• Qualifiée de «fléau de la Terre» par l’ONU, la pénurie d’eau est une menace bien réelle: 3,6 milliards d'individus en souffrent déjà l'équivalent d'un mois par année et, si rien n'est fait, c’est une personne sur deux qui n’aura pas accès à l’eau en 2050. Chaque jour, au moins deux milliards de personnes dans le monde boivent de l’eau contaminée par des excréments et plus d’un demi-million d’entre elles en mourront chaque année. Militante de la première heure pour le droit à l’eau, Maude Barlow a sillonné la planète pour défendre ce bien commun et dénoncer les visées des grandes entreprises qui font main basse sur l’or bleu, que ce soit pour l’embouteiller et la vendre à prix fort ou pour alimenter des industries polluantes, avec de graves conséquences sur les populations locales et leur accès à l’eau potable. Pour Maude Barlow, écologie et droits de la personne ne font qu’un, car plus nous malmenons l’eau, en la pompant de façon excessive et en la polluant, moins il en reste à partager équitablement. Devant l’inaction des États, Maude Barlow appelle à faire barrage à la privatisation de cette ressource vitale par les Véolia, Suez, Coca-Cola et autres Nestlé, en embrassant le modèle des communautés bleues. Né au Canada avant de se répandre ailleurs dans le monde, ce mouvement citoyen vise à faire reconnaître le droit à l’eau et à s’assurer que la gestion des services d’eau demeure sous la gouverne publique. Par cette invitation à faire de l’eau un trésor collectif, Maude Barlow en appelle à un monde plus bleu, une communauté à la fois.

  • Recueillis par l'historien et écrivain Luc Weibel, voici les souvenirs de Madeleine Lamouille : les temps de l'enfance, la faim au ventre, dans les années 1900, puis l'adolescence dans une « manufacture-internat » ; l'engagement, surtout, entre 1920 et 1940, comme femme de chambre dans une famille de l'aristocratie vaudoise, puis dans une maisonnée bourgeoise de Genève. À la campagne comme à la ville, bonnes et cuisinières sont des « pipes de terre » quand leurs maîtres seraient de « porcelaine ». Mais si Madeleine Lamouille connaît sa place auprès de « Monsieur » et de « Madame », elle sait se faire entendre pour obtenir un minimum de considération. Lucide et vivant, son récit en dit long sur cet esclavagisme des temps modernes, perpétué au nom de la liberté individuelle.

    Née dans une famille pauvre du canton de Fribourg, Madeleine Lamouille (1907-1993) travaille dans les années 1920 et 1930 comme femme de chambre dans des maisonnées bourgeoises romandes. Dans les années 1970, elle raconte son expérience de domestique à l'écrivain Luc Weibel, petit-fils d'une famille genevoise pour laquelle elle a travaillé. De ces conversations naît Pipes de terre et pipes de porcelaine, publié en 1978.

  • Quand le mépris devient la règle : la clanisation de la société Nouv.

    Guillaume Villemot nous livre une réflexion née de ses expériences professionnelles, lors desquelles il a pu constater que de plus en plus, nous dressons des murs entre nous. Ces murs sont devenus des frontières que nous ne voulons plus franchir et où nos postures nous conduisent à ne plus supporter, par principe, celui ou celle qui pense autrement, qui est différent. Cette clanisation s'exacerbant dès que le mot religion est employé... Au-delà des constats qui sont faits sur ce monde qui recule et revient au temps des clans, il s'agit de mettre en avant des idées qui sont des solutions possibles pour faire reculer la clanisation de la société française !

    Guillaume Villemot est le fondateur de l'Agence des Quartiers, qui a pour but de faire changer les regards sur les quartiers, d'une part en formant des jeunes aux métiers de l'information et d'autre part en produisant et diffusant des contenus sur l'actualité des quartiers. En 2013, il fonde avec Alexandre Jardin le mouvement Bleu Blanc Zèbre. Depuis 2018, il est régulièrement chroniqueur dans les émissions de radio d'Edouard Baer sur Radio Nova et sur France Inter.

  • « Quel rapport entre le patriarcat et une entrecôte ? Où se cachent les cheffes ? L'agriculture est-elle une affaire de mecs ? » Dans une époque devenue si sensible au slow food, si attentive aux tendances culinaires, nous nous voilons trop souvent la face sur la place de la femme dans l'organisation de cet acte essentiel qui est celui de (se) nourrir. Rapports ambigus ou destructeurs entre chair et chère, domestication et émancipation, genre et gastronomie... Faiminisme vous les expose (et les explose) par le menu !

    Passée par France TV info et le site web La Blogothèque, Nora Bouazzouni est traductrice et journaliste (spécialiste des séries, entre autres) pourCanal +, Libération et Slate. Elle aime cuisiner, prendre son assiette en photo et convaincre des inconnu-e-s que le féminisme est toujours aussi nécessaire en 2019.

  • Ceux d'ici

    Jonathan Dee

    Jonathan Dee, " l'un des meilleurs décrypteurs de l'Amérique contemporaine ", livre un roman magistral sur la middle class et ses désillusions. Captivant et terriblement actuel.
    Howland, petite ville du Massachusetts, attire de nombreux riches vacanciers venus de New York. Mark, lui, fait partie des locaux. Entrepreneur en bâtiment, il peine à joindre les deux bouts depuis un placement hasardeux. Lorsque Philip Hadi, un richissime gestionnaire de fonds d'investissement, s'installe dans la maison d'à côté, cela ne se fait pas sans heurt. Le quotidien de Mark et de sa famille se transforme lentement...
    Quand Hadi se lance en politique et devient maire de Howland, modelant par petites touches la ville à son image, le fossé se creuse encore un peu entre le New-Yorkais et les habitants de la petite ville.
    Réussissant à capter un moment d'histoire, Ceux d'ici met en lumière les défis auxquels sont confrontés les États-Unis aujourd'hui : les inégalités toujours plus fortes, la paupérisation des classes moyennes et la montée d'un nouvel autoritarisme. Surtout, c'est la fin du rêve américain que Jonathan Dee analyse et met en scène de main de maître. Un roman social non seulement brillant, mais aussi inquiétant de réalisme.
    " Jonathan Dee livre un roman social non seulement brillant, mais aussi inquiétant de réalisme. Un texte tellement actuel et pertinent qu'on en vient même à se demander comment Dee a pu l'écrire avant les dernières élections. "
    Booklist

    " Passionnant. Les personnages de la middle-class, tous à la poursuite du rêve américain, sont brillamment développés et leurs préoccupations sont terriblement actuelles. Dee mène l'intrigue d'une main de maître et fait monter la tension jusqu'à la parfaite note finale. "
    Publishers Weekly

    " Un nouveau roman magnifique... Dee s'est surpassé avec Ceux d'ici. Cet ouvrage examine la psyché américaine mise à mal entre les deux années charnières que sont 2001 et 2008. "
    Boston Globe

  • Balèze

    Kiese Laymon

    " Profondément original et bouleversant, Balèze déconstruit tous nos préjugés sur la condition des Noirs aux États-Unis. " LA Times L'un des meilleurs récits de 2018 selon le New York Times
    Partant de son enfance dans le Mississippi, passée aux côtés d'une mère brillante mais compliquée, Kiese Laymon retrace les événements et les relations qui l'ont façonné. De ses premières expériences de violence et de racisme jusqu'à son arrivée à New York en tant que jeune universitaire, il évoque avec une sincérité poignante et désarmante son rapport au poids, au sexe et au jeu, mais aussi à l'écriture. En explorant son histoire personnelle, Kiese Laymon questionne en écho la société américaine ; les conséquences d'une enfance passée dans un pays obsédé par le progrès mais incapable de se remettre en question.
    Récit intime qui met en lumière les échecs d'un pays, Balèze est un formidable acte de défi et de courage.
    - Andrew Carnegie Medal for Non-Fiction

  • Le sociologue et créateur de Francoscopie présente des pistes de transformation de notre société, au confluent de l'écologie, de l'économie et du social, à mettre en oeuvre suite à la crise mutidimensionnelle que nous traversons, mise en relief par celle du Covid, qui bouleverse toutes nos valeurs.
    La crise sanitaire s'est abattue sur une planète déjà fragilisée par un système qui engendre des dégâts considérables sur l'environnement et accroît les inégalités. Ce livre identifie les dix défis, tous interdépendants, auxquels nous sommes désormais confrontés.
    Gérard Mermet propose des pistes d'action concrètes pour mettre en oeuvre un véritable changement de paradigme social, économique et environnemental.
    Il analyse nos atouts et handicaps et identifie les conditions indispensables à la réussite d'un Grand Pacte de Solidarité (GPS). Définissant les responsabilités de chacun pour y parvenir, il montre qu'un monde meilleur et durable est possible, si nous le désirons vraiment.

  • On estime qu'au rythme où vont les choses, il faudra encore deux cents ans avant de résorber les inégalités qui perdurent entre les hommes et les femmes. De la rémunération pour un travail égal au partage de la charge mentale, en passant par la représentativité dans les rôles de pouvoir et la prise en charge des plaintes pour agression sexuelle, on connaît les combats à mener.

    Le féminisme a beau connaître un regain de popularité, il continue de susciter des réactions négatives, voire carrément hostiles. Mais de quoi a-t-on peur quand on craint le féminisme et ses revendications? Et que se passerait-il si on cessait de résister?

    Les brefs essais qui composent ce livre explorent les entraves à l'égalité entre les sexes en anticipant les manières dont cette égalité s'articulerait si elle était atteinte. Les autrices et auteurs imaginent et décortiquent avec inventivité les moyens par lesquels la société serait devenue égalitaire, tant du point de vue du travail, de l'urbanisme, de l'économie, de la famille, que du couple. Ils proposent des repères pour envisager l'égalité entre les sexes comme un projet dont la portée est autant politique et économique qu'elle est intime.

    En imaginant les avancées rêvées, les angles morts à considérer et les territoires où le changement reste à générer, ce livre est une réponse à ceux qui affirment qu'on n'a plus besoin du féminisme.

  • Hervé Le Bras nous propose dans cet ouvrage une analyse des inégalités en France et en comparaison avec les autres pays européens, sur une vaste gamme de critères et de services. Son constat est sans appel : notre pays est dans une bonne situation par comparaison avec nos voisins, et les inégalités ont très peu augmenté.
    Dans le contexte actuel, le propos du démographe dénote... C'est pourquoi il est d'autant plus nécessaire de le lire !

    Hervé Le Bras est démographe, chercheur émérite à l'Institut national d'études démographiques (INED), et auteur de plusieurs ouvrages dont, chez le même éditeur, L'invention de l'immigré et Crise des liens, crise des lieux.

  • Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité?
    Au contact de citoyennes et de citoyens issu.e.s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance: une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre.
    Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société.
    À nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.

  • " Retourne faire la vaisselle " / " On dirait un tir de femme enceinte "... Autant de formules fréquentes dans le monde du sport qui en disent long sur un milieu où le machisme et le sexisme semblent régner dans une forme de connivence naturelle. Actrice et observatrice, la sociologue Béatrice Barbusse livre ici un document personnel, engagé et étayé, pour analyser l'ancrage du sexisme dans le sport, sans omettre les changements en cours. Le sport ne saurait-il être qu'un genre masculin ? Du sexisme ordinaire (ces petites remarques que certains considèrent comme des traits d'humour), qui d'ailleurs touchent femmes comme hommes, aux violences sexuelles, de la question d'une " nature masculine " du sport à celle de la féminité des sportives et des actrices du sport (nécessité ou pas ?), Béatrice Barbusse décrypte pas à pas, s'appuyant sur des cas concrets et sur son propre vécu, la réalité de l'ancrage du sexisme dans ce milieu qui est pourtant " le mariage le plus harmonieux entre notre culture de la concurrence et notre culture de la justice " (Alain Ehrenberg). Pour aborder l'avenir, l'auteure explore aussi les lents changements en cours et les combats à mener, tels celui de la médiatisation, fondamentale pour une reconnaissance symbolique, ou encore celui de la féminisation de l'encadrement. Autant de luttes nécessaires qui ne pourront aboutir que si l'on intègre pour toutes et tous une sensibilisation à la question de l'égalité des genres et que si l'on parvient à faire prendre conscience au plus grand nombre, hommes et femmes confondus, la prégnance des stéréotypes dans nos façons de penser, de parler, de se comporter tous les jours.

  • Victoria n'a jamais oublié sa rencontre, à l'âge de neuf ans, avec une riche famille blanche, les Staveney. Ce souvenir entêtant la poussera, des années plus tard, à entamer une liaison avec leur fils, Thomas.De cette histoire naîtra Mary, petite fille à

  • Lorsque nos infrastructures se détériorent, que les prestations sociales sont gelées, que nos conditions d'existence se précarisent, c'est à cause des paradis fiscaux. Source d'inégalités croissantes et de pertes fiscales colossales, le recours aux paradis fiscaux par les grandes entreprises et particuliers fortunés explique les politiques d'austérité. Qui plus est, les États ont légalisé des stratagèmes offshore qui contreviennent au principe même du fisc. En cinq chapitres d'une redoutable efficacité, Alain Deneault soulève la question politique de cette escroquerie légalisée. Comment définir les législations de complaisance, quelles sont les conséquences dramatiques de cette spoliation et comment contrer la souveraineté privée ainsi conférée aux puissants? Il est urgent de mettre fin à cette architecture insensée par laquelle les contribuables financent non seulement les services publics dont les entreprises profitent, mais aussi les banques via le service de la dette, le tout en s'appauvrissant.

    Cet essai, d'abord publié au Québec, a été entièrement adapté au contexte européen avec la collaboration de Lucie Watrinet.

  • Il y a presque dix ans, Dominique Méda faisait le constat suivant : les femmes françaises travaillent de plus en plus, mais les institutions, les mentalités ne se sont pas encore adaptées à cette nouvelle réalité sociale. Qu'en est-il aujourd'hui ? Le «temps des femmes» est-il enfin advenu ? Pour la sociologue, le constat est, hélas, préoccupant. Les inégalités professionnelles entre hommes et femmes ont cessé de se réduire, l'écart des salaires reste significatif (près de 25 %), le temps partiel - qu'il soit choisi ou subi - concerne majoritairement les femmes, lesquelles, par ailleurs, accèdent toujours aussi peu aux postes de responsabilité. Pourquoi cette piètre performance de la France ? Comment expliquer cette résistance à des changements que d'autres pays - nos voisins nordiques par exemple - ont menés avec succès ? Que faire pour relancer une dynamique qui paraît d'autant plus grippée qu'elle ne relève pas de «l'urgence» sociale ? Dominique Méda en appelle à une véritable révolution mentale : il faut inciter les hommes à s'impliquer davantage dans la prise en charge des enfants, déspécialiser les rôles - notamment pour les tâches ménagères -, et reconnaître que certaines activités, jugées peu productives comme tout ce qui touche au care, au soin d'autrui, sont une richesse pour notre pays. Cette révolution est à notre portée.

  • Qu'est-ce que la richesse ? Peut-on être riche sans avoir beaucoup d'argent ? Quelles sont les différences entre le socialisme et le communisme ? Quelle valeur donner au travail ? Quel rapport entre éducation et richesse ? En quoi la richesse peut-elle être violente ?
    Dans cet échange entre un adolescent et deux ­chercheurs reconnus, on (re)découvre la curiosité dont on peut témoigner à cet âge. De cette approche décalée résulte un entretien tout à fait passionnant. La pertinence des questions amène les deux chercheurs à se centrer sur l'essentiel de leur pensée et à la restituer avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original, exigeant, accessible et souligné par le trait incisif de Pascal Lemaître, qui intéressera aussi bien les ados que leurs parents.

    Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon sont sociologues, directeurs de recherche au CNRS. L'essentiel de leur oeuvre, écrite en collaboration, est consacrée à l'étude de la haute bourgeoisie et des élites sociales.
    Émile est collégien à Corbigny dans la Nièvre.
    Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.


  • Les années 1990 ont permis à Francis Fukuyama d'annoncer la fin de l'histoire. Les années 2000 ont montré combien il était illusoire d'imaginer un monde pacifié, sans conflits, sans forces obscures dont on ne mesure jamais, avant qu'elles n'appara

  • Livre numérique au format ePub 3.0, optimisé pour une lecture sur tablette.

    Plus de 100 cartes et 30 photos en couleurs pour déployer le nouveau paysage new-yorkais.
    - Mégapole historique, New York est aussi à la pointe de la modernité avec le One World

  • Comment mettre en oeuvre la démarche qualité dans un établissement de santé ? Voici la question, au coeur du débat sur la santé publique, à laquelle cet ouvrage apporte des réponses.

  • Analyse la place et l'évolution des métiers et de l'artisanat des origines à nos jours. Sans occulter les aspects économiques et juridiques, l'auteur s'attache à étudier les conditions socio-anthropologiques d'exercice des activités aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles et le passage des métiers à l'artisanat.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Plaidoyer pour une mondialisation humaine... Le monde est entré en ébullition. Qu'il s'agisse des printemps arabes ou d'Occupy Wall Street, les occupations contestataires des places publiques de grandes villes se multiplient. Après le Brexit, l'Union européenne est menacée de démembrement. Front national en France, poussée de Donald Trump aux Etats-Unis : les mouvements anti-immigration montent dans presque tous les pays riches. Et tandis que Moscou et Washington s'affrontent à nouveau en Ukraine ou en Syrie, la Chine exige d'être reconnue comme l'égale des Etats-Unis d'Amérique, transformant la Mer de Chine en poudrière. Tout ceci a une cause globale : la mondialisation malheureuse. Contrairement à ce qu'affirment ses partisans, la mondialisation sous sa forme actuelle n'est pas ''heureuse''. Elle aggrave les inégalités. Elle précarise des milliards d'humains. Elle réduit en esclavage des dizaines de millions d'autres. Elle génère une crise mondiale des flux migratoires, qui en retour fait flamber la xénophobie. Elle pressure l'écosystème jusqu'à mettre en danger la survie de l'humanité. Thomas Guénolé soutient que si la grande connexion mondiale des peuples, des économies et des cultures est irréversible, en revanche cette mondialisation malheureuse n'est pas inévitable. Solutions concrètes à l'appui, il propose de la remplacer par l'altersystème : une mondialisation à visage humain. En conclusion de son livre, il affirme que la victoire prochaine d'un parti altersystème dans une grande puissance économique mondiale est inéluctable.

  • Elfina, douze ans, est orpheline de mère et son père est très souvent absent. Alors qu'elle vit avec sa grand-mère dans un village isolé du
    Paraguay, sa tante Evoala propose de la prendre avec elle et sa famille pour s'installer à Montréal. Elfina n'ira pas à l'école et verra son quotidien se transformer en enfer. Ménage, courses, entretien, elle se retrouve complètement esclave de son oncle, de sa tante et de ses cousins, ignorée, maltraitée. Mais un jour, Elfina va réussir à s'en sortir...
    Les quatre saisons d'Elfina raconte une réalité souvent occultée. Celle des enfants esclaves. L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) indique que 124 millions enfants et d'adolescents partout dans le monde se voient toujours refuser leur droit à l'éducation. Un rapport fondé sur des recherches menées dans plus de 40 pays sur près de deux décennies...

  • Le climat change, tandis que notre espèce semble déjà enfermée dans un choix mortifère entre replis identitaires et adaptation forcée à la mondialisation.
    Et si nous opérions plutôt un véritable changement clim-éthique ?L'auteur propose un nouveau récit, fait de retournements jubilatoires pour retrouver le désir de futur en traitant conjointement du climat et des inégalités. Le premier d'entre eux constitue l'ossature de cet essai :Agir Global, Penser (le) Local.
    Agir Global avec la dette climatique, pour rééquilibrer Nord et Sud. Penser (le) local pour refonder nos rapports à l'autre et à la nature, à la technologie et au travail.
    Gaïa et Kaya obligent, nous n'avons d'autre choix que de passer de la croissance à l'accroit-sens.
    Il nous faut donc tout changer. Les solutions seront multiples, à expérimenter partout aux interfaces entre le global et le local, pour réconcilier le sens et l'urgence. Il s'agit d'entreprendre une nouvelle grande transformation, socio-écologique, pour bâtir un monde devenant enfin commun.

    Pour un accès au sommaire détaillé et une mise en perspective avec la situation sanitaire actuelle, rendez-vous sur : https://www.clim-ethique.com

  • Ce guide permet aux candidats de comprendre ces outils de présélection professionnelle, en présentant les différents modèles de tests et les théories qui les sous-tendent. Ils sont présentés sous l'angle scientifique, déontologique et légal. « Copyright E

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