• De l'amour

    Stendhal

    « Ce livre, écrivait Stendhal à un ami, est une monographie de la maladie nommée Amour. C'est un traité de médecine morale. » Cette maladie, Stendhal, toute sa vie, en a fait ses délices favorites. La définir, la comprendre, en repérer les symptômes, en analyser les phénomènes déclencheurs - dont la célèbre cristallisation -, en redire les paradoxales jouissances, tel est l'objet de ce « livre d'idéologie ». Né d'un drame intime, il est à la fois la somme des expériences d'Henri Beyle, amoureux éconduit de la froide Matilde, et, par les nombreuses anecdotes et les brèves nouvelles italiennes qui l'émaillent, la préfiguration des romans à venir.
    OEuvre fétiche, luxuriante et subtile, De l'amour (1822) dresse la carte du Tendre selon Stendhal.

  • À la fin du XVIe siècle, Elena, abbesse d'un couvent cistercien de la cité de Castro, près de Rome, entretient une relation clandestine avec son évêque. De cette liaison secrète naît un enfant. Dès que la nouvelle se répand, les deux amants sont arrêtés et un procès a lieu. Trois cents ans plus tard, en 1839, cette scandaleuse affaire séduit Stendhal qui s'en inspire pour l'une de ses nouvelles les plus célèbres, L'Abbesse de Castro.

    Fondé sur les actes originaux du procès, retrouvés après plusieurs siècles, cet ouvrage révèle pour la première fois la véritable histoire de l'abbesse. En retraçant pas à pas son tragique destin - celui d'une femme forcée à se cloîtrer pour avoir succombé à un amour interdit -, Lisa Roscioni raconte aussi la naissance d'un mythe littéraire.

  • Ce volume propose un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, à sa musique aussi, à sa philosophie (Nietzsche) parfois à son histoire et à ses historiens, à commencer par Michelet. Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ces rapports furent multiples. Tout au long de sa carrière de critique, Roland Barthes a pu changer d'interprétation globale sur le XIXe siècle. Siècle amical pour lui lors de l'adolescence, plutôt mal vu au temps de la « nouvelle critique » structuraliste, il rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand.

    José Luiz Diaz est professeur de littérature française. Maître de conférences à l'UFR sciences des textes et documents de l'Université Denis Diderot-Paris VII. Secrétaire général et responsable des colloques de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes.

    Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure et de l'Institut d'études politiques de Paris, Mathilde Labbé est Docteure en littérature française. Elle est Maîtresse de conférences à l'université de Nantes.

  • L'hymne ne désigne pas dans ce livre une forme poétique particulière mais l'ensemble des dispositifs que la modernité a dû abandonner pour se tendre. Le mouvement des essais qui le composent est celui d'une généalogie, moins au sens d'une perspective proprement historique qu'à celui d'une récapitulation faisant la part au caractère dispersé des indices. Les noms qui jalonnent cette recherche - Hölderlin, Büchner, Baudelaire, Leopardi, Stendhal ou, plus près de nous, Benjamin et Mandelstam - définissent le réseau de sens où ces indices prennent consistance en se relançant les uns les autres. La Fin de l'hymne a précédemment paru dans la collection « Détroits » en 1991.

  • Le cinéma français d'après-guerre dit « de la Qualité française », longtemps éclipsé dans l'historiographie au profit de la Nouvelle Vague, plaçait au coeur de ses préoccupations la question de l'adaptation : Le Rouge et le Noir de Stendhal, Le Diable au corps de Radiguet ou le Journal d'un curé de campagne de Bernanos se voient notamment transposés à l'écran, et certains écrivains, tels Gide et Malraux, se prennent d'intérêt pour le 7e Art.
    Les études rassemblées ici exploitent des documents d'archives méconnus afin d'offrir un éclairage nouveau sur cette production cinématographique en l'abordant à travers l'activité scénaristique d'auteurs de premier plan (comme le tandem Aurenche et Bost). En comparant les romans ou les pièces de théâtre à leurs variantes scénaristiques et cinématographiques, les contributeurs du volume examinent les fonctions de la référence littéraire, certaines étapes de la création (notamment le découpage technique) ou certains procédés narratifs comme le flash-back ou la mise en abyme. L'oeuvre filmique apparaît alors comme le résultat d'un geste nécessairement collectif, comme l'aboutissement d'un travail d'écriture mouvant dont l'étude nous apprend beaucoup sur le pouvoir respectif des mots, des images et des sons. Le scénario est souvent étudié dans une optique normative ; le voici envisagé comme le lieu des possibles.

  • Dans ce recueil d'entretiens, Jacques Dubois évoque d'abord son milieu familial et social. Dubois a été professeur en Belgique, aux États-Unis, en Suisse, au Québec, à Paris ou à Madagascar. Il a par ailleurs participé à l'aventure du Groupe µ, puis a publié de nombreux ouvrages sur la littérature. Il a dirigé le quotidien La Wallonie, contribué à la naissance de collections dont Espace Nord chez Labor et Points Lettres au Seuil, et a été un des rédacteurs du Manifeste pour la culture wallonne de 1982. Ces activités donnent lieu à des anecdotes succulentes, il est question des hommes et des femmes rencontrés par Dubois au fil du temps : Pierre Bourdieu, Hubert Nyssen ou Brigitte Lahaie ! Avant tout, pour Jacques Dubois la littérature est une raison de vivre et de combattre.

    Jacques Dubois est professeur émérite de l'Université de Liège. Il est l'auteur de L'Institution de la littérature (1978), Le Roman policier ou la modernité (Armand Colin, 1991), Pour Albertine. Proust et le sens du social (Seuil, 1997), Les Romanciers du réel. De Balzac à Simenon (Seuil, 2000), Stendhal (La Découverte, 2007), Figures du désir. Pour une critique amoureuse (Les Impressions nouvelles, 2011). Début 2018, il publiera un Proust au Seuil.

  • Nous ne pouvons connaître les autres hommes que par leurs gestes, leurs paroles et leurs actes. Depuis deux siècles, le roman ne s'en est plus satisfait, et s'est voué, avec une intensité toujours croissante, à nous montrer la conscience au grand jour. Ce qu´elle a de plus secret, et parfois pour elle-même, vient sous nos yeux dans le moindre récit. Et ce que la Bible réservait à Dieu, sonder les reins et les coeurs, est devenu l´attribut commun des romanciers.
    Quel est le sens de cette transformation radicale ? Comment a-t-elle eu lieu ? Quels chemins a-t-elle suivis, et quelles formes a-t-elle produites ? De quelle compréhension de la conscience est-elle lourde ?
    Ce volume se concentre sur le monologue intérieur, en se tenant au plus près de ses usages variés, conversations intimes des héros de Stendhal, fulgurations décisives de Balzac, « tempêtes sous un crâne » de Victor Hugo. L´exploration se poursuit avec Virginia Woolf (Les Vagues), William Faulkner (Lumière d´août), et Samuel Beckett (L´Innommable).

  • Cet ouvrage s'intéresse à un phénomène capital, quoique méconnu, de l'histoire littéraire du XIXe siècle : la lecture à haute voix en petit comité. De Lamartine à Gide en passant par Stendhal, Hugo, Flaubert, Rimbaud et Mallarmé, tous les écrivains ont essayé leurs oeuvres devant un petit parterre d'amis et de confrères. Maillon oublié de la chaîne du livre, cette phase test est une étape importante, voire déterminante, dans le processus de création littéraire. Un tableau de Théo van Rysselberghe intitulé Une Lecture (1903) forme le point de départ de l'enquête. Pourquoi lit-on ? Que lit-on ? Pour qui lit-on ? L'auteur s'efforce de répondre à toutes ces questions en puisant dans une documentation variée (correspondances, journaux intimes souvenirs littéraires, articles périodiques, etc.). Érudit, l'ouvrage n'a pourtant rien d'académique. Il se présente sous la forme de 80 petits chapitres qui sont autant de pièces du puzzle de la lecture. Une fois n'est pas coutume, l'auteur raconte son enquête en même temps qu'il la mène. Chapitre après chapitre, le lecteur partage ses tâtonnements, ses découvertes, ses échecs - sa satisfaction enfin, quand le phénomène de la lecture littéraire en petit comité est redevenu visible.

    Maître de conférences à l'Université de Paris Ouest, Vincent Laisney est un spécialiste du romantisme français et des sociabilités littéraires au XIXe siècle. Il est l'auteur de trois ouvrages : L'Arsenal romantique (Champion, 2002), L'Âge des cénacles (Fayard, 2013) et Sept Génies (Les Impressions Nouvelles, 2014).

  • Réalités psychiques, les personnages des romans vivent en nous avec plus ou moins d'intensité. À quelques-uns, nous réservons un accueil si particulier que nous aimerions nous introduire dans leur vie et leur univers. C'est bien ce que fait ici l'auteur en donnant vie à quelques figures, en majorité féminines, avec lesquelles il a noué des relations de vive affection. Ce qui l'autorise à leur conférer une autonomie particulière, allant jusqu'à infléchir, au gré d'une interprétation des oeuvres correspondantes, leurs destins.

  • Stendhal biographe

    Antoine Guibal

    La contribution stendhalienne au genre biographique se produit à un moment charnière du XIXe siècle, marqué non seulement par le romantisme naissant, mais également par la formation des sciences historiques et l'émergence du métier d'historien. C'est aussi à cette époque que le genre doublement millénaire de la « vie », qui chantait les louanges de personnalités dont la gloire était consacrée par l'histoire et le temps, laisse progressivement place à la biographie, genre ancré dans l'actualité - parfois la plus immédiate - et qui jouit alors d'un grand engouement. D'où cette tension caractéristique des « vies » de Stendhal, écrites à divers moments de sa carrière littéraire, et ce choix éclectique d'hommes illustres : Haydn, qui lui permet d'affi ner sa théorie du Beau dans les arts ; Napoléon, dont la « vie » devient une réponse à un libelle anti-bonapartiste ; Rossini, dont le style vivace et le rejet des règles classiques sert la cause romantique de 1823 ; et Stendhal lui-même, alias Henry Brulard, cet individu « bien inconnu » qui souhaiterait se connaître. De par leurs spécifi cités et leur originalité, ces oeuvres mettent en lumière la plasticité d'un genre qui, en cette période mouvementée, s'avère propice à l'expérimentation et à l'innovation, tant dans le style que dans l'usage qui en est fait.

  • Vanina Vanini

    Stendhal

    Publiée dans la Revue de Paris en 1829, Vanina Vanini reflète le goût de l'exhibition et de la dissimulation chères à Stendhal. Nouvelle travestie en chronique, faux drame amoureux, personnages déguisés, ce fait divers de l'Italie du XIXe siècle, qui met en scène une princesse, un révolutionnaire, une trahison et, pour finir, la mort, reflète parfaitement le goût des masques de l'auteur du Rouge et le Noir.

  • Publié en 1839, La Chartreuse de Parme est l'un des romans majeurs de Stendhal. Balzac fut l'un des premiers à déclarer son admiration pour ce livre « où le sublime éclate de chapitre en chapitre ». Son personnage principal, Fabrice del Dongo, est considéré comme le premier véritable anti-héros moderne.

  • Telle est l'ironie de la littérature : Stendhal qui voulait écrire pour ses « happy few » se retrouve bien malgré lui le symbole d'une culture classique et rebattue, lui que tout lycéen de bonne naissance se doit d'avoir lu. Et pourtant quelle subversion ne se cache-t-il pas dans ses romans - notamment Le Rouge et le Noir! Un fils du peuple, Julien Sorel, que le destin vouait aux champs, se fait anoblir et mettre à mort. Entre-temps : adultère, mensonges, ambition, infidélité, tentative d'assassinat... De quoi donner à penser sur la société de la Restauration... En fait, si les bâtisseurs de programmes de l'Education Nationale y prêtaient attention, ils interdiraient aux enfants la lecture du Rouge et le Noir. Trop dangereux pour une nation. Explication.  D'abord, la dénonciation brutale des nantis. Que ce soit le maire de Verrières, M. de Rênal, ou le ministre du Roi, le Marquis de la Mole, l'image des puissants croquée par Stendhal n'est guère séduisante : faibles, naïfs ou bien arrogants et calculateurs, ils font très fin de race. Impuissants à tout acte de force, contrairement à Julien, qui, lui, est emporté dans un tourbillon de passions et de violences, d'intelligence et de volonté. En somme des valeurs aristocratiques. Bref, le monde à l'envers. Mais le monde tel qu'il est. Pour le collégien, c'est lui enseigner à mépriser son professeur... Le Rouge et le Noir, c'est également, l'athéisme à l'état pur. Nietzsche ne s'y trompera pas, lorsqu'il dira dans Ecce Homo : « Peut-être suis-je même jaloux de Stendhal. Il m'a volé le meilleur mot que mon athéisme eût pu trouver « La seule excuse de Dieu c'est de ne pas exister.» » En effet, Julien se sert au sens propre de l'Eglise pour arriver. Son idole est Napoléon et non le Christ, symbole d'une philosophie de l'agonie, du pardon, de l'égalité. Sorel lui ne rêve que d'empire. Sur soi, les autres, le monde. En un sens, il est un peu à sa manière une esquisse du Surhomme que pensera le philosophe quelques décennies après. Encore une fois, rien de très séant à notre jeunesse. Enfin, et c'est là le génie de Stendhal, Le Rouge et le Noir renvoie dos à dos l'héritage révolutionnaire et le marasme monarchique. La Révolution qui ne peut mener qu'à un monde fait d'illusions, où l'humain prend son désir pour de la réalité, jusqu'à la folie. La Monarchie qui a perdu tout désir d'être, et qui n'est plus que dans le paraître des salons mondains.  En ce début de XXIe siècle, les individus se cherchent toujours, incapables, comme Julien Sorel, de devenir ce qu'ils sont. Si l'Ecole ne l'enseigne pas, laissons Stendhal nous l'apprendre.   La présente édition est la reproduction de celle de novembre 1830 chez les éditions Levasseur.

  • Le Rouge et le Noir

    Stendhal

    • Bookelis
    • 21 Décembre 2017

    Le Rouge et le Noir, sous-titré Chronique du XIXe siècle, puis Chronique de 1830, est un roman écrit par Stendhal, publié le 13 novembre 1830.
    Résumé
    |...Le roman est divisé en deux parties : la première partie retrace le parcours de Julien Sorel en province, à Verrières, puis à Besançon, et plus précisément son entrée chez les Rênal, et sa passion avec Louise de Rênal, de même que son séjour dans un séminaire , la seconde partie porte sur la vie du héros à Paris comme secrétaire du marquis de La Mole, et la passion qu'il a avec sa fille, Mathilde...|
    |Source Wikipédia|

  • Les censi

    Stendhal

    • Bookelis
    • 21 Décembre 2017

    Les CENCI est une nouvelle de Stendhal, parue en 1837, puis reprise dans le recueil de nouvelles les Chroniques italiennes en 1855.
    Extrait
    |...Si le lecteur a le bon goût de me le permettre, je vais lui présenter, en toute humilité, une notice historique sur le second des don Juan, dont il est possible de parler en 1837 , il se nommait François Cenci...|
    |Source Wikipédia|

  • Chroniques italiennes

    Stendhal

    Chroniques italiennes est un recueil de nouvelles de Stendhal, paru sous ce titre en 1855.
    NOUVELLES
    L'Abbesse de Castro
    Vittoria Accoramboni
    Les Cenci
    La Duchesse de Palliano
    San Francesco a Ripa
    Vanina Vanini
    Trop de faveur tue
    Suora Scolastica

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Stendhal. À l'automne 1838, Stendhal songe à tirer de la jeunesse d'Alexandre Farnèse une chronique italienne à laquelle il donne bientôt les dimensions d'un roman. Ce sera "La Chartreuse de Parme", son second chef-d'oeuvre, qu'il rédige en deux mois, en une sorte d'improvisation passionnée. On peut préférer le dramatique serré du "Rouge et le Noir" au romanesque abandonné de "La Chartreuse de Parme". Mais il est évident que "La Chartreuse" nous livre Stendhal tout entier: tout ce qu'un homme a pensé et aimé se rassemble ici en une vision définitive où se dessinent toutes les pentes de la rêverie, tous les sillages du coeur. Plus encore qu'un roman, "La Chartreuse de Parme" est une confession poétique. La rigueur du style, les analyses psychologiques, les considérations philosophiques, tout est transfiguré dans le bonheur d'une vision lyrique qui atteint dans les meilleures pages à la pureté rythmique d'un chant. Livre inspiré moins parce que l'auteur est ici au sommet de ses dons d'écrivain que parce qu'il a enfin ouvert la porte par où peuvent s'engouffrer tous ses souvenirs et ses rêves, tout son idéal d'art et de vie: l'énergie, l'aventure, la passion, la gloire, l'amour, l'Italie,...



  • La Chartreuse de Parme 2

    Stendhal

    La Chartreuse de Parme | 2 | est un roman publié par Stendhal. Cette oeuvre majeure, qui lui valut la célébrité, fut publiée en deux volumes en mars 1839.
    La plus grande caractéristique de la Chartreuse, pour certains, est de mettre l'aventure, omniprésente dans ce roman d'action, au service d'un idéal poétique et littéraire.
    Présentation
    | L'action du roman commence à Milan en 1796, par les confidences d'un lieutenant français dénommé Robert, qui conte l'arrivée dans Milan des armées de la Révolution, menée par le jeune Bonaparte. Ces armées réveillent, dans un peuple lombard anesthésié par la tutelle autrichienne, un vieux fond héroïque, et sont accueillies avec une gaieté folle par les Milanais dans leur majorité. Le marquis Del Dongo, farouche et grotesque réactionnaire, partisan de l'Autriche, se voit contraint d'accueillir les soldats français vainqueurs, dont le lieutenant Robert fait partie. À mots couverts, le romancier suggère une idylle entre Robert et la jeune marquise Del Dongo, dont le fruit sera Fabrice. Celui-ci passe sa jeunesse dans la tourmente napoléonienne. Installé à Griante, sur le lac de Côme, avec toute sa famille, le jeune homme resserre les liens entre sa mère et sa tante, Gina Del Dongo, laquelle épouse un général italien partisan des Français, qui trouve la mort en 1814. Pendant ce temps, son père (officiel) et son frère sont espions pour le compte de l'absolutisme autrichien, et triomphent quand, en 1813-1814, les armées napoléoniennes sont vaincues, et que Milan retombe sous la coupe de l'empereur d'Autriche...| |Source Wikipédia|

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