• Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l´enseignement d´Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l´expérience humaine. Rien n´échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort... La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidiens.
    Hymne à la vie et à l´épanouissement de soi, Le Prophète s´impose désormais comme l´un des textes cultes du xxe siècle.

  • Ainsi parlait Zarathoustra « Cette oeuvre est complètement à part. Ne parlons pas ici des poètes : peut-être n'y a-t-il jamais rien eu qui soit d'une telle surabondance de force. Ma notion du "dionysiaque" s'est faite ici action d'éclat ; comparé à elle, tout autre agir humain apparaît misérable et limité. Qu'un Goethe, qu'un Shakespeare ne sauraient respirer un seul instant dans cette atmosphère de passion et d'altitude, que Dante, auprès de Zarathoustra, ne soit qu'un croyant, et non quelqu'un qui commence par créer la vérité, un esprit qui gouverne le monde, un destin -, que les poètes du Véda soient des prêtres et pas même dignes de dénouer les chaussures de Zarathoustra, voilà qui n'est encore qu'une litote et ne donne aucune idée de la distance, de la solitude azuréenne où vit cette oeuvre » (Nietzsche, Ecce Homo, « Pourquoi j'écris de si bons livres »).

  • Un de ses amis, le marquis de Croismare, s'étant intéressé au sort d'une jeune femme qui demandait à sortir du couvent où elle avait été placée contre son gré, Diderot eut l'idée facétieuse, en 1760, de lui adresser des lettres prétendument écrites par la religieuse qui lui demandait secours. Le marquis tomba dans le piège, une correspondance s'ensuivit, et l'écrivain, pris à son propre jeu, finit par composer les mémoires que Suzanne Simonin était censée avoir écrits à l'attention de Croismare. « Effrayante satire des couvents » - la formule est de Diderot -, ce roman d'une destinée malheureuse est d'une impitoyable vérité. Mais d'une vérité également engagée, car derrière la voix de Suzanne résonne celle de l'auteur lui-même, qui ne consent pas à voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement ni les exigences de la nature bafouées par la complaisance conjointe des familles et de l'église. Diderot y est présent tout entier.

  • Un jeune prêtre tourmenté par sa propre impuissance, une jeune fille désespérée, des paroissiens tentés par l'impiété : tels sont les personnages de ce drame d'un monde sans dieu.
    Écrit de 1919 à 1926, dans le foisonnement d'une époque où tout bascule, où la question du mal, de l'humiliation et du temps sont centrales, Sous le soleil de Satan est l'un des grands romans nés de la première guerre mondiale. L'affrontement entre les hommes se métamorphose ici en un affrontement entre les âmes.
    Après Proust et avant Céline, Bernanos met le roman au défi du mysticisme, en proposant une nouvelle littérature, sensuelle et visionnaire, où la puissance métaphysique s'ajoute à la violence du pamphlétaire. Il est temps que Bernanos retrouve sa place parmi les plus grands romanciers, celle d'un Dostoïevski français.

  • Le bouquiniste Jacob Mendel est un vieil homme érudit au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale. Ne lisant pas les journaux, il ignore la guerre qui fait rage en Europe... ce détachement du monde est-il sans risque dans une époque où l'engagement semble de rigueur ?


    Le Bouquiniste Mendel est l'une des nouvelles les plus lues de l'écrivain Stefan Zweig. Ce dernier finira par se suicider quelques années après avoir achevé cette bouleversante histoire.


    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique.


    Cet eBook contient :


    - Un sommaire dynamique - La biographie de Stefan Zweig - Le Bouquiniste Mendel Traduction de Anaïs Ngo.

  • « La première désobéissance de l'homme et le fruit de cet arbre défendu dont le mortel goût apporta la mort dans ce monde, et tous nos malheurs, avec la perte d'Éden, jusqu'à ce qu'un Homme plus grand nous rétablît et reconquît le séjour bienheureux, chante, Muse céleste ! Sur le sommet secret d'Oreb et de Sinaï tu inspiras le berger qui le premier apprit à la race choisie comment, dans le commencement, le Ciel et la Terre sortirent du chaos. Ou si la colline de Sion, le ruisseau de Siloé, qui coulait rapidement près de l'oracle de Dieu, te plaisent davantage, là j'invoque ton aide pour mon chant aventureux : ce n'est pas d'un vol tempéré qu'il veut prendre l'essor au-dessus des monts d'Aonie, tandis qu'il poursuit des choses qui n'ont encore été tentées ni en prose ni en vers.
    Et toi, ô Esprit ! qui préfères a tous les temples un coeur droit et pur, instruis-moi, car tu sais ! Toi, au premier instant tu étais présent : avec tes puissantes ailes éployées, comme une colombe tu couvas l'immense abîme et tu le rendis fécond. Illumine en moi ce qui est obscur, élève et soutiens ce qui est abaissé, afin que de la hauteur de ce grand argument je puisse affirmer l'éternelle Providence, et justifier les voies de Dieu aux hommes.
    Dis d'abord, car ni le Ciel ni la profonde étendue de l'Enfer ne dérobent rien à ta vue, dis quelle cause, dans leur état heureux si favorisé du Ciel, poussa nos premiers parents à se séparer de leur Créateur, à transgresser sa volonté pour une seule restriction, souverains qu'ils étaient du reste du monde. Qui les entraîna à cette honteuse révolte ? L'infernal Serpent. Ce fut lui dont la malice, animée d'envie et de vengeance, trompa la mère du genre humain : son orgueil l'avait précipité du Ciel avec son armée d'anges rebelles, par le secours desquels, aspirant à monter en gloire au-dessus de ses pairs il se flatta d'égaler le Très-Haut, si le Très-Haut s'opposait à lui. Plein de cet ambitieux projet contre le trône et la monarchie de Dieu, il alluma au ciel une guerre impie et un combat téméraire, dans une attente vaine. »
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Serge Mouret est le prêtre d´un village pauvre, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu´en prêtre. A la suite d´une maladie, suivie d´une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l´amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d´Eden. Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l´ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit certainement l´un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart.
    Edition de Sophie Guermès. 

  • Le Coran

    Anonyme

    Le Coran " Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Cette lumière ressemble à un flambeau, à un flambeau placé dans un cristal, cristal semblable à une étoile brillante ; ce flambeau s'allume de l'huile de l'arbre béni, de cet olivier qui n'est ni de l'Orient ni de l'Occident, et dont l'huile semble s'allumer sans que le feu y touche. C'est une lumière sur une lumière. Dieu conduit vers sa lumière celui qu'il veut, et propose aux hommes des paraboles ; car il connaît tout. " Coran 24, 35 Traduction de Albert Félix Ignace de Biberstein Kasimirski Préface de Mohammad Ali Amir-Moezzi

  • Collection dirigée par Michel Zink et Michel JarretyZolaLe jour de Noël 1860, devant la cathédrale de Beaumont enneigée, Angélique, une enfant trouvée et martyrisée, cheveux blonds et regard couleur de violette, est recueillie par Hubertine et son mari Hubert. Ils élèvent la sauvageonne qui apprend la broderie et se met à lire avec passion La Légende dorée de Jacques de Voragine. Une vie de travail et de piété, illuminée bientôt par l'idylle qui se noue entre Angélique et Félicien.
    La publication de La Terre, le précédent roman des Rougon-Macquart, a valu à Zola des critiques acerbes. On dénonce la grossièreté de son art : « Il est des âmes pures et des curs héroïques, écrit ainsi Anatole France. M. Zola ne le sait pas. » Pour prendre le contre-pied de ces attaques, le romancier se décide à évoquer des personnages irréprochables et des sentiments purs. Et, en 1888, ce changement de registre correspond à l'attente de son public : quelques critiques ont beau ironiser, le romancier gagne son pari et Le Rêve est un succès.

    édition de Roger Ripoll.

  • Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité « profonde » qu'elle refuse de donner à voir au monde « profane ». Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique. À lire également en Que sais-je ?... Les 100 mots de la franc-maçonnerie, Alain Bauer et Roger Dachez Histoire de la franc-maçonnerie française, Roger Dachez

  • La Baghavad Gîta



    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.

    La BhagavadGtâ, terme sanskrit se traduisant littéralement par « chant du Bienheureux » ou « Chant du Seigneur ») est la partie centrale du poème épique Mahbhrata. Ce texte est un des écrits fondamentaux de l'Hindouisme souvent considéré comme un « abrégé de toute la doctrine védique ». L'histoire se déroule au début de la grande guerre entre les Pavs, fils du roi Pu, et les Kauravs. Non loin d'Hastinpra, Arjuna et Bhagavat (Krishna ayant pris cette forme afin de mener Arjuna sur son char au combat) sont sur le champ de bataille de Kurukshetra, entre les deux armées prêtes à combattre. Arjuna doit souffler dans une conque pour annoncer le début des combats mais, voyant des amis et des parents dans le camp opposé, il est désolé à la pensée que la bataille fera beaucoup de morts parmi ceux qu'il aime. Il se tourne alors vers Bhagavat pour exprimer son dilemme (faire son devoir en conduisant son armée et, ce faisant, tuer des membres de sa famille) et demander conseil. Source Wikipédia.


    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Docteur de l'Église, Saint François de Sales est né en Savoie en 1567, il fut évêque de Genève à l'âge de 35 ans, et père spirituel de sainte Jeanne de Chantal qui fonda avec lui en 1610 l'ordre de la Visitation. Fin diplomate au service du roi, grand lettré, il fut un artisan de la contre-réforme en France. Il meurt à Lyon en 1622. L'Introduction à la vie dévote et son Traité de l'Amour de Dieu sont des chefs d'oeuvre de la littérature religieuse, sans cesse réédités. Le mot « dévotion » peut sembler désuet, voire péjoratif. D'origine latine, il signifie celui qui est attaché à Dieu, fidèle, pieux. Le saint transmet un accompagnement spirituel centré sur les réalités de la vie, avec un sens pratique, un esprit vif et une sérénité contagieuse. Saint François de Sales révèle une observation très personnelle et profonde de l'âme humaine, à travers ses nombreux conseils spirituels sur l'art d'être uni au Christ dans la vie quotidienne quel que soit l'état de vie. On l'a appelé très tôt le premier apôtre des Laïcs.
    Prêtre du diocèse de Bourges, Max Huot de Longchamp est le fondateur et l'animateur du Centre spirituel Saint Jean de la Croix. Il a publié plusieurs ouvrages sur les auteurs spirituels de l'époque moderne : tradition carmélitaine, École française de spiritualité, courants mystiques des XVIIe et XVIIIe siècles. Il était particulièrement désigné pour présenter saint François de Sales.

  • Voici l'histoire de Jésus et des premiers chrétiens telle que vous ne l'avez jamais lue !
    Fruit du travail d'un amoureux de la Bible, d'un vulgarisateur brillant, mais surtout d'un homme de foi, ce Roman de Jésus fera découvrir la saveur de l'Évangile à ceux qui le connaîtraient mal, et renouvellera le regard de ceux qui croient bien le connaître. Avec son art du récit et une grande finesse psychologique, l'auteur nous fait plonger dans le mystère de la vie du Christ. Au fil des pages, on s'identifie aux personnages, partageant leurs espoirs et leurs doutes, jusqu'à saisir de
    l'intérieur le bouleversement que Jésus a provoqué dans l'histoire et qui nous touche tant aujourd'hui.

  • Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu'il n'apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d'esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme, comme l'eau le sucre. Il n'est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre ; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Voici un texte capital de la piété chrétienne dans une traduction faite pour en faciliter la lecture et la méditation quotidiennes.
    La disposition des versets correspond à celle voulue par les auteurs à l'origine. Cette prière, issue de la devotio moderna des XIVe et XVe siècles, recèle une justesse spirituelle pour aujourd'hui. Le père Jacques Fournier rappelle que le véritable auteur à la source du texte - avant Thomas a Kempis - est Gérard Groote et décèle les vrais enjeux de l'Imitation pour celles et ceux qui, engagés dans le monde, veulent prier en conversation avec Jésus-Christ.

  • Au gré d'une lecture, lors de la visite d'un musée ou d'une église, à l'occasion d'un spectacle ou dans bien d'autres circonstances, des symboles relatifs au christianisme se présentent au regard ou à l'esprit. Ces signes, souvent hérités du judaïsme et destinés à exprimer de façon synthétique et suggestive les vérités de la Foi chrétienne, ont profondément marqué la culture méditerranéenne et occidentale. Cet ouvrage propose plus de 500 symboles - nombres, couleurs, animaux, végétaux ou objets - dont la compréhen-sion est indispensable pour apprécier pleinement notre patrimoine artistique, intellectuel et spirituel, ainsi que pour appréhender certaines valeurs philosophiques et morales sur lesquelles notre société laïque est fondée.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Léon Bloy. L'"Exégèse des Lieux Communs", livre terrible sous son apparente cocasserie, se présente sous la forme de quelque trois cents textes en deux séries où sont analysées, interprétées et commentées une à une les expressions toutes faites par quoi se traduit la "sottise bourgeoise". Comme Flaubert avec son "Dictionnaire des idées reçues", Bloy s'attaque férocement à l'homme "qui ne fait aucun usage de la faculté de penser" et se contente d'un répertoire limité à quelques formules toutes faites. L'énumération des lieux comuns fait ressortir la prédominance des préoccupations d'argent: "Les affaires sont les affaires, Qui paie ses dettes s'enrichit, Les bons comptes font les bons amis, etc." D'autres expriment avant tout la bonne conscience et l'assurance qu'il n'est besoin d'être ni un héros ni un saint pour mériter considération: "On ne se refait pas, Je m'en lave les mains, Être à cheval sur les principes, etc." Bloy s'empare à chaque fois d'une expression, et la poussant au terme de sa logique secrète, en déduit magistralement l'imbécillité ou la perversité cachée du petit bourgeois qui l'emploie. Mais ce n'est là qu'un artifice de méthode pour laisser entendre que sous chacune de ces paroles mortes subsiste la vertu inchangée de la Parole sacrée. Bloy interprète avant tout les lieux communs à la lumière de l'Écriture et le mot "Exégèse" doit être entendu ici dans son sens précis. Ce qu'il tente, c'est de tirer de l'absurdité même, ou de la pesanteur humaine, ce qui peut s'y dissimuler qui appartient à la révélation de Dieu aux hommes. Toute parole, selon lui, est "réellement dérobée à la Toute-Puissance créatrice", si bien que "les plus inanes bourgeois sont, à leur insu, d'effrayants prophètes". Dès lors, le sens le plus mystérieux réapparaît sous les pires platitudes, et le génie contemplatif et verbal de Bloy parvient sans cesse à tirer du plus pauvre langage la solennelle attestation du mystère de notre humaine nature.




  • La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.

  • Si le mot « zen » a pris place dans notre vocabulaire, son sens est très éloigné de la pratique d'une sagesse orientale qui se fonde sur une discipline stricte du corps et de l'esprit afin de voir clair dans sa propre nature. Zen signifie méditation. Originaire de l'Inde, l'école bouddhiste dhyana en sanscrit, samten en tibétain, thiên en vietnamien, chan en chinois, sôn en coréen devient le zen au Japon. Cette pratique prône la prise de conscience de soi en tant que Bouddha grâce à un enseignement, une transmission au-delà des mots d'un maître à un disciple : « de mon coeur à ton coeur », comme le formulent les sages instructeurs. Bien que paradoxale et complexe, il n'y a rien de mystérieux dans l'expérience zen. La Voie (dô) commence là où nous sommes. À lire également en Que sais-je ?... Le bouddhisme, Claude B. Levenson Histoire du Japon, Michel Vié

  • Préfacé par le Grand Rabbin de France, ce petit livre est né d'une rencontre de l'auteur, prêtre spécialiste de la liturgie, avec la communauté juive de Tours. Il y montre l'influence de la liturgie juive du Temple sur les rites de la messe catholique.

  • Des histoires savoureuses sur Dieu de A comme administration à V comme visite du Paradis en passant par la politique, les mots d



  • On connaît le propos que Dostoïevski fait tenir à l'un des frères Karamazov : si Dieu n'existe pas, alors tout est permis. Une idée apparentée est que les croyances religieuses, qu'elles soient vraies ou fausses, permettent aux hommes et aux sociétés qui les entretiennent de s'élever d'une façon inaccessible à celles et ceux qui ne croient pas.
    D'après le mathématicien et philosophe anglais William Clifford (1845-1879), rien de tout cela n'est vrai. Ainsi qu'il le défend à Londres en 1876 dans une conférence intitulée « L'éthique de la croyance », le déclin de la religion est au contraire l'occasion de rendre l'humanité moralement meilleure. Plus encore : il n'est plus possible de croire sans immoralité.
    Son texte deviendra vite un classique ; en 1897, William James (1842-1910), philosophe et psychologue, entreprend de le réfuter. Dans « La volonté de croire », il veut légitimer les croyances les plus improuvables, du moment qu'elles répondent à nos besoins passionnels, tel celui « que le monde soit religieux ».
    Historiquement, la réponse de James emporta la conviction de nombreux lecteurs dans sa tentative de concilier science et religion. Mais philosophiquement, il se pourrait bien que Clifford ait eu raison et que son éthique de la croyance d'après laquelle « on a tort, partout, toujours et qui que l'on soit, de croire sur la base d'éléments de preuve insuffisants » s'avère une boussole pour quiconque n'a pas renoncé à « se servir de son entendement ».

  • Le récit de la vie de Jésus et la naissance des premières communautés chrétiennes, dans la traduction de la Bible de Jérusalem.
    Des textes essentiels pour comprendre les origines judéo-chrétiennes de notre culture. Des introductions, des notes, un glossaire, des cartes éclairent la lecture du Nouveau Testament, précisant ce qui appartient à l'Histoire. Un cahier culturel en couleurs offre des clés pour permettre au lecteur de décrypter et d'apprécier les oeuvres artistiques que le Nouveau Testament a inspirées au fil des siècles.



  • Dans cet ouvrage, l'auteur nous partage sa même passion pour Jésus-Christ et pour les hommes de toutes conditions, croyants ou non, qu'il rencontre dans son ministère. Par sa parole libre, audacieuse, profonde, il encourage les chrétiens à « sortir de leurs sacristies » pour être de véritables témoins dans leur vie quotidienne. À tous, il donne un message plein d'espérance : Dieu nous aime jusque dans nos blessures et notre péché ; c'est là qu'il nous attend, afin de nous faire revivre et de nous remplir de sa joie. Pour cela, Dieu a besoin de nous. Accepterons-nous d'avoir besoin de lui ?

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