• Longtemps, les bandes dessinées estampillées Losfeld eurent à souffrir d´une mauvaise réputation.
    Beaucoup gardent en mémoire l´image d´une période certes expérimentale mais passée de mode, kitsch à l´envi et pour tout dire indigne de figurer au panthéon de l´histoire de la BD.
    Le parcours bédéphilique du sulfureux Éric Losfeld, qui court de 1964 à 1972, n´a été que superficiellement étudié par les divers exégètes du neuvième art. Le manque d'accessibilité à des ouvrages au tirage réduit, depuis longtemps épuisés et peu ou jamais réédités, n´est sans doute pas étranger à cette longue amnésie. Losfeld aura pourtant su sentir l´air de son temps, et révélé, excusez du peu, Forest, Peellaert, Druillet, Gigi, Devil, Crepax ou Cuvelier en rupture de Corentin.Retour donc sur l´époque bénie, pop et bariolée des Sexties, pour y retrouver Les Filles du Terrain Vague.
    En bonus, un chapitre évoque la saga avortée d´Elric le Nécromancien de Druillet.

  • Fins limiers, à vos loupes ! Des ruelles enténébrées de Whitechapel aux landes désolées d'Ecosse, Sherlock Holmes et Watson traquent le crime et pourfendent le mystère.
    Secte diabolique, spectre venu du fin fond de l'Empire, secret enfoui depuis la nuit des temps, rien n'arrête le roi des détectives. Et que personne n'aille lui demander : " Comment avez-vous deviné ? ". Car alors, l'homme à la pipe se fâche : " Je ne devine jamais Watson, je déduis ! ". Elémentaire, n'est-il pas ?

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