• C'est au cours de différentes lectures que l'auteur a eu l'idée de rassembler les biographies qui suivent et qui sont pour le moins atypiques. Le dénominateur commun est que tous les personnages qui sont présentés dans ce livre côtoyèrent les plus hautes marches du pouvoir, puis la prison; parfois ce fut en sens inverse : de la prison aux plus hautes marches du pouvoir. De Vercingétorix à Mugabe, en passant par des noms célèbres de l'histoire européenne et mondiale, le lecteur sera souvent étonné à la lecture de ces pages. Il ne s'agit pas d'une biographie exhaustive des soixante personnages cités, mais beaucoup plus d'un clin d'oeil à l'histoire et de constater que du plus haut que l'on puisse être, rien n'est acquis.

    Soixante personnages et trente-quatre pays sont unis par deux critères dans leur histoire, mais avec des parcours très différents, de l'Antiquité à nos jours.

    Étonnement garanti !

  • L'histoire de l'ensemble des 200 réalisations et institutions que Napoléon à créer pour restaurer la France.

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  • Comme dans toutes les armées d'Europe à cette époque, le service de santé aux armées français ne dispose pas des moyens dont il aurait besoin. Pourtant la France fait figure de modèle avec des hommes exceptionnels dans les disciplines que sont la chirurgie, la médecine et la pharmacie, tant par leurs personnalités que par leurs inventions et leurs réalisations au service du soldat blessé et de l'être humain tout simplement.

  • Une présentation des campagnes de la Grande Armée qui va au-delà du domaine militaire grâce aux thématiques étudiées après chaque chapitre, comme les femmes, la franç-maçonnerie, les coutumes, etc. Une synthèse sur l'organisation des armées d'alors, alliées et ennemies, en donnant aussi leur composition (information qui fait souvent défaut dans les ouvrages de vulgarisation). Une bibliographie spécifique à chaque thème donne au lecteur une aide précieuse pour poursuivre sa recherche s'il le souhaite.

  • Jozef Poniatowski réunissait au plus haut degré les qualités qui font plaire, celles qui font aimer, celles qui commandent l'estime et souvent l'admiration. Homme aimable, tendre ami, excellent citoyen, intrépide soldat, chef habile en tous temps, et, dans toutes les occasions, homme loyal et preux chevalier. Le surnom de « Bayard polonais » a été attribué à celui qui a toujours fait preuve de fidélité envers la Pologne, la France et Napoléon. Bien que maréchal d'Empire pendant cinq jours, il est entré dans la légende napoléonienne. Sa dernière biographie, en français, remonte à 95 ans ! Il convenait de revoir la vie de ce héros sous un jour nouveau, en incluant d'indispensables annexes, sources, bibliographie, cartes, notes et iconographie.

  • Qui fut vraiment Pauline (1780-1825), cette femme dont la représentation oscille curieusement entre une image de Messaline et la Vénus triomphante ?

    Cette nouvelle biographie présente un triple intérêt : nous pénétrons dans son intimité et avons ainsi une vue plus personnelle de la vie familiale de l'Empereur. Nous assistons aux mondanités : moeurs, us et coutumes de la haute société napoléonienne : bals, relations, décors, palais, voyages, toilettes (vêtements et fournisseurs). Et sa maladie nous renseigne sur les soins, les cures thermales, les bains, les remèdes sous le 1er Empire et, hélas, les effets très limités de la médecine de l'époque.

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  • "C´est en passant du service "à la française", caractéristique de l´Ancien régime au service "à la russe", qui se généralise sous l´Empire que va se construire notre renommée d'excellence dans l´art de la table et la gatronomie."

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  • La cavalerie de la Révolution puis de l'Empire est à elle seule une des pages de gloire de l'armée française. À partir de 1789, de nombreux officiers supérieurs et généraux de cavalerie émigrent, provoquant une crise majeure dans l'encadrement. Il fallut tout reconstruire. Ce fut en partie l'oeuvre du Consulat et des différents règlements sous l'Empire. Le plus important étant celui de 1807, notamment quant à la composition des régiments. De nombreux nouveaux généraux vont se révéler et se distinguer pendant un quart de siècle sur tous les champs de bataille européens et même en Égypte. Les Bessières, Murat, Lasalle, Marulaz, Montbrun, Nansouty, Hautpoul, Colbert vont entrer dans la légende impériale au cours de charges mémorables, mais aussi dans des retraites épuisantes et des pertes importantes dans certaines batailles. Certains d'entre eux payèrent de leur vie les rencontres avec l'ennemi ; ils sont une quarantaine.
    Le but de ce Hors-Série est de présenter une synthèse, campagne par campagne, où se signala la cavalerie, ainsi que les hommes qui la conduisirent. Comment ne pas se reporter aux charges grandioses de Marengo, Austerlitz, Iéna, Eylau, Wagram, La Moskova, Dresde, Montereau, Waterloo. L'intérêt repose également sur une riche iconographie faite de portraits et de batailles, sans oublier à la fin un classement alphabétique de ces généraux de cavalerie.
    Réaliser une synthèse de la cavalerie napoléonienne en moins de cent pages ; tel a été notre souhait. Nous espérons que feuilleter ce numéro vous fera rêver ! En selle !!!

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  • 9791092566000 Titre de l'ouvrage: L'Allemagne de Napoléon : La confédération du Rhin 1806 1813 Auteur:
    Alain Pigeard Jean Tulard Editeur: De La Bisquine Date de publication: 12/9/2013 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 27,49 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 29,00 Nombre de pages: 357 Langue: français Sujet: Histoire / France Description: La Confédération du Rhin reste actuellement l'un des thèmes les moins étudiés dans l'épopée napoléonienne. Il n'existe, à ce jour, aucun ouvrage complet sur ce sujet en langue française. Pour la première fois, les passionnés de l'époque pourront trouver dans une même livre une synthèse exhaustive des 39 Etats composant la Confédération du Rhin, savoir : Anhalt (Bernburg, Dessau, Köthen), Arenberg, Bade, Bavière, Berg, Francfort, Hesse, Hohenzollern (Hechingen, Sigmaringen), Isenburg, Leyen, Liechtenstein, Lippe (Detmold, Schaumburg), Mecklemburg (Schwerin, Strelitz), Nassau (Usingen, Weilburg), Oldenburg, Reuss (Ebersdorf, Greiz, Lobenstein, Schleiz), Salm (Kyrburg, Salm-Salm), Saxe (royaume), Saxe (Coburg, Gotha, Hilburghausen, Meiningen, Weimar), Schwarzburg (Rudolstadt, Sondershausen) Waldeck, Westphalie, Wurtemberg et Würzburg. Chaque Etat est étudié clairement dans un chapitre distinct. Plusieurs annexes enrichissent cette étude pour permettre une meilleure analyse et un repérage plus facile. On trouve ainsi : l'organisation politique de l'Allemagne avant 1806, le tableau synoptique détaillé des 39 Etats, le traité d'instauration de la Confédération du 12 juillet 1806, les mariages entre familles princières, les échanges de territoires, les régiments de la Confédération du Rhin, les campagnes militaires auxquelles ces contingents participèrent, etc. Sources et bibliographie complètent cette étude. Une carte, utilisable en marque-page, permet d'avoir sous les yeux, à tout moment de la lecture, la géographie des Etats.
    Biographie de l'auteur: Historien et juriste de formation, Main Pigeard a été professeur de droit mais il demeure avant tout un passionné du Premier Empire et notamment d'histoire militaire. Il est I'auteur de plus de cinquante titres sur ta période napoléonienne dont le "Dictionnaire de la Grande Armée" et le "Dictionnaire des batailles de Napoléon" ; il est également le créateur de la reconstitution historique napoléonienne en France en 1984. Î Chercheur, conférencier et actuel président du Souvenir Napoléonien depuis 2012, il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur en 2009 pour l'ensemble de son action et de son oeuvre historique.

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  • La Révolution française essaye différents modes de recrutement pour faire face aux coalitions liguées contre la France.
    Aucun moyen ne se montre satisfaisant, jusqu'à la loi Jourdan-Delbrel de 1798, qui stipule qu'en cas de danger pour la patrie tout citoyen âgé de 20 à 25 ans doit le service militaire, et ce pour une durée illimitée. Entre 1804 et 1813, 2,300.000 Français sont appelés. Par insoumission ou par exemption, beaucoup ne rejoignent pas leur unité et parmi ceux qui partent, beaucoup ne reviennent pas. Il est curieux que la conscription au temps de Napoléon n'ait encore fait l'objet d'aucune étude d'ensemble, alors que les thèses les plus contradictoires sont avancées.
    Le travail d'Alain Pigeard comble cette lacune. L'auteur étudie tous les aspects de la question : le fonctionnement du ministère de la Guerre, le rôle des préfets et des gendarmes, leurs moyens coercitifs, ainsi que la désobéissance militaire, ses causes et sa façon de se manifester. Quel est véritablement le poids de la conscription pendant le Premier Empire ? Quel est le nombre des pertes dans les armées françaises ? Les conclusions de cette étude remarquable nous éloignent des légendes et des points de vue excessifs, qui sont parfois acceptés à propos de Napoléon.

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  • Pyramides

    Alain Pigeard

    Seule des nations qui avaient fait partie de la première coalition, l'Angleterre n'avait pas voulu traiter avec la République française. Après le traité de Campo Formio, Bonaparte propose de l'atteindre en ruinant son commerce, en chassant ses flottes de la Méditerranée et en occupant l'Égypte, terre merveilleusement féconde qui indemniserait la France de la perte de ses colonies d'Amérique. On pouvait créer sur la mer Rouge une marine puissante, qui détournerait le commerce de la route du Cap de Bonne-Espérance pour le porter vers le Nil.
    Cette combinaison, si elle se réalisait, faisait de la Méditerranée un vaste lac français et d'Alexandrie l'entrepôt du monde entier, grâce aux stations de Marseille, Toulon, Malte et Corfou. Si l'expédition réussissait, on pourrait donner la main à Tippo-Saïb, sultan de Mysore, l'aider à chasser les Anglais des Indes et leur ravir l'immense empire de l'Hindoustan.
    La bataille de Pyramides, le 21 juillet 1798 face aux Mamelucks, marque l'apogée de cette tentative.

  • Edouard mortier, duc de trevise, marechal de napoleon ier Nouv.

    Sur les vingt-six maréchaux de Napoléon, certains ont la chance d'avoir des historiens qui écrivirent leur biographie ; c'est le cas pour Davout, Lannes, Masséna, Murat et Ney notamment. Ce n'est pas le cas pour Mortier, malgré Frignet-Despréaux qui a publié un remarquable travail mais qui s'arrête, hélas, en mars 1807. Une biographie complète et moderne s'imposait après celle de Moreel. Le lecteur découvrira dans ces pages un personnage brave, discret, intègre, serviable et l'on cherche vainement les défauts qu'il pouvait avoir! Un maréchal de Napoléon Ier, de la première promotion de 1804, sorti de l'oubli et à découvrir.

  • La bataille d 'arcole qui se déroule du 15 au 17 novembre 1796 fait entrer le jeune général bonaparte, commandant en chef de l'armée d'italie, dans la légende.
    Même si l'épisode du passage du pont est moins glorieux que la peinture immortalisée par le pinceau de gros, il n'en demeure pas moins qu'arcole s'inscrit comme une victoire mythique. durant ces journées, bonaparte fait preuve d'un sens tactique hors du commun. c'est le début de l'irrésistible ascension.

  • Employé par les journalistes et l'homme de la rue, le nom de Bérézina est devenu un synonyme de défaite, et même pire, de déroute. Pourtant, si l'on examine avec recul et sérénité ces événements, il convient de remarquer que l'armée russe a un objectif majeur : empêcher les Français de traverser la rivière Bérézina au gué de Studianka et, si possible, faire prisonnier les restes de la Grande Armée avec surtout son chef, l'Empereur Napoléon. Il n'en fut rien, l'armée française s'échappa et ce ne furent que quelques milliers de traînards qui restèrent aux mains des Russes. Si l'expression " c'est la Bérézina " doit être utilisée, c'est bien chez les Russes qu'on doit l'appliquer !

  • Depuis Moscou, Napoléon retraite avec la Grande Armée.
    Malgré les dernières forces jetées dans la bataille et les jeunes troupes que sont les Marie-Louise, la fin est inéluctable. Les premières victoires de Lützen et de Bautzen donnent un moment le change mais les défaites infligées aux maréchaux montrent la faiblesse de la stratégie impériale. En octobre, Napoléon songe à rassembler ses troupes sur Leipzig et livrer une grande bataille pour y prendre l'avantage sur les Alliés.
    Le 14 se déroule le combat de cavalerie de Liebertwolkwitz ; le 16 c'est la bataille de Wachau avec un modeste avantage aux troupes françaises. Le 18 a lieu la bataille dite des Nations, la plus importante de toutes les batailles napoléoniennes au niveau des effectifs engagés. Napoléon retraite de manière honorable mais il abandonne la Saxe et par le même coup l'Allemagne. C'est la fin de la Confédération du Rhin et, pour paraphraser Talleyrand, le commencement de la fin

  • Du pont d'Arcole aux glaces de la Bérézina, des sables d'Égypte à la « morne plaine » de Waterloo, les grognards de Napoléon, Aigles en tête, ont livré bataille aux ennemis de la République et de l'Empire durant près de vingt ans.
    Austerlitz, Wagram, Iéna, Friedland, Leipzig sont des noms connus de tous. On les trouve aisément dans les dictionnaires. Mais qu'en est-il des engagements de moindre importance ? des sièges oubliés par l'histoire ?
    Des divisions entières disparues dans les neiges d'Ukraine lors des combats d'arrière-garde ? La plupart de ces évènements, de ces épisodes tragiques, ne sont jamais mentionnés dans les ouvrages napoléoniens.
    Le Dictionnaire des batailles de Napoléon comble enfin cette lacune. D'une richesse documentaire peu commune, accessible à tous, cet ouvrage va s'imposer comme la référence sur l'épopée militaire du premier Empire.
    Quelles furent les pertes françaises lors de la sanglante journée de Leipzig ? Dans quel pays se trouve Eylau ?
    Quelles étaient les conditions météorologiques le jour funeste de Waterloo ? À quoi ressemblait le champ de bataille d'Aboukir ? À quelle heure la bataille de Polotsk s'est-elle terminée ? Quelles étaient les forces en présence à Marengo?
    Le Dictionnaire des batailles de Napoléon répond à toutes ces questions et à bien d'autres encore ! Plus de 2000 affrontements livrés entre 1796 et 1815 par l'armée française y sont recensés et analysés. Plusieurs centaines d'entre eux font même l'objet d'un développement livrant des renseignements précieux, parfois oubliées par les historiens : météo, topographie, pertes, témoignages, horaires, bibliographie, unitées engagées.
    Dans cet ouvrage pratique par excellence, outre le classement principal alphabétique, le lecteur trouvera également un classement chronologique et de nombreuses annexes.

  • Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de l'armée de napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse systématiquement tout ce qui se rapporte à la grande armée, cette formidable concentration de troupes réunie par napoléon à partir de 1804 pour tenter de conquérir l'europe.
    Alain pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. et le résultat est à la hauteur ! le dictionnaire de la grande armée propose en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à l'institution militaire sous le premier empire. notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc.
    , les curieux comme les passionnés du premier empire y découvriront une somme de connaissances jamais réunies à ce jour. enfin, comment aborder la grande armée sans parler de ces batailles qui ont contribué à établir la légende impériale ? le lecteur trouvera ainsi en fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de l'empire, présentées sous forme de fiches techniques. il y découvrira des renseignements précieux et souvent ignorés : topographies des lieux, forces en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc.

  • La garde imperiale

    Alain Pigeard

    La garde impériale. Un corps mythique qui, deux siècles après son épopée, fascine toujours autant. Rarement unité militaire aura été aussi attachée à la personne d'un souverain ; il faut remonter àl'Antiquité pour trouver les Immortels du roi perse Darius ou, à un degré moindre, les grenadiers
    du roi de Prusse Frédéric II. Tous les passionnés du Premier Empire rêvent à l'évocation de cette « armée dans l'armée ». Insatiables, ces femmes et ces hommes sont toujours en quête d'informations sur la Garde de Napoléon. Or, depuis 1956, aucun ouvrage sérieux n'a été publié sur le sujet. Antérieurement, les doigts d'une main suffisent à compter les ouvrages dignes d'intérêt. Pourquoi un nouvel ouvrage sur la Garde ? La réponse est simple. Toues les études publiées souffrent d'un double défaut : la quasi absence de références documentaires et de témoignages d'époque. Comment vérifier la crédibilité de certaines assertions si les pièces d'archives ne sont pas
    produites ? Comment revivre le quotidien de la Garde si on occulte les récits de ses membresoe Il convenait d'offrir au public un ouvrage d'érudition, complet et abordable par tous. Le présent ouvrage est le premier à fournir au lecteur une information aussi complète et aussi précise. Ce travail s'appuie sur le dépouillement de dossiers d'archives, de sources imprimées d'époque, de
    témoignages de contemporains, mais également de travaux plus récents.
    À travers onze parties - la garde des consuls, l'administration et l'état-major, l'artillerie, la cavalerie, la gendarmerie, le génie, l'infanterie, les marins, le train, le bataillon Napoléon, les unités rattachées provisoirement à la Garde -, chaque unité, chaque régiment ayant servi dans la garde impériale fera l'objet d'un chapitre spécifique. On y découvrira les textes réglementaires ayant régi l'existence de ces unités, des témoignages et des informations touchant à la vie quotidienne. Un dernier thème permettra de revivre les hauts-faits d'armes des plus fidèles grognards de l'Empereur, de Marengo à la « morne plaine » de Waterloo. De nombreuses annexes, riches en informations pratiques, ainsi que deux cahiers d'illustrations complèteront harmonieusement cette « fresque
    historique ». Si le 20 avril 1814, Napoléon annonçait aux soldats de sa Garde rassemblés à Fontainebleau : « Je saurai occuper encore noblement mes instants ; j'écrirai mon histoire et la vôtre », il ajouta à Sainte-Hélène : « [...] il nous faut écrire l'histoire de ma Garde. Ce livre sera comme un monument indestructible que j'élèverai à la mémoire de ces braves, et dont la France se
    glorifiera plus tard. » Napoléon n'eut pas le temps de mettre son projet à exécution.

  • Napoléon amoureux

    Alain Pigeard

    Napoléon a-t-il été un grand amoureux ? Sans équivoque, la réponse est oui. Napoléon a-t-il été un grand sensuel ? Sans équivoque, la réponse est non.
    Nombreux furent les ouvrages publiés sur Napoléon et les femmes ; aucun, cependant, ne s'était donné pour ambition d'atteindre une telle exhaustivité dans l'étude du " harem " impérial.
    Si les visages de Joséphine, Marie-Louise, Marie Walewska viennent à l'esprit lorsqu'on aborde ce sujet, qui pourrait citer plus de dix noms oe
    Alain Pigeard dresse le portrait de plus de quarante de ces dames et demoiselles qui ont traversé la vie amoureuse de Napoléon, avec des intérêts et des fortunes divers.
    On découvrira comment le jeune officier connaît sa première expérience sexuelle dans les bras d'une prostituée du Palais-Royal en novembre 1787. Avant que les conquêtes ne se succèdent : l'épouse du général Cadeaux, l'aimante Félicité Turreau, la jeune Désirée Clary à qui il ravit la virginité, Pauline Fourès en Égypte, etc.
    Souvent pressé, il rendra des hommages rapides aussi bien à Marie Walewska qu'à Marie-Louise, mais saura également se montrer tendre et patient comme avec Mlle George. Mais la grande passion de sa vie restera l'experte et sensuelle Joséphine, qui lui fera connaître l'amour avec une touche d'exotisme et qui le trompera largement... et réciproquement.
    Alain Pigeard, expert en histoire militaire napoléonienne, aborde cette fois les conquêtes " sentimentales" de l'Empereur. Il a publié chez Tailandier de nombreux ouvrages dont L'Année de Napoléon ou La Garde impériale.

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  • Les amiraux, maréchaux et généraux de Napoléon passionnent depuis longtemps. Curieusement, il n'existe aucun ouvrage exhaustif dédié à ceux d'entre eux qui furent tués, ou mortellement blessés, sur les champs de bataille de la Révolution et du Premier Empire entre 1792 et 1815.
    Le lecteur trouvera dans ce livre 271 noms d'amiraux, maréchaux et généraux français et étrangers qui versèrent leur sang pour la France. Lieu, date, conditions, témoignages, inhumation, références figurent dans ces pages. Un hommage qu'il convenait de leur rendre, deux siècles après, et qui couvre cette période si intense de notre histoire.

  • Les amateurs d'histoire militaire du Premier Empire possèdent tous dans leur bibliothèque l'indispensable ouvrage de Georges Six, le célèbre Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire. Son complément, pour la période 1815, est la rare publication de Dominique La Barre de Raillicourt. Mais quid des généraux étrangers ? Six en donne une simple liste très incomplète. Cet ouvrage manquait. Il existe aujourd'hui, et c'est le seul. Près de 500 noms de généraux badois, bavarois, belges, danois, grecs, hessois, hollandais, irlandais, italiens, napolitains, polonais, portugais, saxons, suisses, westphaliens, wurtembergeois etc. sont maintenant réunis dans un livre en langue française et accessible à tous. Cet ouvrage deviendra vite un outil de travail indispensable dans votre bibliothèque et évitera de nombreuses et fastidieuses recherches.

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