Littérature traduite

  • « Brás, Bexiga et Barra Funda est l'organe des Italo-Brésiliens de São Paulo. (...) Brás, Bexiga et Barra Funda, en tant que membre de la presse libre, tente de fixer tout au plus quelques aspects de la vie laborieuse, intime et quotidienne de ces nouveaux métis nationaux et nationalistes. C'est un journal. Rien de plus. De l'information. C'est tout. Il n'a ni parti ni idéal. Il ne commente pas. Il ne discute pas. Il n'approfondit pas. (...) Dans ses colonnes, on ne trouve pas une seule ligne de doctrine. Ce ne sont que faits divers. Événements de la chronique urbaine. Épisodes de la rue. (...) Brás, Bexiga et Barra Funda n'est pas un livre. ».
    (La rédaction).

    « Une affaire sérieuse ».
    « En fin de compte, ce que voulait vraiment Alcântara Machado c'était tuer la littérature. Il l'a tuée. Brás, Bexiga et Barra Funda est le meilleur journal jamais apparu au Brésil. Il ne contient pas une goutte de littérature ».
    (Carlos Drummond de Andrade).

    Édition critique et pseudo-fac-similé. Suppléments, notes, bibliographie et postface.

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