• Prix Goncourt des lycéens 2020
    Finaliste du Prix Goncourt 2020
    Prix Orange du livre en Afrique 2019
    Prix de la meilleure auteure africaine 2019
    Trois femmes, trois histoires, trois destins liés.
    Ce roman polyphonique retrace le destin de la jeune Ramla, arrachée à son amour pour être mariée à l'époux de Safira, tandis que Hindou, sa soeur, est contrainte d'épouser son cousin.
    Patience !
    C'est le seul et unique conseil qui leur est donné par leur entourage, puisqu'il est impensable d'aller contre la volonté d'Allah.
    Comme le dit le proverbe peul : « Au bout de la patience, il y a le ciel. »
    Mais le ciel peut devenir un enfer. Comment ces trois femmes impatientes parviendront-elles à se libérer ?
    Mariage forcé, viol conjugal, consensus et polygamie : ce roman de Djaïli Amadou Amal brise les tabous en dénonçant la condition féminine au Sahel et nous livre un roman bouleversant sur la question universelle des violences faites aux femmes.
    Née en 1975 dans l'extrême nord du Cameroun, Djaïli Amadou Amal est peule et musulmane. Mariée à 17 ans, elle a connu tout ce qui fait la difficulté de la vie des femmes au Sahel. C'est une conteuse hors pair.
    Devenue écrivaine, Amal s'est affirmée en militante féministe à la tête de l'association « Femmes du Sahel » devenant ainsi « la voix des sans voix ». Lauréate du Prix Goncourt des Lycéens 2020 & Lauréate du Prix Orange Livre en Afrique 2019 pour son roman Les Impatientes, paru au Cameroun sous le titre Munyal ou les larmes de la patience, Amal est une des valeurs sûres de la littérature africaine et l'un des plus importants auteurs peuls du Sahel. Amal est publiée pour la première fois en France.
    « Un roman bouleversant racontant le destin de deux femmes du nord du Cameroun, peules musulmanes, à qui on n'assigne qu'une seule place : épouse soumise au mari désigné dès l'entrée dans la puberté. Amal sait pourtant que l'espoir, même infime, existe. Et cet espoir a un nom : éducation. » - PARIS MATCH
    « Djaïli Amadou Amal est une conteuse qui, tout en laissant se poser la voix de ses personnages, fait tout autant entendre la sienne, en murmure subtil. » - LE POINT

  • Comment, lorsqu'on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l'existence... qu'on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l'eau tout en élevant ses enfants... qu'on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d'heures d'écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir... on en arrive à franchir la ligne jaune ?
    Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d'un Go Fast et on le fait l'âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt... disons... un détachement joyeux.
    Et on devient la Daronne.

    La Daronne a remporté le prix Le Point du polar européen 2017

  • Edition enrichie (introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, bibliographie)Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore ? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d'Or version Second Empire ?
    L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers «assommoirs» - un accident de travail, l'alcool, les «autres», la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette «passion de Gervaise», cet étonnant chef-d'oeuvre, avec des yeux neufs. 

  • Édition enrichie (Introduction, notes, commentaires sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine... Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent... Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique... Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart.
    Vivante et précise comme un reportage, puissante comme une épopée, son évocation du monde des chemins de fer au moment de leur âge d'or va de pair avec la vision d'une humanité en proie à ses démons héréditaires et sociaux - l'alcoolisme, la misère -, et chez qui la jalousie et la convoitise charnelle portent le meurtre comme la nuée porte l'orage.
    Chez Zola, les choses surgissent égales dans leur réalité et se reflètent, élargies, jamais déformées, répugnantes ou sédui-
    santes, laides ou belles indifféremment, dans ce miroir de vérité, grossissant, mais toujours fidèle et probe, que l'écrivain porte en lui.Maupassant, Choses et autres.
    Préface, commentaires et notes de Gisèle Séginger. 

  • - 50%

    Kate, étudiante à la dérive, fait des "enquêtes' cinématographiques dans les rues désertées des banlieues pavillonnaires. Son père vient de mourir brutalement et elle noie son chagrin dans la défonce.
    Au cours d'une de ses déambulations, elle rencontre Jean, une vieille dame en pleine forme qui coupe son bois et prépare des thés délicats.
    Jean propose un étrange marché : elle veut bien raconter ses histoires, mais à condition que Kate cesse de boire. Tandis que Jean déroule le mirage du rêve américain et règle ses comptes avec quelques fantômes, Viêtnam, guerre froide, mouvements contestataires, Kate affronte enfin son deuil impossible et retrouve une place dans le monde.
    Avec sa prose magnétique et tendre, John Burnside rend le monde aux vivants et rappelle que seules les histoires nous sauvent.

  • Baudelaire écrit en 1851 cette étude savante et voluptueuse sur l'alcool et le haschisch.
    Il révèle la puissance créatrice et la force destructrice, les illusions et les charmes sinistres de ces deux substances addictives, comparées comme moyens de multiplication de l'individualité.

  • Edition enrichie (présentation, notes, appendices, chronologie et biblioggraphie)Lorsque Baudelaire publie Les Paradis artificiels en 1860, l'expérience du hachisch n'a guère été pour lui qu'une curiosité passagère, quand l'opium, au contraire, accompagne depuis longtemps le traitement de ses souffrances. Le Poème du hachisch précède donc, dans les Paradis, Un mangeur d'opium, recomposition assez libre des Confessions d'un opiomane anglais de Thomas De Quincey, où Baudelaire a tenté de fondre ses « sensations personnelles avec les opinions de l'auteur original ».
    Le livre fut jugé extravagant et immoral. On aurait tort pourtant d'y lire une apologie de la drogue - et l'adjectif artificiels a sa pleine valeur de dénigrement. Car s'ils transcrivent des expériences, les Paradis touchent à la quête de l'infini : art poétique dissimulé, traité moral marqué d'anecdotes, ils sont la clef d'un monde où la volonté et la volupté entrent en concurrence pour que finalement triomphe une lumière supérieure qui refuse l'abandon trop facile à de fantasmagoriques jouissances. Et c'est le livre d'une poésie fondatrice.
    Edition de Jean-Luc Steinmetz. 

  • - 50%

    Suite à une rupture amoureuse, une femme ayant la cinquantaine, atteinte d'un cancer du poumon retourne vivre chez sa fille et ses petits-enfants.
    Sous l'emprise de l'alcool et du tabac, elle ne parvient plus à se soigner. Ses proches assistent impuissants à sa longue descente aux enfers. Jour après jour, l'énergie lui manque, son corps se dégrade, s'affaiblit pourtant sa consommation d'alcool augmente. Prise dans un processus d'autodestruction, la mort lui apparait comme la seule issue possible.

  • Pour étancher la soif, qui est une soif d'absolu, deux possibilités se présentent : la boisson et la drogue. Les uns boivent par peur de penser, d'autres par crainte de ne pas trouver plus sot que soi. Mais comment en sortir ? Le mystérieux "personnage de derrière les fagots" pourrait bien détenir la clef de l'issue : un « véritable mode d'emploi de la parole ». Des jeux de langage réjouissants se déversent à flots continus dans ce récit inclassable, entre la pataphysique de Jarry et la Divine Comédie de Dante. De page en page, le lecteur va de surprise en surprise, et l'auteur de dénonciation en dénonciation, celle des faux semblants et du bas matérialisme. Du cercle de la soif, le lecteur plonge dans les paradis artificiels, avant de retrouver « la lumière ordinaire du jour ».

    Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il lance en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.


  • « Ce magnifique conte familial reflète à merveille les combats des femmes afghanes d'hier et d'aujourd'hui. » Khaled Hosseini

    Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.
    « Hashimi entrelace deux histoires tout aussi captivantes l'une que l'autre dans un premier roman envoûtant. » Booklist
    « À travers ce récit bouleversant, Hashimi donne la parole à celles qui ne l'ont pas. » Kirkus
    La Perle et la Coquille est lauréat du Prix des Lectrices 2016.

  • « Un premier roman cru, drôle et joyeusement bordélique. Ottila appartient à la grande communauté des Femmes-Qui-Partent-En-Vrille. » - Guardian
    « Un roman tantôt comique, sombre, réconfortant... Parfois les trois à la fois. » - Daily Mail

    Vous avez aimé Eternal Sunshine of the Spotless Mind, adoré Bridget Jones ? Vous allez dévorer Le putain d'énorme livre du bonheur qui va tout déchirer.

    Ottila a décidé d'être heureuse et ça va faire mal.
    Ottila a un problème. Enfin, elle en a un paquet. D'abord elle est alcoolique. Son père est mort pendant qu'elle se complaisait dans une éternelle gueule de bois. Sa soeur a été internée. Sa mère est en train de craquer. Et ses amis la tirent vers le bas. Sauf Thalès, le type le plus sain qu'elle ait jamais rencontré. Thalès donne envie à Ottila de devenir meilleure. Alors elle décide de faire un doigt à son « contexte » pourri et vole Le Petit Livre du bonheur à la bibliothèque. Puis elle entreprend de le scrapbooker sauvagement : mails, SMS, transcriptions de séances de thérapie, dessins... tout y passe.. Le résultat : un roman insolite, contagieux, qui vous fera autant rire (jamais élégamment) que pleurer :).
    « Le talent de Mackintosh est incontestable. » The Independent
    « Une quête du bonheur aussi sincère que déchirante. L'équilibre entre autodérision et sincérité est sublime. Anneliese Mackintosh signe là un texte parfaitement lumineux. » The Skinny
    Extrait :
    Le Petit Livre du bonheur
    Cher Petit Livre de merde,
    Il me faudra plus qu'un bouquin merdique sur le bonheur pour me sortir du trou, alors je vais te faire monter en gamme, moi. Je vais t'ajouter de jolies pages neuves et te raconter l'histoire de ma vie pendant quelque temps. Quand j'en aurais fini avec toi, tu seras devenu le Putain d'énorme livre du bonheur qui va tout déchirer ! Et je n'aurai pas bu une goutte d'alcool pendant un an. Tu vas voir ce que tu vas voir, mon petit pote. Tu vas voir ce que tu vas voir.
    Ottila McGregor, qui s'apprête à faire sa révolution.
    Copyright © Anneliese Mackintosh 2017
    © Bragelonne 2018, pour la présente traduction
    Ce roman est à la chick-lit ce que le hors-piste est à la piste verte. Ce livre est au développement personnel ce que péter dans son bain est au spa : c'est nettement moins classe, mais ça fait autant de bien. Un roman drôle, trash, feel good, original, d'une profondeur rare, un tour de force. Un livre qui vous fera vraiment penser à la nature du bonheur. Vous n'oublierez jamais Ottila. Vous n'aurez jamais autant souhaité qu'un personnage de roman soit réel.

  • John Barleycorn, littéralement John Graindorge, c'est pour l'Américain moyen la personnification familière de l'alcool, c'est-à-dire du whisky, le mauvais génie des compagnons de comptoir, le Dionysos du pauvre, l'Ange noir sur l'épaule. Publié quatre ans avant la mort de l'auteur, ce livre est en quelque sorte son autobiographie d'alcoolique dans laquelle l'immense écrivain raconte sa vie - toute sa vie - vue à travers la lentille déformante de la bouteille. Son dernier très grand texte, qui défraya la chronique, est un récit terrible, lucide, et une façon bouleversante de connaître l'auteur baroudeur de Croc-Blanc et de Martin Eden.


    Préface de Jeanne Campbell Reesman


    Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d'aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l'injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d'ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

  • Dans ces récits solidement construits, l'inquiétante étrangeté de chaque détail, l'horreur toute simple - donc absolue - et le réalisme alimentent un fantastique aussi spectaculaire qu'ambigu ; fantastique parfois drôle, plausible et cependant opaque comme peuvent l'être la monstruosité de l'enfance, la force tonnante d'un fleuve en crue, l'inclémence de la forêt vierge et des midis tropicaux ou le délire de l'homme, délire de l'amour ou folie de mort.

  • - 50%

    Petit blanc

    Nicolas Cartelet

    L'espoir de trouver meilleure fortune ailleurs.
    Albert Villeneuve s'embarque pour un long voyage vers les colonies avec sa femme et sa fille. Il accoste seul à Sainte-Madeleine, son moral et ses espoirs noyés loin derrière lui. Commence alors une nouvelle vie, faite d'alcool, de mensonges et de frustrations. Piégé sur cette île devenue prison, Albert fuit la folie vengeresse du sergent Arpagon et cherchera, sur la route du café, la paix intérieure.

    Petit Blanc est un conte cruel et onirique sur l'absence et les espoirs perdus. Nicolas Cartelet nous révèle la face cachée des cartes postales et de leurs couleurs chatoyantes.

  • Récréatif ou thérapeutique, drogue ou médicament, légal ou illégal, le cannabis est au coeur des débats dans tous les pays.

    Objet d'un trafic et d'un business mondial, enjeu de santé publique, mais aussi politique, social, et économique, c'est à la fois un antidouleur reconnu depuis l'Antiquité et la substance psychotrope la plus consommée au monde, souvent source d'inspiration pour les artistes.
    Fondée sur des avis scientifiques et médicaux, et sur des témoignages de consommateurs, de patients et de policiers, voici une enquête aussi exhaustive qu'accessible, qui vous aidera à vous faire votre propre opinion sur un sujet qui divise.

    Un tabou pour les uns, un totem pour les autres !

  • Chaque année en France, plus de 90.000 personnes sont hospitalisées sans leur accord en psychiatrie.
    C'est cette expérience de privation de liberté que raconte Marius Jauffret dans ce livre sensible et touchant.
    Jeune homme, alcoolique, Marius est un jour conduit aux urgences de Saint-Anne par son frère.
    À son réveil, il pense qu'il va passer quelques jours entre les murs de l'hôpital pour se remettre.
    Jusqu'à ce qu'un médecin lui explique qu'il ne sortira... que lorsqu'il l'en jugera capable.
    On lui a diagnostiqué (à tort) une maladie rare, le syndrome de Korsakoff.
    Le voici prisonnier, isolé, dans ce lieu au temps suspendu en marge de la société.
    Il nous raconte l'attente, le doute, la peur, les rencontres cocasses, tristes, ou tendres.
    Marius Jauffret est né en 1989 à Paris. Le Fumoir est son premier livre.


  • Quatre personnages plongés dans l'apocalypse de la modernité d'une grande cité vont voir leurs destins se croiser.

    Un chauffeur de taxi veuf qui ne peut pas se remettre de la mort de sa femme, un médecin sans illusions perdu dans les espaces virtuels de Second Life, une prostituée africaine accrochée à la vie que protège son totem, un petit lézard, et une vieille scientifique alcoolique et pédagogue sont les héros de ce conte philosophique sur fond d'assassinats en série, de terrorisme et de petits prodiges.
    Rosa Montero écrit une histoire d'espérance, une tragicomédie entre humour et émotion. Un texte captivant qui nous montre que la vie est belle, folle et douloureuse. Une fable pour adultes pour profiter de la beauté, maîtriser la douleur et rire de cette incroyable folie.
    Rosa Montero est née à Madrid et a étudié la psychologie et le journalisme. Elle travaille depuis 1976 au journal El Pais, dont elle a dirigé le supplément hebdomadaire avant d'y tenir une chronique. Elle a remporté différents prix littéraires et publié de nombreux romans, des essais et des biographies. En Espagne, ses livres sont des best-sellers, en particulier Le Territoire des barbares (2002), La Folle du logis (2004), La Fille du cannibale (2006) qui a reçu en Espagne le prestigieux Prix Primavera et Le Roi transparent (2008).

  • La vie est difficile quand on est alcoolique "en pause" et journaliste exilé, pour mauvais esprit, dans le nord de l'Islande.
    Pourtant, il se passe des choses dans ce grand nulle part bouleversé par la mondialisation et l'arrivée des émigrés. Un petit chien disparaît, une vieille dame téléphone pour dire que la mort accidentelle de sa fille arrange bien les affaires de son gendre. Des adolescents se suicident. Un reportage sur la troupe de théâtre du lycée est publié, et le jeune et talentueux acteur qui tient avec tant de conviction le rôle principal disparaît...
    Pour échapper aux chiens écrasés et aux radios-trottoirs, mais surtout pour contredire l'ambitieux rédacteur en chef qui le téléguide depuis la capitale, Einar enquête sur cette microsociété gangrénée par la corruption, la drogue et la "politique des cousins". Il étudie le théâtre classique et découvre un présent inquiétant peuplé lui aussi, si on y regarde bien, de sorcières.

    Un roman noir plein d'humour, de vivacité et de suspense.

    Arni Thorarinsson est né en 1950 à Reykjavik, où il vit actuellement. Après un diplôme de littérature comparée à l'université de Norwich en Angleterre, il travaille pour différents grands journaux islandais. Il participe à des jurys de festivals internationaux de cinéma et a été organisateur du Festival de cinéma de Reykjavik de 1989 à 1991. Ses romans sont traduits en Allemagne et au Danemark.
    Il est l'auteur du Temps de la sorcière, Le dresseur d'insectes et Le Septième fils, tous publiés aux Editions Métailié.

  • Après le succès de Ces femmes qui pensent trop, Dr Susan Nolen publie un nouvel ouvrage, fruit de nombreuses années de recherches, sur la façon dont les femmes gèrent la pression accrue qu'elles subissent au quotidien.
    Concernées de plein fouet par la charge mentale, celles-ci sont nombreuses à souffrir en silence d'alcoolisme, de troubles du comportement alimentaire et de dépression chronique.
    Professeure de psychologie et chercheuse, Dr Susan Nolen nous explique comment la consommation excessive d'alcool et de nourriture, et la dépression, endommagent insidieusement la vie de ces femmes, que ce soit au niveau de leur santé, de leurs facultés mentales, de leurs relations professionnelles et personnelles. Leur équilibre est alors en danger et ce type d'addictions est le seul moyen pour elles de réguler leur humeur et de compenser leur souffrance.
    Après avoir décrypté les mécanismes en jeu dans ce type de dépendances, Dr Susan Nolen propose ensuite de nombreuses pistes et conseils pour s'en sortir. En commençant par prendre conscience de ses problèmes et en acceptant d'en parler, la parole se libère peu à peu.
    Il sera alors possible de prendre la juste distance avec son environnement et de se préserver face à la pression qui menace notre bien-être.
    Susan Nolen-Hoeksema était professeur de psychologie à l'Université de Yale. Elle fut récompensée à plusieurs reprises pour ses recherches sur la dépression, les humeurs, et les questions du genre, notamment par le comité professionnel des femmes en psychologie.
    Ses recherches ont été publiées de nombreuses fois : plus de 100 articles de recherches et une dizaine de livres, incluant des livres scolaires, des manuels, et trois livres grands publics portant sur la psychologie des femmes.
    C'est l'auteur du best-seller Ces femmes qui pensent trop et de Le pouvoir des femmes.

  • On pourrait penser que la postière, sourde et sans le sou, tuée à Akureyri, et le capitaliste, nouveau Viking de Reykjavik, à la tête d'un portefeuille de millions en créances, n'ont aucun rapport l'une avec l'autre. Et pourtant le destin fait se croiser leurs chemins lorsque, malgré l'opposition de la police, Einar enquête pour son journal sur la disparition d'une petite fille.
    Einar, ironique et tendre, a rarement été confronté à un crime aussi complexe. Rien ne s'est passé comme on pourrait s'y attendre. Portrait caustique et désabusé de l'Islande contemporaine, ce roman décrit l'évolution rapide des mours et la corruption des âmes. Le surprenant retournement final est dérangeant dans sa description de l'innocence perdue et de l'irréversibilité des évolutions de société.
    L'intrigue resserrée et bien menée entraîne le lecteur fasciné aux côtés de cet enquêteur à la fois nonchalant et lucide.
    Un roman passionnant, éclairant et terrifiant.
    Arni Thorarinsson est né en 1950 à Reykjavik, où il vit actuellement. Après un diplôme de littérature comparée à l'université de Norwich en Angleterre, il travaille pour différents grands journaux islandais. Il participe à des jurys de festivals internationaux de cinéma et a été organisateur du Festival de cinéma de Reykjavik de 1989 à 1991. Ses romans sont traduits en Allemagne et au Danemark.
    Il est l'auteur du Temps de la sorcière, Le dresseur d'insectes et Le Septième fils, tous publiés aux Editions Métailié.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Théophile Gautier. Fondé en 1844 par le psychiatre Jacques Joseph Moreau de Tours, qui a découvert les effets du cannabis lors de ses voyages en Orient et publié un traité "Du hachisch et de l'aliénation mentale", le Club des Hachichins se réunissait chaque mois chez le peintre Fernand Boissard, à l'Hôtel de Lauzun, quai d'Anjou à Paris, pour expérimenter diverses drogues hallucinogènes, haschich et opium notamment. Parmi ses membres, outre des scientifiques, de nombreux artistes et écrivains: Eugène Delacroix, Honoré Daumier, Gérard de Nerval, Honoré de Balzac, Alphonse Karr, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Théophile Gautier ou encore Charles Baudelaire (futur auteur des "Paradis artificiels" et traducteur des "Confessions d'un mangeur d'opium" de Thomas de Quincey, occupant par ailleurs l'étage au-dessus du Club). C'est l'une de ces séances, appelées fantasias par les membres du groupe, que relate ici Théophile Gautier. Non sans ironie, et avec un sens certain du romanesque, l'auteur du "Capitaine Fracasse" se penche d'abord sur l'ancienne secte des Haschischins et l'origine du mot haschich, "d'où vient hachichin, mangeur de hachich, racine du mot assassin", puis décrit en détail les effets psychotropes que la drogue - en réalité du dawamesk, une sorte de confiture verdâtre composée de résine de marijuana, de miel et d'épices - exerce sur son esprit et son corps: sensations amplifiées, métamorphoses, hallucinations, dilatation et mort du temps,... "C'est aujourd'hui qu'il faut mourir de rire !" décrète l'un des personnages.


  • Comment peut-on survivre lorsqu'on a été prénommé Hannibal par un père historien ?

    Vaincu dès le départ, notre héros, lui aussi historien, n'a jamais été à la hauteur des rêves de son géniteur. Chassé de l'université, il a sombré dans l'alcoolisme et la lamentation paranoïaque.
    À la mort de son père, il hérite de trois boîtes au contenu hétéroclite. Au milieu des journaux intimes et des souvenirs de l'enfance se cache le début d'un plan machiavélique qui va pousser Aníbal vers des personnages excentriques et d'anciennes amours.
    Névrosé, plein de ressentiment, entraîné vers des aventures inattendues, Aníbal découvre la duplicité des tours que joue parfois la génétique. Il se retrouve alors plus proche de son père qu'il ne l'a jamais été de son vivant. Sa colère cède la place à l'empathie tandis que tout nous donne à penser que ce que nous haïssons le plus est peut-être la vision de ce que nous n'arriverons pas à être.
    Un roman original où un sens du comique exceptionnel se déploie dans des plans et des rythmes variés, une littérature rare. Un plaisir de lecture absolument délectable.
    « Un héritage piégé donne naissance à un grand roman qui se développe entre la vérité maquillée qu'on adore et la vérité sans éclat qui retient les ombres. Deux territoires, un même paysage : éblouissant, vraiment, messieurs les lecteurs. » - La Nueva España
    « Pablo Casacuberta parvient à renouveler, avec talent et une jubilation communicative, la vieille rengaine oedipienne de la relation père-fils en s'appuyant sur un sens très aigu des situations drolatiques. » - Pierre Lemaitre

  • Les pesticides sont des produits dangereux. Pour cette raison, ils comptent parmi les substances chimiques les plus surveillées et ce, depuis des décennies. Des agences d'évaluation des risques contrôlent leur mise sur le marché et assurent une toxico-vigilance de leurs effets sur la santé.Comment alors expliquer l'accumulation de données épidémiologiques qui attestent la sur-incidence de pathologies chroniques - maladies neurodégénératives, hémopathies malignes, cancers - parmi les populations humaines les plus exposées, et en particulier les agriculteurs ?Pourquoi des résultats aussi inquiétants sont-ils si peu de répercussion sur les autorisations de mise en vente ?Le sociologue Jean-Noël Jouzel a mené l'enquête en France et aux États-Unis pour comprendre ce qui conduit les agences d'évaluation à ignorer volontairement certaines données scientifiques lorsqu'elles n'ont pas été élaborées selon les normes de la toxicologie réglementaire.Les industriels ont bien compris le profit qu'ils pouvaient tirer de cette routine normative. Ils ont en effet tout intérêt à suivre ce cadre, disposant par ailleurs des ressources matérielles nécessaires pour s'y conformer.

  • - 50%

    Au début du mois de juin, sous la pression de Trausti Lve, son directeur de rédaction, avide d'informations à sensation, Einar, le correspondant du Journal du Soir à Akureyri, publie un article sur une vieille bâtisse abandonnée dont la rumeur affirme qu'elle est hantée. Une femme qui se présente sous le nom de Victoria et se prétend médium contacte Einar.
    Alors que la grande fête du Week-end des Commerçants va commencer, Einar accueille à l'aéroport sa fille et son petit ami. Il remarque sur la piste la présence d'un jet privé qui appartient à une compagnie de cinéma américaine qui prévoit de tourner dans la maison hantée un film intitulé Hot Ice qui traitera de brûlantes passions en terre d'Islande.
    /> Le lendemain de la fête tout le monde a beaucoup bu, plusieurs agressions ont été commises, plusieurs viols aussi. Einar reçoit à nouveau un appel de Victoria qui, d'une voix alcoolisée, lui demande de se rendre au plus vite et avec des policiers dans la vieille maison. Avec le commissaire Olafur Gisli, il découvre le corps d'une jeune fille étranglée serrant dans sa main le message : Attention à toi, mon chou. L'identité de la jeune fille reste plusieurs jours inconnue de la police ; personne n'a signalé sa disparition.
    Victoria l'appelle pour lui dire qu'elle entre en cure à Virkid, un centre de désintoxication alcoolique. Le lendemain matin, il apprend que Victoria a été assassinée au centre. Il décide de s'y faire admettre afin d'éclaircir l'affaire. Ancien alcoolique, il sait y faire illusion.

    Il parvient à découvrir l'identité des deux victimes, puis à dénouer l'intrigue grâce à l'enthousiasme de sa fille pour le cinéma.

    Plus qu'un thriller, Thorarinsson écrit ici un roman sur le passage rapide de l'Islande paysanne à la mondialisation et la destructuration sociale qui l'accompagne avec son cortège de violences et de drogue.
    L'auteur prend le temps de nous présenter ses personnages et leurs motivations et de nous embarquer dans le monde qu'il construit avec beaucoup d'ironie et de tendresse avec une bande-son très rock d'où est tiré le titre du livre.
    Arni Thorarinsson est né en 1950 à Reykjavik, où il vit actuellement. Après un diplôme de littérature comparée à l'université de Norwich en Angleterre, il travaille pour différents grands journaux islandais. Il participe à des jurys de festivals internationaux de cinéma et a été organisateur du Festival de cinéma de Reykjavik de 1989 à 1991. Ses romans sont traduits en Allemagne et au Danemark.
    Il est l'auteur du Temps de la sorcière, Le dresseur d'insectes et Le septième fils, tous publiés aux Editions Métailié.

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