• Ces héros (extra)ordinaires de la Seconde Guerre mondialePlus grand conflit armé de l'Histoire, dans l'esprit collectif, la Deuxième Guerre mondiale est synonyme de sang, de souffrances et de morts. Soixante-deux millions de morts.
    Alors que les hommes s'entretuaient, la vie devait pourtant continuer. Au-delà de l'enfer, la guerre a aussi suscité fraternité, beauté et espoir. Dans ce livre, ce sont ces moments de vie, que l'on
    ne retrouve pas dans les archives ou dans les manuels scolaires, que l'auteur a décidé de récolter çà et là.
    Alors qu'il a été enfermé à dix ans dans un camp de concentration avec sa famille, Alain Stanké nous raconte comment, à travers des petits bonheurs ordinaires, il a lui-même réussi à survivre à l'horreur.
    Ce livre est une série d'anecdotes joyeuses qui ont la vertu de nous réconcilier avec la nature humaine et de nous faire (re)découvrir l'Histoire avec un autre regard.

  • Oups !

    Alain Stanke

    Dans la vie... personne n'est à l'abri des GAFFES. On en a tous fait dans le passé et si on est tous assurés de continuer à en faire dans l'avenir c'est parce que l'étourderie et la maladresse sont inhérentes à la nature humaine. Grand amateur de l'humour involontaire, Alain Stanké, (créateur des émissions de la caméra cachée LES INSOLENCES D'UNE CAMÉRA) -  s'est donné pour tâche de trouver les meilleures bourdes, impairs, dérapages, lapsus, faux-pas, boulettes, bévues et autres défis à la raison, afin de les réunir (pour notre grand plaisir) dans le vaste bêtisier que voici. Toutes les balourdises réunies dans l'enregistrement qui suit sont issues de la RÉALITÉ de la vie. Celle qui, comme on le sait, dépasse toujours l'imagination !

  • La pétrifiante pandémie a fait des milliers de victimes dans le monde entier. Elle restera gravée dans nos mémoires comme un tournant de l'Histoire. Mais, pendant que le Coronavirus bouleversait la planète, d'autres virus, ceux de la solidarité, de la générosité et de la créativité en ont profité pour se propager simultanément. Pendant cette douloureuse épreuve, d'innombrables gestes de fraternité, d'humanité et de bonté ont réussi à irradier nos coeurs en peine en nous apportant du secours tendre, doux, souriant. Ce sont précisément ces belles initiatives, qui ont mis du baume au coeur, qu'Alain Stanké nous présente ici pour nous prouver que rien n'est jamais perdu, que dans les pires moments de la vie l'espoir demeure présent et que les petits bonheurs - qui finissent par devenir grands - sont toujours possibles. Un regard positif sur la nature humaine à laquelle le covid n'aura pas réussi à faire perdre sa créativité ni son sens de l'humour.

  • Enfant, Alain Stanké a été le jouet des caprices de l Histoire. Né dans une famille lituanienne noble, catholique et aisée, il se retrouve du jour au lendemain, à l âge de cinq ans, face à un peloton d'exécution improvisé et témoin des pires tortures et atrocités (mongoles et allemandes). Avec une sobriété toujours empreinte d'humour, Alain Stanké raconte la misère, la faim, l'interminable voyage dans un train de la mort, l'horreur de la guerre et de la déportation, vue avec ses yeux d'enfant. Ce récit authentique, s'achevant en 1945, est écrit comme il a été vécu : avec les tripes, par un enfant de la guerre amputé de sa jeunesse. De ce roman paru au Québec en 1969 sous le titre J'aime encore mieux le jus de betteraves , étudié dans les écoles québécoises, Henry Miller a dit que c'est " le seul livre, en dehors du Journal d'Anne Franck, qui soit de la littérature de guerre exprimée avec la fraîcheur et la sensibilité de l'enfant. "

  • « Au premier croisement de nos regards, j'ai su que nous serions amis pour longtemps.
    Je lui ai tout de suite trouvé un nom : Riki. Il a semblé l'accepter sur-le-champ.
    Mon nouvel ami était plus câlin qu'un gardien, qu'un chien. Il était les deux à la fois.
    Enjoué et affectueux, il n'a pas tardé à changer le cours de ma vie qui, grâce à sa présence, n'a plus jamais été la même. »

    « Riki, le renard, est né dans un petit petit zoo aménagé au coeur du parc Lafontaine à Montréal. »

  • Occasions de bonheur est la réédition d'une exceptionnelle galerie de portraits de personnages célèbres rencontrés par Alain Stanké au cours de sa carrière. Qu'il s'agisse de Salvador Dali, d'Henry Miller, de Gabrielle Roy ou de Fidel Castro, tous ont connu d'incroyables destins, lesquels constituent autant de sources d'inspiration. Des récits surprenants et passionnants, qui raviront les amateurs de biographies, le tout servi par le style alerte et avec l'humour humaniste d'Alain Stanké.
    L'ouvrage est richement illustré, plus d'une centaine d'illustrations, dont plus de la moitié inédites, s'échelonnant sur plus de cinquante ans. Une occasion de découvrir, par le biais d'une personnalité hors du commun, Alain Stanké, des dizaines de destinées hors normes.

  • Combien de fois n'est-il pas arrivé à Alain Stanké de vouloir prolonger ses entretiens avec ses invités? En plus de rendre hommage ici à une série de quidams, ses «célébrités de l'ombre», Alain Stanké parle aussi de personnages connus comme Frédéric Dard, Jean Marais, Jean Carmet, Juliette Gréco, Patch Adams, Guy Mauffette et Louison Danis. S'il a choisi de parler d'eux, c'est précisément parce que, malgré leur célébrité, ils ont su préserver une déconcertante simplicité et n'ont jamais compté leur temps... Alain Stanké partage ici avec nous des souvenirs inoubliables...

  • De nombreux récits sur la Résistance racontent la vie des réseaux ayant contribué à libérer la France. Plus rares sont les témoignages des " étrangers de l'ombre " qui, au prix des mêmes périls que les résistants français, ont aidé ces derniers à s'approvisionner en armes, en argent et en faux papiers, leur ont prêté main forte lors d'actes de sabotage, ont assuré les communications avec les Alliés et exfiltré les aviateurs dont les appareils étaient tombés en territoire occupé.Ces étrangers - dont nombre de Canadiens francophones - appartenaient au SOE (Special Operations Executive) et au MI9 (le 9e bureau militaire britannique). L'un de ces réseaux, ayant permis de sauver 307 agents et soldats alliés en frôlant cent fois la mort, était mené par l'officier québécois Lucien Dumais, assisté de son compatriote Raymond Labrosse. Son nom ? Le réseau Shelburn.Ce livre raconte l'histoire secrète de ce réseau et des héros qui le composaient, sans qui rien n'aurait été possible. Et réhabilite, ainsi, un pan de l'Histoire crucial et injustement méconnu.

  • Ce jour-là, à Juno Beach, ils furent des milliers à perdre la vie. À l'aide de témoignages bouleversants, Alain Stanké et Jean-Louis Morgan racontent l'épopée des fantassins et officiers canadiens mais aussi celle de Normands dont plus de vingt mille furent les victimes " collatérales " des bombardements.Parmi les témoignages, celui de Maurice Tremblay, le premier à soigner le para américain John Steele, resté accroché au clocher de Sainte-Mère-Église ; celui d'une fillette de dix ans (maintenant octogénaire) qui offrit un foulard à son libérateur canadien et qui le retrouva des décennies plus tard. Mais aussi le récit inédit de Charly Forbes, lieutenant d'infanterie qui devint le combattant canadien le plus décoré de la Seconde Guerre mondiale.Documents classés " secrets ", récits de pilotes, redécouverte d'un souterrain par des enfants qui s'y cachèrent, souvenirs d'un couple qui eut l'idée peu banale de se marier un certain 6 juin 1944 côtoient les aventures incroyables d'agents canadiens et québécois du MI9 et de la SOE britanniques.

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