quelques happy few des maisons d'édition ?
    Je veux montrer ici que c'est un bonheur accessible à tous.
    L'Eloge des fautes d'orthographe en donne le mode d'emploi.

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  • L'île Seguin est un lieu culte.
    Si le soutenir de Renault est encore fortement présent dans nos mémoires, l'Image de l'île est cependant en train de se renouveler.
    Quand on l'évoque, c'est désormais l'écrln architectural de La Seine Musicale qui vient à l'esprit plutôt que les murs de la citadelle ouvrière.
    Mais l'aventure de l'île Seguin ne se limite pas à l'automobile et à la musique.
    Depuis le Moyen Âge, les activités les plus diverses s'y sont succédé.
    Entre portraits et anecdotes, images d'archives et photos contemporaines, Claude Weill raconte leurs grands moments.

  • Qui n'a jamais vécu des moments de doute après un traumatisme personnel ou professionnel ? Touché par des épreuves douloureuses, j'ai chaque fois réussi à retrouver mon chemin. Je suis resté optimiste. J'ai fait appel au bon sens, tirant parti de ce qui avait fonctionné dans le passé et de la richesse de mon environnement. À l'heure où tant d'entre nous, frappés par la crise, voient leur monde s'écrouler, j'ai tiré les leçons de mes rebonds pour transmettre un peu d'espoir et proposer des pistes permettant de se reconstruire, de transformer l'échec en opportunité et les leçons de la vie en action. S'ouvrir, écouter, partager, dépasser les non-dits, garder le lien, saisir les opportunités mais aussi prendre du temps pour soi, réfléchir, cultiver son corps et sa curiosité, sont autant de réflexes simples pour ne pas sombrer. Si simples qu'on a tendance à les oublier ! En les réhabilitant, je veux montrer qu'ils peuvent suffire pour se relever quand on est tombé.

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  • Vous avez un mémoire à écrire et voulez optimiser le temps que vous y consacrez ?

    Vous ne voyez pas l'intérêt de noircir des dizaines de pages qui risquent de finir noyées sous la poussière d'une obscure bibliothèque universitaire, alors même que votre priorité est de préparer votre avenir professionnel ?

    Alors voici ce que vous apprendra ce livre :

    O Comment vous organiser pour écrire votre mémoire plus vite que vous ne l'auriez jamais espéré, même dans vos rêves les plus fous.
    O Comment mettre à profit tout ce travail pour réussir votre insertion professionnelle avant même la fin de vos études.

    Que vous soyez à sept jours de la date de rendu de votre mémoire sans en avoir encore écrit une ligne, ou que vous vouliez au contraire vous y mettre dès le début de l'année pour pouvoir ensuite vous concentrer sur la recherche d'un stage ou d'un emploi, ce livre est un manuel d'efficacité comme vous n'en n'avez encore jamais lu.

    Nicolas Beretti vous livre dans son nouvel ouvrage les clefs de votre nouvelle efficacité, tirées de sa propre expérience. Oui, il est possible de travailler moins en s'organisant mieux tout en mettant les meilleures chances de son côté pour son avenir professionnel !

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  • D'humeur à s'acquitter d'une consommation ou à soutenir le regard du patron. Pour ceux qui, par principe, s'y refusent, la montagne Sainte-Geneviève ne manque pas d'endroits où l'on peut, sans péage, parvenir là où le roi se rend seul.
    Les plus pressés, et les plus républicains, choisiront la mairie du Ve, les lecteurs de Joyce le Collège des Irlandais et les matheux l'Institut Poincaré. Par la rue d'Ulm, les humanistes pourront pousser jusqu'à l'Ecole normale.
    Musées et universités, palaces et grands magasins, monuments, administrations ou jardins publics : Paris abonde de WC gratuits où souffle l'esprit. Insolites et pittoresques, ce sont autant d'occasions de joindre l'utile à l'agréable et le corps à l'esprit.
    Mais il faut les connaître et oser y entrer. Pisser à Paris fournit leur mode d'emploi et en dresse l'inventaire culturel.

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