• La beat generation, mouvement symbolique de l'amérique des années 1950 et 1960, est née de l'amitié entre quatre hommes : jack kerouac, allen ginsberg, neal cassady et william burroughs.
    Cette amitié tourne au manifeste. en 1952, john clellon holmes officialise, dans un article du new york times magazine, et d'après une définition de jack kerouac, le terme " beat " : " cela signifie être, d'une façon non dramatique, au pied de son propre mur. " en 1957, sur la route de jack kerouac devient le symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte face à la cupidité du monde.
    Un mouvement est né qui revendique ses engagements politiques et son refus de la course à l'argent. la beat generation sera à l'origine de la vague protestataire qui atteindra son apogée en 1968 lors du rassemblement de woodstock, et elle posera les bases de la culture moderne des années 1970. alain dister, qui a rencontré les protagonistes du mouvement, en retrace ici l'histoire.

  • 1895, première course automobile, paris-bordeaux : premiers pilotes.
    Et premières victimes. du rallye de monte-carlo aux 24 heures du mans, de la saga ferrari aux grands prix de formule 1, l'histoire de la course automobile résonne des prouesses de ses héros : nuvolari, le diable rouge, le campionissimo ascari, le grand fangio, moss, champion sans couronne, clark l'ecossais volant, ickx, six fois vainqueur au mans, lauda l'ordinateur, prost le professeur, " magic " senna et schumacher.
    Alain dister nous entraîne dans cet étonnant mélange de rigueur, de rêve et de folie pure qu'est la course automobile, centenaire mais toujours fascinante, dans la beauté de ses machines et la fragilité de ceux qui les font vivre.

  • Grateful dead

    Alain Dister

    De tous les groupes ayant fleuri sur la Côte Ouest dans les années 1960, un seul semble avoir atteint le statut de légende : Grateful Dead. Le mythe naît en 1967 sur les collines de San Francisco, dans le quartier de Haight-Ashbury, en plein été de l'amour D'emblée, Jerry Garcia (disparu en 1995) et ses complices cristallisent autour de leur projet musical toutes les aventures artistiques, mystiques ou sociales de cette époque de profonde effervescence : les graphismes hallucinés de Rick Griffin, les écrits de la Beat Generation, le rock psychédélique, les religions indiennes et tibétaines, l'esprit libertaire et les philosophies hippies du retour à la nature, de l'amour libre et de l'usage sans modération des drogues en tout genre. Le journaliste Alain Dister, alors voisin et ami du groupe, a été le témoin privilégié de cette époque héroïque. Il raconte, vue de l'intérieur, l'odyssée de ce groupe américain devenu au fil du temps un véritable monstre sacré.

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  • « Ne dites pas à ma mère que j'ai fait le rock critic, elle me croyait hippie routard quelque part en Californie. Quitte à vraiment gagner sa vie, autant le faire en s'amusant. Il y a quarante ans, le rock était un territoire encore vierge, ou presque. Chance ou hasard, je me trouvais un jour de juin 1966 dans un pavillon de la rue Chaptal, au moment où se créait Rock & Folk. L'aventure pouvait commencer... Rock critic n'était pas un métier sérieux, ce qui le rendait d'autant plus attrayant. Sans compter les nombreux avantages en nature : entrer dans tous les concerts, dîner avec les stars, voyager aux quatre coins du monde... » Les années ont passé. Rock planant, metal, punk, new wave,grunge, la fièvre ne s'est jamais éteinte. Et quarante ans après, elle brûle plus que jamais. Mais les médias ont changé. Le métier de rock critic aussi. Alain Dister, un des plus grands journalistes de rock français, évoque à travers une série d'articles, de rencontres ou de reportages replacés dans leur contexte, un âge d'or qui fait toujours rêver. Un livre plein d'enthousiasme où l'on croise Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, les Beatles, John Lennon, Bruce Springsteen, les Sex Pistols, Robert Wyatt et bien d'autres.

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  • Punk rockers

    Alain Dister

    • Altinea
    • 19 Septembre 2006

    La publication de cet ouvrage correspond au "30e anniversaire" du punk en 2007. Mais si l'année 1977 est considérée comme la date "officielle" de la naissance du punk, sur fond de musique et de revendications politiques, ce mouvement underground ne saurait souffrir d'aucune "officialité" sous peine de se dissoudre. Aux yeux d'Alain Dister, les prémisses du mouvement se trouvent, tout au long des années 70, dans le look et les concerts des Ramones, des New York Dolls, de Patti Smith ou des Heartbreakers. Ils ne sont enfermés dans aucune définition, explorent toutes les limites et annoncent déjà les Clash, les Cramps, ou même Vivienne Westwood et les Sex Pistols.
    De 1969 à nos jours, de Londres à Paris, de New York à Seattle, et même jusqu'à Tokyo, Alain Dister nous immerge dans l'univers de la culture punk, qu'il décèle dans les rues, les salles de concert, les squats des années 70-80, jusqu'aux rave parties des années 2000.
    Face à un risque de récupération par la mode et la société de consommation, le mouvement punk jouit d'une immunité naturelle : une esthétique du refus, résolument anti-commerciale ("do it yourself!"). Aujourd'hui encore, elle se manifeste à travers ses nombreux avatars : "punk's not dead!"

  • Oh, hippie days !

    Alain Dister

    • Fayard
    • 10 Janvier 2001

    J'ai pris la route au cours du bel été 1966, nourri de mythologies américaines - le free jazz et le blues du Delta, les grands textes de la Beat Generation, les poèmes électriques du rock'n'roll.
    J'étais parti pour deux mois, avec pour tout bagage un appareil photo, des carnets, une paire de bottes, un sac de marin acheté aux Puces. J'ignorais que le voyage allait durer quatre ans.
    New York. San Francisco. Commence une errance volontaire dans le maquis underground de la fin des années soixante. Les beatniks solitaires avaient cédé la place aux communautés hippies. Des salles de concert hallucinées célébraient Frank Zappa, Janis Joplîn, le Grateful Dead. De Greenwich Village au Haight Ashbury soufflait le grand vent d'une révolution. Fraternelle, spirituelle, intensément jouissive.
    Et puis, au fil des mois, le rêve a sombré dans le désarroi des phalanstères à l'abandon. La réalité avait le goût amer des mauvaises drogues. La guerre continuait au Vietnam. Alors j'ai quitté cette Amérique que j'avais tant aimée. L'écriture, un jour, permettrait de vivre ces vertiges, revisiter cette aventure.
    Alain Dister est né à Lyon en 1941. Il a signé de nombreux ouvrages sur le rock.Photographe, il expose régulièrement dans les galeries et musées en France et l'étranger. il vit à Paris, où il exerce les activités de critique d'art pour la revu L'Oeil et de producteur pour France-Culture.

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  • «Je ne pars pas en vacances, moi. Je pars pour vivre une aventure, sur la
    route.»
    Juillet 1966, Alain Dister s'embarque sur un vol charter à destination
    de New York. C'est le début d'un été américain et d'une initiation à un
    nouveau monde. De 1966 à 1969, il sera l'un des rares Européens à
    vivre au coeur des provocations novatrices et des réalités de l'utopie
    hippie. Trois ans pendant lesquels il ressentira les vibrations hallucinées
    des concerts de Frank Zappa ou Janis Joplin, s'abandonnera aux fêtes
    psychédéliques, s'enivrera des vapeurs artificielles de veillées ésotériques,
    jouira de la révolution sexuelle et «fera» la route, d'Est en Ouest,
    de communauté en communauté.
    Loin de toute nostalgie «fumeuse» ou idéalisée, ce livre rappelle avec
    force les réalités du mouvement des sixties. Reflet d'une génération qui
    se cherche, ce témoignage ne cache rien des essais et des erreurs, des
    rêves et des désenchantements.


  • Vinyls rock

    ,

    • Ereme
    • 6 Novembre 2008

    Vinyls Rock adopte un parti-pris novateur : en s'appuyant sur les plus belles pochettes de vinyles qui ont été réalisées pendant plus de 40 ans, ce livre raconte, une histoire qui a déjà souvent été écrite - mais autrement - celle du rock. Des sages pochettes des débuts du Blues Boom anglais de John Mayall ou des Animals aux inventions psychédéliques de Roger Dean pour les Grateful Dead, en passant par l'esthétique léchée de Factory Records ou l'univers bien particulier des Residents, chacune de ses pochettes, élaborée dans un contexte bien particulier, raconte à sa manière un moment bien précis de l'histoire du rock.Le livre, permet en outre d'appréhender les nombreuses passerelles qui existaient et existe encore entre les arts sonores et les arts graphiques, comme en témoigne, par exemple, la richesse baroque de l'ère psychédélique, ou encore la violence sous-jacente dans le mouvement punk .
    Une nouvelle de 6 à 7 pages d'Alain Dister - dont des photos sont également reproduites - introduira l'ouvrage et sera suivie d'une vingtaine de chapitres correspondant aux principaux mouvements du rock, ou encore de certains courants graphiques.

  • Opus 1 coit

    ,

    Peintre remarqué par Reza Rezai pour les décors de son film New York,
    Jérôme Laureau signe son premier livre d'artiste qui témoigne de l'évolution
    de la nouvelle image de la bande dessinée alternative.
    Ce livre d'artiste est accompagné d'un texte poétique d'Alain DISTER.

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