• S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

  • Les années fastes de la radio (1955 - 2009) par Daniel Lesueur, auteur et journaliste de la presse musicale

    À paraître
  • Sur commande
  • Au cours de sa longue et prodigieuse carrière, Johnny a chanté plus de mille chansons, dont 367 (un tiers !) n'avaient pas, à l'origine, été écrites en français. Nous sommes partis à la recherche des V.O... et les avons trouvées, parfois à grand' peine, car il y avait des chausse-trappes : à ses débuts, l'artiste allait à la pêche aux tubes qui avaient déjà fait leurs preuves. Là, facile, il suffisait de décortiquer les hit-parades anglo-saxons, voire parfois italiens ou allemands. Mais une fois devenu l'Idole que l'on sait, des quatre coins de la planète, des auteurs-compositeurs, souvent en herbe, lui envoyèrent des partitions, des bandes magnétiques ou des maquettes sur disque souple. Et retrouver 30, 40 ou 50 ans plus tard un type au fin fond du Texas ou de la Creuse qui a écrit en tout et pour tout une seule chanson dans sa vie -mais pas pour n'importe qui !- c'est un exploit qui aurait été impossible jadis sans l'internet...

    Sur commande
  • Idole incontestable et artiste contesté, tel était le paradoxe de Claude François. Parfait showman ou pantin trop articulé ? N'était-ce pas sa réussite que l'on jalousait, sous couvert de critiques prétendument esthétiques ou de considérations artistiques ? Car, même s'il avait connu des revers financiers, ils n'étaient dus, en aucun cas, à une baisse de popularité conséquente. Au contraire ! De « Belles belles belles » en 1963 à « Alexandrie Alexandra » en 1978 en passant par « Comme d'habitude » en 1967, on n'a jamais connu un trimestre sans sa présence au hit-parade. et même à l'étranger sur la fin de sa carrière, notamment en Grande-Bretagne, pays pourtant réputé pour son protectionnisme en matière de show-business. Alors bien sûr nous croyons tous connaître sa discographie en détail et sur le bout des ongles. Or, non ! Il avait notamment monté son propre label, Flèche, qui foisonne de talents, vrais ou frelatés, mais qui ont marqué l'époque. Quant à son répertoire, lorsqu'il le puisait à l'étranger, il s'agissait, non pas de l'artillerie lourde des titres déjà n°1 au hit-parade outre-Manche ou outre-Atlantique, mais souvent de pépites inconnues, égarées dans les méandres de la production discographique internationale. Redécouvrons ces quinze années bouillonnantes.

    Sur commande
  • Un demi-siècle tout rond ! Un demi-siècle sépare « Tous les garçons et les filles » (1962), chanson emblématique des sixties, de « L'Amour fou » (2012), album magistral qui va définitivement marquer le XXIe siècle. Entre les deux, une discographie enthousiasmante et foisonnante (1963-1963) qui se fit ensuite intimiste (1970-1973) avant le grand retour (« Message personnel », 1974). Comme le chantait Georges Brassens, tout est bon chez elle, y a rien à jeter, malgré quelques compromissions (« Tamalou », « Musique saoule », « Jazzy rétro Satanas ») qui, paradoxalement, lui permirent d'accéder à une plus grande indépendance artistique. 365 chansons en français et près de la moitié en langues étrangères (anglais, italien, allemand, espagnol, portugais) ont forgé en cinquante ans une reconnaissance internationale bien méritée. Un coffre dont on extrait les bijoux un par un, au gré de notre humeur du moment, du sautillant « Comment te dire adieu » à l'éblouissant mais déchirant « Normandia ».

    Sur commande
  • Nietzscheenne : roman

    Daniel Lesueur

    Nietzschéenne : roman / Daniel Lesueur Date de l'édition originale : 1924 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

    Sur commande
  • Sur commande
  • Sur commande
  • Sur commande
  • Voici établie par un spécialiste, la liste des grands succès populaires pendant plus de soixante ans. Chacune d'entre elle est accompagnée d'anecdotes amusantes ou surprenantes sur son histoire et son interprète.
    #Remonter le temps et se divertir en famille ou entre copains, c'est ce que propose ce petit guide des chansons que nous gardons dans notre coeur et dans notre histoire.

    Sur commande
  • Avant de fonder Led Zeppelin, Jimmy Page fut un musicien de studio fort prisé. Tout a commencé en 1962 avec Neil Christian and The Crusaders et « Road To Love ». A partir de cette date, le Guitar Hero a prêté main forte à de nombreux groupes ou chanteurs et chanteuses, connus ou obscurs, afin de se faire la main et évoluer (et de quelle manière !) pour plus tard atteindre les sommets. Il y a fort à parier que certaines chansons seraient restées dans les oubliettes du Rock sans la présence et le talent de cet as de l'harmonica et surtout de la six-cordes. Donovan, Them, Pretty Things, Screamin' Lord Sutch et bien sûr Yardbirds lui doivent énormément, de même, et c'est beaucoup plus étonnant, que Petula Clark voire même Benny Hill. Sans oublier nos frenchies, Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, Michel Polnareff, Dick Rivers, etc. Daniel Lesueur, journaliste, animateur radio, auteur de nombreux ouvrages sur le monde du rock et des médias nous raconte ici la genèse de ce maître de la guitare, de ses tout débuts jusqu'à l'envol du Dirigeable.

    Sur commande
  • Toujours une chanson qui me rappelle... 2011... Une date dans l'histoire du rock français : Eddy Mitchell abandonne la scène après cinquante ans de bons et loyaux services. Heureusement, il nous reste les disques... 12 albums live et 36 en studio ainsi qu'une quarantaine de chansons enregistrées avec un groupe dont on n'a jamais cessé de parler, les Chaussettes Noires. Un groupe mythique et un chanteur adulé... Certains collectionneurs avouent posséder plus de 600 vinyles différents de leurs idoles. Qui dit mieux ?

    Sur commande
  • Découvrez Girls' power ! - les femmes s'emparent du disque et du clip, le livre de Daniel Lesueur

    Sur commande
  • De tous les arts, le rock (au sens large du terme : du rock'n'roll au hip-hop en passant par la pop, la country ou le reggae) fait figure du plus déjanté de tous. C'est loin d'être un scoop : il y a beaucoup plus de morts violentes chez les rockers que chez les employés de France Télécom. Le rock est un art un art de vivre un art de mourir. Quant aux rockers il y a ceux qui avouent que, sans le rock, ils seraient devenus des sales types et les autres, à qui il n'est pas besoin de poser la question ! Notre ouvrage propose un tour d'horizon des rockers les plus dézingués (et il y en a eu !) et un hommage à ceux que le destin a choisi de stopper en pleine ascension.

    Sur commande
  • Il y a un peu plus de quarante ans (juin 1970), après une campagne menée par Radio Caroline, Harold Wilson perdait son siège de Premier ministre.
    Les jeunes Anglais lui faisaient payer le fait d'avoir, trois ans plus tôt, réduit au silence les si populaires "radios pirates". En France, que serait-il advenu si le gouvernement Mitterrand avait mis à exécution sa menace d'interdire NRJ ? Meurtre, espionnage, attaque à la bombe... Ces jeunes gens passionnés de communication étaient de redoutables hommes d'affaires, capables de commettre les pires méfaits, là où la loi ne pouvait les atteindre, le plus souvent à bord de rafiots ancrés au-delà des limites territoriales.
    Le comble est qu'après avoir été pourchassées durant des décennies, elles renaissent aujourd'hui en toute légalité sur Internet. Les radios pirates ont transformé en profondeur le monde de la radio. Peut-être même le monde tout court ! C'est leur tumultueuse et passionnante histoire que présente ici Daniel Lesueur.

    Sur commande
  • Plus d'un demi-siècle que l'on se bat pour des objets en relation avec Johnny. Lorsqu'il s'agit de disques, c'est normal, puisqu'il est chanteur. Quoi que l'on puisse se demander s'il est bien raisonnable de payer 100€ pour un faux disque ou le triple pour un pressage sud-américain qui gratte comme c'est pas possible alors qu'on peut l'écouter en CD ou MP3. Mais la question n'est pas là ! Du premier article de journal dans lequel on nous présente un jeune chanteur américain (sic) nommé « Halliday » (avec un « i » au milieu !) à la coque de téléphone portable, Johnny fut et reste à toutes les sauces. Ses fans sont-ils de grands enfants qui refusent de grandir... et que l'on exploite à des fins commerciales ? Non, ce sont des collectionneurs, comme on se rendra compte à la lecture de ce livre qui recense un millier d'objets qu'ils vénèrent et conservent pieusement pour la raison qu'ils ont accompagné leurs vies et émaillé celle du plus grand artiste francophone : journaux, porte-clés, badges, magnets, bustes, briquets, mugs, plaques émaillées, tapis de souris, etc. De l'objet le plus petit (le pin's) à la statue haute de quatre mètres, tout y passe. C'est un temple, qu'il faudrait ériger, pour adorer les reliques amassées depuis 1960 !

    Sur commande
  • Lorsque Jenna Massoli (qui ne se fait pas encore appeler Jenna Jameson) sort du coma éthylique, c'est pour découvrir qu'elle a été violée durant son sommeil. Elle ignore tout de son aînée Traci Lords, qui n'a pas eu une enfance et une adolescence plus roses que les siennes. (Elle aussi a été violée, à l'âge de 10 ans.) Notre ouvrage se propose de vous faire revivre le dernier quart du XXe siècle à travers les destins similaires de deux Américaines malheureuses et paumées qui s'emparèrent du commerce du sexe pour le hisser au rang d'art par le biais du cinéma, portant chacune à tour de rôle le titre de Reine du X. Traci et Jenna sont aujourd'hui des femmes d'affaires respectées. Elles ont « réussi », et pas seulement à la force du poignet. Elles ont aussi grandement contribué au mouvement de libération de la femme en s'insurgeant contre un destin qu'elles auraient pu croire implacable.

    Sur commande
  • John Holmes, sans doute le plus " grand " acteur pornographique américain, est né en 1944 sous le signe du désastre. Sans éducation solide, mais surtout dépourvu de toute morale et sans aucun sens éthique, ce sont bien ses 35 centimètres de talent et son instinct de la ruse qui vont dans un premier temps lui sauver la mise. Holmes concentre dans sa biographie tout, absolument tout, ce que le " politiquement correct " d'aujourd'hui abjure et agonit : sexe débridé, prostitution, pornographie, usage et trafic de drogue, détournement de mineures, vols divers, crimes, complicité d'assassinat - pour ne parler que des " péchés capitaux ", auxquels il faut ajouter : mensonge, falsification, duplicité, trahison, escroqueries diverses, etc., etc. C'en est à ce point sidérant que Holmes, en plus d'être une véritable énigme, en devient presque attachant, tant il apparaît comme une victime déboussolée qui n'a jamais su à quel saint se vouer pour devenir homme. Il est mort du sida en 1988.

    Sur commande
  • En 1994 était exécuté John Wayne Gacy, le plus grand serial-killer américain. Reconnu coupable de 33 assassinats, il venait de passer 16 années en prison, dont 14 dans le couloir de la mort. Ses victimes avaient été violées et torturées : de jeunes hommes de 14 à 23 ans, naïfs voire simples d'esprit, drogués ou prostitués. Le tortionnaire, parfois, épargnait l'un d'eux, sûr de n'avoir rien à en craindre. Ces rescapés sont aujourd'hui des épaves ; peut-être auraient-ils préféré ne pas revenir de cet enfer. Les autres avaient été enterrés dans la cave du monstre. Maître d'oeuvre en matière de perversion, Gacy, lâche prédateur qui s'était cru plus fort que la société, offrait pourtant l'image parfaite de l'Américain moyen. S'investissant dans les oeuvres sociales, organisant des kermesses pour les plus démunis, se déguisant en clown pour animer les orphelinats et les salles de pédiatrie des hôpitaux, il devint rapidement une vedette locale. Suscitant l'intérêt de la presse, il posa pour la postérité en compagnie du maire de Chicago et de l'épouse du président Carter. À quoi ressemblait l'abominable créature qui avait l'impudence de crâner lorsqu'on l'arrêta, jurant ses grands dieux que sa seule infraction vis-à-vis de la loi américaine était d'avoir installé un cimetière clandestin sous sa maison ? À quoi ressemblait ce psychopathe qui, tenant devant lui l'ardoise qui indiquait son matricule, continuait à sourire avec morgue et arrogance au photographe de la prison ?

    Sur commande
empty