• « Voici sans doute mon dernier livre. Il varie sur les deux origines du mot religion, l'une probable, l'autre usuelle : relire et relier. Il ne cesse, en effet, de relire les textes sacrés tout en cheminant le long des mille et une voies qui tissent le réseau global de nos vies, de nos actes, de nos pensées, de nos cultures. En cela, il conclut quelques décennies d'efforts consacrés à lier toutes opérations de synthèse.

    À l'âge analytique - celui des divisions, décompositions, destructions, y compris celle de notre planète - succède celui de la synthèse et de la reconstruction. Nos problèmes contemporains ne peuvent trouver que des solutions globales.

    Comment ne point finir par le religieux, dont on dit qu'il relie, selon un axe vertical, le ciel à la terre, et, horizontalement, les hommes entre eux ? »

    Michel Serres

  • Je m'appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s'est pas préparé. Française d'origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J'écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J'ai fait quatre ans de thérapie. C'est ma plus longue relation. L'amour, c'était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j'avais besoin et ce qu'il me manquait. Je m'appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.
    « Le monologue de Fatima Daas se construit par fragments, comme si elle updatait Barthes et Mauriac pour Clichy-sous-Bois. Elle creuse un portrait, tel un sculpteur patient et attentif... ou tel un démineur, conscient que chaque mot pourrait tout faire exploser, et qu'on doit les choisir avec un soin infini. Ici l'écriture cherche à inventer l'impossible : comment tout concilier, comment respirer dans la honte, comment danser dans une impasse jusqu'à ouvrir une porte là où se dressait un mur. Ici, l'écriture triomphe en faisant profil bas, sans chercher à faire trop de bruit, dans un élan de tendresse inouïe pour les siens, et c'est par la délicatesse de son style que Fatima Daas ouvre sa brèche. »
    Virginie Despentes
    Fatima Daas est née en 1995 à Saint-Germain-en-Laye. Ses parents, venus d'Algérie, se sont installés à Clichy-sous-Bois. Elle grandit dans la petite ville de Seine-Saint-Denis, entourée d'une famille nombreuse. Au collège, elle se rebelle, revendique le droit d'exprimer ses idées et écrit ses premiers textes. Elle se définit comme féministe intersectionnelle. La petite dernière est son premier roman.

  • Traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l'intégralité de la structure élaborée par Dante. Animée d'un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d'aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef-d'oeuvre universel.

  • Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l´enseignement d´Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l´expérience humaine. Rien n´échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort... La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidiens.
    Hymne à la vie et à l´épanouissement de soi, Le Prophète s´impose désormais comme l´un des textes cultes du xxe siècle.

  • Édition enrichie de Jacques Van den Heuvel. Postface de Philippe Sollers. Convaincu de l'innocence de Calas exécuté en 1762, Voltaire met sa plume au service de la justice pour demander sa réhabilitation. Le négociant huguenot était accusé du meurtre de son fils qui voulait se convertir au catholicisme. Avec une ironie mordante et un style inimitable, l'écrivain plaide pour le respect des croyances et l'esprit de tolérance. Une réflexion très actuelle sur le système judiciaire, la responsabilité des juges et les effets pervers des lois.

  • Pensées

    Blaise Pascal

    Après l'éclatante campagne des Provinciales, Pascal aurait eu pour projet de composer une Apologie de la religion chrétienne. À sa mort, ses proches entreprirent de reconstituer cet ouvrage à partir des fragments épars trouvés dans ses papiers : c'est ainsi que naquirent les Pensées.Ni traité de métaphysique, ni auto-biographie mystique, ni même seulement apologie de la religion chrétienne, les Pensées décrivent l'homme dans sa grandeur et sa misère, posent les fondements d'une politique et d'une morale, sondent le sens de la vie et exhortent les coeurs à se tourner vers Dieu. Par le style fulgurant de l'auteur, la force de sa réflexion et son ardeur à persuader, elles constituent l'une des oeuvres les plus fascinantes de la littérature française. Ainsi que l'écrivait Chateaubriand, « les sentiments de Pascal sont remarquables surtout par la profondeur de leur tristesse, et par je ne sais quelle immensité : on est suspendu au milieu de ces sentiments comme dans l'infini ».

  • Ainsi parlait Zarathoustra « Cette oeuvre est complètement à part. Ne parlons pas ici des poètes : peut-être n'y a-t-il jamais rien eu qui soit d'une telle surabondance de force. Ma notion du "dionysiaque" s'est faite ici action d'éclat ; comparé à elle, tout autre agir humain apparaît misérable et limité. Qu'un Goethe, qu'un Shakespeare ne sauraient respirer un seul instant dans cette atmosphère de passion et d'altitude, que Dante, auprès de Zarathoustra, ne soit qu'un croyant, et non quelqu'un qui commence par créer la vérité, un esprit qui gouverne le monde, un destin -, que les poètes du Véda soient des prêtres et pas même dignes de dénouer les chaussures de Zarathoustra, voilà qui n'est encore qu'une litote et ne donne aucune idée de la distance, de la solitude azuréenne où vit cette oeuvre » (Nietzsche, Ecce Homo, « Pourquoi j'écris de si bons livres »).

  • Bien que la communauté juive soit de plus en plus attaquée sur le sol français, Yann Boissière veut croire qu'elle a toute sa place dans la vie de la nation et qu'elle a les atouts pour apporter sa contribution à notre vivre-ensemble.

    Passant en revue les grands enjeux qui interrogent les juifs de France - l'antisémitisme, la laïcité, le rapport à Israël, le dialogue interreligieux -, l'auteur montre comment le judaïsme peut aujourd'hui faire oeuvre de paix et de liant au sein du cadre républicain.

    Un essai enthousiaste et roboratif, un cri d'amour pour la France.

  • Édition enrichie (Introduction, notes et chronologie)Sorti du libre élan mystique, le gothique, comme on l'a dit sans le comprendre, est le genre libre. Je dis libre, et non arbitraire. S'il s'en fût tenu au même type, s'il fût resté assujetti par l'harmonie géométrique, il eût péri de langueur. [...] Comment compter nos belles églises au xiiie siècle ? Je voulais du moins parler de Notre-Dame de Paris. Mais quelqu'un a marqué ce monument d'une telle griffe de lion, que personne désormais ne se hasardera d'y toucher. C'est sa chose désormais, c'est son fief, c'est le majorat de Quasimodo. Il a bâti, à côté de la vieille cathédrale, une cathédrale de poésie, aussi ferme que les fondements de l'autre, aussi haute que ses tours. Si je regardais cette église, ce serait comme livre d'histoire, comme le grand registre des destinées de la monarchie. [...] La grande et lourde église, toute fleurdelysée, appartient à l'histoire plus qu'à la religion. Elle a peu d'élan, peu de ce mouvement d'ascension si frappant dans les églises de Strasbourg et de Cologne. Les bandes longitudinales qui coupent Notre-Dame de Paris arrêtent l'élan ; ce sont plutôt les lignes d'un livre. Cela raconte au lieu de prier. [...] Notre-Dame de Paris est l'église de la monarchie ; Notre-Dame de Reims, celle du sacre.
    Jules Michelet, Histoire de France, iv, 8, « Eclaircissements : la Passion comme principe d'art au Moyen Age » (1833).
    Présentation et notes par Jacques Seebacher.

  • République ou barbarie Nouv.

    Réunis par l'Institut européen en science des religions, Régis Debray et Jean-François Colosimo entrent en dialogue. Que reste-t-il aujourd'hui de la laïcité ? Et de la France au sein de la mondialisation des croyances ? Une interrogation sans concession sur notre exception.
    Face aux actes de barbarie qui frappent la France, où en est la République ? État, Église, nation, laïcité, que signifient aujourd'hui ces mots au sein d'un paysage confessionnel troublé, mais aussi d'un environnement international hostile ? Comment distinguer entre le culte et la culture ? Et pourquoi est-il urgent de réaffirmer la séparation du politique et du religieux ?
    Ces questions animent le dialogue entre Régis Debray, Didier Leschi et Jean-François Colosimo qui précède, dans ce livre, les commentaires personnels de chacun d'eux. Balayant l'histoire et l'actualité, leurs désaccords mêmes contribuent à éclairer un accord essentiel : nous ne saurions céder à la peur car l'exception française est plus que jamais indispensable à l'ordre du monde.
    Un appel à l'intelligence et à la lucidité.

  • - 60%

    Ce livre [...] semble être écrit dans le langage d´un vent de dégel : on y trouve de la pétulance, de l´inquiétude, des contradictions et un temps d´avril, ce qui fait songer sans cesse au voisinage de l´hiver, tout autant qu´à la victoire sur l´hiver, à la victoire qui arrive, qui doit arriver, qui est peut-être déjà arrivée... La reconnaissance rayonne sans cesse, comme si la chose la plus inattendue, ce fut la guérison.
    « Gai savoir » : qu´est-ce sinon les saturnales d´un esprit qui a résisté patiemment, sévèrement, froidement, sans se soumettre, mais sans espoir, - et qui maintenant, tout à coup, est assailli par l´espoir de guérison, par l´ivresse de la guérison ? [...] « Incipit tragædia » - est-il dit à la fin de ce livre d´une simplicité inquiétante : que l´on soit sur ses gardes ! Quelque chose d´essentiellement malicieux et méchant se prépare : incipit parodia, cela ne laisse aucun doute...Friedrich Nietzsche.
    Ecrit entre 1881 et 1887, publié une première fois en 1882, dans une version incomplète, repris et parachevé ensuite, Le Gai Savoir confirme et renforce le radicalisme nietzschéen. Les grands thèmes de sa réflexion sont désormais parvenus à leur pleine maturité. L´idéal, la nécessité de l´héroïsme en philosophie, l´analyse de la décadence, mais aussi le principe de l´éternel retour, le mythe de Zarathoustra, la connaissance, la religion : c´est un véritable bréviaire du « nietzschéisme » qui apparaît au fil des pages.

  • Un de ses amis, le marquis de Croismare, s'étant intéressé au sort d'une jeune femme qui demandait à sortir du couvent où elle avait été placée contre son gré, Diderot eut l'idée facétieuse, en 1760, de lui adresser des lettres prétendument écrites par la religieuse qui lui demandait secours. Le marquis tomba dans le piège, une correspondance s'ensuivit, et l'écrivain, pris à son propre jeu, finit par composer les mémoires que Suzanne Simonin était censée avoir écrits à l'attention de Croismare. « Effrayante satire des couvents » - la formule est de Diderot -, ce roman d'une destinée malheureuse est d'une impitoyable vérité. Mais d'une vérité également engagée, car derrière la voix de Suzanne résonne celle de l'auteur lui-même, qui ne consent pas à voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement ni les exigences de la nature bafouées par la complaisance conjointe des familles et de l'église. Diderot y est présent tout entier.

  • Tao Te King

    Lao-Tseu

    Depuis près de trois mille ans, le Tao-te-king, véritable manuel de vie, guide les taoïstes dans le monde entier. Avant même le bouddhisme, le livre du « Vieux Sage » a donné naissance à la pensée chinoise à travers quatre-vingt-un préceptes énigmatiques reposant sur la philosophie du non-agir.
    Jean Éracle décrypte les grands principes du tao à partir de la traduction de Stanislas Julien, orientaliste réputé du xixe siècle.

  • La fin du monde ne survint pas en l'an de grâce 1420. Pourtant, bien des signes l'avaient présagée.

    Les sombres prophéties des chiliastes ne s'accomplirent pas. Ils avaient annoncé la fin des temps avec précision : en février de l'an 1420, le lundi suivant la Sainte-Scolastique. Mais voilà... le lundi passa, vint le mardi puis le mercredi... et rien. Le Temps du Châtiment et de la Vengeance précédant la venue du royaume de Dieu n'advint pas. Mais, pour sûr, on ne s'ennuyait point !
    C'est ce que pensait Reinmar von Bielau, surnommé Reynevan, un savant herboriste lié aux puissants de l'époque, espion et magicien à ses heures. Ce jeune homme, épris de la belle et fougueuse Adèle, l'épouse d'un seigneur silésien vivait des moments de passion inoubliables. Jusqu'au jour où les amants furent surpris par les frères du mari trompé. Ce fut le début des ennuis pour Reynevan...
    Découvrez son destin exceptionnel à travers cette grande fresque d'aventures, par l'auteur best-seller de la saga du Sorceleur. Mêlant Histoire et fantastique, La Trilogie hussite prend place durant les croisades de Bohême, qui façonnèrent l'Europe du XVe siècle.
    Une immersion dans une période passionnante de notre histoire, au fabuleux souffle épique !

  • éloge de la Folie

    Erasme

    Best-seller européen dès sa parution, l'Éloge de la folie (1511) met en scène la déesse Folie s'adressant facétieusement aux hommes pour leur montrer qu'elle gouverne le monde. «Véritable dispensatrice de bonheur», fille d'Ivresse et d'Ignorance, Folie préside à toutes les circonstances de l'existence humaine : elle rend possibles le mariage et la maternité, régit chaque métier, soumet les rois et les prélats à son empire.
    Dans cette courte déclamation parodique, parangon de l'éloge paradoxal et du jeu sérieux qu'affectionnent les humanistes, Érasme se plaît à louer «la Folie d'une manière qui n'est pas tout à fait folle».

  • Un jeune prêtre tourmenté par sa propre impuissance, une jeune fille désespérée, des paroissiens tentés par l'impiété : tels sont les personnages de ce drame d'un monde sans dieu.
    Écrit de 1919 à 1926, dans le foisonnement d'une époque où tout bascule, où la question du mal, de l'humiliation et du temps sont centrales, Sous le soleil de Satan est l'un des grands romans nés de la première guerre mondiale. L'affrontement entre les hommes se métamorphose ici en un affrontement entre les âmes.
    Après Proust et avant Céline, Bernanos met le roman au défi du mysticisme, en proposant une nouvelle littérature, sensuelle et visionnaire, où la puissance métaphysique s'ajoute à la violence du pamphlétaire. Il est temps que Bernanos retrouve sa place parmi les plus grands romanciers, celle d'un Dostoïevski français.

  • - 13%

    Une chamane française remonte aux sources du chamanisme mongol. Quand magie rime avec lucidité, et pouvoir avec clarté.
    Dans cet ouvrage, Brigitte Pietrzak nous raconte comment, après avoir ressenti l'évidence et la force d'un appel, elle part à la rencontre de Enkhtuya, une chamane mongole qui va l'initier à sa pratique. « On naît chamane, on ne le devient pas », lui apprend Enkhtuya, qui lui confirme, après un premier rituel, qu'elle est née avec ce don. À travers de courts chapitres thématiques, l'autrice nous emmène à la découverte des rites, des symboles et objets, des animaux sacrés, des valeurs qui sont au coeur du chamanisme mongol. Elle révèle, au-delà des idées reçues sur la transe, les moments clés d'une pratique menée en pleine conscience.
    Ciel blanc, Ciel noir n'est pas la simple opposition de deux mondes, mais la coexistence d'entités qui forment un tout. Le ciel blanc est le siège des esprits de lumière naturellement prêts à apporter leur aide, tandis que le ciel noir est le siège d'esprits autonomes et coriaces avec lesquels il faut savoir négocier une aide. Dans la tradition mongole, il y a 99 cieux, distincts mais pas dissociés, dans lesquels les esprits peuvent librement voyager.
    Les chamanes sont des visionnaires inspirés, des guérisseurs d'âmes, des intermédiaires éclairés entre le visible et l'invisible, qui savent communiquer avec les esprits des différents cieux et oeuvrent pour le bien et l'amour.

    Richement illustré, ce livre comporte un cahier de 32 photographies.


    L'Autrice

    Brigitte Pietrzak est musicienne et artiste plasticienne. Son chemin spirituel la conduit à la rencontre de Enkhtuya, une chamane du nord de la Mongolie qui la reconnaît chamane et va l'initier. Depuis, elle pratique le chamanisme en France et en Mongolie, où elle retourne chaque année.

  • 2000 ans d'histoire d'une famille juive: de cette aube de l'an 70 où le scribe Abraham quitte Jérusalem en flammes à ce jour de 1943 où l'imprimeur Abraham Halter meurt sous les ruines du ghetto de Varsovie, cent générations se transmettent le livre familial, mémoire de l'exil. Jusqu'à Marek Halter, le " dernier scribe ", qui, aujourd'hui, recrée pour nous cette grande aventure. Une oeuvre exemplaire, chargée du souffle de la vérité et de l'âme de l'humanité.
    "Enfin un vrai livre de réconciliation." Jean-Paul II "Marek Halter nous rappelle la longue lignée des meuniers juifs à Narbonne, vignerons à Troyes, scribes à Strasbourg, imprimeurs à Paris pendant la Révolution. Il vient d'ouvrir les premières pages d'un grand livre." François Mitterrand "Une histoire de souffrance et d'espoir, de désir et de volonté, de lutte et d'accomplissement." Shimon Peres "J'aime cette saga qui mène aux sources du judaïsme français. Popularisant ce qui a été la vie des communautés juives au sein de la société française, La Mémoire d'Abraham apporte une contribution très riche à la réconciliation judéo-chrétienne." Simone Veil "Voici donc un événement. Il paraît simple, évident, frais, presque naïf. Et c'est un tournant terrible. Sans plainte. Sans pathétique. Animé, de part en part, d'une joie et d'une confiance d'enfant. Un souffle est là." Philippe Sollers

  • Quelles sont ces loges qui reflètent tant la multiplicité de la franc-maçonnerie ? Quels rites suivent-elles et quelles sont leurs valeurs ?
    Ce volume, complémentaire au Livre de la franc-maçonnerie paru dans la même collection, explore les loges regroupées dans les principales obédiences françaises. À travers elles, c'est l'ancienneté, la diversité et parfois la mixité des parcours qui sont ici décrites.
    Un guide sans équivalent qui vous fera entrer dans des lieux habituellement réservés aux Soeurs et aux Frères...

  • Le bouquiniste Jacob Mendel est un vieil homme érudit au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale. Ne lisant pas les journaux, il ignore la guerre qui fait rage en Europe... ce détachement du monde est-il sans risque dans une époque où l'engagement semble de rigueur ?


    Le Bouquiniste Mendel est l'une des nouvelles les plus lues de l'écrivain Stefan Zweig. Ce dernier finira par se suicider quelques années après avoir achevé cette bouleversante histoire.


    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique.


    Cet eBook contient :


    - Un sommaire dynamique - La biographie de Stefan Zweig - Le Bouquiniste Mendel Traduction de Anaïs Ngo.

  • « La première désobéissance de l'homme et le fruit de cet arbre défendu dont le mortel goût apporta la mort dans ce monde, et tous nos malheurs, avec la perte d'Éden, jusqu'à ce qu'un Homme plus grand nous rétablît et reconquît le séjour bienheureux, chante, Muse céleste ! Sur le sommet secret d'Oreb et de Sinaï tu inspiras le berger qui le premier apprit à la race choisie comment, dans le commencement, le Ciel et la Terre sortirent du chaos. Ou si la colline de Sion, le ruisseau de Siloé, qui coulait rapidement près de l'oracle de Dieu, te plaisent davantage, là j'invoque ton aide pour mon chant aventureux : ce n'est pas d'un vol tempéré qu'il veut prendre l'essor au-dessus des monts d'Aonie, tandis qu'il poursuit des choses qui n'ont encore été tentées ni en prose ni en vers.
    Et toi, ô Esprit ! qui préfères a tous les temples un coeur droit et pur, instruis-moi, car tu sais ! Toi, au premier instant tu étais présent : avec tes puissantes ailes éployées, comme une colombe tu couvas l'immense abîme et tu le rendis fécond. Illumine en moi ce qui est obscur, élève et soutiens ce qui est abaissé, afin que de la hauteur de ce grand argument je puisse affirmer l'éternelle Providence, et justifier les voies de Dieu aux hommes.
    Dis d'abord, car ni le Ciel ni la profonde étendue de l'Enfer ne dérobent rien à ta vue, dis quelle cause, dans leur état heureux si favorisé du Ciel, poussa nos premiers parents à se séparer de leur Créateur, à transgresser sa volonté pour une seule restriction, souverains qu'ils étaient du reste du monde. Qui les entraîna à cette honteuse révolte ? L'infernal Serpent. Ce fut lui dont la malice, animée d'envie et de vengeance, trompa la mère du genre humain : son orgueil l'avait précipité du Ciel avec son armée d'anges rebelles, par le secours desquels, aspirant à monter en gloire au-dessus de ses pairs il se flatta d'égaler le Très-Haut, si le Très-Haut s'opposait à lui. Plein de cet ambitieux projet contre le trône et la monarchie de Dieu, il alluma au ciel une guerre impie et un combat téméraire, dans une attente vaine. »
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • " .
    Quand je lis le catéchisme du concile de trente, il me semble n'avoir rien de commun avec la religion qui y est exposée. quand je lis le nouveau testament, les mystiques, la liturgie, quand je vois célébrer la messe, je sens avec une espèce de certitude que cette foi est la mienne, ou plus exactement serait la mienne sans la distance mise entre elle et moi par mon imperfection. cela fait une situation spirituelle pénible.
    Je voudrais la rendre, non pas moins pénible, mais plus claire. n'importe quelle peine est acceptable dans la clarté. ".

  • 60 questions sur les 3 religions monothéistes, ainsi que l'hindouisme et le bouddhisme.Est-ce que tout le monde croit en dieu ? Combien y a-t-il de dieux ? Prier, ça sert à quoi ? Le paradis, ça existe ? C'est quoi, un rabbin ? Qui est Jésus ? Quand a lieu le ramadan ? Qui est Ganesha ? Pourquoi les bonzes sont-ils en orange ?...

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