Jourdan

  • J'arrête quand je veux

    Nicolas Ancion

    • Jourdan
    • 20 Novembre 2014

    Une fiction qui retrace l'addiction d'une adolescent aux jeux vidéo, et de l'isolement social que celle-ci a pour conséquence.
    Théo est un jeune garçon passionné par les jeux vidéo. Lors de l'anniversaire de son ami Mathieu, il découvre le jeu dernier cri « Land of the living dead ».
    S'il n'y avait pas l'école, il y jouerait tout le temps. Peu à peu, Théo s'enferme dans un monde virtuel. Plus rien d'autre n'a d'importance, ni ses amis, ni l'école, ni la jolie Yaëlle!
    Théo parviendra-t-il à quitter le jeu pour revenir dans notre monde? 
    Réalisé à la demande de l'association Infor-Drogues, J'arrête quand je veux ! est une histoire entièrement fictive.  Cependant, l'auteur a rencontré des élèves de 5e et 6e primaire qui lui ont raconté leurs addictions.
    EXTRAIT 
    Vague de chaleur
    Il fait si chaud, depuis le matin, qu'on a été obligé d'ouvrir les fenêtres de la classe, pour qu'un peu de vent tiède vienne rafraîchir l'air surchauffé. Mais le résultat n'est pas celui qu'on espérait : à la chaleur de la classe, il faut à présent ajouter le brouhaha de la cour, où un prof de gym en nage tente d'apprendre à ses élèves les rudiments du base-ball.
    - Théo, ça t'intéresse, ce que je dis ? Madame Lommen est une chouette prof de français. Elle porte des lunettes et des jupes à fleurs, elle a un petit rire aigu et rougit à chaque fois qu'on lui demande si elle a un fiancé. Théo n'aime pas du tout qu'elle lui fasse une remarque.
    - J'écoute, Madame.
    - Alors, regarde vers le tableau. Le cours, c'est de ce côté-ci, pas par la fenêtre
    .- Il fait chaud, Madame, explique Angélique. Elle est assise dans le fond de la classe, deux rangées plus loin que Théo. Elle tend la main entre la vitre et elle, pour se protéger des rayons du soleil.
    - Il n'y a pas une loi qui dit qu'on ne peut pas donner cours quand il fait si chaud, Madame ? demande un grand garçon à cheveux bruns, assis près de la porte.
    - Mathieu, il y a surtout une loi qui s'appelle l'obligation scolaire. Jusqu'à nouvel ordre, vous avez le devoir de travailler en classe, même quand il fait chaud.
    À PROPOS DE L'AUTEUR 
    Nicolas Ancion est licencié en philologie romanes. Il a publié son premier récit, Ciel bleu trop bleu, à 24 ans. De nombreux autres romans ont suivi, pour les adultes comme pour la jeunesse. Il a notamment reçu le Prix des Lycéens en 2001 et le Prix Rossel en 2009 pour L'Homme qui valait 35 milliards.

  • Elles étaient espionnes, porteuses de nouvelles importantes, logeuses de combattants de la Résistance ou de soldats
    réfugiés alliés... Sans l'aide de ces femmes, durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses vies auraient été perdues.
    Elles étaient françaises, belges, grecques, norvégiennes, anglaises ou même allemandes. Dans leurs « premières vies », elles étaient institutrices, maîtresses de maison ou étudiantes.
    Elles s'appelaient Marguerite Bervoets, Andrée de Jongh, Denise Bloch ou Nancy Wake. Elles ont en commun d'avoir combattu, à leur manière, l'oppression nazie, parfois au péril de leur vie.
    Un ouvrage qui rend non seulement hommage aux grandes femmes de la Résistance, mais qui met aussi en lumière des destins méconnus.

  • Les chercheurs de pharaons

    Michel Duino

    • Jourdan
    • 3 Décembre 2020

    Cet ouvrage emmène le lecteur en Égypte, à la fin du XIXe siècle, et raconte la véritable histoire des aventuriers de l'archéologie qu'étaient Gaston Maspéro, Howard Carter et Lord Carnavon. Rien ne les a jamais découragés, ni les nombreuses années de recherches, ni les échecs, ni la malédiction qui les menaçait.
    Avec eux, l'auteur découvre les tombeaux de deux des plus grands pharaons : Ramsès II et Toutankhamon. Tout commence avec un simple papyrus, ramené d'Égypte...
    À la stupéfaction de tous, ce document proviendrait de la sépulture de Ramsès II, alors qu'aucun scientifique n'est parvenu jusqu'alors à trouver sa trace. C'était sans compter sur les pilleurs des tombes royales, qui arpentent inlassablement la Vallée des Rois à la recherche de ses trésors enfouis.
    Le désert est aux mains de bandes organisées et du célèbre voleur Rasul. D'enquêtes en filatures, les protagonistes vont réussir à remonter la filière de ces trafiquants d'antiquités, qui finiront par révéler leurs précieux secrets.

  • Que s'est-il vraiment passé sur le front de l'Est au cours de l'affrontement entre Hitler et Staline ? Certaines zones d'ombre liées à ce théâtre d'opérations perdurent depuis des années.
    En ordonnant à la Wehrmacht d'attaquer, Hitler aurait-il devancé Staline de quelques semaines ou de quelques mois seulement ?
    Staline, en apprenant l'agression allemande, se serait-il effondré et n'aurait-il vu alors comme solution que la fuite vers sa datcha des environs de Moscou ?
    Les membres du Bureau politique se seraient-ils rendus sur les lieux pour l'arrêter ?
    Jusqu'où sont allées les négociations soviéto-allemandes concernant l'arrêt des hostilités ?
    Pourquoi le président Roosevelt et le premier ministre Churchill ont-ils décidé d'aider Staline, conscients pourtant que cette démarche risquait de se retourner contre leur pays ?
    Voici quelques-unes des questions auxquelles Boguslaw Woloszanski apporte enfin des réponses.
    Cet ouvrage, dont l'élément central est souvent la parole même des principaux témoins, fait, clairement et sans esprit partisan, le point sur ces découvertes.
    En se basant sur de nombreux documents accessibles depuis la chute du communisme, l'auteur nous propose une version de la Seconde Guerre mondiale plus conforme à la réalité. Il nous permet d'assister, comme si nous en étions les témoins directs, aux événements qui ont eu lieu à l'Est de l'Europe, au cours de ce « choc des tyrans ».

  • Vendredi 11 mars 1938.
    Hitler est au pouvoir en Allemagne et des bruits de bottes résonnent dans l'Europe entière. Ce même jour, le chancelier autrichien démissionne et, durant la nuit, l'Allemagne envahit l'Autriche. Au cours du mois suivant, les nazis organisent un plébiscite, demandant au peuple de ratifier le rattachement de l'Autriche au Reich, qui, de facto, a déjà eu lieu : 99 % des votes ont été favorables à l'annexion.
    Ce sont ces évènements, et tous ceux qui vont suivre: invasion de la Pologne, coalition entre états, discussions entre généraux, Premiers ministres et présidents, qui mèneront le monde à la Seconde Guerre mondiale, un des conflits les plus meurtriers du XXe siècle.
    Cet ouvrage relate jour après jour ce qu'il s'est passé entre ce 11 mars 1938 et la déclaration de guerre entre la France et l'Allemagne, le 3 septembre 1939. Des rencontres entre les chefs d'États aux préparations secrètes des troupes, des communications à la presse à l'ambiance dans les rues de Berlin, des discours sulfureux de Hitler à la résistance alliée, les heures sombres qui précèdent la Seconde Guerre mondiale sont enfin mises en lumière.

  • Les grandes cours royales européennes ont brillé par leur faste, leur luxe et leur richesse. Elles ont connu leurs heures de gloire et ont alimenté bon nombre de fantasmes, d'envies, de rumeurs.
    Dans cet ouvrage croustillant, cocasse et piquant, Marie Petitot, créatrice du blog Plume d'Histoire, dévoile tout ce que l'on ignore ou ce que l'on a oublié sur la vie au sein des grandes maisons royales européennes.
    De l'hygiène et la cuisine à Versailles à la haine portée par la reine Victoria aux nourrissons, en passant par les petits soupers du Régent et les amants de Catherine II de Russie, tous ces épisodes de la vie quotidienne des plus célèbres souverains ont marqué, à leur manière, la grande Histoire.
    Découvrez Louis XIV, l'impératrice Sissi, la tsarine Alexandra Féodorovna, Catherine de Médicis, Marie-Antoinette et bien d'autres têtes couronnées dans leur intimité, avec leurs secrets, leurs vices et leurs caprices.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Passionnée de culture et d'Histoire, Marie Petitot fait découvrir aux lecteurs de son blog (Plume d'Histoire) la vie mouvementée des têtes couronnées d'Europe et des personnages qui ont fait l'Histoire, sous forme d'anecdotes savoureuses, richement illustrées ! Elle est l'auteure de Royales Passions (Tallandier, 2018).

  • Les démons du ciel, autobiographie de Ross S. Carter, dépeint précisément et avec beaucoup d'émotions la vie de la compagnie C du 504 Parachute Infantry, 82nd Airborne Division.
    De la campagne de Sicile, en 1943, à la fin de la guerre en Allemagne en 1945, Carter nous permet de revivre à travers ses yeux les plus grandes campagnes qui ont impliqué les parachutistes américains durant la Seconde Guerre mondiale.
    De la vie en communauté aux combats au corps à corps avec l'ennemi, en passant par les permissions et les relations particulières entretenues avec les Anglais, il livre un témoignage sans tabou de la dure réalité du front.
    Ross S. Carter a servi dans la compagnie C, 504th Parachute Infantry Regiment, 82nd Airborne Division pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a survécu à de lourds combats en Sicile, en Italie, en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

  • Les souverains sont connus pour leurs décisions politiques, militaires, pour leurs mariages... mais peu d'historiens les ont mis en scène dans leur vie quotidienne, de leur lever à leur coucher, loin de leur image publique.
    À travers cet ouvrage, découvrez...
    ... la première rencontre du Tsar Nicolas II et de son épouse, Alix.
    ... la manière dont Léopold II, roi des Belges, éduquait ses filles.
    ... les célébrations faites à la naissance de Guillaume II d'Allemagne.
    ... comment Wilhelmine Ire des Pays-Bas affirmait être mariée à son peuple.
    ... le sombre destin de François-Joseph Ier d'Autriche-Hongrie et de son épouse Sissi.
    Henri Nicolle dépeint les souverains en pantoufles, comme on ne les a jamais vus.

  • Les Thermopyles, le World Trade Center, Tchernobyl, Pearl Harbor, Hiroshima, Stalingrad... tous ces lieux ont pour point commun d'être chargés d'Histoire.
    À travers cet ouvrage, revivez les grands moments de l'Histoire que sont...
    ...?le passage du Rubicon par Jules César et le fameux «?Alea jacta est?».
    ...?l'embuscade dans la forêt de Teutberg qui mit fin à l'expansion de l'Empire romain d'Occident.
    ...?la grande diaspora de Jérusalem.
    ...?Yarmouk, la bataille annonciatrice de la domination musulmane en Syrie et en Palestine.
    ...?la prise de la Bastille.
    ...?la chute de Napoléon à Waterloo.
    ...?et bien d'autres lieux marqués d'Histoire.
    Un ouvrage qui présente la manière dont les lieux ont écrit l'Histoire, que ce soit par hasard ou non.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Leclercq est un ancien professeur d'Histoire (post-master Université de Liège), il a écrit de nombreux ouvrages d'Histoire tels que L'Histoire noire de l'Eglise, 14-18 expliquée aux enfants, Les femmes les plus cruelles de l'Histoire, Les plus surprenantes histoires de 14-18.

  • Amants de rois

    Louise-Marie Libert

    • Jourdan
    • 28 Avril 2020

    Les amours de nos souverains ont déjà fait couler beaucoup d'encre : maitresses, épouses répudiées, mariages morganatiques, impuissance et peine à offrir à la couronne son héritier tant attendu...
    Dans cet ouvrage, à la fois rigoureusement historique et décapant, Louise-Marie Libert se penche sur les amours interdites et... homosexuelles des grands souverains de l'Histoire.
    Des pharaons à Soliman le Magnifique, en passant par les Grecs, les Romains et les empereurs chinois, s'appuyant sur des textes de l'époque, l'auteure dévoile l'intimité des grands noms de l'Histoire.
    Saviez-vous que...
    ... Richard, Coeur de Lion, avait dû épouser une dame par obligation ?
    ... si Alexandre le Grand collectionnait les femmes, l'amour de sa vie restera à jamais Héphestion ?
    ... Henri III avait à sa cour bon nombre de mignons ?
    ... les souverains pontifes ne respectaient pas tous leur voeu de chasteté et, bien souvent, avec des hommes ?

  • L'attitude de Staline a toujours été plus obscure et secrète que celle de Hitler, de Churchill ou encore de Roosevelt.
    En s'appuyant sur des documents devenus accessibles depuis l'ouverture des frontières de l'Est, ce livre met en lumière la politique secrète, cruelle et retorse que pratiqua le dictateur communiste. Staline arriva à tirer profit des désaccords entre les puissances européennes et les laissa s'engager dans la guerre tout en restant à l'écart du conflit, son objectif étant d'arriver à dominer l'Europe.
    Malheureusement pour lui, Staline n'avait pas pris toute la mesure de Hitler et de la puissance de son armée.
    Dès les débuts de l'attaque contre l'Union soviétique, alors que les Allemands s'enfonçaient dans le pays avec une rapidité jamais égalée, il apparut à beaucoup, en Russie, que la poursuite de la guerre n'avait déjà plus de sens et qu'il fallait chercher une solution autre que celle des armes.
    Ces nouveaux documents nous mettent sur la piste d'un complot fomenté au Kremlin visant à écarter Staline du pouvoir pour entreprendre des négociations secrètes avec Hitler.
    Comment Staline se sortit-il de ce mauvais pas ? C'est ce que révèle cet ouvrage audacieux et troublant.
    La Guerre secrète de Staline dresse enfin un tableau exact de l'activité et des intrigues des hommes politiques, des espions et des soldats, lorsque l'Europe, par la faute de deux dictateurs, se plongea dans la guerre la plus destructrice du XXe siècle.

  • Découvrez le testament littéraire des bourreaux Sanson, les exécuteurs de Louis XVI, de Robespierre et d'autres personnalités de l'histoire de France.
    Originaire de Normandie, la famille Sanson a la particularité de compter parmi ses membres sept générations d'exécuteurs au service de la France, de 1688 à 1847.
    Testament littéraire des bourreaux Sanson, ce texte dépeint la mise à mort du point de vue des exécuteurs. Les exécutions qui s'y succèdent, de Charlotte Corday à Louis XVI, en passant par Cartouche, Damiens, Danton, Robespierre ou encore Lacenaire, sont ici perçues dans un contexte intime et empreint de compassion.
    Publié en 1862 par Henri-Clément Sanson, dernier représentant de la lignée, cet ouvrage, alors sulfureux, fut un temps célèbre avant de sombrer dans l'oubli.
    Henri-Clément Sanson, le dernier bourreau de France, nous offre un témoignage poignant sur la peine de mort, un supplice qu'il considérait comme étant un dernier vestige des sacrifices humains de la barbarie.
    EXTRAIT
    Je reconnus de suite ce large pli et ce large sceau dont l'aspect m'avait toujours fait frissonner d'épouvante et de douleur. Je pris en tremblant le message, et, m'attendant à y trouver un de ces ordres funèbres auxquels ma terrible consigne me faisait un devoir d'obéir, je montai péniblement les marches du perron de mon hôtel.
    Arrivé dans mon cabinet, je rompis avec désespoir ce pli fatal qui devait renfermer quelque mission de mort à remplir. J'ouvris la lettre : C'ÉTAIT MA RÉVOCATION !
    Un sentiment étrange et indéfinissable s'empara de moi. Je relevai les yeux sur les portraits de mes ancêtres. Je parcourus toutes ces figures sombres, méditatives, sur lesquelles se lisait cette même pensée qui avait jusque-là flétri mon existence. Je regardai mon grand-père, en costume de chasse, mélancoliquement appuyé sur le canon de son fusil, et flattant de la main son chien, le seul ami peut-être qu'il lui eût été donné d'avoir.
    Je regardai mon père, grave, tenant son chapeau à la main et couvert du lugubre vêtement de deuil qu'il n'avait jamais quitté. Il me semblait faire part à tous ces témoins muets du terme de la fatalité qui avait pesé sur leur race et les associer à ce que j'allais faire.
    Alors, tirant le cordon d'une sonnette, je me fis apporter une cuvette et de l'eau, et là, seul, devant Dieu qui voit au fond des coeurs et dans les replis les plus cachés de la conscience, je lavai solennellement ces mains que le sang de mes semblables ne devait plus souiller.

  • Frédéric de Saint-Sernin est parmi les premiers Français à s'engager dans la toute jeune armée pontificale en 1860.
    Il a abandonné femme et enfants pour mettre sa vie au service du Pape Pie IX, afin de protéger les États pontificaux de l'appétit de Victor Emmanuel de Savoie qui cherche à unifier l'Italie.
    Lors de la campagne de 1860, il est blessé au combat. Rentré dans ses foyers, il reprend la route de Rome en 1867, lorsque la pression garibaldienne se fait de plus en plus forte.
    Il devient ensuite agent de liaison officieux entre le Pape Pie IX et Henri V, comte de Chambord, roi de France en exil à Froshdorf, en Autriche.
    À travers ses carnets de route, ainsi que les lettres qu'il a adressées à son épouse, Frédéric de Saint-Sernin raconte la guerre d'unification d'Italie.
    Antoine Bruneau s'est chargé de l'édition critique de ces textes.

  • L'homme, depuis toujours, s'inspire de la nature pour inventer et créer.
    Léonard de Vinci disait : « Scrute la nature, c'est là qu'est ton futur ».
    À l'heure d'un sursaut de conscientisation concernant notre environnement et notre écosystème, nombre de citoyens se mettent « au vert », deviennent adeptes du « zéro déchet » et produisent même leurs propres produits le plus naturellement possible, pour améliorer leur quotidien. L'Homo Imitator, quant à lui, étudie ce que la nature a mis au point depuis quatre milliards d'années. S'en inspirer plus que jamais, voilà sans doute un des défis majeurs des années à venir.
    Le biomimétisme est, à l'heure actuelle, un sujet prégnant dans la sphère scientifique mondiale. Il consiste à identifier, comprendre, puis s'inspirer des formes, des procédés ou des stratégies que la nature a développés, et de les utiliser dans le but de résoudre des problèmes humains, à travers des innovations durables. Cette observation de la nature n'est pourtant pas nouvelle et, sans elle, la technologie humaine serait loin d'être aussi étendue aujourd'hui.
    Au-delà d'un livre purement scientifique, Thierry de Swaef a notamment remonté le temps pour faire apparaître le biomimétisme à travers l'Histoire. Parmi les nombreux exemples, vous découvrirez :
    o les ailes des Boeing et des Airbus, inspirées de celles des grands rapaces.
    o le Velcro, inventé en observant les fleurs de bardane.
    o le fil de fer barbelé inspiré de l'Oranger des Osages, un buisson épineux du nom d'une tribu indienne.
    o les seringues Nanopass, qui imitent la trompe du moustique.
    o des éoliennes inspirées de la baleine à bosse.
    o une hydrolienne qui imite le mouvement des anguilles.
    o les plans de Léonard de Vinci qui, grand précurseur, a imaginé des machines volantes en observant l'anatomie des oiseaux.
    ...mais aussi, les araignées, les coléoptères, les fourmis, les papillons, les plantes, les poissons, les algues, les coquillages, les éponges de verre, le phytoplancton et une foule d'êtres vivants qui nous ont inspirés et nous inspirent chaque jour.
    Découvrez comment l'Homme, en s'inspirant de la nature, est parvenu à résoudre des problèmes grâce à des innovations encore utilisées aujourd'hui !
    EXTRAIT
    La légende raconte que c'est en observant les oiseaux que Dédale, coincé avec son fils Icare dans un labyrinthe, eut l'idée géniale de récupérer des plumes pour les coller sur ses bras et sur ceux d'Icare avec de la cire. Il avertit son fils : « Ne vole ni trop haut, car le soleil ferait fondre la cire, ni trop bas, car l'écume alourdirait tes plumes. » Mais Icare, tellement fasciné par son pouvoir de voler, s'approcha trop près du soleil. La cire fondit, Icare tomba dans la mer et se noya.
    Léonard de Vinci, ce génie universel du XVe siècle a, quant à lui, dessiné des plans de machines volantes en observant l'anatomie des ailes d'oiseau ainsi que leurs fonctions et la position des plumes. Il inventa notamment l'ornithoptère, une machine qui ressemble à des ailes d'oiseau activées par la force musculaire humaine. Un appareil plus lourd que l'air qui vole en battant des ailes. Ces dernières assurent non seulement la portance, mais aussi la poussée. Cette machine n'exista que sur papier. Pourtant, quelques siècles plus tard, son fameux ornithoptère est remis au goût du jour dans les plans de scientifiques préparant des vols sur... Mars, là où la faible densité de l'atmosphère ne permet pas de planer à de faibles vitesses. Mais c'est une autre histoire ! Toujours est-il que quelques siècles après Léonard de Vinci, c'est en misant sur le vol plané que les premiers hommes pourront s'affranchir de l'attraction terrestre.

  • L'ouvrage propose trois documents dont les auteurs ne sont autres que des SS en fonction au camp d'extermination d'Auschwitz.
    Le premier est une partie des mémoires de Rudolf Hss, commandant du camp, mémoires qu'il rédigea en prison en attendant d'être jugé à Nuremberg et qui constituent le témoignage le plus complet sur le fonctionnement du camp d'Auschwitz et son système d'extermination décrit avec une minutie insoutenable... vu par un haut responsable nazi.
    Vient ensuite le « Journal » de Johann Kremer, médecin du camp. Ce texte a été rédigé durant le conflit, au jour le jour. Constitué principalement de notes personnelles, il expose les différentes expériences inhumaines auxquelles étaient soumis les prisonniers.
    Le troisième document est un mémorandum de Pery Broad, gardien du camp avant d'être nommé fonctionnaire de la Politische Abteilung, la Gestapo du camp. Après la guerre, sachant qu'il n'échapperait pas à la justice, Pery Broad se constitua prisonnier auprès d'un officier britannique. Espérant gagner les faveurs ou la clémence des vainqueurs, il décrit dans un manuscrit toutes les horreurs commises durant l'exercice de ses fonctions au camp.
    Un ouvrage entrainant le lecteur dans un voyage au bout de l'enfer et permettant de comprendre que la « Solution finale » était un processus planifié, organisé et réalisé par chacun de ses acteurs, chacun dans son secteur et chacun à la mesure de ses fonctions et de ses compétences.

  • Retracer l'histoire de la prostitution, c'est aborder sous des nouveaux angles l'histoire de l'humanité, ses contextes socio-politiques et l'évolution des mentalités...
    Attestée depuis l'Antiquité gréco-romaine, voire des temps plus reculés, la prostitution est réputée être «?le plus vieux métier du monde?». Pourtant, la définir a toujours suscité de nombreux débats. Le paiement de prestations sexuelles n'a jamais été considéré comme une banale rémunération et la pratique prostitutionnelle a sans cesse été confrontée aux moeurs et aux lois, qui sont les reflets de l'appréhension sociétale de la sexualité.
    Découvrez, sous la plume d'Auguste Rabutaux,...
    ...les lois qui furent mises en place pour empêcher les prostituées de «?faire le trottoir?».
    ...les différentes mesures prises durant le Moyen Âge pour éviter la transmission par les prostituées de maladies comme la peste ou le choléra.
    ...le rôle de l'Église dans la fermeture de certaines maisons closes.
    ...et bien d'autres anecdotes sur les dames de charme.
    Auguste Rabutaux retrace l'histoire de la prostitution, traversant les âges, de la Grèce Antique jusqu'au Moyen-Age, et en voyageant entre les cultures, de l'Orient à l'Occident. Il présente et analyse différentes manières de considérer la prostitution. Un ouvrage fondamental sur l'histoire de nos civilisations pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui.
    EXTRAIT
    Le code du Portugal, compilé par Alphonse V, vers le milieu du XVe siècle, interdisait absolument l'exploitation en quelque façon régulière, la coupable industrie de ceux qui gardent chez eux et exploitent à leur profit les malheureuses qu'ils offrent à la luxure publique. La loi les appelle ruffians et les condamne à la peine publique du fouet, à une amende de mille reis, à l'exil en Afrique pour les hommes et à Castro-Marim pour les femmes. Les coupables cependant qui jouissent des privilèges de la noblesse en sont quittes pour payer une amende et sortir du pays. Quant aux entremetteurs et aux entremetteuses, à ceux qui servent et favorisent le libertinage dont la séduction seule est la source, ils subissaient, par une juste sévérité de la loi, les peines beaucoup plus graves : pour ceux qui détournaient de leur devoir une femme mariée, ou bien leur fille ou leur soeur confiée à leur garde et vivant sous le même toit ; pour ceux qui livraient une femme chrétienne à un juif ou à un infidèle, c'était la mort avec la confiscation des biens. Le châtiment s'abaissait depuis l'exil perpétuel au Brésil jusqu'au bannissement du pays où s'était accompli le crime. La simple tentative, non suivie d'effet, était passible de l'exil au Brésil ou en Afrique, et les coupables que l'on n'envoyait pas au-delà des mers devaient porter à jamais sur leur tête une coiffure de couleur rouge qui annonçait à tous leur honteuse industrie.

  • Les frères les plus célèbres de l'Histoire et leur influence sur leur époque.
    Depuis les temps les plus reculés, les relations entre frères sont la source de nombre d'évènements historiques : règlements de comptes, alliances, trahisons, réconciliations... ont changé le cours de l'Histoire.
    Plongez dans la vie des grandes fratries de l'Histoire, dans leurs déboires, leurs conquêtes et leurs défaites, leurs fusions et leurs déchirements. Découvrez...
    o l'importance des frères Colomb dans la découverte des Amériques.
    o les frères médecins de Gustave Flaubert et de Marcel Proust.
    o la manière dont Roy et Walt Disney ont créé un véritable empire, entre business et magie.
    o les guerres mythologiques que se livrèrent Étéocle et Polynice tout comme l'amour qui unit Castor et Pollux.
    o Théo et Vincent Van Gogh et leur relation fusionnelle malgré la distance.
    o les relations qu'ont entretenues Ferdinand Ier et Charles Quint, Louis XIV et Philippe d'Orléans...
    o et bien d'autres histoires de frères !
    Plongez dans la vie des grandes fratries de l'Histoire, dans leurs déboires, leurs conquêtes et leurs défaites, leurs fusions et leurs déchirements.
    EXTRAIT
    Lorsqu'on aborde un sujet, il est toujours intéressant de s'intéresser à sa définition et à son étymologie. Quand on ouvre le Larousse, on peut y lire, à l'occurrence « frère » : Personne de sexe masculin née du même père et de la même mère qu'une autre personne. Très vite, on remarque aussi que ce sens a été utilisé plus largement pour décrire des liens d'affinités fortes, et ce même sans liens du sang, avec cette variante qui colle aussi le mot « frère » à celui qui ne partage qu'un seul parent avec un même individu.
    Le nom « frère » découle du mot indo-européen brehter qui va engendrer le latin frater.
    Ce frater va évoluer dans la langue française sous le vocable « frère » qui offrira le mot « fratrie », mais dans sa conception grecque, le mot phratrie va d'abord concerner une communauté, un ensemble non genré, réuni autour d'un but commun, sens qui sera conservé ultérieurement. Ce n'est que plus tard que le mot sera utilisé pour désigner les hommes ayant partagé l'utérus de leur mère avec d'autres, qu'il s'agisse d'ailleurs d'hommes ou de femmes.
    Le rassemblement de frères, réunis autour d'une cause ou d'un but commun va s'appeler une confrérie, et ce jusqu'à nos jours où, par exemple, fraternity, fraternité en anglais, va désigner une société étudiante aux États-Unis et les membres les plus délurés de ces associations, les frat boys qui vivent dans les frat houses. Ces sociétés font d'ailleurs pleinement partie de la culture américaine, et chaque jeune américain fréquentant l'université est fier quand il appartient à l'une ou l'autre de ces confréries académiques.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marie Cappart est historienne, généalogiste de profession. Elle donne des conférences et des cours de généalogie. Elle est également consultante pour différents médias (RTBF pour le centenaire 14-18, BBC Wales...).

  • Cent cinquante ans de faste, de secrets et d'anecdotes des têtes couronnées de notre époque.
    Un prétendant au trône qui se retrouve en prison, des altesses qui craquent pour des stars de cinéma, qui batifolent dans les buissons avec leur maîtresse, tandis que d'autres se démènent avec leurs enfants naturels. La grande planète du Gotha est faite de demi dieux, mais aussi d'êtres humains, de chair et d'os, dont la vie n'est pas toujours un long roman à l'eau de rose. Dans cet ouvrage, ce sont ainsi cent cinquante petites et grandes histoires qui ont construit l'univers très fermé des têtes couronnées de ces cent dernières années. On y parcourt le monde au travers de ces hommes et ces femmes, rois déchus accrochés à leur titre fantôme, princes jet-setteurs qui ne pensent qu'à se divertir ou encore princesses assoiffées d'argent, qui, à un moment, ont vu leur destin basculer. Certains s'en remettent, d'autres y laissent leur honneur. Et parfois même leur vie.
    Dans Chroniques royales, un siècle d'indiscrétions, la petite histoire rejoint la grande. Et bien souvent, elle fait écho à nos existences, loin des ors des palais et des couronnes scintillantes.
    Plongez-vous sans plus attendre dans ces chroniques royales et découvrez les dessous cachés et surprenants des rois et reines du monde.
    EXTRAIT
    Qui se souvient qu'un prince d'Orléans-Bragance, famille héritière du trône du Brésil, est mort noyé au fond de l'océan après le crash de son avion qui devait le ramener en Belgique ? Que penser de ce prétendant au trône d'Italie, poursuivi pour meurtre et association de malfaiteurs et qui passera plusieurs jours en prison avant d'être blanchi pour absence de preuves ? Qui connaît Rosario, ex-belle-fille du roi de Bulgarie, tombée dans les bras de... Hugh Grant ? Saviez-vous que la reine Fabiola avait eu un frère jet-setter, amoureux de la fête, du champagne et de la cigarette, devenu l'icône des nuits folles de Marbella ?
    Certaines de ces tranches de vie ont construit l'univers très fermé des têtes couronnées. On y parcourt le monde au travers de l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui, à un moment, ont vu leur destin basculer. Parfois, ils s'en remettent, parfois ils y laissent leur honneur. Ou leur peau.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste chez RTL, Thomas de Bergeyck présente et produit la très populaire émission de télévision « Place royale », mais anime également la matinale de Bel RTL (radio) du lundi au vendredi. Parallèlement, il signe dans le « Soir mag » une chronique hebdomadaire où il raconte la petite et la grande histoire des têtes couronnées et de leurs familles. C'est cette série lancée en 2014 qu'il prolonge aujourd'hui dans un livre.

  • Une promenade gourmande autour de la frite.
    De la pomme de terre et de sa découverte par les conquistadors à la « friterie » telle qu'on la connaît aujourd'hui, découvrez l'Histoire de la frite, bientôt classée au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Saviez-vous que...
    ... la pomme de terre a longtemps été interdite par l'Église, car elle était considérée comme une « plante diabolique » ?
    ... la guerre de Crimée a joué un rôle important dans la démocratisation du paquet de frites dans les fêtes foraines ?
    ... le premier témoignage mentionnant la frite date de 1760 ?
    ... sainte Thérèse d'Avila était une grande amatrice de pommes de terre frites ?
    ... certaines personnes développent un syndrome d'auto-brasserie et atteignent l'ivresse rien qu'en mangeant des féculents ?
    ... ce n'est pas à Bruxelles que l'on vend le plus de paquets de frites par jour mais... à Shanghai ?
    ... Marie-Antoinette accrocha des fleurs de pommes de terre à sa boutonnière afin d'encourager les Français à introduire ce mets sur leur table ?
    Dans cet ouvrage original et décalé, Etienne Moulron invite le lecteur à une promenade gourmande autour de la frite, devenue un symbole, à travers ses origines, son histoire et les différentes façons de la cuisiner et de la manger !
    (Re)découvrez la frite et toutes ses facettes : ses origines, son histoire et les différentes façons de la cuisiner et de la manger !
    EXTRAIT
    Le bon vivant qui passe d'une friterie à l'autre mérite de vivre vieux. N'est-il pas le meilleur ami des brasseurs, des vignerons, des éleveurs et de tout le secteur de la restauration et de l'hôtellerie ? La Belgique n'est pas devenue prospère grâce au muesli et au jus de concombre, mais bien grâce aux ris de veau et à la trappiste. Supprimez les épicuriens et l'économie s'effondre. Ils sont les garants de la perpétuation de la culture bourguignonne et donnent le bon exemple à la jeunesse. Ils constituent des caves à vin et lisent des ouvrages culinaires pour le plaisir, comme si c'était de la littérature. Et pas un d'entre eux ne méprise la friterie. Ils connaissent trop bien les délices de la frite pour y avoir goûté quand ils étaient étudiants ou soldats. Ils en ont mangé des montagnes et combien de fois n'ont-ils pas consacré leurs derniers francs à l'achat d'un sachet de frites au petit matin ?

  • L'Opus Dei, sa structure, son pouvoir réel, et sa réalité de terrain.
    L'Opus Dei serait partout au sein des élites, puissant, Église dans l'Église selon certains, antimoderne, dominant. Quid ? Sa structure est méconnue, tout comme son pouvoir réel ; il se ramifie presque partout dans le monde (France, Belgique, Suisse, Canada...). « La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei » ne fait pas de politique ; la réalité de terrain de sa mouvance est autre. Elle formate la jeunesse et s'immisce partout où des leviers de pouvoir peuvent être actionnés. Le « chemin de sainteté » proposé déguise mal ce qui se passe : influence politique et économique, emprise liberticide, intérêts financiers. L'ouvrage est inédit, sous la plume d'un Franc-Maçon de Haut-Grade. Cette contribution repose sur une approche originale des rapports entre l'Opus Dei et la Franc-Maçonnerie, mais surtout, elle décrit l'Opus Dei sans qu'il s'agisse de confidences d'une personne repentie ou d'un livre bénéficiant du nihil obstat de la Prélature. Il s'agit d'un livre de vérité libre et peut-être d'un décodeur pour comprendre ce qu'est en fait l'Opus Dei.
    L'évolution de l'Opus Dei suscite des questions et a imposé une nouvelle stratégie de communication. Pourquoi ? Son « fondateur », Josémaria Escriva de Balaguer, auteur du livre de chevet des membres, Chemin, a-t-il créé une « sainte mafia » catholique, une secte, une Franc-Maçonnerie blanche, l'outil d'un chemin de sainteté ou une garde blanche du pape ? Les membres de l'Opus Dei vouent à saint Escriva une admiration sans bornes.
    Scandales politico-financiers, liens avec les dictatures : quelle est la réalité ? La mouvance de l'Opus travaille-t-elle au retour des valeurs fondamentales de la chrétienté ? Le libre examen n'y a pas de sens, pas plus que la liberté individuelle, mais bien l'obéissance et l'amour du Christ. Ce livre n'est pas destiné à rassurer ; il se veut transparent et explicatif.
    Découvrez l'ouvrage transparent et explicatif d'un Franc-Maçon de Haut-Grade, qui propose un décodage de ce qu'est réellement l'Opus Dei aujourd'hui.
    EXTRAIT
    Les Maçons n'entendent pas convaincre, les membres de l'Opus, si. Le dialogue constructif des uns se compare à l'autoritarisme des autres. Ni les uns ni les autres ne sont toujours exemplaires, faut-il préciser avec honnêteté, mais gageons et constatons que les uns et les autres agissent, à une écrasante majorité, selon leurs convictions et au mieux, selon leur appartenance. La question qui se pose ne vise pas tant leurs convictions que les conséquences de celles-ci. L'une des différences entre eux réside dans la véritable liberté de comportement et de parole, sans préjudice d'autres points remarquables. Le Franc-Maçon ne supportera pas qu'on lui dicte ses agissements et ce qu'il peut ou doit exprimer ; il n'accepte pas que l'on s'exprime en son nom ; le membre de l'Opus n'a pas de choix : il faut obéir, sauf peut-être dans le chef des hiérarques, qui disposent d'une « marge de manoeuvre » orchestrée, de plus en plus balisée de stratégie communicante.

  • Histoires de seins

    Marc Lemonier

    • Jourdan
    • 25 Avril 2018

    Les plus folles histoires de seins.
    De Joséphine Baker à la Nana d'Émile Zola, en passant par le Marquis de Sade et Marie-Antoinette, les seins ont toujours passionné, interloqué et inspiré les poètes, les peintres, les écrivains, les cinéastes... Ils ont également joué un rôle dans notre Histoire, que ce soit avec les révolutions du topless, les strip-teases, l'art du body painting ou, plus simplement, l'invention et la démocratisation du soutien-gorge. Découvrez les plus folles histoires de seins, parmi lesquelles?:
    - celle des Amazones, ces guerrières mythiques qui coupaient leur sein droit afin de mieux bander leur arc,
    - celle de sainte Agathe, dont les seins furent tranchés par Quintien. Elle est ainsi la Sainte Patronne des nourrices, la sainte des seins,
    - celle des Amas, ces plongeuses aux seins nus, qui nourrissent encore aujourd'hui l'imaginaire érotique japonais,
    - celle de l'île du Levant, le premier lieu naturiste français,
    - celle de l'actrice Mae West, qui a donné son nom aux gilets de sauvetage des aviateurs américains...
    ...et bien d'autres?!
    Vous allez tout savoir sur les seins : des Amazones à sainte Agathe, en passant pas les Amas, l'île du Levant ou Mae West !
    EXTRAIT
    Nous la voyons chastement vêtue. Personne n'oserait se poser la question, mais... comment savoir si la Joconde avait de jolis seins ? La Joconde est connue pour son sourire énigmatique, son allure un peu guindée, le décor bucolique qui l'entoure. Mais que savons-nous d'elle, de sa personnalité, de son identité, quasiment rien, ou si peu de choses. Il s'agirait du portrait de Lisa Gherardini, l'épouse d'un noble florentin nommé Francesco del Giocondo, ce qui lui vaut d'être connue sous cette double identité, Mona Lisa ou la Joconde. Nous savons encore que Léonard de Vinci a réalisé son portrait entre 1503 et 1506 et qu'il emporta la toile dans son long voyage vers la France et Amboise où l'attend le roi François Ier. Et... Eh bien oui, nous savons également qu'elle a une fort jolie poitrine.

  • Des chamanes aux médecins scientifiques de nos jours en passant par les prêtres-médecins, parcourez l'histoire surprenante des pratiques médicales !
    Recours des malades victimes des maléfices de sorciers hostiles, le chamane des origines fit place au prêtre. Dans l'Ancien Empire égyptien, les sciences sont en la possession de Thot, le dieu à tête d'ibis, qui connaît tout et est chargé de diffuser la connaissance. Thot donne l'habileté aux prêtres-médecins, ses disciples, pour délivrer de la maladie celui que le dieu désire maintenir en vie. Les médecins doivent se conformer strictement aux textes établis. Sinon, ils peuvent être poursuivis, et même condamnés à mort. Bien plus tard, le médecin scientifique remplaça le prêtre comme dépositaire du mandat céleste auprès du patient. Pendant des millénaires, ce dernier fut la chose plus ou moins consentante du prestataire de soins. Plutôt moins que plus, le plus souvent. Son seul droit était de serrer les dents, en silence de préférence. Petit à petit, il se retrouva au centre des préoccupations de tous. Du moins s`efforça-t-on de l'en convaincre.
    Faites des découvertes étonnantes en traversant l'histoire de la médecine de ses origines à nos jours et suivez l'évolution de la relation du médecin avec le patient et le divin.
    EXTRAIT
    La médecine tirerait-elle son origine de la magie ? Oui, selon certains. Entre les mains des sorciers, la cure de la maladie comprend un rituel précis et la récitation de formules, complétés par l'administration de drogues ou potions. Nos chers ancêtres finiront par se rendre à l'évidence : parfois, sans formules ni rituel, les drogues ont un certain pouvoir. Ainsi apparaîtra la médecine. Pas du tout, rétorquent d'autres. La médecine empirique a précédé la magie. C'est l'interprétation de l'origine des maladies qui aurait eu un caractère magique, lequel se serait alors étendu au traitement. À vrai dire, peu importe. Un des dons les plus précieux de l'être vivant est celui de se guérir, de posséder la vis medicatrix naturae (force curative de la nature). Tout animal recherche d'instinct les remèdes capables d'aider cette force curative ; l'animal blessé lèche ses plaies. L'art médical des hommes dérive de l'instinct primitif qu'ont les bêtes à secourir la nature.
    Cocorico ! Les premiers traitements médicaux de l'humanité ont été chirurgicaux : extractions d'épines ou de corps étrangers incrustés dans les blessures, soins aux traumatisés. Le cri du chasseur blessé a sans doute été le premier appel au secours du SAMU. La plus ancienne maladie connue est une tumeur (osseuse) de la queue (osseuse) d'un dinosaure. Plus récemment a été découvert le squelette d'un pithécanthrope erectus, dont l'espèce s'est éteinte il y a plus d'un million d'années, hier pour ainsi dire à l'horloge du temps. Ce lointain cousin était mort d'une tumeur du fémur. Le manque de chirurgiens orthopédistes aurait-il grandement contribué à la disparition de ces espèces ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Ancien praticien et enseignant impliqué des structures scientifiques, professionnelles et ministérielles de la Santé, à la fois soignant et patient, Roger Detry rassemble depuis toujours des témoignages anciens et contemporains retraçant l'évolution de la médecine depuis ses origines, susceptibles, peut-être, d'amener le lecteur à porter un regard moins conventionnel sur son médecin ou son chirurgien.

  • Les programmes et les apprentissages enfin expliqués aux parents.
    La scolarité maternelle et primaire est un des moments les plus importants dans la vie de nos enfants, elle conditionnera bien souvent tout le reste de leur vie.
    Mais l'école a changé et change encore. Elle suscite beaucoup de questions qui, à un moment ou un autre, touchent chaque famille.
    Il est nécessaire de donner aux parents suffisamment d'informations et de conseils pour anticiper les difficultés, suivre les apprentissages, aider les enfants et agir en cas de problème. Ce type d'ouvrage existe dans tous les pays européens et constituent à chacune de leur sortie des véritables succès de librairie. En Belgique pour de multiples raisons personne n'avait encore écrit un tel guide.
    Celui-ci se veut un véritable outil pratique pour vous parents. Il vous accompagnera tout au long des neuf années que passeront vos enfants à l'école primaire et maternelle. Il décortique et présente les différents types d'enseignement, les differents acteurs de l'école, et présente les programmes, les matières, par année et par cycle. Grâce à lui la jungle et le jargon des programmes s'éclairciront, vous permettant ainsi de suivre les aprentissages, d'aider, d'encadrer mais aussi de tirer la sonnette d'alarme en cas de dangereuse baisse de performance.
    Bref, voici enfin « le livre » qui vous permettra d'aider vos enfants à réussir.
    A PROPOS DE L'AUTEUR : 
    Gregory Vooz est Belge, enseignant de formation, psychologue, licencié en pédagogie, et chercheur dans différentes universités européennes. Totalement indépendant, il est une des rares personnes à pouvoir poser un regard critique et juste sur notre système d'enseignement.
    EXTRAIT : 
    À QUOI SERT L'ÉCOLE ?
    L'école c'est fait pour apprendre un métier ou autre chose ? Pourquoi forcer tous les enfants à y aller s'ils n'aiment pas ? L'école ça donne du boulot aux profs, mais, au fond, ça donne quoi aux élèves ?
    À quoi sert l'école aujourd'hui ?
    On est en droit de se poser la question : l'école est obligatoire, plus de 500 000 enfants vont à l'école maternelle ou primaire, la société y investit beaucoup d'argent, il y a un (voire plusieurs) ministère(s) qui s'en charge(nt)... L'école prend une place importante au sein de la société et au sein des familles. Savoir, et comprendre, à quoi sert l'école est en fait fondamental.
    Les médias, les discours en famille, les conversations de parents... tous ceux qui parlent de l'école montrent à la fois une école très sollicitée (pour apprendre « tout-ce-qu'il-faut-savoir », mais aussi la protection de l'environnement, l'égalité entre les êtres humains, la non-violence...) et une école décriée (on n'y apprend pas toujours ce qu'il faudrait, « D'ailleurs de notre temps on savait tous que... », « Il n'y a plus de discipline », « Mais qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école ? ! ? »...).
    Pour bien comprendre le but de l'école et le décalage qui existe entre ce que l'on peut en entendre et ce qu'elle devrait apporter, nous allons présenter un historique très court de la société dans laquelle elle fonctionne. Cet historique est incomplet et fait l'économie de quelques subtilités. Mais cela permet d'expliquer que l'école d'aujourd'hui n'est plus l'école que les grands-parents ont vécue. Nous allons donc remonter juste là où va le souvenir des personnes que nous rencontrons, l'époque que l'on peut considérer comme celle d'avant. « Oui, mais l'école, avant... »

  • Janvier 1942, Robert Leckie s'engage dans les marines. Quelques mois d'entrainement suffiront à lui faire rejoindre les rangs de la Première Division des Marines qui sera plongée, plus qu'aucune autre, dans l'enfer de la guerre du Pacifique duquel elle tirera sa légende.
    De l'effroyable solitude des nuits passées sur l'île de Guadalcanal aux pluies torrentielles du Cap Gloucester jusqu'à l'abominable bataille de Peleliu, Robert Leckie dresse un portrait purement humain dans lequel l'esprit sardonique, l'humour et l'autodérision des hommes se dressent comme un rempart face aux ennemis du Pacifique. Un portait original strié par des éclairs de lucidité qui transportent le lecteur dans les moments les plus durs de la Guerre du Pacifique : l'homme-soldat aux prises avec l'ennemi japonais, la mort, la jungle, la boue, la maladie, les officiers et bien d'autres épreuves.
    Des mémoires au style à la fois poétique, original et poignant, écrites « avec les tripes » dont la plupart des lignes seront adaptées par Steven Spielberg et Tom Hanks dans la série Band of Brothers : The Pacific (2005).
    Helmet for my pillow (Random House, 1957) est le premier livre de Robert Leckie. Il a reçu le prix du Marine Corps Combat Correspondents Association. Il a eu l'idée d'écrire ses mémoires après être allé voir un film sur la guerre du Pacifique au cinéma, peu représentatif de ce que lui et ses camarades avaient vécu.

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