• L'auteur des best-sellers La Mémoire des embruns et La Maison des hautes falaises revient avec un troisième roman bouleversant. Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l'agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en quête d'un article pouvant susciter la polémique. Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l'éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d'être à nouveau blessée par la vie ? Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son coeur. Malgré leur différence d'âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfi n de se libérer du passé et de sourire à l'avenir ?

  • Au pays des eucalyptus

    Elizabeth Haran

    • Archipel
    • 4 Février 2021

    Quand, en 1910, Nola Grayson, une jeune préceptrice en avance sur son temps, quitte l'Angleterre pour rejoindre les terres hostiles et inhospitalières d'Australie, elle sait qu'elle aura fort à faire pour trouver sa place. Parviendra-t-elle à trouver le bonheur par-delà les océans ? Une saga digne des meilleurs romans de Tamara McKinley et Sarah Lark.
    Nola Grayson est une jeune préceptrice en avance sur son temps. Mais, en 1910, la bonne société londonienne ne veut pas d'une enseignante aux méthodes pédagogiques jugées subversives. Ne prône-t-elle pas, entre autres, l'émancipation de la femme ?
    Aussi, quand Nola se voit proposer un poste à des milliers de kilomètres de chez elle, en Australie, décide-t-elle de tenter l'aventure. Pleine d'optimisme.
    Mais, une fois arrivée sur l'île continent, elle déchante. Les habitants de cette partie reculée du bush attendaient un instituteur. Quelle n'est donc pas leur surprise de voir débarquer une femme... Nola parviendra-t-elle à s'imposer dans cette terre dure et inhospitalière ? Et à trouver le bonheur ?

  • Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires.

    En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie.

    Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.

    Stan Grant est rédacteur en chef international de la chaîne Sky News Australie, et rédacteur en chef chargé des questions aborigènes au sein de la rédaction australienne du quotidien The Guardian. Il a travaillé comme présentateur pour l'antenne de la chaîne américaine CNN à Hong Kong, avant d'être envoyé comme correspondant permanent à Pékin, d'où il a couvert entre autres les conflits en Afghanistan, au Pakistan et en Irak. D'origine aborigène, il appartient au peuple Wiradjuri.

  • Australie, dans les années 1960. Le narrateur, jeune métis aborigène, sort d'un court séjour en prison suite à un cambriolage. Livré à lui-même, il erre entre les bars jazz, où il risque de retrouver ses mauvaises fréquentations, et les plages où flâne la jeunesse dorée locale. Il se heurte de nouveau aux multiples barrières entre lui et les blancs, lui et les Aborigènes, lui et une société dans laquelle il ne trouve pas ses repères. Australie, dans les années 1960. Le narrateur, jeune métis aborigène, sort d'un court séjour en prison suite à un cambriolage. Livré à lui-même, il erre entre les bars jazz, où il risque de retrouver ses mauvaises fréquentations, et les plages où flâne la jeunesse dorée locale. Il se heurte de nouveau aux multiples barrières entre lui et les blancs, lui et les Aborigènes, lui et une société dans laquelle il ne trouve pas ses repères. Dans une librairie, il tombe sur un exemplaire d' En attendant Godot de Samuel Beckett, qui lui fera l'effet d'un électrochoc... Parcours initiatique entre spleen urbain et retour à la brutalité du bush, Chat sauvage en chute libre est un roman politique, mais aussi l'histoire d'une rédemption.

  • « Les Australiens descendent de bagnards », « L'Australie est un pays neuf », « L'Australie est fidèle à Sa Majesté britannique », « L'Australie est le pays des Aborigènes », « C'est le pays des grands espaces », « Les Australiens sont des ploucs incultes », « L'Australie est un eldorado »... Xavier Pons nous invite dans cet ouvrage à découvrir ce « pays-continent » pour lequel l'intérêt n'a cessé de croître a cours de ces dernières années.

  • A mon réveil ce matin, je n´arrêtais pas de pleurer car cet endroit n´est pas ma maison, même si tout le monde dit que ça l´est. Mère Rose me manque ainsi que tous les enfants et là, Mum, ma vraie maman me manque plus que jamais. Quand j´étais petite Mum me prenait toujours dans ses bras quand je pleurais en me disant que tout irait bien. Qui me prendra dans ses bras ici ? Mary a été emmenée au Foyer pour enfants aborigènes de Bomaderry alors qu´elle n´avait que cinq ans. Maintenant elle a dix ans et vit avec une famille blanche à Sydney. Elle ne peut pas s´intégrer et commence à se demander pourquoi.

  • Ce livre est le deuxième d'une nouvelle collection que lance Indigène : « Femmes, Où en êtes-vous ? » qui rassemblera toutes les voix - et elles sont nombreuses aujourd'hui - convaincues que les femmes portent sur leurs épaules la condition d'une refondation éthique de la société.
    A travers cinq textes, courts mais denses, rédigés par ces intellectuelles qui ont toutes, à leur manière, contribué à l'émancipation des femmes dans les sociétés indigènes, il s'agira d'évoquer des féminismes inattendus tels qu'ils s'expriment dans les sociétés aborigènes, amérindiennes, inuit, berbères et tziganes.

  • Dans ce monde où l´Homo sapiens a évolué, donnant naissance à une nouvelle espèce, les Supérieurs, ces nouveaux hommes, prennent peu à peu possession du continent australien. Man Cheval Joke, lui, fait partie des Mangeurs d´argile. C´est un routier, et depuis que les Supérieurs ont interdit le ciel aux « Hommes sans futur », son travail est sacrément important. Malheureusement les Supérieurs se font de plus en plus envahissants, et la folle traversée de l´Australie dans laquelle va se lancer Man Cheval Joke sera peut-être bien sa dernière...

  • Sous le ciel de maralinga Nouv.

    L'histoire se déroule durant la Guerre Froide, au fond du désert sud-australien, dans le bush sauvage, là où le futur d'une nation est en train de se jouer... au détriment de son peuple.

    Une base anglaise, au milieu de nulle part ; des tests sur les armes atomiques ; une armée de jeunes menée par un homme ambitieux : un cocktail désastreux.
    Nous sommes à Maralinga, au printemps 1956, terre des Aborigènes depuis 40 000 ans. Mais plus pour très longtemps...
    Le lieutenant anglais Daniel Gardiner vient d'accepter un poste d'un an dans le sud de l'Australie, en échange d'une promotion rapide. Il va travailler avec Harold Dartleigh, Directeur du MI-6, et son agent sous couverture Gideon Melbray, mais aussi avec le colonel australien Nick Stratton et l'énigmatique Petraeus Mitchell, anthropologiste. Mais dans ce territoire isolé et violent, infecté par la folie et l'excitation provoquées par les tests nucléaires, qui paraissent une grande avancée à l'époque, les tensions sont fortes...
    Daniel va décéder dans de mystérieuses circonstances. Sa fiancée, la journaliste Elizabeth Hoffmann, va traverser la moitié de la Terre pour aller sur les lieux du drame, et essayer de découvrir ce qui se trame là-bas.

  • Les peuples dits « sans écriture » ne sont pas pour autant des peuples « sans lecture ». Bien au contraire, ces peuples - aborigène, kanak, ma´ohi -, que l´on a dit primitifs lisent. Ils lisent beaucoup et souvent, ils lisent en tout et partout. Ils savent lire ce que nous, gens de sociétés « modernes» et même « postmodernes » ne savons plus lire. La nature, dans toutes ses dimensions visibles et invisibles, est un inépuisable livre de lecture, une encyclopédie, une somme de connaissances. Pour les Anunga, le peuple «autour de Uluru », le Grand Rocher est l´encyclopédie première et ultime, celle qui contient tout, là où tout est écrit, de l´origine du monde à l´origine du peuple, jusqu´à la fin de cette vie. Il y a, écrit sur ce Rocher, d´une façon que je ne sais pas lire, le devenir de chacun des Anunga et de chacun d´entre nous.

    Les Anunga savent lire la nature, tout simplement, et c´est une capacité sans limite, un trésor que nous avons essayé d´approcher en faisant, à notre tour, la marche de la connaissance et de la rencontre.

  • Les peuples dits « sans écriture » ne sont pas pour autant des peuples « sans lecture ». Bien au contraire, ces peuples aborigène, kanak, maohi , que lon a dit primitifs lisent. Ils lisent beaucoup et souvent, ils lisent en tout et partout. Ils savent lire ce que nous, gens de sociétés « modernes» et même « postmodernes » ne savons plus lire. La nature, dans toutes ses dimensions visibles et invisibles, est un inépuisable livre de lecture, une encyclopédie, une somme de connaissances. Pour les Anunga, le peuple «autour de Uluru », le Grand Rocher est lencyclopédie première et ultime, celle qui contient tout, là où tout est écrit, de lorigine du monde à lorigine du peuple, jusquà la fin de cette vie. Il y a, écrit sur ce Rocher, dune façon que je ne sais pas lire, le devenir de chacun des Anunga et de chacun dentre nous.
    Les Anunga savent lire la nature, tout simplement, et cest une capacité sans limite, un trésor que nous avons essayé dapprocher en faisant, à notre tour, la marche de la connaissance et de la rencontre.

  • J'ai lacé des raquettes Sur une terre de babiche Ouendake J'étais chez moi J'ai lu tant de livres D'une mission étrange J'étais perdu Derrière mes raquettes J'ai beaucoup ri Derrière mon pupitre On m'a appris le silence Voici un recueil ancré dans un territoire et dans une mémoire pour nous rappeler que nous sommes d'un lieu, d'une histoire. Avec Jean Sioui, nous frappons aux portes de la vérité, la nation wendat recouvre la parole.

  • Since the very early years of anthropology, Australian Aboriginal kinship has fascinated researchers in the field as well as theorists. Its complexity is considerable and, as some have remarked, its mechanical and logical beauty is astonishing. This complexity has however discouraged many scholars, students and people working in Aboriginal communities from actively and intellectually engaging with indigenous ways of conceiving and producing relationships based on kinship, despite the fact that it is a domain deeply embedded in everyday life and interaction. This handbook attempts to bring the principles of kinship in general, and Australian Aboriginal kinship in particular, closer to the reader in an understandable and pedagogic way. Aimed at Aboriginal people themselves, students in the social sciences and humanities or, in fact, any other person eager to learn more about Aboriginal Australia, while also discussing some issues of interest to even accomplished anthropologists, the book is divided into four general parts each tackling specific questions. Part 1 deals with the historical and ethnographic background against which the discussions on kinship are framed in later sections. Important concepts in anthropology such as 'culture' or 'hunter-gatherer societies' are looked at. Part 2 develops the basic tools and concepts needed to understand kinship. It discusses its main domains, such as terminology, marriage, descent and filiation. Part 3 applies the material considered up to this point to actual ethnographic examples from the Australian Western Desert and elaborates on other important concepts such as 'family', 'household' and 'domestic group'. Part 4 explains social organisation and, in particular, generational moieties, patri- and matrimoieties, sections and subsections, all of which are central to Aboriginal peoples' ways of interacting. Finally, the concluding chapter discusses in a more critical fashion the concept of kinship itself ad elaborates on the idea of relatedness as a meaningful expansion of formal kinship studies.

  • Dans les tribus où existe une organisation dualiste, il y a répartition des êtres humains et des clans entre les deux moitiés. Mais en plus des hommes, ce sont en principe toutes les choses de l'univers qui se trouvent classées dans l'une ou l'autre moitié. L'étude de ces classifications dualistes de l'univers a été largement négligée par l'anthropologie sociale. Le présent travail prétend combler en partie cette lacune. Les classifications de l'Australie sont abordées d'une double manière : d'une part, en fournissant un modèle mathématique simple permettant la comparaison des classifications des différentes tribus ; d'autre part, en montrant comment une nouvelle approche de la mythologie permet de la relier à la classification de façon précise et détaillée. Cette double méthode met en évidence des différences significatives entre les classifications en moitiés matrilinéaires et celles en moitiés patrilinéaires, ce qui permet de poser de manière nouvelle le vieux problème de l'antécédance de la descendance en voie maternelle.

  • Daniel Rooke était un enfant exceptionnellement doué. Malgré son origine modeste, l´Astronome royal, qui a repéré en lui un esprit hors norme, l´a envoyé en expédition scientifique en Australie pour étudier le retour d´une comète qui ne sera visible que de l´hémisphère Sud. Il est parti vers la Nouvelle-Galles du Sud en compagnie de prisonniers anglais condamnés à vivre dans une colonie pénitentiaire.
    Le lieutenant s´installe donc à l´écart du camp pour y mener ses observations. Il prend petit à petit conscience de la présence des aborigènes, qui apparaissent et disparaissent, l´observent de loin ou pénètrent dans sa cabane par curiosité. Il se lie d´amitié avec un groupe d´enfants, en particulier une jeune fille, en qui il reconnaît sa propre soif de connaissance et dont il tombe amoureux.
    Elle lui apprend à parler sa langue. Il découvre la nature immense, la solitude, la culture australienne, il découvre avec exaltation qu´il peut employer sa grande intelligence à la constitution de la connaissance de la langue de ce pays inconnu, jusqu´au jour où on exige qu´il prenne parti dans un conflit sanglant.

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