• Maître de la photographie suédoise, son oeuvre a influencé durablement l'histoire de la photographie documentaire.

  • 100 portraits photographiques issus de la collection personnelle d'Antoine de Galbert présentés lors des 49ème Rencontres de la photographie d'Arles. Cette sélection révéle l'éclectisme de l'approche d'Antoine de Galbert, fondateur de la Maison rouge à Paris, dans la constitution de sa collection qui n'a jamais répondu à aucun critère traditionnel mais au contraire traduit par là-même quête de liberté du collectionneur.

  • Marin Karmitz, cinéaste, producteur, créateur et animateur du réseau de salles MK2, est d'abord connu pour sa relation passionnée à l'image en mouvement.
    On sait moins que celui qui fut également photographe au temps de son engagement politique militant a réuni, à côté d'une collection exceptionnelle d'oeuvres d'art, une collection photographique. Elle est constituée d'ensembles cohérents qui disent sa fidélité à des artistes dont il suit et accompagne passionnément la création, mais aussi de nombreuses oeuvres, acquises au fil du temps, échos de préoccupations esthétiques et éthiques, qui témoignent à la fois d'une curiosité, d'une liberté et d'un bel éclectisme.

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  • christian caujolle nous livre ici trente-quatre souvenirs de ce parcours qu'il n'est pas exagéré de qualifier d'amoureux, images repères, célèbres ou presque secrètes, dont il fouille le cadre et dévoile le hors-champ pour nous inviter - sommation nécessaire - à ouvrir les yeux, et le dialogue.
    ni théoricien ni photographe, christian caujolle est d'abord, tout entier et passionnément, un regard sur la photographie contemporaine.
    l'un des plus pertinents, l'un des plus respectés, aussi. depuis plus de vingt-cinq ans, à libération d'abord puis à la tête de l'agence vu', qu'il crée en 1986, il accompagne la photographie et ses auteurs dans la vitesse du présent jusqu'au temps de la réflexion.
    ces circonstances particulières se déclinent dans un premier volume intitulé histoires, où pour la première fois christian caujolle aborde son rapport - intime, passionnel, parfois conflictuel - à la photographie par le biais de la fiction.


  • a travers onze fictions ancrées dans les tourments du monde, onze histoires comme autant de bains révélateurs, christian caujolle interroge notre rapport à la photographie, à l'imagerie, aux images et aux clichés - éminemment symptomatique de notre rapport à nous-mêmes.
    ni théoricien ni photographe, christian caujolle est d'abord, tout entier et passionnément, un regard sur la photographie contemporaine.
    l'un des plus pertinents, l'un des plus respectés, aussi. depuis plus de vingt-cinq ans, à libération d'abord puis à la tête de l'agence vu', qu'il crée en 1986, il accompagne la photographie et ses auteurs dans la vitesse du présent jusqu'au temps de la réflexion.
    ces circonstances particulières se déclinent dans un second volume, où christian caujolle revisite le cadre et les hors-champs de sa collection de souvenirs en images et en mots.

  • CétàVoir, association qui a pour vocation la promotion de la photographie, a invité le photographe suédois Anders Petersen à poser un regard très personnel lors de deux résidences, en 2007 et en 2008, sur Sète, « l île singulière ». En s immergeant dans le quotidien des Sétois, le photographe s est appliqué à dépasser la surface des choses, sans jamais juger. Ses images du quotidien, sondant l intime sans voyeurisme, à la recherche des contradictions, vont puiser l émotion et le sens dans des petits riens. Au gré de ses rencontres, à la limite de l empathie, dans une sorte de perpétuel état d émerveillement, il cherche à maintenir la distance juste. Le photographe résume ainsi cet enjeu central de son approche : « Pour que la photo soit bonne, il faut toujours avoir un pied dedans et un pied dehors. Mon problème, c est que je finis toujours avec les deux pieds dedans ». Ce livre est le premier d une collection qui sera consacrée aux photographies réalisées à la demande de Cétàvoir lors de résidences à Sète. Des regards d auteurs reconnus, invités à se poser chaque année sur l île singulière. La perspective d un formidable portrait de la ville de Sète insolite et multiple...

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  • En 1950, Pierre Gassmann crée, rue de la Comète à Paris, le modeste laboratoire PICTORIAL Services. Amateur passionné de photographie et complice de Brassaï, technicien hors pair et personnalité charismatique, Gassmann, soutenu par ses amis photographes (dont certains viennent de fonder l'agence Magnum), se lance solitairement dans une entreprise commerciale quasi inconnue en France: le tirage haut de gamme d'épreuves photographiques.
    Soixante ans et quelques révolutions technologiques plus tard, le laboratoire PICTO poursuit son activité et son développement en s'attachant à perpétuer la volonté initiale de son fondateur : faire du technicien le complice dévoué de l'artiste. Le bilan de cette exigence, maintenue à travers six décennies, se lit aussi dès lors comme un pan de l'histoire de la photographie. Des vintages des heures héroïques aux tirages numériques contemporains ornant les cimaises muséales, des grands noms des maîtres de la photographie aux jeunes talents en devenir, une somme iconographique exceptionnelle s'offre désormais à la contemplation de tous.
    Dans le nom inaugural voulu par son créateur, il convient de retenir le mot «Services». Il dit à lui seul la manière dont PICTO envisage la fonction et le rôle du technicien, qu'il soit tireur, retoucheur ou spécialiste de telle ou telle technologie: «La technique ne doit être que l'intendance mise au service du photographe» écrit Pierre Gassmann, convaincu que dans des dispositifs aussi complexes que ceux qui aboutissent à toute photographie, la volonté et la créativité de l'artiste doivent rester souverainement libres et indépendantes.
    Plus encore, «Services» vient rappeler qu'au-delà de la valeur vénale de toute prestation, se joue entre le photographe et «son» tireur une relation d'une nature tout à fait singulière, où la quête d'une certaine perfection installe un échange, un dialogue qui ne peut se construire que dans l'oubli du temps passé. Attentif mais non directif, le technicien de laboratoire est à la fois complice et témoin de l'avènement final de l'oeuvre, d'où le sens aigu de la responsabilité et de la discrétion qui l'anime.
    À travers les quelque cent cinquante photographies présentées dans cet ouvrage, on pourra découvrir un panorama des talents qui ont constitué la saga PICTO, parmi lesquels : Édouard Boubat, Frédéric Brenner, Henri Cartier-Bresson, Jean-Louis Courtinat, Raymond Depardon, Ernst Haas, Peter Knapp, Man Ray, Sarah Moon, Mathieu Pernot, Éric Valli, Kimiko Yoshida, et tant d'autres.
    Les textes et entretiens du critique Hervé Le Goff, qui composent également ce livre rétrospectif, permettent de retracer les formidables mutations technologiques qui ont traversé le champ de la photographie, de l'argentique aux pixels et du négatif des origines à la numérisation des images, et nous font découvrir les témoignages inédits de photographes, tireurs, retoucheurs, techniciens et techniciennes qui tissent au quotidien les fils d'une complicité que l'ère moderne n'a pas dénoués.

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  • Sarah Moon Nouv.

    On la perçoit d'abord comme photographe de mode. Sarah Moon est évidemment beaucoup plus que cela! Auteur d'une oeuvre de photographie et de cinéma dans laquelle la question du temps est au centre, elle aborde tout sans convention.

    Les contes qu'elle revisite - de remarquables petits films bricolés publiés au Japon comme part de petits livres raffinés - , la fiction - Mississipi One -, les portraits documentaires et impressionnistes - Henri Cartier-Bresson, Robert Delpire, Lilian Bassman -, la mode évidemment avec ses collaborations à Vogue - entre autres - et la création de l'image de Cacharel, le paysage en noir et blanc, le cirque, mille autre choses.

    On sait beaucoup moins que Sarah Moon travaille depuis des années avec des femmes en difficulté sociale auxquelles elle permet de s'exprimer par la photographie.

    Un personnage délicat et ferme, un parcours exemplaire et en marge de tous les courants, une grande curiosité, un sens étonnant du son et des engagements, entre autres sur le Tibet et la Syrie.

    Christian Caujolle

  • Le corps est le sujet de prédilection d'Isabel Muñoz , elle capte ses mouvements, ses expressions, sa beauté, dans les statues romaines, dans le monde de la danse en général mais également chez les toreros ou les Surma, cet homme originel, en voie de disparition, qui vient compléter sa démarche sur la place du corps dans l'espace et dans la société.
    Les photographies en noir et blanc d'Isabel Muñoz sont reconnaissables entre toutes. Elles déclinent, de série en série et de voyage en voyage, des danses aussi différentes que le tango, le flamenco, le ballet classique cubain ou la danse du ventre. L'artiste ne rechigne pas à approcher toreros, lutteurs turcs, moines bondissants de Chine ou hommes volants de la capoeira brésilienne. Ces images, dans leur élégance sans affectation, cadrées avec une précision chirurgicale qui sait restituer l'idée de mouvement, disent, lorsque l'on les place côte à côte, une fascination pour le questionnement du corps érotisé aussi intense que l'attention aux vibrations de la lumière. L'affaire est entendue, Isabel Muñoz est l'une des plus savantes et subtiles photographes en noir et blanc qui soient. Il existe pourtant, au-delà des travaux qu'elle a pu réaliser pour des magazines, une part importante et trop peu connue du travail d'Isabel Muñoz en couleur.

  • Les photographies de Chema Madoz tiennent le monde dans une enveloppe ou dans un petit coffret en bois. Elles sont peuplées d'objets détournés de leur fonction première : derrière leur apparence habituelle, leur étrangeté se révèle, pousse à questionner la "normalité".

  • « L'image en temps réel ». Du tsunami de décembre 2004 à l'exécution de Saddam Hussein deux ans plus tard, la technologie numérique semble avoir fait la démonstration de sa supériorité absolue sur la bonne vieille photographie argentique. L'explosion des ventes d'appareils de prise de vue numérique, la généralisation des téléphones portables avec « appareil photo intégré » en témoignent. Mais si la vitesse de la transmission impressionne, elle marque aussi, même si cela semble moins visible un tournant dans notre rapport aux images. Christian Caujolle, fondateur de l'agence Vu, et qui fut de 1981 à 1986 « l'âme » de la photo à Libération, s'interroge ici sur le sens et les conséquences de ce tournant. L'irruption du numérique a en effet de multiples conséquences. Les conditions de la production des images ne sont plus les mêmes, dès lors que les coûts et les moyens de transmission ont radicalement changé. Les professionnels sont concurrencés par les « amateurs ». Le regard de celui qui « prend la photo »
    n'est plus le même, il n'est pas porté par la même intention, ni par le même geste, ni par la même temporalité. Le fait que les images numériques soient infiniment reproductibles aussi bien qu'immédiatement effaçables, qu'elles restent le plus souvent virtuelles, stockées en nombre sur le disque dur d'un ordinateur, posent la question la mémoire que nous allons constituer avec elle, tout autant que celle de la nature de l'information qu'elles véhiculent D'autant qu'elles sont infiniment malléables, retouchables, manipulables, dans un monde qui conserve néanmoins l'idée que l'image fait foi. Dès lors se pose la question de savoir comment nous regardons le monde et nous-mêmes, quelle
    représentation nous en donnons. En quelques mots L'irruption du numérique bouleverse notre rapport à l'image et à l'information. La place du photographe professionnel et du photoreportage est remise en cause par le recours aux images « spontanées » envoyées par les « témoins immédiats ». Pour autant, savons nous bien comment nous regardons ces images ? De quelle « grammaire » usons-nous pour les lire ? L'analyse d'un « oeil » parmi les plus avertis...

    Philosophe de formation (élève et collaborateur de Michel Foucault, Roland Barthes et Pierre Bourdieu) Christian Caujolle est entré à Libération comme critique photo en 1978. De 1981 à 1986, il est rédacteur en chef chargé de la photographie : c'est lui qui concevra les numéros spéciaux consacrés à Sartre et à Cocteau. En 1986, il crée l'agence photographique VU. En 1997, il est directeur artistique des Rencontres internationales de la photographie de Arles. L'année suivante voit la naissance de VU' la galerie... Christian Caujolle enseigne à l'École nationale supérieure Louis Lumière, et à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm. Il a été également commissaire de très nombreuses expositions photographiques au niveau international.

  • La version en anglais du photopoche.

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  • «L'ancien élève et ami de Christer Stromhölm reste comme toujours attaché à l'humain, à son énigme, à sa solitude et à la profondeur des sentiments complexes qu'il a su mettre en évidence aussi bien à l'hôpital psychiatrique qu'en prison. Pour aboutir à cette profonde « vérité », il vit avec ceux qu'il photographie. Il résume parfaitement le dilemme qui est le sien : « Je sais que pour faire de bonnes photographies, pour être à la distance juste, il faut que j'aie un pied dedans et un pied dehors. Mon problème, c'est que je finis toujours par avoir les deux pieds dedans !
    Cela date du tout début, quand, en 1967, il s'installe pour trois ans dans un bistrot du port de Hambourg, le café Lehmnitz, hanté par les marins en goguette, les prostituées, les paumés et les alcooliques du quartier. Là, on boit, on danse, on s'aime, on pleure, on chante. Anders vit là, prend des photos au vol et dresse un portrait bouleversant d'une humanité en dérive qu'il aime profondément. Et il révèle, dans des situations de marginalisation, une intensité et une vérité rares des sentiments. Poète d'un monde souvent noir, raisonnable à sa manière parce qu'excessif, Anders Petersen est en constante prise de risque.»

  • Après Anders Petersen, Christian Caujolle, nous fait découvrir dans cet ouvrage l'univers du grand photographe de l'agence Magnum: Raymond Depardon.

    En confiance, Raymond Depardon parle. Beaucoup, longuement, sans hésitation mais avec un débordement de digressions. Les repères temporels sont parfaitement en place, l'histoire présente, les souvenirs se combinent et les mots semblent en appeler toujours d'autres qui mènent la pensée ailleurs, ou plus loin qu'au moment où elle s'était mise en oeuvre.

    De l'enfance rurale à «la montée à Paris», de l'agence Dalmas entre people quotidien et terrains d'actualité et de guerre à la fondation de Gamma dont il devient un jour rédacteur en chef embauchant de jeunes photographes, puis de Magnum au cinéma, puis du livre - essentiel - à l'exposition, un Raymond que l'on pense parfois taiseux se révèle volubile.

    Il s'épanche sur ses motivations, ses envies, ses rapports, très importants et pensés en permanence à la technique, pour la photographie comme au cinéma. Choix d'appareil, de machines - dont il possède un très grand nombre, du Rolleiflex à la chambre grand format, et qu'il choisira en fonction du projet - qui détermineront un rapport au monde parce qu'elles imposent un angle de vision et une conception du plan. Il dit aussi sa relation à l'écriture, au texte, à la façon dont il les pratique et les lie.

    Il dit, pudiquement, des aspects intimes de son parcours, les envies d'emmener avec lui en reportage celle dont il est amoureux à un moment, ses départs parce qu'une relation sentimentale n'aboutit pas, n'est pas satisfaisante, des départs entre besoin de ne pas souffrir et de prouver, à lui et à l'autre, ce qu'il est, ce qu'il peut dire et donner.

    Une parole touffue qui correspond bien à ses tensions - qui ne sont jamais que des réalisations - entre photographie et cinéma qu'il transpose ou transporte l'une dans l'autre et vice-versa.

    Des mots qui disent et tentent de cerner les « photos de colère » qui l'ont toujours animé, en Afrique comme en Amérique Latine ou en France, avec les paysans ou les paysages qui ressemblent encore quelque peu à ceux qu'il a connus dans sa prime jeunesse.

    Des mots qui, souvent, lorsqu'ils s'apaisent, s'interrompent sur la permanence d'une solitude profonde. Celle qui le ramène toujours, sans que l'on le lui demande jamais, vers la ferme du Garet.

  • ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série de photographies qui fait l'objet d'un livre. De grands photographes (Anders Petersen, Juan Manuel Castro Prieto...) ont ainsi donné naissance à une collection remarquable qui révèle autant de facettes de la photographie contemporaine.
    En 2018 c'est Stéphane Couturier, connu pour ses images en grand format très détaillées questionnant par l'architecture les mutations des grands centres urbains du monde, qui offre de la ville un portrait où se mêlent fragments d'histoire du lieu et tissu urbain contemporain. Christian Caujolle, critique et commissaire d'exposition, accompagne d'un texte ce corpus d'images.
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  • ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série de photographies qui fait l'objet d'un livre. De grands photographes (Anders Petersen, Stéphane Couturier...) ont ainsi donné naissance à une collection remarquable qui révèle autant de facettes de la photographie actuelle.
    En 2019 la résidence est confiée à Vanessa Winship. Connue pour ses travaux au long cours aux États-Unis (She dances on Jackson) ou en Anatolie (Sweet Nothings), elle est l'auteure d'une oeuvre documentaire à la fois classique et contemporaine questionnant le lien entre humain et territoire.

  • Ce livre présente un regard sur la création photographique aujourd'hui en Iran. Pour la première fois, une quarantaine de photographes iraniens se retrouvent réunis dans un ouvrage qui fait découvrir au lecteur occidental la pluralité et la vitalité d'une photographie artistique. La photographie iranienne se caractérise par son degré d'engagement et sa dimension politique. Les démarches des artistes sont rarement neutres, et la plupart, à travers leurs images, veulent dénoncer des injustices sociales ou politiques, la censure, voire la réalité du quotidien. Pour ces photographes soumis à des pressions politiques, sociales et religieuses, le choix des sujets, dont beaucoup sont tabous, est une question délicate.
    Loin d'être une simple suite de reproductions, cet ouvrage se distingue par le parti pris d'une organisation thématique. La sélection des images vise à refléter la scène artistique photographique de ces dix dernières années en se démarquant des images emblématiquesmaintes foismontrées et sans user d'une vision exotique du pays qui exciterait la simple curiosité.

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