• Quolibets

    Daniel Biga

    Daniel Biga, nous le savons, depuis ses premiers livres, pour dire la poésie, parle de «poévie». Chantre des jeux de langue et de la musicalité des mots, il en cultive avec brio la polysémie.
    Jamais peut-être la lutte amoureuse dans la langue contre elle-même, Daniel Biga ne l'avait menée aussi radicalement que dans ce livre. Il y brise les mots, joue des sonorités, heurte les significations, les démultiplie. Dans ce détournement, se crée la langue-Biga. Elle combat le cliché en jouant des clichés, en les parodiant, en les sapant.
    Avec la mort qui rôde, le silence qui menace, c'est la vie qui va, c'est la vie qui gagne. QUODLIBETs ne parle pas du monde mais de ce monde dans lequel vit, aime, souffre, vieillit Daniel Biga et c'est alors l'autre monde qui se lève. Daniel Biga écrit selon des motifs personnels sur l'existence générale.

  • Octobre

    Daniel Biga

    Journal écrit en 1968, Octobre est un livre puisé à même la vie, son quotidien, sa difficulté. Daniel Biga tient jour après jour la chronique angoissée et vitale de l'incertitude du couple, de l'écriture, du chômage. Il ouvre, entre rébellion et lyrsime, la trajectoire commune d'un homme pris dans les transformations sociales, politiques et artistiques d'une époque charnière. La réalité d'Octobre traverse les époques et vient résonner durement avec la nôtre. Livre le plus autobiographique de son auteur, nous ajoutons à cette édition un vaste entretien avec Daniel Biga, qui éclaire à plus d'un titre le parcours singulier d'un poète insaisissable et farouche, qui est une figure unique de la poésie française contemporaine.

  • Une anthologie de poèmes sur plus de 50 ans d'écriture du « seul poète rescapé de Mai 68 ».
    La première partie de cette anthologie, titrée de façon provocatrice Le poète ne cotise pas à la Sécurité sociale, rassemble les textes écrits entre 1962 et 2002. La seconde, Il n'y a que la vie, qui donne son titre au recueil, réunit les textes les plus récents (2002-2017).

    Choix copieux, diversifié, généreux, motivé par les préoccupations de l'auteur qui toujours nourrit son oeuvre de sa vie, comme en témoigne l'invention de cette expression : « PoéVie. » Ce livre rassemble un demi-siècle de lutte sans merci avec la chair des mots, où le vocabulaire le plus cru, les plus subtiles raffinements du langage se confrontent aux interdits de la morale, aux violences intolérables des sociétés humaines.

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  • Et moi aussi j'ai été huissier des chants appariteur des couleurs berger d'enfants et instituteur des caprins et ovins j'ai été ingénieur des bétons et bitumes manoeuvre des dossiers et paperasses j'ai eu une chaire associée de docteur du coeur et de pharmacien des âmes mais c'est toujours jardinier de fourmis et scarabées brocanteur des mûres et chanterelles troisième classe des eaux et forêts que j'ai été parfaitement à l'aise.
    Pour lecteurs à partir de 5 ans et jusqu'à plus que centenaires.

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  • Daniel Biga revient au Chorus. Et c'est mesclun de tons, de sons, de langues. Une Babel à la mesure de la cacophonie d'aujourd'hui. Tohu-bohu des origines, traversé d'harmonies brèves.
    Surprenantes. De l'humain émerge de cette Afrique du coeur. De l'humain, toujours en formation.

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  • Daniel Biga, nous le savons, depuis ses premiers livres, pour dire la poésie, parle de «poévie». Davantage encore dans ce recueil, puisqu'il nous conte les jours ordinaires, en cueille les modestes fruits, joies et peines, étonnements où se mêlent intimement amour et humour, gravité et légèreté.

    Daniel Biga est le chantre des jeux de langues et de la musicalité des mots. Il en cultive avec brio la polysémie comme pour mieux nous faire entendre la grandeur et le dérisoire d'être homme. (.) geais de maux et jets de mots sur l'art d'être ou de tenter d'être, écrit-il dans une note introductive titrée «Praeambulus». Parce que le trajet trajique jamais n'élimine le comique (ni vice versa, évidemment), que toute opinion n'est (éventuellement) que vérité de l'instant, que toujours la partie (ou le parti) n'est qu'un élément du tout, dans une relative sérénité («crispée» notait le Re-né Char), avec un sens incertain de la fraternité humaine (malgré tout.) le vieux scribe convie ses frères et soeurs humains au partage des souffles, gâteuseries, bouffitudes de son existence jusqu'au bout du fini, se - et leur - souhaitant affectueusement cette inéluctable, et pour ce qui le concerne proche, « bienvenue à l'Athanée », où s'accompagner les uns les autres sans pesante tristesse - ni aucune autre sorte d'excès.

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  • Le chant des batailles

    Daniel Biga

    Il s'agit de dire ces choses-là, non pas pour s'y complaire (...) non pas pour souffrir à perpétuité, d'une souffrance répétitive, complaisante, masochiste.
    Non, il s'agit plus simplement d'y aller pour une vérité plus juste la compréhension de ce qui est, une vie meilleure. Il s'agit d'y aller pour la communauté des hommes, pour chacun de ceux qui y allèrent, iront encore, toujours, tant que le Monde se cachera à lui-même. Tant que l'aveu sera répréhensible, le désir interdiction, tant que les humains ne seront pas exactement des humains.

  • L'Amour d'Amirat, dont Le Clézio a été le premier lecteur enthousiaste, est, en prose, le journal de bord d'un citadin qui s'exile, deux ans, à mille mètres d'altitude. Un document peu commun ! Né nu (poésies 1974-1983) est le recueil inédit de la maturité, de l'apaisement gagné. Certes, on retrouve parfois la grande foulée narrative, l'érotisme convaincant, l'amertume tendre. Mais de sa solitude en montagne, de son absence de besoins, de sa paresse de principe, Biga a voulu faire une expérience intérieure.
    Le narcissisme est devenu la clé de la connaissance fraternelle. La pauvreté brille comme une gloire. Biga, qui frôla autrefois le voyou, se convertit en homme debout. Il nous propose sans dogmatisme son itinéraire, qui a convaincu déjà beaucoup de critiques et de lecteurs.

  • Ne nu

    Daniel Biga

  • Quatrième de couverture Vérité et provocation. Daniel Biga est le poète témoin d'une époque, la sienne, la nôtre. Il a été présenté comme « le seul poète rescapé de Mai 68 », un poète capable de passer d'un bricolage à la Andv 'Warhol au plus concentré des gestes de méditation.
    Cette anthologie personnelle rassemble 40 ans d'écriture, d'expérience du vécu, d'art de la confidence. Une lutte sans merci avec la chair des mots, où le vocabulaire le plus cru, les plus subtils raffinements du langage se confrontent aux interdits et à la morale, à l'hypocrisie et aux violences intolérables des sociétés humaines. Daniel Biffa, plus que tout autre poète contemporain, a su prendre des risques et les assumer.

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  • Carnet des refuges

    Daniel Biga

    Dans l'entrelacement de notes manuscrites, de textes anciens, de récits d'enfance, de dessins, prennent corps le livre des refuges et les espaces de la protection qui sont peut-être aussi ceux de ces origines dont nous nous savons tous orphelins.
    Texte des berceaux et berceau des textes surgissent entre la main créatrice et le souvenir de la blancheur des matins de plumes et d'oeufs, dans le scintillement pauvre de la poussière sous le soleil.

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  • Roman ? Récit ? Souvenirs ? Daniel Biga nous laisse volontairement dans cette incertitude. Encore que le sous-titre, « Conte des jours ordinaires », mêlant les notions de rêve et de réalité, de durée quotidienne et de temps imaginaire, donne quelque indication sur le traitement qu'il fait subir à l'histoire du « Sauvage des Quatre-Chemins ». Histoire, bien sûr, et histoires croisées. Dans cette période allant de 1940 au tout début des années 1950, nous revivons ou découvrons quelques images de l'occupation nazie, les privations, la Libération, le retour aux activités de paix, l'élan d'enthousiasme et la foi au progrès. Ceci dans un milieu rural de mas, bastides, campagnes et villages provençaux vus par l'enfant naïf qui y découvre, émerveillé (parfois horrifié), sa présence au monde et la complexité de vivre. Et tout cela sans oublier la forte existence des bêtes et des plantes, la puissance du vent, des sons, les odeurs, les couleurs, les saveurs, au coeur de paysages où les mythes antiques sont encore perceptibles ; même si Tarzan ou les Pieds Nickelés, la radio et les autres nouvelles mythologies du XXe siècle se manifestent, s'affirment et revendiquent leur existence. Par le regard vif du jeune sauvage, le narrateur s'amuse d'événements que le temps (un des principaux acteurs de ce livre) réinvente. Laissons-nous porter dans ce conte éternel de l'enfance, par la grâce de la tendresse, de l'humour et du plaisir de la langue. Ce roman-récittémoignage est le premier tome d'une trilogie en cours d'écriture.

  • Mammiferes

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    Édition originale limitée à 120 exemplaires sur papier Velin d'Arches, impression typographique de cinq poèmes accompagnés pour chaque exemplaire
    d'une eau-forte, issue de cinq jeux de vingt-quatre, numérotée et signée de Gérard Serée.
    Format 21 x 25 cm.
    Édition présentée dans un étui toilé noir.

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