• Lassé de la vie urbaine, Lucas, trente ans, rend régulièrement visite à Émilien, son arrière-grand-père, qui s'est retiré dans un petit appartement proche du hameau où il a grandi. Lucas est très attaché à la maison de famille qui le rappelle à ses origines car il sait que c'est là que s'est joué le destin des siens. Un jour, il décide de restaurer les vieux murs qui résonnent encore de l'histoire familiale et, pour mieux s'en imprégner, demande à son arrière-grand-père d'écrire le récit de sa vie.
    Émilien raconte alors comment il est né dans ce hameau du Limousin en 1915, et comment, malgré un travail acharné, il a assisté à la désertification des campagnes qui tentaient de basculer dans la modernité. C'est pourtant là, dans ces venelles qu'il faut aujourd'hui défricher, que Lucas et son arrière-grand- père aiment à rêver que tout n'est pas perdu.
    Dans ce récit sensible et plein d'espoir, Christian Signol évoque la transmission entre des générations que tout semble séparer mais qui ont en commun l'essentiel : le vrai sens de la mémoire et de la vie.

  • Récit d'une renaissance, ode à la beauté et au mystère du monde, le nouveau roman de Christian Signol convoque des thèmes chers à l'auteur d'une oeuvre qui célèbre la nature et dénonce le danger qui la menace. Sur la terre comme au ciel est l'histoire poignante d'un père et d'un fils séparés par le destin. L'un n'a jamais quitté la terre qui l'a vu naître, cet univers immuable auquel il est viscéralement attaché et dont il connaît les moindres secrets. L'autre, poussé comme un oiseau migrateur vers un ailleurs plein de promesses, est parti au Canada à la découverte des grands espaces et n'a plus donné de nouvelles depuis dix ans. Jusqu'au drame qui, peut-être, les ramènera l'un vers l'autre.
    /> Christian Signol a ce talent pour évoquer l'immensité du ciel, les étés flamboyants et les aubes limpides. Des étangs du Touvois aux grands espaces du Nord québécois, ce récit pudique est un hymne au pouvoir consolateur d'une nature magnifiée par la noblesse et la beauté des grands oiseaux libres.

  • Chaque été, Charles invite Antoine chez ses grands-parents, en Dordogne. Alors que tout les sépare, les deux adolescents partagent une amitié sans concession, une de celles qui aident à se surpasser. C'est le moment tant attendu des vacances, de ces chaudes journées où les garçons aident aux champs lorsqu'ils ne filent pas à bicyclette vers les eaux fraîches de la rivière. Sur ses rives, ils rencontrent Séverine, étudiante comme eux. Entre ces trois êtres, un lien se noue, fait d'amour et d'amitié. Mais ce bonheur se brise à la fin de l'été 1939 : comme des milliers de jeunes qui ne demandaient qu'à vivre heureux, Charles, Antoine et Séverine vont devoir entrer en résistance pour retrouver l'harmonie perdue et la paix des saisons.
    Ce sont ces heures ardentes, celles d'une jeunesse bouleversée par la folie d'une époque, confiante dans l'amitié, le courage et la beauté du monde, que fait revivre Christian Signol dans ce roman poignant qui célèbre l'authenticité des âmes et la force des souvenirs.

  • Après son internat, le jeune Dr Vialaneix s'installe dans la maison de santé d'une petite commune du Limousin. Tout en alternant les visites à domicile et les consultations au cabinet, il est témoin de la disparition d'une génération touchée par la maladie, l'isolement et la solitude. Sa rencontre avec l'infirmière de cette unité de soins et une adolescente pleine de vie qui lutte contre le cancer lui apporte la force et le réconfort dont il a besoin pour exercer son métier.À travers ce très beau portrait d'un homme d'une profonde humanité, Christian Signol brosse le tableau d'une campagne magnifique mais désertée, en un émouvant hommage aux médecins de campagne trop souvent démunis pour accompagner au quotidien ceux qui luttent avec courage et s'efforcent de croire encore à un bonheur possible.Avec des mots simples, un regard poétique, Signol conte le destin des humbles auxquels personne ne s'intéresse. Jean-Claude Raspiengeas, La Croix.Une histoire forte, pétrie d'énergie et de sensibilité. Pierre Vavasseur et Sandrine Bajos, Le Parisien.

  • Surmonter les séquelles d'une grave maladie, changer le cap de sa vie... Sorti de l'hôpital, Matthieu n'a qu'une idée en tête : quitter Paris, se réfugier dans le Quercy, auprès de ses grands-parents qui l'ont élevé.
    Rien n'a changé dans la maisonnette   au milieu des prés où Paul et Louise luttent contre la marche d'un siècle qui les rejette. Le vieux maréchal-ferrant continue de forger des fers que personne n'achètera. L'ancienne sage-femme s'est plongée dans la médecine des plantes. Porté par leur humanité généreuse, leur obstination à être heureux malgré tout, Mathieu retrouve la force, le courage et l'apaisement. L'amour et la sagesse de ces êtres chers vont lui permettre d'entrevoir une existence différente, un bonheur qu'il croyait à jamais perdu.
      Signol n'est pas le romancier du passé, il est celui de la consolation. Sa nostalgie est féconde, rebelle  ; elle soulage et guérit.  Le Point.
      Un roman qui met du baume au coeur... et à l'âme.  France Dimanche.

  • Jamais Étienne et Mélina n'auraient imaginé devoir un jour quitter les berges de la Garonne, les champs et le village. Ivres de liberté, insouciants malgré la pauvreté de leurs familles, ils vivent dans la certitude d'être faits l'un pour l'autre. Mais la crise qui bouleverse le pays met fin à cette enfance heureuse. Étienne part apprendre le métier d'imprimeur à Toulouse, très vite rejoint par Mélina, engagée comme gouvernante par de riches industriels. Dans la « ville rosé » où le monde ouvrier se prend à croire aux lendemains qui chantent, pour eux comme pour beaucoup, 1936 sera l'année de tous les rêves. Mais les deux jeunes gens pourront-ils s'adapter à cet univers si éloigné de ce qu'ils ont connu ?
    Un superbe roman, tendre et grave, illuminé par l'amour d'Étienne et Mélina, les enfants de la Garonne.
      Il n'y a pas plus dévoué au monde sensible que Christian Signol. Pas de plus amoureux de son pays. Marine de Tilly, Le Point.

  • 1939. La fin des années d'insouciance. A Toulouse comme ailleurs, les hommes qui refusent de voir grandir leurs enfants dans une Europe soumise aux nazis s'engagent et partent pour le front. Beaucoup n'en reviendront pas. D'autres, comme Etienne, prisonniers en terre ennemie, se retrouvent ballotés de camp en camp, dans des conditions toujours plus rudes à chaque tentative d'évasion. Au pays, les femmes ne baissent pas les bras.
    Mélina, qui vient d'accoucher, est persuadée que pour revoir un jour Etienne, elle doit se montrer digne de lui. Confiant leur petit garçon à un couple d'amis, elle rejoint la Résistance... Des bords de la Garonne à la Prusse orientale, cette fresque romanesque, qui fait suite à Nos si beaux rêves de jeunesse, est un hymne à la vie, à la liberté et à l'espérance.

  • La ville a tué le ciel. Dans les grandes métropoles, rares sont ceux qui écoutent le vent dans les branches, ou rêvent à la douceur de l'eau des rivières, à la beauté sauvage des montagnes et au mystère des forêts. Aujourd'hui, nous ne vivons plus dans le monde, mais dans sa représentation, face à des ordinateurs qui renvoient les images de « ce que les hommes croient qui leur arrive », sans véritable contact avec un univers naturel dont nous sommes pourtant issus. En écrivant Les Vrais Bonheurs, j'ai voulu témoigner de l'importance des arbres, du feu, des pierres, des champs, des fleurs, des chemins, de tout ce qui demeure essentiel dans notre civilisation aveugle. Il s'agissait de faire prendre conscience du gouffre creusé entre eux et la vie telle qu'elle est subie dans les grandes métropoles où la plupart des enfants n'ont jamais vu d'abeilles butiner des fleurs.
    Christian Signol

  • En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l'Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n'écoutant que son coeur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre. Lorsqu'on propose à Virgile et à Victoria qui n'ont jamais pu avoir d'enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s'organise dans le Périgord jusqu'aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

  • Jean, l'enfant trouvé, a été élevé par un couple de bergers analphabètes, frustes et superstitieux. Le service militaire va heureusement le sauver de cet enfer. Avec l'aide d'un instituteur, il apprend enfin à lire et à écrire, découvre la chaleur d'un vrai foyer. Puis ce sera la « drôle de guerre » aux frontières de l'Est, et la débâcle. Le début d'une longue errance qui ramène Jean vers le Sud, jusqu'à sa rencontre avec Joseph, son ami, son double, et Dorine, un coeur simple, tombée éperdument amoureuse du jeune homme. Mais alors que la guerre se rapproche, Jean pourra-t-il échapper à son destin ?

    « Avec ce conte tragique et lumineux, Signol nous donne l'un de ses plus beaux personnages ; une silhouette désemparée, avide d'amour, toujours en quête de sens. » L'Obs « L'un de ses textes les plus lumineux. » Le Figaro.

  • Depuis son enfance, Bastien a toujours vécu dans la forêt. Pour lui, les arbres vivent, parlent, rêvent. Ils veulent renouer avec le ciel. Il en connaît tous les mystères, tous les sortilèges qu'il révélera à sa petite-fille gravement malade, venue se réfugier auprès de lui. Pour Bastien, elle est comme une forêt fracassée par l'orage. Mais il ne doute pas de sa guérison s'il se bat à ses côtés et partage ses secrets. Dans ces pages qu'irriguent la magie et la force des arbres, c'est tout le sens de la vie humaine que pose Christian Signol. Traversées du souffle de la Grande Histoire, des forêts blessées par les tempêtes et des légendes immémoriales, elles révèlent un monde de beauté, inconnu et superbe, au pouvoir salvateur.

    Un récit poignant où les arbres sont des stèles à la mémoire des hommes. Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

  • Philomène a dix ans quand naît le XXe siècle. Elle est fille de métayers d'un village du causse quercynois, près de Rocamadour. Un pays rude, brûlant sous les feux de l'été, crissant sous les pas de l'hiver.

    En racontant son histoire et celle de sa famille, traversée par les guerres, illuminée par l'amour, c'est tout un monde qu'elle fait revivre dans le parfum des pierres et des genévriers.

  • L'épopée des Marsac a débuté avec Pierre. Sous-officier aux armées du temps de la splendeur de Bonaparte, il a pu léguer à ses descendants le Grand Castel, une magnifique bâtisse posée sur une centaine d'hectares de terre, et il leur a confié le récit de sa vie.
    Des écrits que, chacun à leur tour, ils décideront d'enrichir. Albine, sa fille, fera prospérer le domaine en y plantant des vignes. Aurélien, l'arrière-petit-fils, en assurera la pérennité. Et enfin Ludivine, de la quatrième génération, deviendra médecin, et reviendra dans son fief pour y soigner ses concitoyens.
    Tous compléteront la trame des chroniques familiales où se mêlent, s'embrassent et s'embrasent petite et grande histoires.

  • Au début du xixe siècle, la dordogne était l'une des plus belles voies de transport fluvial.
    Bateliers, pêcheurs, passeurs : tous aimaient cette rivière qui les faisait vivre, cette déesse qui dispensait fortune et misère, cette amante jalouse pensait fortune et misère qui parfois retenait l'un des leurs... comme tout le monde sur le port de souillac dans ces années 1830, les donadieu sont bateliers. a treize ans, benjamin embarque sur la "gabare" de son père. il part à la conquête d'un monde nouveau.
    Entraîné dans des conflits entre grands marchands, victime d'une machination, benjamin sera séparé de ceux qu'il aime et de sa jolie promise, marie. mais le grand fleuve charrie aussi le bonheur...

  • En 1954, Ornella Perrugi rejoint son premier poste de maîtresse d'école à Ségalières. Mais la jeune institutrice va se heurter à la rudesse des paysans. C'est après sa mutation qu'elle trouve l'amour en la personne de Pierre, un autre instituteur qui partage sa passion pour l'éducation et les enfants.

  • Alors que les frères pereire, magnats des chemins de fer, règnent sur bordeaux et menacent de couvrir de rails toutes les rives de la dordogne, la famille donadieu, bateliers de père en fils, connaît encore de belles années de prospérité.
    Jusqu'à ce que la politique s'en mêle...
    En 1851, le soulèvement républicain contre le coup d'etat du prince napoléon provoque une violente répression. benjamin, qui fait partie des insurgés, est arrêté puis déporté en algérie !
    Refusant de céder au désespoir, marie, sa femme, lutte pour sauver l'entreprise familiale.
    Quolibets, mépris, suspicion, rien ne lui sera épargné lorsqu'elle prendra le commandement des gabares.
    Son obstination, son courage, sa maîtrise de la navigation sur le fleuve tumultueux lui valent bientôt le surnom de " la belle du périgord ". une belle qui ne rêve que d'une grâce qui pourrait être accordée à benjamin...

  • Après "Les cailloux bleus", "Les menthes sauvages"...
    Ici se poursuit l'histoire de la famille Fabre, l'histoire de ce village du Causse quercynois.
    Mais l'histoire s'en mêle qui, après une guerre, en apporte une autre, avec son cortège de malheurs : la défaite, l'exode puis l'Occupation qui déchire les familles.
    La paix revenue, les passions se sont éteintes et le temps a repris sa marche.
    Alors que le village se meurt et qu'elle entre dans la vieillesse, Philomène devient le coeur et l'âme de cette communauté paysanne où s'est jouée sa vie.
    Philomène a la fragilité et la force, la fidélité et la puissance d'amour de ces héroïnes inconnues qui ont fait nos familles et notre histoire.

  • Fils naturel d'un châtelain et d'une servante, Germain n'apprend le secret de sa naissance qu'à la mort de son père.
    Le retour de sa mère pour ses 7 ans et son mariage respectable n'empêchent pas qu'il soit placé quand naît un nouvel enfant. La dureté de la vie de paysan pousse le garçon à devenir apprenti boulanger. Un hommage à la petite paysannerie du début du XXe siècle.

  • Marie ne connaissait pas la date exacte de sa naissance. Johannes, le vieux pâtre de Maslafon, l'avait trouvée endormie parmi les brebis un matin d'automne 1901. Il la baptisa « Marie des brebis » et l'aima comme sa fille.
    Près d'un siècle plus tard, cette même Marie, en sa grande vieillesse, confie sa vie à Christian Signol. Il l'écoute avec passion et nous offre un livre aux senteurs de laurier sauvage des Causses, de miel et d'orange de Noël. L'existence de Marie, toute simple et modeste, rythmée par les saisons et les bouleversements de l'histoire, est une formidable leçon de courage et d'humanité, comme si la vérité n'était jamais aussi juste que dans la bouche des plus humbles.

  • J'ai toujours pensé que la beauté du monde était destinée à nous faire oublier la brièveté tragique de nos vies. Peut-être un cadeau de Dieu, s'il existe, comme je l'espère. Mais nous n'en sommes pas conscients, hélas! Non seulement nous infligeons à la terre qui nous porte les pires blessures,
    mais nous ne savons plus voir à quel point elle est belle.
    Et pourtant le monde vit. Auprès de nous. Sans nous ou avec nous. Regardez-le! Écoutez-le! Il est source de bonheur...
    C.S.

    L'eau, les arbres, la neige, les aubes, les soirs, les saisons... la splendeur du monde est infinie. À travers ces pages où se mêlent présent, passé, souvenirs d'enfance, impressions de toujours, Christian Signol nous entraîne dans un voyage où la sensation du bonheur et celle de l'éternité sont intimement liées.

  • Avec le retour de Benjamin, les Donadieu ont repris leur vie, rythmée par les crues et les décrues de leur « rivière Espérance », la Dordogne. Mais le progrès, mot magique de ce XIXe siècle, leur laisse peu de répit. L'extension du réseau ferré, la concurrence menée à coups de bas prix par le chemin de fer réduisent peu à peu à la ruine le commerce fluvial. Benjamin et Marie n'ont plus le choix, il faut quitter Souillac, leur chère vallée, pour monter dans le haut pays, travailler au commerce du bois. Un déracinement, un déchirement de nouveau, et un monde à découvrir, celui des bûcherons et des forêts sombres des collines...

    Sur commande
  • Julien Signol demande à son fils pourquoi le ciel est bleu quarante ans après l'avoir demandé à sa mère qui, pour toute réponse, l'avait giflé : à l'aube du XXe siècle, l'enfant d'une domestique veuve n'avait pas le droit de lever la tête vers le ciel. Aujourd'hui, le petit-fils de Julien est écrivain.

  • Les sagas de Christian Signol ressuscitent souvent une France rurale en proie aux mutations qui ont bouleversé les siècles précédents. Après Les Messieurs de Grandval et ses maîtres de forges, le romancier revient dans ce Périgord qu'il aime tant, sur les bords d'Auvézère où, en 1912, la vie s'écoulait, joyeuse et insouciante malgré les menaces de guerre. Entre les fils du château et les filles du métayer, des liens se sont tissés dès l'enfance. Amours contrariées, rivalités, conflits familiaux... leurs destins ne cesseront de se croiser au gré des soubresauts de l'Histoire.
    Christian Signol sait, mieux que quiconque, faire revivre les images d'un monde disparu comme un enchanteur soufflerait sur des braises encore vives.

  • Adeline en Périgord

    Christian Signol

    " ma grand-mère adeline, nous dit christian signol, était une petite femme aux gestes délicats et précis, si menue, si fragile qu'on avait peur, en l'embrassant, de la casser.
    son visage étroit et fin s'illuminait de deux yeux gris qui avaient la transparence secrète des fontaines. [...] elle avait la peau si fine que sa chair paraissait à vif sur le monde... " adeline, simple paysanne tout illuminée de modestie et de bonté, gravit la pente de son destin : le travail, parfois si dur, les guerres, tellement cruelles, mais aussi la magie du rythme des saisons, les joies qu'apportent l'amour, les enfants...
    adeline, une femme modeste, dont son petit-fils nous fait un portrait sensible et attachant, merveilleusement tendre, adeline dont le témoignage nous restitue dans toute sa grandeur " les valeurs essentielles sur lesquelles ont vécu nos campagnes pendant des milliers d'années ".

empty