• Whippet

    Huguette Thiboutot

    Êtes-vous de ceux qui déshabillent leurs Whippet avant de les manger ? Ou encore faites-vous partie de ceux qui font exploser la coque de chocolat avant de les déguster ?

    Peu importe la technique, le Whippet demeure le deuxième biscuit le plus vendu au Québec. Inventé et produit en sol québécois, il est un fleuron de la culture québécoise selon plusieurs. Le biscuit causera une commotion quand l'usine qui le fabrique sera délocalisée à l'extérieur du Québec en 2020. Un abandon selon certains dont il ne restera que des miettes.

    Emotions intenses, anecdotes amusantes, faits vecus par tous et gardes precieusement dans la memoire du coeur par chacun, Huguette raconte les gens, les familles, une epoque, une societe. Avec amour. Avec humour. Avec respect.

    Rions et pleurons ensemble. Souvenons-nous de notre premiere poutine, des Ti-Coq, des Goglu... et... des Whippet ! (Lambert)

  • Il a fallu beaucoup de temps, malgré les observations des premiers contagionistes au xviiie siècle, malgré les intuitions de Villemin et d'autres médecins au xixe siècle, malgré les découvertes de Koch en 1882 et malgré tous les progrès de la bactériologie au tournant du xxe siècle, avant que la tuberculose en vienne à être reconnue pour ce qu'elle est, une maladie infectieuse et contagieuse.
    Cet ouvrage montre combien les croyances ont balisé l'histoire de cette maladie du xviiie jusqu'au xxe siècle, et combien certaines s'enracinent loin dans le temps.
    Même au xxe siècle, les résistances à la théorie de la contagion ont été variées et tenaces.
    Dans cette histoire de la tuberculose au Québec, l'auteur relate l'évolution des représentations de cette maladie et des façons dont la médecine et les autorités publiques y ont fait face.

  • Le nationalisme est un sentiment collectif récent. Philippe Reid en rappelle l'histoire, voisine du romantisme, et la dimension idéologique.
    En retenant le cas des Écossais au Québec et leurs institutions particulières, il jette un éclairage neuf sur cette question.

  • Le traité de Paris signé en 1763 marque la fin de la colonie française en Amérique. Mais que sait-on réellement de ce moment charnière de l'histoire? 250 ans plus tard, le numéro d'automne de ­Cap-aux-Diamants­ entreprend de nous faire découvrir ce traité fondamental par le biais de détails restés méconnus. Qu'est-ce qui a conduit à la signature de ce traité? Était-ce inévitable d'en arriver là? En quoi consiste le traité lui-même? Quelles ont été les répercussions dans la population, chez les amérindiens, dans le reste du monde? Hors dossier, la revue souligne les 25 ans des éditions du Septentrion et commente l'exposition « Paris en scène. 1889-1914. », à l'affiche au Musée de la civilisation de Québec.

  • L'année 2013 marque le 350e anniversaire de tout un chapelet d'événements historiques qui ont profondément marqué la Nouvelle-France. En effet, c'est en 1663 que s'établit le Conseil souverain à Québec (Louis XIV prend le contrôle de la colonie et en fait une province royale), la ville accueille les premières Filles du roi et Mgr François de Laval fonde le Séminaire de Québec. Associé à l'exposition ­Gouverner en Nouvelle-France­ inaugurée le 21 février dernier à l'hôtel du Parlement à Québec, ce numéro spécial de ­Cap-aux-diamants­ consacre un grand dossier à cette fascinante période de l'histoire de la colonie française à l'aube « d'un temps nouveau ».

  • Mis à part le hockey, rares sont les livres publiés ayant pour sujet l'histoire du sport au Québec. Il sera donc fascinant de découvrir réunis dans ce numéro de printemps de ­Cap-aux-Diamants­ les « aspects inédits » de ce phénomène social et culturel incontournable. Parmi ces histoires d'exception : le patron québécois de Babe Ruth, les coureurs québécois au marathon de Boston et le rendez-vous manqué avec la gloire d'Omer Perreault, nageur de Montréal ayant presque complété la traversée de la Manche en 1923. Hors dossier, le destin tragique du couple Seybold d'Ottawa sur l'­Empress of Ireland­ et la naissance du mouvement des Plasticiens en peinture dans les années cinquante au Québec.

  • Dans ce troisième et dernier tome des « Miniatures » se retrouvent les cahiers 14 à 17 des carnets tenus par Gilles Leclerc sur une période de presque 7 ans, du 2 janvier 1957 au 17 avril 1963. L'auteur du « Journal d'un inquisiteur » y poursuit ses réflexions quotidiennes où l'on sent désormais l'essoufflement de l'écrivain, la perte du courage d'écrire et la part sombre de l'auteur prendre de plus en plus de place au détriment de la pensée et de la créativité. Le lecteur trouvera, à la suite des carnets, la première oeuvre éditée de Gilles Leclerc, un recueil de poèmes publié en 1957 aux éditions De l'Aube : « La chair abolie ».

  • L'enseignement de l'histoire nationale est couramment au centre de controverses au Québec, lesquelles prennent souvent forme autour des programmes du secondaire. Si certaines de ces controverses sont provoquées par des confrontations d'idées, notamment sur les plans philosophique, politique, axiologique, identitaire, historiographique, pédagogique et didactique, d'autres sont plutôt au coeur d'intérêts corporatifs et professionnels divergents et révèlent parfois des problèmes d'ordre organisationnel, structurel, professionnel et matériel. Ce livre propose un panorama des controverses entourant l'enseignement de l'histoire du Québec au secondaire depuis la mise sur pied de la commission Parent (1961) jusqu'à la création du comité Beauchemin-Fahmy-Eid (2013), en se penchant sur trois étapes du cycle politique, soit la consultation, l'élaboration et les réactions entourant les programmes.

  • Le discours ambiant nous appelle à liquider la volonté de faire du Québec un pays et à oublier la nécessité de passer par la culture francophone pour établir notre rapport à l'universel. Or, savons-nous réellement ce qu'implique ce consentement à demeurer dans le Canada ? Comment résister et même renverser ce discours dominant ?
    Qu'on le veuille ou non, l'être québécois est partout accompagné d'une ombre canadienne-française, qui a elle-même un « double anglais », comme l'avait bien vu Jean Bouthillette dès les années 1970. C'est en affrontant cette relation complexe à son passé et au Canada que le Québec peut espérer se défaire de son ombre et de son double, à condition d'accepter qu'une partie de son histoire le façonne encore et d'assumer jusqu'au bout la charge politique de se reconnaître comme Québécoises et Québécois depuis les années 1960.
    Cet ouvrage est composé de quelques inédits et de plusieurs versions allongées de chroniques parues dans L'aut'journal. Tous les textes portent sur l'identité collective québécoise ainsi que sur notre relation à l'histoire canadienne-française et à l'indépendance.

  • Pour enseigner le français langue seconde ou étrangère, Le Québec, connais-tu? est un incontournable. Il comprend sept ouvrages numériques conçus pour familiariser les étudiants avec le Québec. Trois panoramas (Histoire et enjeux sociaux du Québec, Littérature québécoise et Culture québécoise) fournissent, par l'entremise de textes courts, clairs et concis, un portrait du Québec d'hier à aujourd'hui et de sa riche tradition littéraire et culturelle. Quatre recueils de textes et d'activités (Le territoire, L'identité, La diversité et La vie privée) comportent plusieurs activités à réaliser en classe.

  • 1774. Un scandale éclabousse la petite localité de Saint-Jean-Port-Joli sur la Côte-du-Sud. S'étant vu refuser le sacrement du mariage malgré les appels répétés à leur curé, Laurent Blanchet et Marie-Claire Chartier simulent un mariage lors d'une soirée bien arrosée. Informé de leur geste, l'évêque de Québec est furieux au point d'excommunier tous ceux qui ont participé à cette soirée et d'interdire la chapelle et le cimetière. Mis au ban de la société, ils devront s'exiler dans ce qu'on appelait à l'époque les postes d'en bas où ils séjourneront dans une anse au nom curieux de Mouille-Cul. Pourquoi l'Église refuse-t-elle obstinément de les marier alors qu'en apparence, rien ne l'en empêche ? Il est garçon. Elle est veuve. Cette histoire, bien que romancée, s'inspire d'un fait réel. Des personnages ont été ajoutés, la plupart des patronymes et certains prénoms ont été changés pour éviter certaines confusions, mais surtout parce que l'auteur va au-delà de ce qui est connu de cette affaire...

  • Très affecté par le décès de sa femme survenu lors de la fameuse épidémie de grippe espagnole de 1918, Armand Boisvert reçoit un jour une lettre de son frère Edmond. Ce dernier lui propose de s'installer avec ses quatre enfants à Sainte-Anne-du-Nord, un village agroforestier naissant de l'Abitibi. La plus vieille, Éva, a quinze ans et tente tant bien que mal de remplacer sa défunte mère. Rapidement obligée par le curé de la paroisse de se marier au séduisant, mais taciturne Omer - elle qui voulait pourtant prendre le voile -, Éva devra se transformer peu à peu en une femme forte et fière pour survivre dans cet environnement difficile, voire hostile.

    Comme toutes les pionnières de cette époque, elle se révélera une femme de devoir, une mère courageuse et une épouse dévouée, et cela, peu importe les malheurs et les tragédies qui s'abattent sur elle ou son entourage. Et au seuil de sa vie, Éva ne regrettera rien, malgré les événements parfois douloureux qui ont pavé sa route. Elle a fait du mieux qu'elle le pouvait, tout ce que son créateur attendait d'elle.

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