Policier & Thriller

  • « À Buchenwald, nous ne combattions pas pour vaincre les Américains ou les Russes, mais pour tenter de sauver ce qu'il nous restait encore d'âme. De ce reste d'humanité que symbolisait pour ton père, l'unique arbre du camp, «l'arbre de Goethe». » -SS, Kapo et offi cier de Tsahal ;
    Cherchez le monstre sous les uniformes - Dans l'horreur quotidienne de Buchenwald, quelques jours avant la libération du camp par les troupes américaines en 1945, deux offi ciers SS, Wilfrid von Student et Klaus Steiner surprennent le crime particulièrement odieux d'un gardien commis sur une jeune déportée. Le meurtrier par- vient à négocier in extremis la vie sauve en leur proposant un plan astucieux pour sortir du camp :
    échanger leurs uniformes de SS contre les pyjamas rayés et l'étoile jaunes des prisonniers. Minute tra- gique qui scellera de manière fatale le destin des trois hommes sans épargner leurs proches au cours des quatre décennies suivantes. À Paris, dans les années 80, Emmanuel Ascher, jeune Juif de 23 ans, découvre à la faculté de droit d'Assas l'émergence des diff érences factions dites d'extrême-droite et participe secrètement à la traque des anciens nazis que poursuit inlassablement David Pérez, le meil- leur ami du père qu'il n'a pas connu. Emmanuel Eckerman, offi cier d'élite de Tsahal, a, en eff et, été assassiné dans des conditions mystérieuses lors de l'interrogatoire d'un prisonnier syrien peu après la Guerre des six jours. Il s'apprêtait à épouser Barbara Ascher, tout juste enceinte d'un garçon.
    Quarante ans plus tard, c'est au tour de cette der- nière de disparaître brusquement. Emmanuel se souvient alors de la mise en garde répétée de « l'oncle David » : Matthias Heinnebert, l'un des bourreaux nazis les plus dangereux et jamais retrouvé, serait de retour. Mais le jeune homme va découvrir une toute autre vérité en arrachant, un à un, les diff érents masques sous lesquels se dissi- mule son histoire familiale.

    - Originalité du roman - Thriller historique à clefs sortant des clichés habi- tuels sur le nazisme et la Shoah, Faux sanglants est aussi une réfl exion sur l'identité, la part sombre de l'âme humaine et le phénomène obsessionnel à la fois répétitif et déformant qu'exerce l'Histoire sur la mentalité des protagonistes et de leurs descendants.

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  • "Ces tulipes orageuses, c'est Henri Rochefort qui les ambitionnait aux jeux floraux de la littérature de son temps ; un temps qui le cantonnait dans le genre "pamphlétaire", parce qu'il prétendait que les mots publics pouvaient être autre chose que des formules de politesse. Quand la si mal nommée "langue de bois" interdit toute parole vive, le moindre propos pas encore tout à fait lignifié devient"polémique", et la qualification vaut flétrissure.
    Car les gardiens de la langue de bois sont de sourcilleux moralisateurs, le "correct" est la règle d'or à laquelle ils sacrifient tout avec un zèle sans reproche." Ces tulipes-épées jailliraient-elles d'une nouvelle botte secrète de Philippe Barthelet ? Convoquant sur-le-champ tous les excès ou "éclats" de langue dont est capable le français : polémique, persiflage, "dit" du droit, etc. Occasions parfois sanglantes d'apprendre d'insolites anecdotes quant à ces maux que donnent toujours les mots...
    Quand on les juge déplacés ou pire : dignes de véritables déclarations de guerre ! Erudit, gourmet et... bien frappé !

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