• Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au coeur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de « l'amour interdit » et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

  • Rien ne va plus au 28 Barbary Lane. Tandis que Mary Ann et Michael partent en croisière à Acapulco, Mona quitte San Francisco pour devenir réceptionniste dans un bordel de Winnemucca, tenu par une sexagénaire timbrée. Entre deux joins, Brian est quant à lui déterminé à percer les secrets de leur logeuse... Une odyssée déjantée et envoûtante sur la Californie des seventies.

  • Voici le troisième épisode des chroniques de san francisco, un feuilleton romanesque à l'humour décapant ! " entre un ouvrier au grand coeur, une star de cinéma et son médecin favori - jon fielding, pour ne pas changer -, michael court toujours après l'homme de sa vie.
    Mary ann, entrée à la télévision, court après le scoop de la sienne. dede revient de loin et mme madrigal cultive des petites herbes dans son jardinet... ajoutez à cela quelques kidnappings, une course-poursuite entre l'alaska et barbary lane, et vous aurez une idée de ce pétillant roman d'où on ressort tout étourdi, un sourire bêta scotché sur les lèvres. " têtu

  • " les chroniques nous parlent du présent sur un mode littéraire désuet maupin n'est pas sans rappeler dickens.
    [...] mais c'est aussi la verve comique et le romanesque le plus échevelé, fait d'enquêtes, d'énigmes et d'anagrammes. [...] c'est que, chez maupin, tous les destins peuvent ou doivent se croiser : l'action est faite de ces hasards de comédie. mais les rencontres improbables, n'est-ce pas aussi, en dépit des préjugés des gays chic, la logique sociale de l'exogamie homosexuelle ? vérité de l'invraisemblable : nous voici bien plongés dans un univers dickensien, où la fantaisie est la clé du réalisme.
    Du reste, les chroniques n'ont-elles pas été d'abord publiées en feuilleton, dans un quotidien de san francisco - à la manière des grands romans du siècle dernier ? le bonheur de maupin, c'est donc peut-être cette innocence narrative retrouvée. " eric fassin, le monde

  • Les années 80 embarquent la joyeuse famille de Barbary Lane dans leur fièvre bariolée, où cohabitent conservatisme reaganien et festival lesbien. Tandis que Mary Ann poursuit son rêve de gloire, la cosmique Mme Madrigal mène une résistance farouche contre la municipalité. Mais l'arrivée d'un nouveau pensionnaire risque fort d'en troubler plus d'un...

  • Le scintillant virage des eighties a été pris, au 28 Barbary Lane. Mary Ann se lance en quête d'un public à échelle nationale, Mme Madrigal et Mona arpentent Lesbos, Michael affronte la grande maladie du siècle. Mais il n'est pas si facile d'aller de l'avant quand débarque l'irrésistible Burke Andrew, venu proposer la frénésie de la Big Apple à nos résidents de la côte ouest.

  • Anna Madrigal, la légende du 28, Barbary Lane, sait qu'elle n'est pas éternelle. À 93 ans, elle voudrait partir comme une reine. Entourée de tous ceux qu'elle aime, elle retourne dans le Nevada, là où elle fut Andy, adolescent amoureux du ténébreux Lasko. Quelques kilomètres et quelques joints plus loin, ses aventures vont la conduire jusqu'au Burning Man, un festival déjanté où tout peut arriver.

  • Vingt ans après Les Chroniques de San Francisco, Michael Tolliver est plus vivant que jamais. Il a rencontré l'amour, et mène une vie heureuse au côté de son jeune mari. Mais la maladie ressurgit, et Michael doit choisir entre les deux femmes de sa vie : ira-t-il au chevet de sa mère biologique, qui refuse depuis toujours son homosexualité, ou choisira-t-il San Francisco et Anna, sa mère spirituelle, qui souffre et réclame sa présence ?

  • Après vingt ans d'exil à New York, Mary Ann revient à San Francisco. Trompée par son mari, atteinte d'un cancer, elle a décidé de se battre pour changer de vie. Elle est hébergée par son ami de toujours, Michael " Mouse " Tolliver, et retrouve la légendaire Anna Madrigal, qui n'a perdu ni sa vivacité d'esprit ni son énergie malgré ses 80 ans.

    Indisponible
  • Après vingt ans d'exil à New York, Mary Ann Singleton revient sur les lieux de sa jeunesse à San Francisco. Trompée par son mari, atteinte d'un cancer, elle a décidé de se battre pour changer de vie. Elle est hébergée par son ami de toujours, Michael Tolliver, et retrouve la légendaire propriétaire du 28, Barbary Lane, Anna Madrigal. Cette dernière retourne dans le Nevada affronter son passé, ce qui la conduira jusqu'au festival Burning Man. Michael, lui, est contacté par sa mère biologique qui n'a jamais accepté son homosexualité. Malade, elle le réclame à ses côtés. Doit-il rester auprès d'Anna ou accompagner dans ses derniers instants cette mère qui l'a tant rejeté ?

    C'est avec un savoureux mélange de drôlerie, de légèreté et de gravité que se clôt cette extraordinaire aventure littéraire dans ce troisième et dernier tome des Chroniques de San Francisco qui regroupe Mary Ann en automne, Anna Madrigal et Michael Tolliver est vivant, précédemment parus aux Éditions de l'Olivier.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michèle Albaret-Maatsch et Bernard Cohen.

  • Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au coeur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche sans pudeur dans lesrues. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28, Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, Michael, chômeur et homosexuel et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

  • " au fil des années 80 et de six volumes, les chroniques ont connu, aux etats-unis, un succès croissant, critique autant que public bien au-delà de san francisco et d'un lectorat gay, maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se referme dans un quelconque ghetto.
    La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfaite du ton ne doit pas occulter l'écriture. les chroniques nous promènent dans toute la société, du vernissage au rodéo gay, de la débutante à la punkette, du prêtre au policier-jusqu'à la reine d'angleterre. " eric fassin, le monde

empty