Littérature traduite

  • Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des foetus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...

  • Temps futurs

    Aldous Huxley

    Longtemps après la guerre nucléaire, l'élégant et candide Dr Poole, débarque dans une Californie fantomatique. Courtoisement accueilli, il découvre une humanité mutante soumise au culte d'idoles sanguinaires, une civilisation désolée où l'accouplement n'est permis que quinze jours par an. De rares dissidents tentent d'échapper au cauchemar.

    Avec son ironie féroce, Huxley annonçait, voici plus d'un demi-siècle, ces temps futurs dans lesquels nous sommes entrés.

    Traduction revue et corrigée

  • Les portes de la perception sont la relation d'une expérience à laquelle s'était prêté aldous huxley, par l'ingestion de mescaline, alcaloïde actif du peyotl, ce cactus indien qui procure des "visions colorées", accompagnées de divers phénomènes psychologiques qu'on trouvera décrits ici avec acuité et précision.
    Aldous huxley examine le fonctionnement de la perception en général, et les idées et les hypothèses qu'il émet sont d'un intérêt passionnant, entrouvrant véritablement pour nous les "portes de la perception", selon l'expression de william blake. une véritable introduction à la vie mystique.

  • Trente ans après Le Meilleur des mondes, Aldous Huxley revient sur ce roman phare de la science-fiction pour constater que l'évolution qu'il imaginait dans les années 1930 se révèle une véritable prédiction.
    Le monde qu'il a vu émerger - la dictature scientifique, l'homme transformé en esclave amoureux de sa servitude, la montée des fanatismes, le cauchemar de l'organisation intégrale - est déjà en train de prendre forme sous ses yeux à la fin des années 1950.
    Dans cet essai d'une étonnante lucidité, il nous offre un regard percutant sur les évolutions sociales et politiques de son temps.

  • île

    Aldous Huxley

    Bienvenue à Pala, une île où l'Orient et l'Occident s'embrassent, où tout est pour le mieux dans le plus juste, le plus sage, le plus pacifique environnement qui soit. Utopie ? Soit. Mais pour Will Farnaby, journaliste et heureux naufragé, le rêve est bien réel. Communion des hommes et de la nature, paradis artificiels, méditation, sagesse, liberté, respect des ressources et des individus... On la disait imaginaire: Pala s'ouvre à lui, bien réelle. Hélas, la perfection n'est pas appelée à durer. Cette enclave idéale, ce système autonome ne tarde pas à attirer les plus funestes convoitises. Le sultanat voisin - et, derrière lui, de féroces appétits internationaux - menace bientôt sa douce quiétude. A croire que ce que l'homme a fait de plus beau, l'homme peut le défaire. l'homme doit le défaire. Le meilleur des mondes, décidément, n'est pas pour demain...

  • Lorsqu'il publie ce livre en 1926, Aldous Huxley (1894-1963) n'a pas encore écrit le meilleur des mondes mais il est déjà le porte-parole des intellectuels anglo-saxons.
    Dans ce qui est, bien plus qu'une chronique de voyage, un véritable itinéraire spirituel, ce sceptique que tout intéresse saisit l'instant avec humour et un sens rare de la formule. en quête de l'incertaine vérité de l'homme, il doit bien reconnaître que "voyager c'est découvrir que tout le monde a tort".

  • En 1934, quand paraît en Grande-Bretagne ce Journal d'un voyageur, Aldous Huxley est déjà l'auteur du cé- lèbre Meilleur des Mondes. Écrivain réputé pour son iro- nie et son scepticisme, il mène alors une vie dans la plus pure tradition oxonienne : voyages, réflexion, plaisir.
    Avec Des Caraïbes au Mexique, il s'embarque à bord d'un paquebot puis d'un bananier et s'abandonne au discret roulis de la digression. Laissant à quai tous les clichés du kitsch et de l'exotisme en lin blanc, il part à la dé- couverte de l'Amérique centrale. Il se passionne pour la civilisation maya - celle du death-appeal qu'il oppose à la nôtre, celle du sex-appeal - étudie l'art indien, dé- nonce la montée du nationalisme - l'une des obsessions récurrentes de toute son oeuvre - lit des livres d'an- thropologie, prend le train et l'avion sous un soleil de plomb. Et trouve même l'occasion de s'arrêter à Oaxaca dont Malcom Lowry fera le purgatoire de l'alcoolisme.
    Huxley prend du recul, renverse les perspectives, esca- lade les montagnes, s'interroge sur la modernité. Vision du monde au-dessus du volcan.

  • En vacances en Italie, le narrateur et sa femme font la connaissance du petit Guido, un enfant du village ; il ne sait ni lire ni écrire, mais est incroyablement doué pour la musique et les mathématiques. A six ans, il est capable de démontrer le théorème de Pythagore plus simplement qu'Euclide !
    Aldous Huxley fait preuve d'un humour et d'une humanité qui placent ces deux courts romans parmi les plus belles pages de l'auteur du Meilleur des mondes. Nouvelles extraites du recueil Le sourire de la Joconde et autres très courts romans.

  • Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?
    Qu'attendre en effet des progrès de la science ? Que peut-on espérer, ou craindre ?
    Une société parfaite, où chacun est conditionné dès sa conception dans une éprouvette, telle que Le Meilleur des mondes l'imagine ? Le cauchemar d'une terre ravagée par le feu nucléaire où se débat l'homme mutant, comme dans Temps futurs ? Ou au contraire le havre de paix, de justice et d'harmonie qu'est l'île de Pala, menacée par la cupidité de ses voisins ?
    Au travers de ces utopies romanesques, Aldous Huxley nous présente des scénarios du futur qui n'ont rien perdu de leur actualité.

    Il reste encore quelque liberté dans le monde. Peut-être les forces qui la menacent sont-elles trop puissantes pour que l'on puisse leur résister très longtemps. C'est encore et toujours notre devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous opposer à elles.
    Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes

  • Quasi aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxlay (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes.
    C'est par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle qu'Aldous Huxley écrivit L'Art de voir. Il explique dans ce petit livre la méthode du Dr Bates, tout en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Il démontre ainsi l'aspect essentiellement rationnel d'une méthode qui ne vise qu'à l'application pratique, aux problèmes de la vision, de certains principes théoriques universellement admis.

  • "Dans leur petit pavillon, les Claxton menaient une vie de la plus haute spiritualité. Même le chat était végétarien, du moins officiellement..." Dès la première phrase du livre, le ton est donné, ce mélange d'intelligence et d'humour, de satire implacanble et d'humanité douloureuse qui est le propre d'Aldous Huxley. On trouvera dans ce volume six "romans concentrés" : Les Claxtons, La cure de repos, Le sourire de la Joconde, Le petit Mexicain, Chawdron, Le jeune Archimède, autant de petits chefs-d'oeuvre qui jouent magistralement sur toute l'étendue des émotions humaines, du rire à la désolation révoltée. On y verra aussi les derniers moments d'une Italie stendhalienne aujourd'hui disparue, où Huxley parle du bonheur comme seuls de très grands écrivains savent le faire.

  • Aldous Huxley a apporté au célèbre récit de la « possession » des Ursulines de Loudun, la puissance de son intelligence, une érudition immense, un humour très personnel. Il s'inspire d'événements réels et de personnages historiques. En 1634, l'abbé Urbain Grandier, chef politique et religieux de la ville fortifiée de Loudun, est accusé par les soeurs d'un couvent d'Ursulines de les avoir ensorcelées. Il sera condamné à être brulé vif. On trouve, dans ce livre, des réflexions attachantes sur la sorcellerie au XVIIe siècle, sur la psychologie occidentale avant Descartes, sur la nature de la « possession » diabolique, sur la pratique de la vie spirituelle. Les Diables de Loudun narre aussi, en même temps que le procès et le supplice d'Urbain Grandier, le destin du père Surin, élève du renommé père Lallemant, qui prônait alors aux jeunes jésuites une nouvelle spiritualité très austère, orientée sur le renoncement et la docilité au Saint-Esprit. Désigné comme exorciseur de la soeur Jeanne des Anges, il devint la victime du diable alors qu'il aurait dû en être le bourreau. Trop fragile, le père Surin ne supportera pas les séances d'exorcismes spectaculaires, ces cérémonies publiques qui durent des heures, où les curieux se pressent pour voir ces religieuses se laisser docilement attacher puis se livrer brusquement aux folles contorsions que leur inspire le diable. Il finit à son tour « possédé » par le Malin et côtoya vingt ans durant la folie. On y apprend aussi comment le père Surin passa les dernières années de sa vie en état de grâce, dans une véritable communion avec Dieu.

  • Huxley examine au long de ces essais la nature des pratiques spirituelles, explorant les fondements du bien et du mal, les champs du comportement religieux et de l'expérience mystique, en s'appuyant sur les textes majeurs de diverses traditions.

    Regard sur les contradictions et les enjeux de la quête spirituelle, expériences personnelles qui tendent à cerner les limites du réel, ce livre qui rassemble des textes écrits pour la plupart entre 1940 et 1950 propose les réponses ou les interrogations de l'auteur du meilleur des mondes face à un univers dont il faut sans cesse repenser le sens, en termes non seulement religieux mais aussi politiques.

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  • Si l'organisation de la société est mauvaise (comme l'est la nôtre), et si un petit nombre de gens ont le pouvoir sur la majorité et l'oppriment, toute victoire sur la Nature ne servira inévitablement qu'à accroître ce pouvoir et cette oppression.
    C'est ce qui se produit présentement ". Il s'est écoulé près d'un demi-siècle depuis que Tolstoï a écrit ces mots, et ce qui se produisait à cette époque a continué à se produire depuis lors. La science et la technique ont fait des progrès notables au cours des années écoulées - et il en est de même de la centralisation du pouvoir politique et économique, il en est de même de l'oligarchie et du despotisme.
    Il est à peine besoin d'ajouter que la science n'est pas le seul facteur qui intervienne dans cette affaire. Aucun mal social ne saurait avoir une cause unique. D'où la difficulté dans n'importe quel cas donné, de trouver un remède complet. Tout ce que nous soutenons ici, c'est que la science en progrès est l'un des facteurs intervenant dans le déclin progressif de la liberté et dans la centralisation progressive du pouvoir, qui se sont produits au cours du XXe siècle.

  • La pholosophie éternelle date de 1945, treize ans après Le Meilleur des mondes. Au désespoir, Huxley n'oppose pas seulement l'érudition et l'humour ; ce grand voyageur, qui fit le tour du monde en sceptique et expérimenta les drogues en documentaliste, s'est défendu du pessimisme par ces deux formes de l'intelligence à l'affût d'elle-même que sont l'ironie et le savoir.

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  • Un an avant «Tour du monde d'un sceptique», Huxley propose un voyage singulier au cours duquel, de Sienne à Rimini, de Sabbioneta à Montesenario, il déride les lieux, tableaux et monuments les plus merveilleux. L'Italie par Huxley, c'est grinçant, drôle, snob et décalé, culturel et profondément amoureux !

    À paraître
  • Le père Joseph fut conseiller du cardinal de Richelieu, fondateur d'un ordre de religieuses contemplatives, chef de redoutables services spéciaux, missionnaire et poète.
    Un mélange de saint Jean de la Croix, du père de Foucauld et de Talleyrand. Un politicien de pouvoir et un mystique pratiquant. Tout au long de cette biographie au galop, dans la foulée d'Alexandre Dumas, Aldous Huxley mène une réflexion passionnée sur les rapports entre politique et religion. Il y révèle aussi sa vision de l'humanité, rebelle aux idéologies ambiantes : marxisme et scientisme, libéralisme et freudisme.
    " Un monde privé de mystiques serait un monde totalement aveugle et insensé... Nous sommes dangereusement loin sur la route des ténèbres. " Un livre d'une remarquable intelligence. Un héros français vu par un Anglais.

    Indisponible
  • Moksha est une anthologie des écrits d'Aldous Huxley concernant les drogues hallucinogènes, en particulier la mescaline et le LSD.
    Le titre (un mot sanscrit signifiant libération) est le nom du champignon que consomment les protagonistes de son roman Ile, drogue libératoire par opposition à celle abrutissante que sont obligés de consommer les héros du Meilleur des Mondes. Aldous Huxley (1894-1963), romancier américain d'origine anglaise, a eu non seulement une expérience personnelle de ces drogues mais en a longuement parlé dans nombre de ses ouvrages, outre ceux cités plus haut, tels que Les portes de la perception et Le ciel et l'enfer.
    Moksha n'était plus disponible en français depuis de très nombreuses années.

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  • Marina di vezza

    Aldous Huxley

  • Afin d'accompagner son développement économique exceptionnel, le régime chinois bénéficie de nombreux atouts. L'un est ignoré du grand public : les triades. Assimilables à des mafias en raison de leurs traditions, de leurs rites initiatiques et de leur code d'honneur, elles sont en pleine expansion. Totalement intégrées à la société chinoise, elles représentent un danger vital pour les économies occidentales car elles apportent à Pékin une arme secrète qui agit dans la totale illégalité. La compétition économique internationale en est faussée à la base. Les forces de sécurité et la justice ont bien du mal à les cerner, ce qui les rend encore plus redoutables. Le crime chinois organisé est désormais en cheville avec une partie des autorités : la corruption est devenue un système endémique. Ancien officier supérieur des services de renseignement français, Alain Rodier est spécialiste du renseignement militaro-industriel, du terrorisme et de la criminalité organisée et conférencier dans le domaine de l'évaluation des risques contemporains auprès de grands organismes institutionnels.

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