• Ces études apportent dans leur ensemble, et chacune pour soi, une contribution à la grande problématique du langage qui s'énonce dans les principaux thèmes traités : on y envisage les relations entre le biologique et le culturel, entre la subjectivité et la socialité, entre le signe et l'objet, entre le symbole et la pensée, et aussi les problèmes de l'analyse intra linguistique.

  • Ce second volume de problèmes de linguistique générale réunit vingt études importantes parues de 1965 à 1972 qui complètent une vaste introduction à une problématique du langage.
    Les deux premiers articles, sous forme d'entretiens, traitent de l'évolution de la linguistique et des changements récents survenus dans les doctrines du langage.
    On passe ensuite au problème fondamental de la communication et du signe, au développement de la sémiologie de la langue. la notion de structure et celle de fonction sont l'objet des études suivantes, structure de la langue et structure de la société. la syntaxe vient ensuite avec la composition nominale et les relations d'auxiliarité. deux études visent à monter comme l'homme est implicite dans la langue, " l'antonyme et le pronom français moderne " et " la forme et le sens dans le langage ".
    Enfin on trouvera dans les derniers chapitres la poursuite de recherches sur la genèse de certains termes culturels ou concepts importants comme l'histoire du terme " scientifique ", l'étude de " la blasphémie et l'euphémie " ou l'analyse de " deux modèles linguistique de la cité ".

  • Dans cet ouvrage, la méthode linguistique comparative est employée à un dessein d'ensemble : l'analyse du vocabulaire propre aux grandes institutions dans les principales langues indo-européennes. Partant des correspondances entre les formes historiques, on cherche, au-delà des désignations, qui sont souvent divergentes, à atteindre le niveau profond des significations qui les fondent, pour retrouver la notion première de l'institution comme structure latente, enfouie dans la préhistoire linguistique. On jette ainsi une lumière nouvelle sur les fondements de maintes institutions du monde moderne, dans l'économie, la société, le droit, la religion.

  • Dans cet ouvrage, la méthode linguistique comparative est employée à un dessein d'ensemble : l'analyse du vocabulaire propre aux grandes institutions dans les principales langues indo-européennes. Partant des correspondances entre les formes historiques, on cherche, au-delà des désignations, qui sont souvent très divergentes, à atteindre le niveau profond des significations qui les fondent, pour retrouver la notion première de l'institution comme structure latente, enfouie dans la préhistoire linguistique. On jette ainsi une lumière nouvelle sur les fondements de maintes institutions du monde moderne, dans l'économie, la société, le droit, la religion.

  • Trente cinq ans après sa mort, l'oeuvre d'Émile Benveniste continue de faire partie des références pour de nombreuses recherches en linguistique. La publication des Problèmes de linguistique générale a assuré tardivement une large publicité à ses travaux, mais en a aussi laissé quelques autres dans l'ombre, ainsi ceux portant sur des langues rarement connues qui ne sont accessibles qu'à des spécialistes mais aussi l'ensemble de ses cours à l'École Pratique des Hautes Études et au Collège de France, encore inédits.Offrir à la lecture les derniers cours qu'il a donnés au Collège de France, en 1968 et 1969, permet de voir, clairement mise au jour, sa volonté d'établir une théorie du langage. Mais c'est aussi l'occasion de faire apparaître les différentes facettes du célèbre linguiste : l'envergure du savant, dont on admire la limpidité du style théorique, les grandes orientations du travail de recherche - on lira en particulier ses analyses inédites consacrées à l'écriture - mais aussi le dynamisme et la fermeté de l'enseignant.

  • Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points :

    - Les mots du texte : Langage, langue, signe - L'oeuvre dans l'histoire des idées : De la grammaire au structuralisme - La figure du philosophe : Un linguiste voyageur - Trois questions posées au texte : Le langage est-il le propre de l'homme ? Peut-on penser sans les mots ? Quel est le problème posé par la pluralité des langues ?
    - Groupement de textes : Ce dont on ne peut parler, il faut l'écrire - Prolongements À partir de la terminale.
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  • Baudelaire

    Emile Benveniste

    On savait que la littérature intéressait Benveniste, qu'il avait été lié au mouvement surréaliste dont il signe le manifeste La Révolution d'abord et toujours ! en août 1925 ; on savait depuis Henri Meschonnic que par sa pensée de la « subjectivité dans le langage » et du « sémantique sans sémiotique », il rendait possible une poétique. Aussi est-ce sans étonnement qu'on a retrouvé dans ses archives, datant pour l'essentiel de 1967, classés dans un dossier intitulé « Baudelaire », 367 feuillets aujourd'hui conservés par la BNF. On les a complétés par 3 feuillets de la même origine conservés au Collège de France.
    L'ouvrage présente, reproduit fac-similé et transcrit l'intégralité des notes de travail et des brouillons connus de la poétique d'Emile Benveniste.
    Il s'agit de la plus importante publication de cet auteur depuis le tome II, paru en 1974,des Problèmes de linguistique générale. Elle donne accès à tout un pan inédit de sa réflexion sur le langage.

  • «Ces études apportent dans leur ensemble, et chacune pour soi, une contribution à la grande problématique du langage qui s'énonce dans les principaux thèmes traités : on y envisage les relations entre le biologique et le culturel, entre la subjectivité et la socialité, entre le signe et l'objet, entre le symbole et la pensée, et aussi les problèmes de l'analyse intralinguistique.» E. Benveniste.

  • «Ces études apportent dans leur ensemble, et chacune pour soi, une contribution à la grande problématique du langage qui s'énonce dans les principaux thèmes traités : on y envisage les relations entre le biologique et le culturel, entre la subjectivité et la socialité, entre le signe et l'objet, entre le symbole et la pensée, et aussi les problèmes de l'analyse intralinguistique.» E. Benveniste.

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