• Dolmancé à Eugénie : 'Soyez de même extrêmement libre avec les hommes ; affichez avec eux l'irréligion et l'impudence : loin de vous effrayer des libertés qu'ils prendront, accordez-leur mystérieusement tout ce qui peut les amuser sans vous compromettre ; laissez-vous manier par eux... ; mais, puisque l'honneur chimérique des femmes tient à leurs prémices antérieures, rendez-vous plus difficile sur cela ; une fois mariée, prenez des laquais, point d'amant, ou payez quelques gens sûrs : de ce moment tout est à couvert ; plus d'atteinte à votre réputation, et sans qu'on ait jamais pu vous suspecter, vous avez trouvé l'art de faire tout ce qui vous a plu.

  • Cette somme d'interventions au fil des circonstances montre la face cachée de l'oeuvre du grand philosophe français de réputation internationale : une magistrale façon inactuelle de traiter de l'actualité.
    Pourquoi Dieu sans l'être ? Que nous dit Éros sur l'amour et le don ? Qu'est-ce que la Révélation ?
    Que signifie philosopher aujourd'hui au regard de la Bible et de la théologie, de la poésie et de la littérature ?
    Pourquoi faut-il en finir avec la métaphysique ? Comment repenser Descartes et Husserl, réviser Nietzsche et Heidegger, relire Levinas et Derrida ? Quelle langue neuve peut dire l'invisible, l'inouï, l'inattendu ?
    Qu'est-ce que le nihilisme ? En quoi éclaire-t-il l'époque ? Où va le monde ? Où en est l'Église ? Que penser du déclin de l'Amérique, du réveil de l'islam ? Quel avenir ont la France et l'Europe ?
    Pourquoi l'Évangile reste-t-il plus que jamais d'actualité ?
    Telles sont, parmi d'autres, les questions de Paul-François Paoli auxquelles Jean-Luc Marion a consenti à répondre au cours de cette libre conversation comme le siècle n'en connaît plus guère.
    De la rue d'Ulm et de la Sorbonne à l'université de Chicago et à Rome, de l'aventure de
    Communio à l'engagement antitotalitaire, sur fond de rencontres et de portraits, d'enjeux et de combats, ce sont la clé d'une destinée et la fabrique d'une pensée qui, ici, se dévoilent. Celles du philosophe français vivant le plus lu, le plus commenté et le plus traduit au monde.
    Une démonstration éblouissante de l'intelligence en acte. Une invitation, surtout, à l'espérance. Un antidote au malaise contemporain.

  • 1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, entreprend de collectionner des photographies érotiques et pornographiques. Méticuleux, il juge indispensable de mettre en fiches tout ce qui concerne la sexualité et il se consacre à la partie de l'anatomie féminine qui le fascine le plus. Louÿs choisit un album à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, ordonne, découpe, colle et n'oublie pas de signer son oeuvre. Parallèlement, à partir de 1906, il complète cette collection de photos par des écrits rassemblés sous le titre Manuel de Gomorrhe. Si ces textes ont été publiés en 2004, les photographies de Pierre Louÿs demeuraient inédites. À la mort de l'auteur en 1925, l'album est cédé pour quelques francs et passe de main en main, rejoignant même pendant de nombreuses années la collection unique que Michel Simon amasse autour de la pornographie. Pour la première fois, l'album érotique de Pierre Louÿs est publié dans une édition qui met en regard photographies et écrits que le poète consacra à son obsession pour "le cul de la femme".

  • Féerie

    Sophie Loizeau

    Féerie est un livre protéiforme, érotic-fantastique, dédié aux hommes aimés - aux amants. Il y a de vraies histoires d'amour et puis d'autres qui partent dans des délires : des délires égyptiens (Thot le dieu savant magicien), sorciers (la mandragore), indiens (Navajos), ésotériques (les fantômes), féeriques (les fées, les anges). Il y a l'univers d'Odilon Redon, Les lais de Marie de France, et tout ça fait de Féerie une sorte de livre des Merveilles.

    Sophie Loizeau est poète. Son oeuvre, originale, puissante, féministe, engagée depuis le début pour la défense de la nature et des animaux, est marquée par le fantastique et le mythologique, par le désir et la sexualité.
    Parmi ses derniers livres : La Femme lit, Flammarion, 2009 ; Caudal, Flammarion 2013 (prix François Coppée de l'Académie française 2014) ; Lys, avec des dessins de Bernard Noël, Fissile 2014 ; Ma Maîtresse forme, Champ Vallon 2017 ; Les Loups, Corti 2019.

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    J'ai plus de 18 ans

    Dans ces premières histoires brèves, Casotto rend déjà hommage au glamour des années cinquante, avec des héroïnes charnues et charnelles, tracées comme toujours à son image. Du beau, du chaud, du Casotto !

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    J'ai plus de 18 ans

    Angie, infirmière de nuit

    Chris

    Brune, un corps de rêve, Angie nous entraîne dans les couloirs déserts de l'hôpital, hantés par de curieux personnages ayant en tête des projets pas toujours honnêtes. Le corps en feu, elle n'hésite pas à s'offrir à ceux ou celles qui la poussent à des étreintes sauvages. Avec son goût du bondage et du sadomasochisme, Chris signe ici une oeuvre qui ravira les amateurs d'érotisme les plus exigeants. Angie, infirmière de nuit est l'une des séries-cultes de Chris, alias Xavier Musquera, grand nom de la BD érotique des années quatre-vingt. Cette édition rassemble les 4 épisodes de la série Angie.

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    J'ai plus de 18 ans

    Les nouvelles aventures de la fabuleuse dessinatrice Giovanna Casotto, qui se met en scène sans aucune pudeur. Régalez-vous !

  • Conscientes de leurs appâts, gourmandes à souhait, Lucie, Audrey, Léa et Lydie flirtent sur le Web, traînent dans des endroits inso¬lites, flânent dans les rues à la recherche du plaisir. Toujours prêtes à s'adonner aux jeux de la chair, elles séduisent leurs partenaires par leur incroyable audace et leur imagination débridée. Sans pudeur ni retenue, Julie Bray nous offre des nouvelles osées, jouissives, qui regorgent de volupté et de créatures de rêve.

  • «Le seul ouvrage qui ait montré le but, sans néanmoins l'atteindre tout à fait ; l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété, et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral » : c'est en ces termes que Sade, dans l'Histoire de Juliette, rend hommage à Thérèse philosophe. Paru anonymement en 1748, ce roman est un classique - sinon le classique - de l'édition clandestine d'erotica au XVIIIe siècle. Véritable best-seller de la littérature audacieuse, souvent attribué à Boyer d'Argens, il ouvre aussi de brûlants dossiers d'ordre religieux et moral, et l'on a pu soupçonner Diderot d'en être l'auteur. Prenant prétexte d'un fait divers - le procès qui opposa, en 1730, un jésuite à sa pénitente qui l'accusait de l'avoir débauchée -, il dénonce l'influence pernicieuse de la religion sur la santé des esprits, et revendique, par le « raisonnement» comme par l'« exemple», le droit des corps à disposer d'eux-mêmes.
    D'où l'inévitable question : 1748, année érotique, ou année théorique chaude pour la philosophie ? L'une ne va peut-être pas sans l'autre...

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    J'ai plus de 18 ans

    Après Ménagères en chaleur, voici sa suite. Un pavé de 32 histoires courtes, plein d'épouses au foyer aux formes généreuses et à l'infidélité chronique. Entendez-vous, des HLM, monter leurs cris de plaisir ? Finis le balai, la vaisselle et le repassage : c'est prendre leur panard qu'elles veulent ! Une sexualité débridée et joyeuse, dans des situations drôles.

  • Quelque part au long de la Cinquième avenue une enfant frêle, dont la tenue trop modeste détone en ce haut lieu de l'élégance new-yorkaise, trottine à pas menus et apeurés. C'est Blanche Épiphanie, la petite fleur de France qui fuit, tel un oiseau craintif, le redoutable banquier Adolphus, qu'elle vient d'entrevoir dans le grand hôtel où le détective Nick Carter l'avait attirée...
    Les tribulations de Blanche Épiphanie figurent parmi les aventures les plus rocambolesques du panthéon de la bande dessinée adulte. Au départ porteuse de chèques, la jeune et gironde Blanche parcourt le monde malgré elle tout en essayant de protéger sa vertu. Harcelée par l'ignoble banquier Adolphus et pléthore d'autres vilains personnages, jalousée par Morena, sauvée par Défendar, un justicier masqué et capé mais d'une incommensurable maladresse, on la retrouve dans l'Afrique et l'Amérique de la Belle Époque.
    Les références au roman populaire et au film à épisodes sont légion.
    Blanche Épiphanie a longtemps détonné les lecteurs de France-Soir et a même été chantée par Henri Salvador. Pour la première fois, cette oeuvre créée par deux maîtres incontestés du neuvième art est présentée sous la forme d'une intégrale en quatre volumes. Vous lirez des épisodes inédits en albums et découvrirez, dans le cadre de dossiers explicatifs, l'histoire de sa publication à travers des documents exceptionnels.

  • Transport

    Yves Flank

    « Mon amour, mon amour, ô mon amour, maintenant je crie en plein visage. Vas-tu pleurer, vas-tu revenir, délaisser tes ombres et me sourire, répondre à cette attente infernale, m'empêcher de sombrer de trop de solitude ? Je voudrais lacérer ton épaule, cracher un venin verdâtre, t'anéantir de mes pensées, souffler sur ma douleur, t'aimer intensément. Tu entends, tu entends ? »

    Sur le trajet vers l'inéluctable, se croisent les pensées de l'homme brun et de la femme rousse.
    Avec l'homme brun, on entend, voit, sent tout ce qui se passe dans le wagon. Avec la femme rousse, on partage la passion amoureuse qu'elle chante dans sa tête, le grand amour qu'elle appelle à son secours.

    Dans ce premier roman oscillant entre rêve et réalité, Yves Flank choisit de faire revivre ses grands-mères sous les traits d'une femme amoureuse.

    Yves Flank est né à Paris en 1949. Il vit dans un petit village de la région de Montpellier.

    Après avoir longtemps été ingénieur, il est devenu comédien.
    Transport est son premier roman.

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    J'ai plus de 18 ans

    Dernier titre de la série, À poêle les ménagères ! continue à mettre en scène des femmes voluptueuses, aux seins lourds et aux hanches fournies, comme aime à les dessiner Armas. Souvent, le lecteur les voit se libérer d'au moins dix ans d'esclavagisme familial pour mettre en pratique les paquets de fantasmes qu'elles avaient accumulés au fond d'un placard de leur cerveau. Néanmoins, ce volume qui termine la série des Ménagères, comporte un mini cycle intitulé Hommes-Objets (Hombres Objeto) ainsi que des récits complets divers qui sont dans une veine assez proche de celle des Ménagères. Nous aurons pour ainsi dire fait le tour de la question, en sachant que les 17 récits de À poêle sont parmi les productions les plus récentes d'Armas. Au programme : des variations sur le thème du cocufiage, des fantaisies fantastiques (du genre : " Comment invoquer un démon, le rendre docile et l'apprivoiser aux tâches ménagères ? "), et de multiples séquences hard dans lesquelles l'être dominé n'est pas toujours celui que l'on croit.

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    J'ai plus de 18 ans

    Elle était une sage institutrice de campagne, pleine d'illusions sur les sentiments amoureux. Et puis tout à basculé... Aujourd'hui, Valérie habite une cité de banlieue et s'offre à des groupes d'hommes dans des situations de plus en plus inquiétantes.

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    J'ai plus de 18 ans

    Pour notre institutrice péférée, l'heure de la rentrée des classes a sonné ! Valérie est de retour dans son école de banlieue. Mais pourra-t-elle longtemps cacher que derrière sa sage apparence d'institutrice à lunettes se dévoile... la vicieuse ? Une plongée dans l'univers fascinant et effrayant de la nymphomanie.

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    J'ai plus de 18 ans

    Certaines ménagères de moins de 50 ans passent leurs journées devant la télé. Pas les nôtres ! Elles ont mieux à faire de leur temps de cerveau disponible : se présenter à un casting X amateur, s'essayer au peep-show ou s'envoyer en l'air avec l'épicier et les ouvriers du chantier d'à côté. Le feu couve sous la jupe de ces femmes mûres et bien en chair qui pratiquent le gang bang adultère entre lessive et serpillière. Avertissement : Aucun animal n'a été torturé pendant la réalisation de cette bande dessinée. Aucun mineur n'a été préposé au taillage des crayons. Il n'y a pas de risque d'épilepsie à lire cet ouvrage, strictement interdit aux militants familialistes, de droite comme de gauche, cul-bénis ou laïques.

  • « Le cadeau de Sally Fée », « L'été de mes seize ans »,
    « Le désenvoûtement sensoriel », « Plaisirs interdits »,
    « L'orage », « Le cadeau »...
    De la femme amoureuse qui offre une nuit à trois à l'élu de son coeur aux copines qui partagent un moment coquin uniquement pour le plaisir, chacune des nouvelles de ce recueil est un appel à l'ivresse des sens.
    Plongez dans ces histoires, ces aventures comme seule Julie Bray sait les écrire. Chaque texte regorge d'imagination pour émouvoir, exciter et surprendre. De sa belle écriture, l'auteur dépeint avec justesse les mécanismes complexes du désir et rend admirablement compte des élans des corps et des coeurs.

    Illustration de couverture : Be&w © Oredia

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    J'ai plus de 18 ans

    Bienvenue à Hillvale, une petite bourgade du Connecticut, où Catherine Michell, une femme au foyer comme il en existe tant d'autres, se découvre une libido tonitruante... Fini les soap à la télé et les réu' Tupperware©, les journées de Cathy sont désormais ponctuées par des ateliers de minous à brouter et de troufignons défoncés.

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    J'ai plus de 18 ans

    Justine et Roger formaient un couple uni, jusqu'à ce que Roger achète un caméscope. Imiter par jeu la crudité des films pornos désinhibe leurs fantasmes, mais la boîte de Pandore est ouverte... Ayant poussé son épouse sur la pente du vice, Roger ne contrôle plus la situation, et d'autres hommes, dont son propre frère, savent en profiter, caméra à la main.

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    J'ai plus de 18 ans

    Giovanna, le retour ! Voici que nous revient la plus sexy des dessinatrices italiennes, propre héroïne de plusieurs de ses histoires... Farouchement pin-up, d'un réalisme saisissant, d'un noir et blanc sensuel réhaussé de couleurs, saupoudré d'humour mais furieusement hard !

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    J'ai plus de 18 ans

    Les vacances scolaires donnent à Valérie, institutrice en banlieue parisienne, deux mois pour satisfaire ses penchants masochistes. Par petite annonce, elle entre en contact avec un paysan du Berry. L'homme est brutal, grossier... Exactement ce qu'elle espérait ! Il a aussi une nièce qui, après avoir été soumise, adore maintenant soumettre les autres. Oncle et nièce vont redoubler d'imagination pour administrer les plus répugnants traitements à celle qu'ils appellent seulement "la chienne", qu'ils nourrissent dans une écuelle et enchaînent à l'étable.

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    J'ai plus de 18 ans

    Mais que se passe-t-il derrière la porte de la Chambre 121 ? Pour le savoir, n'hésitez pas à suivre le héros de cette série. Son métier : réceptionniste. Mais un réceptionniste consciencieux, au service d'une clientèle exigeante, qui souhaite uniquement assouvir ses désirs les plus profonds... Cette intégrale compile les quarante épisodes parus dans la collection " Petit Pétard " plus trois épisodes inédits en album et six autres récits courts, qui forment les prémices de Chambre 121.

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    J'ai plus de 18 ans

    Petite vicieuse

    Ardem

    Les parents de la jeune Céline l'envoient à la campagne chez le brave cousin Bernard. Si celui-ci sait reconnaître les charmes de sa cousine, plutôt jolie, son copain Antoine rêve d'en faire sa maîtresse, mieux, son jouet sexuel. Il parviendra à ses fins, brutalisant sa conquête, qui semble trouver du plaisir lors d'étreintes de plus en plus perverses. Céline, qui se découvre un tempérament particulièrement chaud, accepte de partager Antoine avec ses copains, puis avec une bande de jeunes qui habitent le village... Retrouvez ici le trait d'Ardem, efficace et sans fioritures, au service de situations aussi obsessionnelles que scabreuses.

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    J'ai plus de 18 ans

    Clorinde est chargée par l'agence de détective Pornibus de photographier une épouse volage ayant abandonné le domicile conjugal. Son enquête la mène au Purgatoire, là où des masochistes se font emprisonner pour y subir des sévices complexes. En chemin, Clorinde croise une faune de personnages pittoresques : voyou proxénète, homme d'affaires vicieux, diseuse de bonne aventure... La dernière bande dessinée de Georges Pichard, restée inédite en album.

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