• Lié de nombreuses années avec le grand écrivain allemand Ernst Jünger (1895-1998), prix Goethe 1982, Alain de Benoist passe ici au crible près dun siècle de création littéraire.

  • « A douze ans d'intervalle, nous avons assisté à deux événements à la portée symbolique opposée : la chute du Mur de Berlin en 1989 et l'effondrement des Twin Towers le 11 septembre 2001. Le premier a été considéré dans les milieux libéraux comme marquant la fin des totalitarismes et la naissance d'une ère de prospérité et de paix universelle débouchant sur la « fin de l'histoire » (Francis Fukuyama). Le second, tout au contraire, a révélé la puissance du « fanatisme religieux » faisant irruption dans un monde globalisé cherchant à s'unifier par le moyen de la technologie et du commerce. D'un côté, le triomphe de la pensée « rationnelle », de l'autre le spectre des « fous de Dieu ».
    La théologie politique, du même coup, a repris ses droits : au cours de la dernière décennie, des centaines de livres, d'essais, d'articles, de colloques sont venus témoigner de son actualité, qu'il s'agisse des efforts déployés par les Eglises pour échapper à la privatisation intégrale de la foi et reprendre pied dans l'espace public, des débats sur la laïcité et le statut civil des religions, des discussions sur le « matérialisme pratique » et le « désenchantement du monde », mais aussi sur le « retour du religieux », le nouvel essor de l'islam (et de l'islamisme politique), le renouveau charismatique et le développement des sectes d'inspiration évangélique qui, en Amérique latine, exercent aujourd'hui une séduction que l'ancienne théologie de la libération des années 1970 et 1980 a perdue. (...) La question de la pertinence politique du christianisme reste ainsi ouverte, tout comme celle d'une éventuelle levée de l'«excommunication» publique de la religion. On peut la formuler ainsi : si la modernité a pu être définie en termes de sécularisation, la postmodernité doit-elle être comprise comme désécularisation, c'est-à-dire comme un moment où la religion fait retour dans l'espace public sous des formes nouvelles ?»

  • Contre le libéralisme

    Alain de Benoist

    • Rocher
    • 30 Janvier 2019

    Une société libérale est une société où dominent la primauté de l'individu isolé, l'idéologie du progrès, l'idéologie des droits de l'homme, l'obsession de la croissance, la place disproportionnée des valeurs marchandes, l'assujettissement de l'imaginaire symbolique à l'axiomatique de l'intérêt. Le libéralisme a acquis en outre une portée mondiale depuis que la mondialisation a institué le capital en tant que réel sujet historique de la modernité.
    Il est à l'origine de cette mondialisation, qui n'est jamais que la transformation de la planète en un immense marché. Il inspire ce qu'on appelle aujourd'hui la "pensée unique" libérale-libertaire. Et bien entendu, comme toute idéologie dominante, il est aussi l'idéologie de la classe dominante. Le libéralisme est une doctrine philosophique, économique et politique, et c'est comme tel qu'il doit être étudié et jugé.
    Le vieux clivage droite-gauche est à cet égard de peu d'utilité, puisque la gauche morale, oubliant le socialisme, s'est ralliée à la société de marché, tandis qu'une certaine droite conservatrice ne parvient toujours pas à comprendre que le capitalisme libéral détruit systématiquement tout ce qu'elle veut conserver. Ce livre se propose d'aller à l'essentiel, au coeur de l'idéologie libérale, à partir d'une analyse critique de ses fondements, c'est-à-dire d'une anthropologie essentiellement fondée sur l'individualisme et sur l'économisme - celle de l'Homo oeconomicus.

    Sur commande
  • La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium).
    S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc.
    De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance.
    Le constat de base que font les « décroissants » est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que « plus » ne veut pas automatiquement dire « mieux » et qu'il est parfois nécessaire de dire : « C'est assez ! » Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le « développement durable » est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'« empreinte écologique » et d'« effet-rebond ».
    L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de « valeur intrinsèque de la nature ». L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : « Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie ».

    Sur commande
  • Théorisé dans les dernières années du XIXe siècle par Georges Sorel, le syndicalisme révolutionnaire se distinguait des autres tendances du mouvement socialiste par son insistance sur l'idée de grève générale et son refus de participer au jeu des partis politiques et de la démocratie parlementaire.
    La classe ouvrière devait se libérer par ses propres moyens afin d'instaurer une « société de producteurs» sur les ruines de la société bourgeoise, d'où l'importance donnée aux syndicats et à l'« action directe ».
    Telle est la doctrine qui triompha en 1906 à l'intérieur de la CGT, avec l'adoption de la célèbre Charte d'Amiens.
    Considéré par les historiens des idées comme le meilleur disciple de Georges Sorel, Édouard Berth resta toujours fidèle à l'idéal du syndicalisme révolutionnaire.
    À l'exemple de son maître, il se voulait un « serviteur désintéressé du prolétariat ». Mais son parcours fut plus qu'original. Formé à l'école de Proudhon et de Marx, admirateur des valeurs héroïques de l'Antiquité, il participa aux côtés de Georges Valois à l'aventure du Cercle Proudhon, fut successivement séduit par Maurras et Lénine, qu'il entreprit ensuite de critiquer vigoureusement. Il mourut en 1939, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
    Ce livre, qui s'appuie sur des documents inédits, est la première biographie publiée sur Édouard Berth.
    Il éclaire toute une époque d'une lumière nouvelle.

  • « Penser à » n'est pas la même chose que penser tout court. La tâche de l'historien des idées consiste à étudier et à faire connaître l'oeuvre de ceux qui ont proposé diverses grilles d'interprétation, diverses façons de voir et de comprendre le monde, révélant ainsi ce que penser veut dire.
    À l'époque moderne, Rousseau s'est efforcé de penser la nature de l'homme et l'origine de la société, Carl Schmitt la nature du politique, Karl Marx l'essence du capitalisme. Sigmund Freud et Carl Jung ont tenté de jeter les bases d'une psychologie des profondeurs, Gustave Le Bon s'est penché sur la psychologie des foules, Jules Monnerot a analysé le phénomène totalitaire, Michel Villey a entrepris de révéler la véritable nature du droit.
    C'est l'oeuvre de ces penseurs et de bien d'autres, de Heidegger à Arthur Koestler, de Goethe à Georges Sorel, de Nietzsche à Montherlant, de Leo Strauss à Jean Baudrillard, de Charles Péguy à Hannah Arendt, de Denis de Rougemont à Julien Freund, qui est présentée de façon vivante et pédagogique dans ce livre.
    Tous ces auteurs attestent que le travail de la pensée a joué un rôle décisif dans l'histoire, entraînant des mutations bien différentes des révolutions bruyantes, des grandes explosions que tout le monde connaît mais qui sont restées sans lendemain. « Les révolutions silencieuses sont les plus efficaces », disait Jünger. Ce sont peut-être aussi les plus passionnantes.
    Alain de Benoist, écrivain, philosophe, directeur des revues « Nouvelle École » et « Krisis », est l'auteur d'une centaine de livres consacrés pour la plupart à la philosophie politique et à l'histoire des idées.

    Sur commande
  • Utilisée par les Germains à partir du 1er siècle de notre ère pour transcrire diverses langues germaniques antérieurement à l?alphabet latin, puis concurremment avec lui, l?écriture runique, attestée par plusieurs milliers d?inscriptions, reste à certains égards une énigme. Du fait de son apparition relativement tardive, les spécialistes se divisent entre ceux qui la font dériver du latin, ceux qui la rattachent à l?alphabet grec et ceux qui font appel aux alphabets nord-italiques (ou « nord-étrusques »). Mais aucune de ces solutions n?est de nature à expliquer les particularités spécifiques de l?écriture runique : l?ordre des lettres, qui diffère totalement de celui des alphabets méditerranéens, leur regroupement en trois séries immuables de huit runes (les ættir), le fait que chaque rune porte un nom qui lui est propre (le phonème initial de ce nom déterminant la valeur phonétique de la rune), etc.
    En s?en tenant aux données strictement scientifiques, à l?exclusion de toutes les interprétations fantaisistes qui ont fleuri depuis deux siècles, ce livre reprend l?ensemble du dossier. Il examine les arguments en présence, aborde la question d?un usage symbolique ou « magique » des runes antérieur à leur usage comme écriture, s?interroge sur la possible homologie des ættir et des trois phases du cycle lunaire, puis dresse un bilan plus général de ce que l?on sait actuellement sur l?apparition et la diffusion de l?écriture en Europe.

    Sur commande
  • Noël...
    Chaque année, à l'approche du 25 décembre, une ambiance joyeuse règne dans tous les foyers. On installe le sapin, on le décore de guirlandes, de boules et de bougies.
    Les enfants attendent avec espoir la merveilleuse visite du Père Noël, tandis que les parents, dans le plus grand secret, préparent les cadeaux. Et le soir tant espéré arrive enfin, avec ses festivités. Fêter Noël, c'est obéir à la plus vieille tradition du monde.
    Aussi est-ce tout naturellement que l'Église, à l'aube de notre ère, devait faire coïncider la naissance du Christ avec l'antique et païenne fête de Noël. C'est cette fabuleuse histoire qui nous est contée dans ce livre, ainsi que celle de toutes les traditions qui y sont aujourd'hui attachées. D'où vient la coutume du sapin ?
    Quand le Père Noël a-t-il fait sa première apparition ? Pourquoi le porc, la dinde ou l'oie sont-ils tout particulièrement à l'honneur dans les agapes nocturnes du 24 décembre ? Autant de questions auxquelles l'auteur nous offre des réponses pittoresques et savantes, nous invitant par la même occasion à une passionnante redécouverte du folklore de la campagne française et des différentes régions d'Europe.
    Rempli d'illustrations anciennes et modernes, ce livre unique en son genre nous propose enfin de multiples suggestions pratiques, afin de nous permettre de fêter Noël dans la joie.

    Sur commande
  • Louis-Ferdinand Céline est aujourd'hui (avec Proust) l'auteur français le plus lu et le plus commenté :
    Plus de 500!livres et plus de 800!thèses universitaires lui ont déjà été consacrés. Il!est aussi le seul à qui soient consacrées trois!publications périodiques : Le!Bulletin célinien (375!numéros parus), L'Année Céline et les Études céliniennes. Son livre le plus célèbre, Voyage au bout de la nuit, a été traduit à ce jour dans 37!langues diff érentes.
    Une importante bibliographie célinienne, due à Jean-Pierre Dauphin et Pascal Fouché, avait été publiée en 1984, soit il y!a déjà plus de trente ans. Épuisé depuis longtemps, ce travail est aujourd'hui complètement dépassé compte tenu de l'abondance des publications intervenues au cours des dernières décennies. Ce!n'est plus l'outil auquel les chercheurs peuvent se référer.
    En marge d'une importante oeuvre personnelle consacrée à la philosophie politique et à l'histoire des idées (100!livres, 2 000!articles et 500!entretiens publiés), Alain de Benoist s'intéresse depuis longtemps à l'oeuvre de Céline. Il!a déjà publié en 2004 une Bibliographie générale des droites françaises en quatre!volumes, totalisant 3 500!pages, que le présent volume vient compléter.
    La!bibliographie célinienne qu'il publie maintenant est un travail rigoureusement exhaustif, qui recense méthodiquement toutes les publications de Louis-Ferdinand Céline : éditions générales, livres indépendants, correspondance, préfaces, entretiens, recueils, anthologies, etc. Chaque ouvrage, assorti d'une cote précise, fait l'objet d'une présentation détaillée. La!littérature secondaire relative à chaque titre, ainsi que le secteur audiovisuel, ne sont pas oubliés. L'ouvrage comprend également un index.
    Une attention toute particulière a été portée à l'oeuvre de Céline publiée à l'étranger. Les traductions sont elles aussi méthodiquement recensées.
    L'ouvrage ne s'adresse pas seulement aux « céliniens », mais à tous ceux, de plus en plus nombreux aujourd'hui, qui s'intéressent à Céline et travaillent sur son oeuvre.

    Sur commande
  • « Le sacre des droits de l'homme », a écrit Marcel Gauchet, « est à coup sûr le fait idéo- logique et politique majeur de nos vingt dernières années. » Les droits de l'homme tendent, en eff et, à devenir la boussole unique d'une époque désorientée. Ils auraient même un caractère sacré. C'est pourquoi il paraît désormais aussi inconvenant, aussi blasphématoire de critiquer l'idéologie des droits de l'homme qu'il l'était autrefois de douter de l'existence de Dieu.
    Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'eff ondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise à redonner bonne conscience à l'Occident en lui permettant de s'instituer une fois de plus en modèle et de dénoncer comme des « barbares » ? ceux qui refusent ce modèle. Dans l'Histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de défi nir ainsi. Que les droits de l'homme soient proclamés avec force dans une société de plus en plus déshumanisée, où les hommes tendent eux-mêmes à devenir des objets, où la marchandisation des rapports sociaux crée partout des phénomènes d'aliénation inédits n'est pas un hasard. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination et doit être regardé comme tel.
    Les hommes doivent pouvoir lutter partout contre la tyrannie et l'oppression. Contester l'idéologie des droits de l'homme, ce n'est donc évidemment pas plaider pour le despotisme, c'est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d'y remédier. C'est s'interroger sur la validité des fondements de cette théorie, sur le statut nomologique de ces droits, sur les possibilités d'instrumentalisation dont ils peuvent faire l'objet. C'est aussi proposer une autre solution. La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale.
    Elle est avant tout une question politique. Elle doit être résolue politiquement.

    Sur commande
  • L'extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les « partis de gouvernement » et la classe politique en général, au profit de mouvements d'un type nouveau, qu'on appelle « populistes », est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies.
    Ce phénomène, qui a d'abord touché l'Europe du Sud et de l'Ouest (Syriza, Podemos, Front national, Mouvement Cinq étoiles), avant de s'étendre à l'Allemagne (montée de l'AfD) et aux pays anglo-saxons (« Brexit » britannique), atteint même désormais les Etats-Unis (phénomènes Trump et Sanders). Partout se confirme l'ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.
    Mais que faut-il exactement entendre par « populisme », étiquette aujourd'hui péjorative employée comme une sorte de fourre-tout par des esprits trop souvent partisans ou paresseux ? C'est à ce question que cherche à répondre ce livre, qui part de l'actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat.
    L'auteur fait notamment le point sur la nature et le sens exact de la crise de la représentation et de la crise de la démocratie (la « gouvernance » nous fait-elle entrer dans une ère post-démocratique ?), sur l'histoire du populisme et sur la façon dont ses représentants entendent répondre à ceux qui veulent « gouverner sans le peuple ».
    Plusieurs chapitres sont également consacrées aux « conservateurs de gauche », à Ernesto Laclau, théoricien de gauche du populisme, aux thèses de Jean-Claude Michéa, ainsi qu'à celles d'Antonio Negri et Michael Hart (la théorie des « multitudes »).
    A quelques mois de l'élection présidentielle, où le débat sur le populisme ne va pas manquer d'être relancé avec vigueur, Alain de Benoist publie un véritable manuel de la question.

  • Découvrez Mémoire vive, le livre de Alain de Benoist

    Sur commande
  • A. de Benoist dénonce la victimisation généralisée, synonyme selon lui d'une lutte d'intérêts continuelle. Il regrette églement le recul de l'éducation et de l'autorité parentale, qui encourage le politiquement correct, dispositif totalitaire qui fait du corps l'instrument d'un égalitarisme sans borne. Il réfute la théorie du genre, liée à la radicalisation du féminisme.

  • Grand format N.C.
    Prix indicatif - Contacter votre libraire
    Sur commande
  • Grand format N.C.
    Prix indicatif - Contacter votre libraire
    Sur commande
  • Paru pour la première fois en 1981, Comment peut-on être païen ? avait lancé un débat dont l'écho n'a cessé depuis lors de s'amplifier. L'ouvrage a d'ailleurs déjà été traduit en sept langues différentes. En France, en revanche, il était épuisé depuis de nombreuses années. Cette réédition, très attendue, est augmentée d'un nouvel avant-propos et du texte intégral d'un substantiel entretien avec Alain de Benoist sur le paganisme.

empty