Littérature générale

  • Chambre 107

    Jean Darrig

    La vengeance m'appartient (deutéronome 25:32)
    En général, la colère puis la haine laissent souvent place à l'indifférence et à l'oubli. Pourtant, il existe des cas où la haine perdure et ne peut disparaître qu'avec la vengeance. Pour honorer le serment fait à son ami le plus cher, Volpi va vivre ce processus en mettant tout en oeuvre pour le venger coûte que coûte. Il est d'autant plus déterminé que son ennemi représente ce qu'il exécre le plus au monde : la violence, le vol, la drogue et la prostitution en provenance des pays de l'Est.
    De toute façon, tout en vengeant son ami, Volpi ne fera qu'accomplir son devoir de lutte contre le crime.
    Patiemment, il va traquer Rasim, un mafieux albanais, véritable fléau humain, bête d'apocalypse aux trafics et aux crimes innombrables.
    Mais les magistrats ont à l'oeil le commissaire, connu justement pour son caractère vindicatif. Va-t-il tenir son serment ? A-t-il moralement le droit de l'honorer ? Existe-t-il une justice transcendante, au dessus de celle des hommes ?
    Dans ce polar, Volpi se lâche et dévoile tout ce qu'il ne peut plus supporter dans le monde qui l'entoure. Un roman de caractère, avec, en toile de fond, les grands problèmes actuels et les questions angoissantes dont personne ne possède les réponses.

  • Volpi et le SDF de St Sauveur
    Nous avons tous rencontré, au détour d'une rue, au seuil d'une porte, ces hommes et ces femmes qui portent sur leur visage les stigmates du malheur et de la misère. Pendant quelques minutes, chacun d'entre nous brûle de leur demander comment ils en sont arrivés là. Mais la crainte de les diminuer ou de passer pour des voyeurs nous retient souvent. Et puis, certains préfèrent ne rien savoir pour se préserver.
    Pourtant Volpi n'hésite pas à lier une étroite amitié avec un homme dont l'auteur nous raconte les tribulations sans entrer dans des détails sordides bien réels pourtant mais qui choqueraient le lecteur. Volpi va nous prouver que pour sauver cet homme, il n'a pas perdu la main.
    Gilbert Brun, le SDF, vous l'avez croisé dans le quartier de la Cathédrale à Aix, mais vous ne saviez pas que c'était de lui qu'il s'agissait dans ce roman.

  • Fin de l´été 1942, les Allemands occupent Paris. Tout manque, sauf pour ceux qui savent se débrouiller. Louis Vogel, d´origine alsacienne, propriétaire d´un immeuble cossu, est médecin dans le 5ème arrondissement. Il vit comme beaucoup

  • Chambre 107

    Jean Darrig

    L´ami que vous aimez comme une partie de vous-même est victime d´une tentative d´assassinat. Il est plongé dans un coma profond, peut-être irréversible. La dernière lettre qu´il a laissée vous demande de le venger en cas de malheur.
    Vous voilà plongé dans l´éternel dilemme entre justice et vengeance.
    Volpi, lui, ne balance pas longtemps. Rempli de haine et de colère, il va traquer Rasim, un mafieux albanais, véritable fléau humain, bête d´apocalypse aux trafics innombrables.
    Mais les magistrats ont à l´oeil le commissaire, connu pour son caractère vindicatif. Va-t-il tenir son serment ? A-t-il moralement le droit de l´honorer ? Existe-t-il une justice transcendante, au dessus de celle de la société ?
    Dans ce polar, Volpi se lâche et dévoile tout ce qu´il ne peut plus supporter dans le monde qui l´entoure. Un roman de caractère, avec, en toile de fond, les grands problèmes actuels.

  • Juin 1258, au pays de Durance...
    Le chevalier Anfous revient de la 7ème croisade menée par le roi pieux Louis IX. Les combats, les blessures, la faim, la fatigue l´ont profondément marqué, alors que son enfance malheureuse lui avait déjà laissé de graves séquelles.
    C´est un homme brisé qui revient au pays de Durance mais avec un tempérament d´acier et une éthique très particulière. On y retrouve un thème cher à Dürer : le Chevalier, la Mort et le Diable....

    Été 1880, à Aix en Provence...
    Vincent Villeneuve, enfant de l´Assistance, réussit, grâce à son courage et son travail, à devenir compagnon boulanger et honorable artisan aixois. Le bonheur est permis à chacun de nous, sauf si l´adversité et la veulerie des hommes s´acharnent sur vous. Ne dit-on pas que certains ont le mauvais oeil ?
    En Provence, depuis toujours les fontaines ont pour fonction première d´être témoins de la vie d´une place, d´un quartier, d´un village. Elles apportent une note joyeuse de fraîcheur, de jour comme de nuit.
    Mais ce bel équilibre se rompt parfois et nombre de fontaines ont été le théâtre de drames. Voici deux nouvelles dont elles sont l´élément central.

empty