• Le monarque des ombres

    Javier Cercas

    «Le Monarque des ombres» retrace le parcours d'un jeune homme qui a lutté pour une cause moralement indéfendable et est mort du mauvais côté de l'histoire, victime d'une idéologie toxique. Ce jeune soldat, qui répondait au nom de Manuel Mena, n'est autre que le grand-oncle de Javier Cercas, tombé en 1938 au cours de la bataille de l'Èbre, déterminante pour l'armée franquiste. C'est dire s'il est l'incarnation du tabou familial, celui qui est probablement à l'origine de tous les romans de Cercas ; à commencer par «Les Soldats de Salamine».

    1 autre édition :

  • Un mois sur le Camino del Norte, de Bayonne à Santiago, 40 kilomètres de marche par jour : étape après étape, Jean-Christophe Rufin se transforme en clochard céleste, en routard de Compostelle. Pourquoi prendre le Chemin, quand on a déjà éprouvé toutes les marches, toutes les aventures physiques ? " Je n'avais en réalité pas eu le choix. Le virus de Saint-Jacques m'avait profondément infecté. J'ignore par qui et par quoi s'est opérée la contagion.
    Mais, après une phase d'incubation silencieuse, la maladie avait éclaté, et j'en avais tous les symptômes. " 876 kilomètres plus loin, un mois plus tard, après l'arrivée à Santiago, le constat est là. Comme tous les grands pèlerinages, le Chemin est une expérience de désincarnation, il libère du " tropplein ", mais il est aussi un itinéraire spirituel, entre cathédrales et ermitages, et humain, car chaque rencontre y prend une résonance particulière.

    3 Autres éditions :

  • Des chrysanthèmes jaunes Nouv.

    Gouvernée par la main ferme des bonnes soeurs, l'enfance de Pedrito n'a pas été facile et l'adulte qu'il est devenu n'arrive pas à s'en défaire. Pourtant, c'est à ce moment-là qu'il rencontre ses meilleurs amis, Escurín, avec ses yeux de garçon de café portugais, et Pardeza, démocrate en devenir qui penche autant à gauche qu'à droite, ainsi que Mercedes, l'amour de sa vie, hautaine, légèrement exhibitionniste et à peine au courant de l'existence de Pedrito.
    Tandis que l'Espagne de l'après-Franco découvre une vague érotique, la vie de Pedro est bouleversée lorsque ses grands-parents apparaissent pour lui offrir un « Grand Avenir » au beau milieu de la petite-bourgeoisie madrilène, là où pullulent les « gens charmants ». Loin de ses amis, « les invisibles », mais toujours accompagné de la Vierge Marie - qui lui apparaît régulièrement pour le conseiller, quoique parfois un peu dévêtue et toujours pressée - et d'un nouveau copain, le grand Carlón - un jeune Sherlock Holmes en surpoids -, Pedrito décide de devenir affreusement riche, malgré les risques que cela comporte.

    Avec un humour féroce et un sens de la repartie inégalable, Rafael Reig dresse ici le portrait d'une génération désenchantée qui pense qu'elle en a peut-être fini avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec elle.

  • Une colombe cruelle au coeur d'éléphant... Un coq qui perd son âme à mesure qu'une brodeuse emprisonne son chant dans le métier à tisser... Un homme qui verdit au gré des paysages qu'il traverse....
    La mère de Charlie Chaplin dont on emporte le corps dans une chaussette fine... Des amants assassinés par une perdrix... Cinq dames amoureuses d'un jeune homme soudain changé en papillon... Des étoiles qui clignent des yeux au rythme du télégraphe... Les proses que rassemble cet ouvrage composé de nombreux inédits révèlent un Federico García Lorca que peu de lecteurs connaissent : surréaliste et grinçant, cruel et facétieux, subtilement iconoclaste. Poèmes en prose, contes, nouvelles -, peu importe les classifications. Le poète se joue des traditions et des codes avec la virtuosité d'un toréador des mots.

  • Qu'est-ce que le cante jondo ? García Lorca, infatigable passeur de l'Andalousie profonde, tâche d'y répondre dans une conférence mémorable. La siguiriya gitane constitue le modèle fondamental du cante jondo, qui désigne les plus ancestrales chansons du répertoire andalou.
    La force lumineuse du propos de García Lorca tient dans sa capacité à ne pas voir dans le cante jondo une curiosité folklorique mais bien une authentique manifestation de la plus pure poésie : une poésie anonyme et populaire, forgée au fil des siècles.
    L'Andalousie se révèle un véritable magma lyrique, où les vers des poètes espagnols bouillonnent dans le même creuset que les poètes persans et arabes.
    García Lorca réussit ainsi le tour de force de proposer une véritable leçon d'histoire, de musique, et de poésie.

  • L'espoir

    André Malraux

    « Le livre de Malraux reflète fidèlement le désarroi, les promiscuités et les atrocités d'une révolution ; mais il en exprime aussi la conscience, le sens, le mouvement souterrain. Et c'est parce qu'il ne cache rien des horreurs et des niaiseries de la guerre civile, qu'il charge son titre d'une valeur singulière. Voici les fautes, voici les sots, les mercenaires, les guerriers, voici le doute qui prend le plus résolu quand, à l'instant de mourir, il sent que son corps était beau ; mais voici cette attente, cet appel, cette recherche, on ne sait au juste de quoi, de quelque chose qui efface le passé, d'une communion plus intime dans le danger, la lutte, la souffrance, d'une patrie, d'une gestation, d'une justification par le sacrifice ; - l'espoir. »

    1 autre édition :

  • Le narrateur, Juan de Luna, est un jeune noble espagnol. Il raconte comment, avec cinq cents hommes de hasard, son patron Hernán Cortés a découvert et conquis le grand empire des Mexicas, dans une suite de prouesses que l'on croirait tirées d'un roman de chevalerie qui tourne mal. Cuba, début du XVI e siècle. Cortés est à l'affut d'informations concernant « l'île de Yucatan », dont on ignore s'il s'agit d'une grande île ou d'un continent. Il cherche au Nord l'équivalent du détroit que Magellan a trouvé au Sud, afin d'accéder aux fameuses Indes.  En débarquant au Yucatan, il fonde la ville de Veracruz puis s'appuie sur les guerres entre les peuples indigènes pour détrôner l'empereur Moctezuma. La conquête espagnole est un génocide, le Mexique entier tombe dans la bourse de Charles Quint. Mais le roi se montrera ingrat et le retour de Cortés en Espagne sera douloureux. Alors que Pizarro triomphe en s'emparant du trésor des Incas, Cortés connaîtra une fin sans gloire, victime de la dysenterie dans une bourgade andalouse. Jamais il n'y eut plus grande aventure que celle-ci, et jamais il n'y en aura d'autre, car désormais le monde est clos, connu, fini. Servi par un style très enlevé, ce roman splendide et sanglant est aussi terrible que passionnant.

    1 autre édition :

  • Alors que de graves troubles politiques secouent l'Espagne de la fin du XIXe siècle, un maître d'escrime assiste, désolé, à l'imminente disparition de son art. Lorsque, dans sa salle d'armes, apparaît la belle et énigmatique Adela de Otero, commence pour lui une aventure où trahisons, crimes et manoeuvres politiques s'enchaînent au rythme des parades en tierce et des fausses attaques...

  • Peu de régions auront autant que l'Andalousie sollicité l'imagination et le rêve. Peut-être même est-elle la région d'Europe où les vérités et les légendes ont fait le plus de ravages dans les esprits parfois les plus éminents. On a fini par attribuer à toute l'Espagne certains de ses traits : les patios, le flamenco, Carmen, les gitans, les courses de taureaux, l'architecture hispano-mauresque, la fiction d'un lieu où chrétiens, juifs et musulmans auraient vécu en harmonie au Moyen âge... Paré des charmes exotiques d'un Orient lui aussi fabriqué, ce pays attachant, étranger à l'Europe et quasi africain, est une invention, l'envers de la« légende noire » de l'Espagne, des écrivains romantiques français et anglais, ce qui n'a pas empêché le national-catholicisme franquiste, avec son rejet des Lumières et du monde moderne, d'entretenir à sa façon ce même cliché d'un paradis perdu. Aujourd'hui encore, la nostalgie d'une Andalousie supposée« communautariste » ne manque pas de rencontrer quelques échos. L'histoire réelle, elle, nous raconte que les délimitations ne remontent pas au-delà du XIXe siècle et qu'il est difficile de soutenir que l'Andalousie ait jamais connu l'unité. Le passé s'y articule autour de trois pôles, Grenade, Cordoue et Séville (mais pas Cadix, ville moderne qui se prête mal à l'exotisme...), aux destins bien différenciés. Quant à faire de la conversion/expulsion des juifs et plus tard des moresques l'épisode le plus significatif de la politique intolérante de la monarchie espagnole, c'est commettre un anachronisme que la recherche historique la plus récente a mis en évidence.

    1 autre édition :

  • Un vieux paysan calabrais arrive chez son fils à Milan pour y subir des examens et... découvrir son dernier amour, son petit-fils Bruno.

    Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort et la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage.

  • Une nouvelle édition tout en couleurs et avec de nombreuses photos.
    Les meilleures expériences d'un voyage en Andalousie : Grenade et l'Alhambra, Séville, Grenade, Cadix, le littoral préservé du Cabo de Gata, le parc national de Doñana, les plages sauvages de la Costa de la Luz, les villages blancs, les tapas, le flamenco...
    Des suggestions d'itinéraires (de 10 jours à 5 semaines) et des sélections thématiques pour organiser un voyage en phase avec ses envies.
    Un chapitre très complet pour organiser un voyage avec ses enfants.
    Une couverture approfondie de la Costa del Sol (et de ses îlots au charme traditionnel encore préservés), sans oublier le versant atlantique de la côte andalouse (Costa de la Luz), moins connu, et plus sauvage que les plages méditerranéennes du sud.
    Un chapitre présente les us et coutumes culinaires de la région et la gastronomie locale (les produits du terroir, le vin, les spécialités par région...).
    Un chapitre consacré aux activités en plein air : randonnée, équitation, vélo, plongée, escalade, voile, observation d'animaux...
    Les meilleures adresses pour participer pleinement à la joyeuse vie nocturne de Séville.
    Des illustrations en couleurs présentant en détail les sites majeurs du sud de l'Espagne : l'Alhambra de Grenade, la Grande Mosquée de Cordoue et la Cathédrale de Séville.
    Des focus sur des aspects emblématiques de l'Andalousie : la tauromachie, le flamenco...

  • Don Quichotte lui-même, au seuil de la «Seconde partie» (1615), n'en croit pas ses oreilles : «Il est donc vrai qu'il y a une histoire sur moi?» C'est vrai, lui répond le bachelier Samson Carrasco, et cette histoire - la «Première partie» du Quichotte, publiée dix ans plus tôt -, «les enfants la feuillettent, les jeunes gens la lisent, les adultes la comprennent et les vieillards la célèbrent». Bref, en une décennie, le roman de Cervantès est devenu l'objet de son propre récit et commence à envahir le monde réel. Aperçoit-on un cheval trop maigre? Rossinante!
    Quatre cents ans plus tard, cela reste vrai. Rossinante et Dulcinée ont pris place dans la langue française, qui leur a ôté leur majuscule. L'ingénieux hidalgo qui fut le cavalier de l'une et le chevalier de l'autre est un membre éminent du club des personnages de fiction ayant échappé à leur créateur, à leur livre et à leur temps, pour jouir à jamais d'une notoriété propre et universelle. Mais non figée : chaque époque réinvente Don Quichotte.
    Au XVIIe siècle, le roman est surtout perçu comme le parcours burlesque d'un héros comique. En 1720, une Lettre persane y découvre l'indice de la décadence espagnole. L'Espagne des Lumières se défend. Cervantès devient bientôt l'écrivain par excellence du pays, comme le sont chez eux Dante, Shakespeare et Goethe. Dans ce qui leur apparaît comme une odyssée symbolique, A.W. Schlegel voit la lutte de la prose (Sancho) et de la poésie (Quichotte), et Schelling celle du réel et de l'idéal. Flaubert - dont l'Emma Bovary sera qualifiée de Quichotte en jupons par Ortega y Gasset - déclare : c'est «le livre que je savais par coeur avant de savoir lire». Ce livre, Dostoïevski le salue comme le plus grand et le plus triste de tous. Nietzsche trouve bien amères les avanies subies par le héros. Kafka, fasciné, écrit «la vérité sur Sancho Pança». Au moment où Freud l'évoque dans Le Mot d'esprit, le roman est trois fois centenaire, et les érudits continuent de s'interroger sur ce qu'a voulu y «mettre» Cervantès. «Ce qui est vivant, c'est ce que j'y découvre, que Cervantès l'y ait mis ou non», leur répond Unamuno. Puis vient Borges, avec «Pierre Ménard, auteur du Quichotte» : l'identité de l'oeuvre, à quoi tient-elle donc? à la lecture que l'on en fait?
    Il est un peu tôt pour dire quelles lectures fera le XXIe siècle de Don Quichotte. Jamais trop tôt, en revanche, pour éprouver la puissance contagieuse de la littérature. Don Quichotte a fait cette expérience à ses dépens. N'ayant pas lu Foucault, il croyait que les livres disaient vrai, que les mots et les choses devaient se ressembler. Nous n'avons plus cette illusion. Mais nous en avons d'autres, et ce sont elles, peut-être - nos moulins à vent à nous -, qui continuent à faire des aventures de l'ingénieux hidalgo une expérience de lecture véritablement inoubliable.

    2 Autres éditions :

  • Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs. Ils travaillaient l'acier, le fer, le cuivre ou la pierre, partaient à l'assaut du ciel et vénéraient tous le même dieu, qu'ils nommaient Progrès.
    Juin 1863, deux hommes aux tempéraments opposés mais unis par la même passion vont se rencontrer dans l'immensité désertique de la plaine d'Andalousie. L'un, Gustave Eiffel, jeune ingénieur ambitieux, veut s'établir à son compte comme constructeur. L'autre, Clément Delhorme, pionner des vols d'altitude en ballon, à la tête d'une famille bohème établie à l'Alhambra de Grenade, est à l'origine des premiers modèles de prévision météorologique. À partir de ce jour, les deux génies vont lier leurs vies et leurs envies de records, et se façonner un destin à la hauteur de leurs rêves.

    1 autre édition :

  • Deux vieux gangsters irlandais, Maurice Hearne et Charlie Redmond, font le guet sur le port d'Algeciras dans l'espoir d'y trouver Dilly, la fille de Maurice disparue depuis plusieurs mois. Ils la croient en partance pour Tanger par le bateau de nuit, ou peut-être sur le point d'en revenir. Cette interminable attente est scandée de rencontres louches et de quiproquos.
    Mais les deux acolytes en profitent aussi pour évoquer une vie consacrée au crime et guidée par l'amour. De mauvais coups en exils forcés, de trahisons en coups fumeux, les deux hommes se racontent, se titillent et houspillent leur prochain avec une verve incroyable. Kevin Barry, avec le talent qu'on lui connait, sait rendre résolument modernes et attachants ces deux Go-dots et, sans jamais abandonner l'humour noir qui le caractérise, parvient à évoquer avec profondeur la mélancolie du temps qui passe, le poids de la culpabilité et la difficulté à assumer, une vie durant, une existence de sale type. Des confessions glaçantes ou cocasses qui permettent aussi au lecteur de dénouer peu à peu l'histoire de la jeune Dilly.

  • Rodrigo Díaz de Vivar, plus connu sous le nom du Cid, n'est pas que le héros d'une pièce de théâtre. Ce fut un chevalier. Un vrai. Banni par le roi Alphonse VI, il a traversé l'Espagne au XIe siècle. Il a gagné des batailles. Contre les Musulmans, et avec eux. Un mercenaire avant l'heure. Un combattant légendaire.

    Si le Cid voyageait à cheval, c'est sur son VTT - baptisé Tornado - que Marc Fernandez suit sa route de Burgos, ville natale du chevalier, jusqu'à Valence, où il mourut en 1099. Une épreuve et un défi pour l'auteur, à la découverte d'une partie méconnue de l'Espagne, médiévale, immensément vide. 900 kilomètres à vélo, 11 302 mètres de dénivelé positif dans un décor de western, pour retracer la vie extraordinaire d'une figure mythique digne d'un personnage de polar.

  • Des bases de la prononciation au vocabulaire nécessaire pour sortir en ville, de la grammaire aux indications nécessaires en cas d'urgence en passant par tous les termes essentiels à connaître si vous souhaitez aller au restaurant, apprendre l'espagnol ne sera plus une corvée !

  • Trois vieux Chiliens rêvent de renverser le dictateur Pinochet. En attendant leur chef, " Le Spécialiste ", dans un vieil entrepôt de Santiago, Aranbicia boit, Lolo Garmendia fulmine devant ses mots croisés et Cacho Salinas se remémore son passé d'éleveur de volailles. Mais " Le Spécialiste " ne viendra pas : il est mort, assommé par un tourne-disque converti en projectile lors d'une dispute conjugale. Une satire absurde et émouvante du Chili et des ambitions révolutionnaires.

    1 autre édition :

  • En ce IXe siècle, le roi des Francs Charles le Chauve nomme à Barcelone un jeune évêque d'une redoutable intelligence, Frodoi. Mais le cadeau est empoisonné : la ville se trouve aux confins du royaume et Frodoi doit faire face à des luttes fratricides et à des attaques sarrasines. Heureusement, deux femmes exceptionnelles sont prêtes à se battre pour sauver leur cité : Elisia, lumineuse tenancière de la seule auberge de la ville, et Goda, belle aristocrate et fine stratège.
    Dans l'entourage de l'évêque rôde aussi Rotel, une sorcière de quinze ans d'une beauté stupéfiante. Les serpents sont ses armes, la haine sa force et l'amour son talon d'Achille.
    À elle seule, elle peut réduire à néant la renaissance de Barcelone.
    Tandis qu'à la cour du roi franc les seigneurs se déchirent pour l'argent et la gloire, à Barcelone, l'amour et la haine bousculent les équilibres. Les sentiments meurtrissent les coeurs, les bassesses politiques et les noirceurs de l'âme humaine marquent les esprits au fer rouge.

  • [Sång] : nom fém. En suédois, signifie « chanson ».

    En Suède, une famille est massacrée dans sa luxueuse demeure. Ce terrible fait divers rappelle sur ses terres Aliénor Lindbergh, une jeune autiste Asperger récemment entrée comme analyste à Scotland Yard : ce sont ses parents qui ont été assassinés.

    Avec son amie Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les crimes en série, la profileuse Emily Roy rejoint sa protégée à Falkenberg, où l'équipe du commissaire Bergström mène l'enquête. Ensemble, elles remontent la piste du tueur jusqu'à la guerre civile espagnole, à la fin des années 1930, lorsque le dictateur Franco réduisit toute résistance au silence, dans le sang.

    1 autre édition :

  • Sa seigneurie

    Jaume Cabré

    Barcelone, 1799. Une cantatrice française est retrouvée morte dans sa chambre d'hôtel au lendemain de sa performance devant l'aristocratie bourbonienne de la ville. Un coupable est très vite fabriqué pour masquer les méfaits du régent de la ville. L'auteur de Confiteor brosse avec jubilation le portrait d'une société corrompue au bord de l'implosion.

  • L'ombre de l'eunuque

    Jaume Cabré

    Journaliste d'art, Miquel est le dernier descendant de la grande lignée des Gensana, famille de la bourgeoisie catalane. Amoureux fou d'oeuvres et de femmes, il est de son propre aveu un homme désormais âgé et dépourvu de talents véritables. Ne lui restent que ses souvenirs, ceux d'une jeunesse militante, alors qu'il luttait avec fougue contre le franquisme et découvrait la passion dans les bras d'une violoniste. Invité par la charmeuse Jùlia dans un restaurant chic -dont elle ignore qu'il s'agit de l'ancienne demeure des Gensana... -, questionné avec empressement, il accepte de se dévoiler.
    Au récit de sa vie s'entremêlent les chroniques de son oncle, décédé au moment où débute le roman. Maurici Sicart, personnage fantasque et excessif, adoré de son neveu Miquel, amateur de littérature et de mensonges, a composé un portrait des Gensana sur plus de deux siècles, brouillant les pistes et réinventant le passé de sa famille, peut-être par esprit de vengeance ou par simple esprit de jeu.
    Les voix des deux héritiers Gensana servent une oeuvre des plus mélancoliques, aux frontières du roman historique et de la satire sociale, dont le style ne cesse de surprendre par son inventivité flamboyante.

  • Un fléau oublié surgit du passé... et cette fois, l'humanité pourrait en être à jamais transformée. La course contre la montre pour enrayer le fléau Atlantis est lancée.

    Découvrez le nouveau thriller haletant de l'auteur du Gène Atlantis, phénomène mondial traduit dans une vingtaine de langues et vendu à plusieurs millions d'exemplaires.

    À Marbella, en Espagne, la généticienne Kate Warner met au jour une réalité terrifiante : la race humaine pourrait être au bord de l'extinction, alors qu'une pandémie sans précédent déferle sur le globe. Les survivants voient leur génome transformé. Certains évoluent rapidement. Les autres régressent inexorablement. Les pays industrialisés proposent un médicament miracle - Orchidée - distribué dans les camps de réfugiés, mais qui traite les symptômes sans soigner le mal. La firme Immari International quant à elle entrevoit un monde dominé par les survivants génétiquement supérieurs : une nouvelle race humaine.

    Avec pour enjeu le contrôle de la population, le bras de fer entre les Immari et l'Alliance Orchidée bascule dans le conflit ouvert. L'humanité n'a plus qu'un seul espoir : trouver un remède au fléau Atlantis avant qu'il ne soit trop tard...

    Kate Warner se lance alors dans un périple à travers les champs de ruine de l'Europe et de l'Afrique, mais ce sont ses recherches sur le passé qui vont la mener à une stupéfiante découverte. L'histoire de l'évolution humaine n'est pas ce qu'elle semble être, et rétablir l'équilibre pourrait bien exiger d'elle un sacrifice impossible...

  • Découvrez la deuxième enquête d'Emily Roy et Alexis Castells. " Un écrivain audacieux et bourré de talent. " RJ Ellory Après Block 46, le duo d'enquêtrices Emily Roy (profileuse de renom) et Alexis Castells (écrivaine de true crime) revient pour une enquête terrifiante qui explore, cette fois encore, l'histoire et les liens familiaux. On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair.
    Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l'ancien compagnon d'Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield.
    Hemfield est enfermé à vie à l'hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes, retrouvées, en l'espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches... Le problème, c'est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ? Le nouveau roman de Johana Gustawsson plonge cette fois encore ses racines dans l'histoire : au coeur du Londres du XIXe siècle, dans les ruelles sillonnées par Jack L'Eventreur.
    Comme chez Camilla Läckberg, à qui on a plusieurs fois comparé Johana Gustawsson, l'évolution personnelle des personnages apporte toute sa profondeur au développement de la série. Mör est un roman d'une grande féminité, qui explore le désir, la fusion, la folie des liens familiaux. Familles dysfonctionnelles, heureuses ou mise en péril par les pulsions et la transmission, violente ou inconsciente, des perversions familiales.
    Chargés de résoudre de nouveaux crimes atroces, les équipes de recherche suédoise (Bergström, Olofsson, et deux nouveaux personnages féminins, Karla Hansen et Aliénor Lindbergh) et anglaise (Emily Roy, Alexis Castells et Jack Pearce), sentent résonner profondément, dans leur histoire personnelle, les événements auxquels ils sont confrontés. Pour Alexis Castells, Richard Hemfield fait violemment resurgir le passé et la mort de son compagnon : replonger dans les dossiers qui l'obsèdent depuis dix ans est peut-être, cette fois, la seule façon pour elle d'envisager l'avenir.
    Elle doit combattre ses fantômes et sa peine, achever son deuil, pour revenir à la vie aux côtés de Stellan, rencontré en Suède au cours du premier roman de la série. Emily Roy porte en elle la cicatrice jamais refermée de la mort de son enfant et de la mutilation qu'elle a subie à la fin de Block 46, quand Ebner lui a tranché le sein. Comme Block 46, Mör repose sur un twist majeur qu'il est impossible de révéler sans lui fait perdre toute sa saveur : Johana Gustawsson travaille, de façon documentée toujours, sur la manipulation de son lecteur, pour faire résonner la réalité de ce qui donne chair à la fiction.

  • Syrie, an 900.
    Un étranger à cheval traverse nonchalamment le souk al- Kibir de Damas. Soudain, sa main tombe sur le bras du jeune garçon qui tente de s'emparer de la bourse qui bat le flanc de sa monture.
    Ainsi débute la quête du prince Ahmed revenu sur sa terre d'origine avec le fol espoir de retrouver sa femme et son fils qu'il a été contraint d'abandonner dix années auparavant pour suivre son seigneur réfugié à Cordoue.
    Annie Messina entremêle les histoires avec la maîtrise du conteur oriental. Elle nous tient en haleine telle Shéhérazade captivant le Sultan durant mille et une nuits.

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