• Les sept stigmates

    Jean Dardi

    Paris connaît une vague de terreur sans précédent. Une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur... Tous retrouvés égorgés. Aucun lien apparent, si ce n'est un mystérieux message reçu par les victimes quelques jours avant leur mort. La psychose s'installe. En haut-lieu, on panique. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d'août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell'Orso, qui ne batifole pas sur les plages. En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s'avère particulièrement embrouillée. D'autant que, des bas-fonds de Paris aux quartiers chics, le tueur franchit progressivement toutes les limites, et sa folie meurtrière ne semble pas prête de s'arrêter...

  • Pardon...

    Jean Dardi

    Début des années soixante. Sur la promenade de Boulogne, les prostituées travaillent la peur au ventre. Parmi les clients, rôde celui que la presse surnomme le «  Dépeceur du Bois  » qui tue et éventre les prostituées. Subitement, la série meurtrière s'interrompt, la police respire et le mystère reste entier.
    Fin 2016. Le commissaire Dell'Orso rentre précipitamment de vacances. Une jeune femme vient d'être assassinée d'une balle dans la tête. La main de la morte renferme un étrange mot griffonné  : «  Pardon  ». Plus étrange encore, l'arme du crime est un vieux Colt M1911, celui-là même qui avait été utilisé par le «  Dépeceur du Bois  ».
    Le tueur aurait-t-il récidivé, 50 ans plus tard  ? Comment pourrait-il encore avoir la force de pourchasser ses victimes, de les séquestrer puis de les abattre  ? Peu vraisemblable. Et pourtant...
    50 ans après, il redevient leur pire cauchemar...

  • Clivage

    Dardi Jean

    Des victimes poignardées et émasculées... Les meurtres qui se succèdent dans Paris sont monstrueux, totalement hors normes. Un tueur se déchaîne et chaque nouvelle scène de crime reflète une brutalité qui va crescendo.
    Pour le commissaire Dell'Orso, ces crimes évoquent des rituels barbares, actes d'un tueur incapable de maîtriser une rage trop longtemps contenue. Quand Dell'Orso découvre que toutes les victimes étaient des brutes ou des violeurs, il comprend que le meurtrier agit par vengeance.
    Pour faire cesser les meurtres, l'enquêteur n'a pas d'autre choix que de plonger dans l'esprit dérangé du tueur. Il ignore encore qu'il embarque pour un long et terrifiant périple aux frontières de la folie. Un voyage dont personne ne peut sortir indemne...
    Dans les profondeurs de son âme se dissimule une noirceur sauvage.

  • Tiziano Raffaelli (Pisa 1950) was a widely esteemed scholar in the field of the history and methodology of economics, who died suddenly in January 2016 while still in the midst of working and of developing projects for new lines of research. He was a philosopher of science by formation and a historian of economic ideas by professional choice, with interests covering a vast area, ranging from the 18th to the 20th century and from Europe to the US. Where he left an indelible mark, however, was in his interpretation of Alfred Marshall's economic theory and its reverberations through Keynes on the one hand, and the Cambridge school of industrial economics on the other. Raffaelli's research in this field offered a completely new view of the core and meaning of Marshall's work and of its relevance for 21st century social scientists. In the process, it stimulated a new and fruitful research program in Marshallian economics.
    This volume consists of two parts. The first is devoted to illustrating the above-mentioned changes in the understanding of Marshallian economics and Raffaelli's role in bringing them about. The second part offers a collection of essays documenting some more recent developments in fields related to Marshall and his influence, including welfare economics and industrial organization, Marshall's legacy in Cambridge economics, the Chicago school, and beyond. The contributors to this volume range from leading senior scholars in the field to exceptional young scholars, and their contributions illustrates a myriad of ways in which the "new view" of Marshall inspired by Raffaelli's work influences our understanding of the history of economics from the late 19th century onward. This book will be of international interest to scholars working in the history of economic thought, and will also appeal to philosophers of science, methodologists, intellectual historians, and those who specialize in industrial organisation. 

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