Vie pratique & Loisirs

  • « C'est en découvrant le parc de Versailles que je suis devenu un amoureux des arbres. Je n'avais certes pas attendu mon entrée dans la vie active pour les aimer, mais je ne les regardais pas attentivement, ils faisaient simplement partie de mon décor. Quand je suis devenu jardinier en 1976, il m'a été demandé d'en planter d'abord quelques-uns, puis beaucoup. C'est à ce moment-là que j'ai tout voulu savoir sur eux : leur terre natale, l'origine de leurs noms, les propriétés médicinales de leurs feuilles, la couleur des fleurs et la saveur des fruits.
    Le monde des arbres est vraiment extraordinaire. Pas un mois ou presque sans apprendre une information sur ces végétaux capables de vivre mille ans et plus.
    Les arbres m'ont transmis l'envie d'éternité. Ils m'ont donné comme pouvoirs la patience, la sagesse, et une idée de l'immortalité. »

  • Après le récent succès de Vital, le Dr Frédéric Saldmann publie une nouvelle enquête passionnante et riche de révélations et conseils à appliquer au quotidien pour vivre mieux et plus longtemps. Parce que l'hygiène de vie a un rôle majeur dans notre équilibre comme notre longévité, parce que l'énergie, le bonheur, le bien-être dépendent de la qualité de notre santé mais aussi de gestes quotidiens que l'on oublie de faire ou que l'on ne connait pas, cet ouvrage - qui s'appuie sur des recherches médicales inédites - donnera à chacun de ses lecteurs tous les atouts pour gagner la partie d'une vie aussi épanouie que réjouissante.

  • Loïck Peyron s'est attaché à dérouler pendant deux ans, à travers ce dictionnaire, les fils de sa carrière mais aussi à recoudre des destins oubliés ou passés sous silence. Peyron n'a jamais travaillé ni navigué en circuit fermé. Dès lors sa réputation, ses victoires, ses idées ont essaimé. Il est donc l'un des marins français dont la réputation a depuis longtemps dépassé les frontières hexagonales. Respecté tant en Nouvelle-Zélande, Australie, Suède, Grande-Bretagne que sur les côtes Est ou Ouest des États-Unis, il a couru sur tout ce qui flotte, des unités les plus lentes aux plus véloces. Il a connu le temps des pionniers des multicoques à la fin des années 70, les traversées en solitaire et les tours du monde en équipages. Ce dictionnaire amoureux est aussi un acte de foi d'un homme envers le large. Celle d'un ambassadeur accrédité auprès du large qui, après 42 ans, prendrait le soin de proposer au lecteur son appareil de vérité. Celui qui lui indique le nord magnétique.
    Remarquable conteur, doublé d'un vulgarisateur hors pair, Loïck Peyron est capable de contextualiser les dernières avancées technologiques, les rendre compréhensibles à tous, et en même temps, avec ses mots durcis par l'expérience, d'une manière déliée, de raconter les permanences d'une vie passée sur l'eau et toujours sous-tendue par l'objectif de la compétition.
    Ainsi à la fois sportif, certes, mais aussi remarquable récitant capable de faire reposer tout au long de ses 42 ans de carrière les grandes figures marquantes du large, telles Isabelle Autissier, Jean Maurel, Jean-Yves Terlain, Eric Tabarly, Mike Birch, Olivier de Kersauson et les auteurs qui l'ont marqué, notamment les Britanniques comme Cecil Scott Forester et Patrick O'Brian.

  • Au commencement, Dieu créa un jardin. Eden était son nom.
    Depuis des millénaires, les hommes n'ont de cesse de chercher le paradis perdu. À défaut de le trouver et sans attendre le jugement dernier, ils créent partout où cela est possible des jardins et des parcs, de véritables reconstitutions miniatures du monde qui nous entoure. Dans ces espaces le plus souvent clos de murs, la nature est idéalisée : elle n'est pas représentée telle qu'elle est vraiment mais telle que le jardinier aurait aimé qu'elle soit : le jardin est philosophie. C'est pour cela qu'il alimente généreusement les écrits des plus grands et il suffit pour s'en convaincre de lire ou relire Victor Hugo, Chateaubriand, Colette ou encore Federico García Lorca, l'un de ceux qui a le mieux exprimé son ressenti pour le jardin : c'est un tabernacle de passions, c'est une grandiose cathédrale pour de très beaux péchés. Dans les jardins se cachent la mansuétude, l'amour, et cette sorte de vague à l'âme que donne l'oisiveté.
    Si le jardin est philosophie, il est aussi un art de vivre. Que seraient Versailles, Villandry, Vaux-le-Vicomte sans cet écrin que sont les parcs ?
    Pour sir Francis Bacon, le jardin est l'art suprême et le plaisir humain le plus pur.
    Monet, Pissarro ou Fragonard ont su s'en inspirer pour nous offrir des chefs-d'oeuvre immortels.
    Le jardin est aussi une religion : toutes les civilisations vénèrent les arbres, toutes les populations communiquent avec les dieux en leur offrant des fleurs ou des fruits.

  • Au hasard de l'ordre alphabétique, Frédéric Vitoux nous invite à : - Une promenade littéraire, de La Fontaine à Céline, de Chateaubriand à Colette, de Baudelaire à Malraux etc. etc., auprès de tous ceux qui ont aimé les chats, ont écrit sur les chats ou vécu en leur compagnie...
    - Une évocation des chats dans l'art ou des chats en musique, des chats peints par Picasso ou chantés par Rossini...
    - Des souvenirs personnels, car peut-on parler des chats si l'on n'est pas depuis longtemps l'un de leurs intimes ?
    - Une recherche de l'origine des chats dits domestiques qui se sont rapprochés de l'homme il y a près de dix mille ans et sont apparus en Égypte il y a près de cinq mille ans.
    - Des évocations historiques sur la place des chats dans nos sociétés, parfois adulés et parfois martyrisés comme représentants du diable...
    - Les plus belles citations inspirées par les chats - Un portrait des différentes races de chats.
    L'auteur aimerait que le lecteur ouvre le livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu'il devienne complice en somme de cette promenade qui relève aussi de la plus haute civilisation car l'homme ne s'est vraiment civilisé que quand il a accepté le chat à ses côtés.

    Sur commande
  • L'association de l'écrivain Laurent Binet et du sportif Antoine Benneteau a tout de l'attelage complémentaire et du double gagnant. Laurent Binet apporte sa vision d'amateur passionné porté aussi bien sur l'analyse structuraliste et la déconstruction que sur le registre épique (voire héroïcomique) ; Antoine Benneteau nous fait partager sa connaissance du milieu ainsi que sa science du jeu, et nous fait vivre de l'intérieur la vie du circuit professionnel.
    Ex-joueur professionnel, Antoine Benneteau est le frère et fut le coach de Julien Benneteau, ancien 25e joueur mondial et aujourd'hui capitaine de l'équipe de Fedcup (vainqueur de l'édition 2019). C'est lui qui a contacté Laurent Binet pour lui proposer ce projet de dictionnaire, après avoir lu la Septième fonction du langage (où l'une des scènes se déroule lors de la finale de Roland-Garros 1981). Laurent Binet avait, quant à lui, déjà couvert Roland Garros en 2016 pour le journal L'Equipe.

  • « Vous étiez mon entraîneur. Je venais d'avoir quinze ans. Et vous m'avez violée. Il aura fallu trente ans pour que ma colère cachée se transforme enfin en cri public. Vous avez détruit ma vie, Monsieur O., pendant que vous meniez tranquillement la vôtre. Aujourd'hui, je veux balayer ma honte, la faire changer de camp. Mais je veux aussi dénoncer le monde sportif qui vous a protégé, et vous protège encore à l'heure où j'écris ces lignes. Quand j'ai voulu parler, à plusieurs reprises, je n'ai pas pu le faire. Aujourd'hui, avec ce livre, je sors de ce silence assassin. Et j'appelle toutes les victimes à en faire autant. »

  • Et si, nous les humains, on s'invitait chez les bêtes ? Chez les chiens, les chats, les rats, les vaches, les sangliers, les gorilles, les pieuvres, les requins, les corbeaux, les moustiques, les frelons, sans oublier les microbes ? Tous ces animaux nous sont familiers : nous pensons les connaître parce que nous les côtoyons ou parce que nous avons appris de leurs vies dans nos livres et à la télévision. Mais, forcement, nous sommes loin du compte. Les scientifiques qui les étudient découvrent tous les jours de nouvelles habiletés, intelligences et savoir-être animaux, de quoi nous rendre un peu jalouses, nous, les bêtes humaines !

    Ce livre raconte la vie de 12 animaux, 12 compagnons de planète, 12 personnages remarquables par leur passé évolutif, leurs biologies, leurs compétences, leurs capacités cognitives. Chaque histoire est racontée de leur point de vue, autant qu'il est possible de la part d'une représentante de l'espèce humaine. Mais l'anthropomorphisme n'empêche pas d'entrer en empathie et de mener une enquête de science qui s'appuie sur les derniers résultats de la recherche animale. Partez donc à la rencontre des poulpes du Jurassique, des sangliers berlinois, du moustique du métro de Londres, du chien Quiqui sous la mitraille de Verdun, d'Oscar le chat qui s'allongeait sur le lit des mourants ou de T. Gondii, le parasite manipulateur de cerveaux. Un passionnant bestiaire !

    Sur commande
  • "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.
    Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du « pilote », et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles - ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est « être » - c'est vivre."

  • « En expliquant ici de manière simple, précise et sans jugement culpabilisateur les clés d'une véritable éducation fondée sur la bienveillance, Marie-Jeanne Trouchaud apporte un éclairage essentiel à tous les parents qui souhaitent que leurs enfants aient toutes les chances de devenir des adultes heureux, autonomes et respectueux. Merci à elle pour ce cadeau précieux ! » Frédéric Lenoir Aujourd'hui, grâce à l'avancée des neurosciences, nous avons la possibilité de comprendre comment nous adapter à la réalité d'un bébé, à son comportement, afin qu'il devienne un être développant le meilleur de lui-même.
    L'apprentissage de la confiance en soi, de l'épanouissement, du relationnel, de l'empathie est la base que nous pourrions tous offrir à nos enfants et ainsi construire une société du mieux-vivre ensemble. Il en va de notre responsabilité individuelle et collective.

  • « J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise, et qui a tout d'une école de la vie. Les codes s'acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d'un bus ou dans un bistrot, à l'ombre d'une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s'y raconte des légendes où s'affrontent les grands noms de notre panthéon, il s'y vit des épopées où des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l'Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d'un langage, de rituels, d'un patrimoine dont certains chefs-d'oeuvre sont en péril et, plus important que tout, d'un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie ! » Daniel Herrero.
    Nouvelle édition entièrement revue, augmentée et mise à jour.

  • Toujours y croire

    Olivier Giroud

    • Plon
    • 10 Septembre 2020

    « Je me suis construit dans l'adversité. J'ai passé ma carrière à prouver. Que je méritais ma place. Que j'étais légitime à mon poste ou dans une équipe. J'ai parfois eu le sentiment que la vie était injuste, mais je n'ai jamais renoncé. » La vie d'Olivier Giroud n'est pas un long fleuve tranquille. Aujourd'hui troisième meilleur buteur de l'Équipe de France, derrière Michel Platini et Thierry Henry, l'attaquant est tour à tour porté aux nues puis critiqué par la presse. Passionné de ballon rond depuis petit, le gamin de Froges, prêt à tous les sacrifices, s'est acharné à croire en ses ambitions. Et il a réussi. Son éducation fondée sur le travail, le respect et l'humilité, sa force de caractère et sa foi inébranlable en Jésus l'ont mené au sommet. À trente-quatre ans, il a toujours faim de victoires et de titres.

    Habituellement si discret, Olivier Giroud se confie sans fard : son enfance, l'argent, la notoriété, les coups durs, sa famille, sa rivalité supposée avec Benzema, les attaques dont il est la cible...

    Voici l'histoire d'un joueur que rien ne prédestinait à une carrière hors-normes, mais qui, à force de détermination, a réalisé ses rêves les plus fous.

  • Trois marches. Et la dernière, la plus haute, que l'on grimpe dans la lumière. L'or dans les mains, la victoire, les acclamations, l'éclat des flashs, les caméras, la joie et la fête. L'apprentissage des valeurs et des règles. Cet idéal fraternel et solidaire. L'idée du partage. Des rencontres. On serait tous ensemble, sans condition de naissance, d'origine, de sexe ou de richesse, à se serrer les coudes dans l'effort, le dépassement de soi, à s'apprendre, apprendre l'autre, en faisant équipe.
    Mais, à l'ombre des podiums, l'image est en fait écornée. Celle que l'on ne montre pas, que l'on ne dit pas a de quoi inquiéter. Les dérives de la société sont entrées dans cet univers, masquées par les victoires, la fête, le partage et le respect des règles et de l'adversaire. Certains préfèrent les taire, ne rien voir - « on règle ça entre nous » - pour ne pas abîmer l'image d'Epinal, continuer de faire rêver et rêver aussi que le sport serait épargné par les déviances de la société. Ceux, trop rares, qui osent briser la loi du silence, du déni, sont - à quelques rares exceptions - marginalisés, décrédibilisés. Alors la peur s'installe et les victimes se taisent. Un silence, comme nous l'avons vu dans l'omerta sur les abus sexuels du patinage qui abime bien plus le sport qu'il ne le protège.
    Sexisme. Violence sexuelle. Homophobie. Racisme. Violence des supporters. Communautarisme. Prosélytisme. Radicalisation. Manipulation. Voici l'histoire des uns, le courage des autres, les politiques en vigueur, ce que l'on fait, ce que l'on ne fait pas, ce qu'il reste à faire. Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter.

  • Pour Pema Chödrön, nos soucis et difficultés viennent d'une mécompréhension profonde de la psychologie humaine : croire que fuir l'inconfort pourrait nous apporter le bonheur est une erreur.
    Il faut au contraire apprendre à accueillir l'incertain, ce qui nous gêne, ce qui nous rend vulnérable, pour le transformer.
    Sur cette base, comprendre les autres, le monde, et les difficultés devient possible.

  • Fascination, émerveillement, peur, joie, fierté, beauté, paix, sacré, jubilation, découragement, triomphe, souffrance, frustration, injustice, voire horreur ... la montagne suscite tour à tour ces sentiments puissants.  Placez un gamin de trois ans au pied d'un tas de gravier ou d'un gros caillou : son premier réflexe sera d'y grimper. Formidable terrain de jeu et d'émotions, la montagne réveille l'enfant qui est en nous. Pourquoi y allons-nous, au prix d'efforts toujours, de souffrances souvent et, pour certains même, de leur vie ? « Parce qu'elle est là » disait l'inoubliable amoureux de l'Everest, Georges Mallory. Jolie échappatoire, que j'aurais volontiers complétée par un « parce que je suis là » ! Tant il est vrai que l'on n'escalade jamais que sa montagne intérieure. Frédéric Thiriez emmène le lecteur dans une promenade amoureuse, à travers ces lieux magiques, ces légendes, ces héros, ces mystères, ces sensations qui font la montagne, mais aussi les drames, les mensonges et les querelles qui l'entourent.
     

  • Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.

  • Un dictionnaire amoureux de la mer ne pouvait avoir pour auteur qu'un marin passionné, Jean François Deniau.
    " La mer est libre, les mots aussi ", dit-il avant de nous entraîner à sa suite sur les routes de toutes les aventures. Un marin raconte bien sûr des histoires de marins : celles des baleines, des grands explorateurs, celles des corsaires et des pirates. au fil des pages, nous croisons barbe-noire, Christophe Colomb ou bien encore Olivier de Kersauson. On découvre Tahiti, on cherche le grand passage du nord-ouest pour aller plus vite en Chine, on essuie les tempêtes du cap Horn, on affronte les mystères du triangle des Bermudes.
    Passe au loin un vaisseau fantôme. le vent fouette nos visages et le sel brûle les lèvres. la houle est forte mais les plus grands, le capitaine Cook ou Eric Tabarly, tiennent la barre, pendant que le lecteur ébloui va à la pêche miraculeuse de termes enchanteurs, jusant ou nadir, et s'initie aux secrets des îles mystérieuses. passez-moi la bouteille de rhum. Jean François Deniau raconte la mer.

  • Open

    Andre Agassi

    • Plon
    • 10 Décembre 2009

    " J'ai sept ans et je parle tout seul parce que je suis effrayé et parce que je suis le seul qui veuille bien m'écouter.
    Je murmure entre mes dents. Abandonne, André, laisse tomber. Pose ta raquette et va-t'en de ce court, immédiatement. (...) Est-ce que ce ne serait pas une bonne idée ? Est-ce que ça ne ressemblerait pas au paradis, André ? De laisser tomber? De ne plus jamais jouer au tennis? " André Agassi déteste le tennis. Il a joué pendant vingt ans, poussé par un père tyrannique, s'est battu, porté par la rage de vaincre, il a gagné souvent, échoué parfois, mais surtout il a toujours électrisé les foules.
    Et l'engouement du public pour l'athlète doit beaucoup à l'homme qu'il est, son charisme et sa force, sa vérité. Et c'est ainsi qu'il se livre ici, sans concession ni masque, sulfureux parfois, humain surtout. De ses erreurs à ses conquêtes, du chaos punk des années 1980 à sa Fondation dédiée aux enfants défavorisés, le " kid de Las Vegas " revient sur son parcours extraordinaire, celui d'un homme qui a choisi d'utiliser son succès pour changer le monde.

  • j'ai longtemps arpenté les chemins d'ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby.
    c'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise, et qui a tout d'une école de la vie. les codes s'acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d'un bus ou dans un bistrot, à l'ombre d'une potence de bière devenue arbre à palabres. il s'y raconte des légendes où s'affrontent les grands noms de notre panthéon, il s'y vit des épopées où des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles.
    près de deux siècles après la naissance du jeu dans l'angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d'un langage, de rituels, d'un patrimoine dont certains chefs-d'oeuvre sont en péril et, plus important que tout, un esprit ! ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. bienvenue en ovalie !

  • Elles se défendent, elles attaquent, elles nouent des alliances, elles chassent, elles rusent, elles draguent, elles communiquent à distance leurs peurs, leurs souffrances et leur joie. C'est aujourd'hui prouvé : elles nous perçoivent, nous reconnaissent, nous calculent, elles réagissent à nos émotions comme elles expriment les leurs. Est-il possible qu'elles nous envoient des informations thérapeutiques, des messages de gratitude, des appels au secours ?
    Oui, les plantes sont dotées d'intelligence, de sensibilité, voire d'une forme de télépathie qu'ont détectée nos instruments de mesure. Aussi merveilleuses soient-elles, toutes les révélations contenues dans ce livre sont le fruit d'observations et d'expériences scientifiques.
    La nature ne cesse de nous parler. A nous d'arrêter d'être sourds.

    Sur commande
  • Un livre essentiel sur la pensée spirituelle de l'un des peuples les plus méconnus de l'Afrique noire : les Batãmmariba, au nord du Togo et du Bénin. Peuple fier, aux traditions de guerre et de chasse, il se reconnaît dans l'acte de construire des forteresses disséminées dans des montagnes d'une saisissante beauté. La nuit appartient aux forces de la terre qui s'incarnent dans certains arbres, pierres, sources... avec lesquelles se lient les défunts. Au cours d'un rite de deuil, chacun se met à l'écoute du silence de la nuit, comme le Voyant aux sens en éveil. La mort est conjurée, détournée, afin que le souffle du défunt acquière la force de former un nouvel enfant. C'est à de tels instants que les Batãmmariba puisent leur vitalité.
    Au cours de huit missions en solitaire au Togo, Dominique Sewane a partagé leur existence quotidienne dans des conditions extrêmes. Elle a eu le privilège d'assister à leurs cérémonies les plus secrètes et d'approcher les «maîtres du savoir». Le lecteur participe à ses doutes, ses appréhensions, mais aussi à la révélation qu'est pour un Occidental une réflexion d'une rare profondeur sur le mystère de la mort, donnant raison à cette pensée du grand philosophe russe Léon Chestov : «Tout ce qui a été créé de meilleur et de plus fort, de plus important et de plus profond dans tous les domaines de la création, prend sa source dans la méditation sur la mort et dans la frayeur qu'elle inspire.»

  • Les thèmes les plus chers à alain ducasse touchent à la méditerranée et à son enracinement dans le grand sud, du pays basque à la riviera, dont les produits occupent une place essentielle dans sa création culinaire.
    Bien d'autres sujets lui tiennent à coeur, qui parlent d'authentique, d'esthétique et d'identité. des thèmes qui s'attachent aux voyages et aux saisons, qui cernent la tradition et l'évolution, reviennent sur l'harmonie et la mémoire. ses curiosités se lisent non seulement quand il parle de foie gras ou de turbot de boeuf ou de homard, mais aussi quand il nous livre ses émotions face à la nature et aux jardins, aux matériaux e aux objets, à l'art et à l'artisanat, aux odeurs et aux parfums.
    Ce dictionnaire amoureux est une promenade au pays du bon et de l'excellence.

empty