• Écrit pour un jeune compagnon dont la capacité à se souvenir s'estompe, ce roman procède de la transfusion des réminiscences. Deux hommes. L'un d'eux perd peu à peu la mémoire, le mal lentement l'enferme, l'isole de l'être aimé. Celui-ci, seul, impuissant, lutte avec l'oubli, donne voix à l'autre, s'accroche aux mots, écrit ce qui se perd. C'est dans ce parcours-là, à Taïwan, que nous entraîne M., retenu auprès d'un compagnon d'une autre culture que la sienne, et dont la maladie ravage le cerveau...
    Introspection, richesse de l'analyse, beauté rendue des paysages, il faut s'y enfoncer, page après page, et plonger à son tour au coeur de ce récit que nous offre Christophe Bagonneau à travers une langue précise, souple et sensuelle, entièrement tendue vers l'expérience du sensible.

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  • On dit que le chant de Kebkab est un don du ciel. Sa voix, dans cette lointaine contrée d'Éthiopie, ferait pleurer les montagnes. Pourtant, lui, le plus brillant des étudiants en théologie va douter. Pire : il manifeste son doute, risquant d'être privé de toute fonction au sein de l'Église. Le Conseil des Anciens décide que la foi de Kebkab doit être mise à l'épreuve. Il est envoyé vers Lalibela, la Jérusalem noire, première étape d'un parcours initiatique au cours duquel il va rencontrer successivement trois ermites. Leur enseignement de L'Évangile secret de Philippe va ébranler sa vie et le ramener au souvenir de son ami, Gezagn, grand amateur d'art et de sciences, futur roi de la tribu des Konsos, peuple que Dieu n'a pas touché.
    Dans une langue flamboyante deux chemins s'entre­croisent pour nous offrir une odyssée intemporelle où le sens du doute est magnifié à hauteur de celui de la foi.

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  • A contre-jour, la nuit Nouv.

    Le narrateur relate à un ami le séjour qu'il a effectué à Taïwan au cours de l'été. Par des chemins imprévus, un retour difficile vers Taipei pour celui qui y a vécu plusieurs années avec son compagnon défunt.

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