• Sur le vif

    Eric Neuhoff

    • Rocher
    • 7 Octobre 2020

    De Bardot à Sagan, en passant par Beigbeder, Deneuve, Orson Welles ou encore Louise de Vilmorin, sans oublier des lieux qui lui sont chers, de Saint-Jean-de-Luz à Los Angeles, Éric Neuhoff croque paysages et personnalités de la littérature et du 7e art. Des portraits ciselés, des atmosphères saisies à la pointe sèche, et autant de souvenirs de son enfance à aujourd'hui.
    Avec Sur le vif, Éric Neuhoff livre des mythologies intimes, à la hussarde et façon puzzle, comme une nouvelle « recherche du temps perdu » signée Neuhoff. À lire comme on boirait un gin tonic ou un Moscow mule.

  • «Nous en sommes tous là, à n'avoir pas su retenir ces choses qu'on pensait inoubliables. Les assassins ont tort de revenir sur le lieu du crime. Peut-être qu'elles ont vieilli, hein, Maud, Laetitia et Bébé. Ça serait terrible. Ça serait trop moche. Cette réédition me fait tout drôle. Pardon pour la poussière.» Eric Neuhoff.
    Du charme, de la dérision et beaucoup de nostalgie : Eric Neuhoff, l'un de nos meilleurs écrivains français, et sans doute l'un des plus désinvoltes, nous rafraîchit la mémoire avec ce recueil délicieusement hors d'âge et hors des modes. Les hanches de Laetitia, La petite Française, Un bien fou : trois pépites, légères et graves à la fois.

  • « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »

  • « Je repense à toutes ces vacances d'été. Je me souviens que nous les attendions toute l'année. Elles avaient l'air de ne jamais vouloir finir. À partir de 1964, nous sommes allés sur la Costa Brava. Cela a duré des années. Je suis retourné à Canyelles après une éternité. » Un quinquagénaire revient en Espagne sur les lieux où, enfant, il passait ses vacances. Accompagné de ses propres enfants, il revit ses souvenirs de jeunesse, se rappelle de ses copains d'alors, de ses premières amours et de tout ce qui faisait le quotidien des années soixante, soixante-dix et quatre-vingts l'été, sur les plages catalanes : les espadrilles, la Peugeot 403, les 33-tours, les musiques du moment et les films mythiques...Un grand livre sur le temps qui file. Mathilde Nivollet, Le Parisien.Chaque phrase a une saveur particulière, et une singulière poésie passe entre les mots. François Forestier, L'Obs.Un sacrément bon écrivain. Frédéric Vitoux de l'Académie française, Le Figaro.Prix Cazes 2017.

  • Un voyage dans l'univers des " grandes brasseries ", quelles soient parisiennes (Flo, La Coupole, Bofinger, Terminus nord, Julien, Le Vaudeville, Le Boeuf sur le toit, Le Balzar) ou régionales : Flo Nancy, Flo Reims, Flo Metz, Flo Toulouse, Flo Nice.
    Pour chaque brasserie :
    un texte documentaire de Gilles de Bure relatant l'histoire de la brasserie ;
    une chronique littéraire d' Éric Neuhoff dont la scène se déroule dans la brasserie ;
    une recette : Raie au beurre fondu, Formidable Choucroute Paysanne, Bouillabaisse, Cassoulet, Curry d'agneau à l'Indienne, Nage de Saint-Jacques, Tagliatelles de légumes croquants au gingembre, Cocotte de joue de lotte à la Provençale, Escalope de foie gras aux pommes & raisins, Tartare de hareng et pommes roseval, Pain perdu de Kouglof, Glace caramel, Profiteroles au chocolat...

  • Champagne !

    Eric Neuhoff

    « Le champagne ressemble au bonheur. C'est son cousin germain, son complément indispensable. Il n'y en a jamais assez. Il ne faut surtout pas essayer de le définir.La première chose qui disparaît avec le champagne, c'est le temps. On ne regarde plus sa montre. Du coup, on dit des sottises. On se croit éperdument intelligent. La vie reprend ses droits. Tout s'agite, devient passionnant. Le champagne met la vie au pluriel. C'est une boisson qui déteste le présent. La magie n'est pas absente du processus. Aujourd'hui s'efface. C'est déjà demain. C'est encore hier. Vous avez entre les doigts des centilitres d'espoir ou de nostalgie, au choix. »Grands vins, cigares, palaces... pour le dandy moderne, l'art de vivre n'est pas un vain mot. Cette collection s'adresse aux hommes d'aujourd'hui qui, en toutes circonstances, cultivent l'aisance, l'élégance, la distinction. Un goût du raffinement à redécouvrir.Guides utiles à ceux qui veulent vivre la belle vie

  • On connaît le goût d'Éric Neuhoff pour le cinéma, non moins vif que son appétit de littérature américaine et anglo-saxonne.

    Il arrive même que ces deux passions se conjuguent ici au gré d'entrées aussi inattendues que MONROE (Marilyn) ou RISI (Dino).

    Au fil des (nombreux) écrivains qu'Eric Neuhoff a retenu dans son panthéon personnel : Martin Amis, Julian Barnes, Raymond Carver, Joan Didion, John Fante, Jonathan Franzen, Kazuo Ishiguro, Jack Kerouac, Jay McInerney, Michael Ondaatje, Salman Rushdie, Gore Vidal ou encore Tom Wolfe.

  • À l'occasion du festival de Cannes 2014 (14 au 25 mai), L'Herne publie en partenariat avec Le Figaro une série de textes passionnante, loin des clichés habituels, sur les grands amours mythiques du cinéma ! Signé par l'auteur du célèbre Dictionnaire chic du cinéma, M. Éric Neuhoff.

  • Les flâneries d'un impénitent.

    Qui mieux que Neuhoff pour jouer les snobs, en digne émule de Boris Vian, lui qui a tout vu, tout lu, tout entendu à Saint-Germain-des-Prés ?
    Il regrette un temps où les cigarettes n'étaient pas en plastique, l'absence de face B sur les CD, ne veut lire sa littérature que sur le papier bible de la Pléiade, continuera toujours à passer ses soirées chez Castel et ne peut se résoudre à admettre qu'à l'Académie française il y a des auteurs plus jeunes que lui !
    Autant de réflexions rassemblées en 101 leçons titrées de façon décalée (Hésiter entre le vrai et le faux ; Pleurer avec le père Noël ; Retourner vers le futur ; Etre à côté de la plaque ; Prendre des cours de Lang...) Ce ne sera pas une mince affaire, mais en suivant le plus dandy des Parisiens, avec sa nonchalance maîtrisée et son détachement plein d'ironie, bref en suivant les flâneries d'un snob impénitent, on se plaît à sourire.

  • Les polaroïds

    Eric Neuhoff

    • Rocher
    • 3 Octobre 2018

    Chez Éric Neuhoff, la vie ressemble à une dolce vita permanente : hôtels, plages et gins pamplemousse dégustés les pieds dans le sable. Mais la mélancolie et l'ironie ne sont jamais loin. Dans Les Polaroïds, son premier recueil de nouvelles, tout est imaginable. Jean Seberg et Patrick Dewaere sont toujours vivants. Un jeune homme, de retour dans la ville de son adolescence, s'ennuie. Jackie Kennedy et J. D. Salinger passent une journée ensemble. À Canet-Plage, les villas en bord de mer sont le théâtre de drames intimes. Les filles se prénomment Maud, Chloé ou Raphaëlle. Elles sont snobs, bronzées, parfois menteuses. Faut-il préférer l'Irlande ou la Costa Brava pour fuguer en leur compagnie ? Sur la route de Saint-Tropez à Paris, l'esprit divague à grande vitesse. Et, en sourdine, la petite musique du coeur se fait entendre.

    Journaliste au Figaro et au Masque et la Plume, Éric Neuhoff a publié une vingtaine d'ouvrages dont La Petite Française (prix Interallié 1997), Un bien fou (Grand Prix du roman de l'Académie française 2001) et Costa Brava (prix Lipp-Cazes 2017).

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  • Un triomphe

    Eric Neuhoff

    25 ans, rien que du malheur. Ça n'est pas tout à fait exact. Les années 70 n'étaient pas si dures à supporter, allons. Pas de vapeurs. Les jeunes gens ne savent pas où ils en sont. Ils ignorent s'il vaut mieux entrer aux Bains-Douches ou à la Pléiade. Tous leurs malheurs viennent de là. Ils confondent Isabelle Adjani et Anna Karénine. Ils ont cru que le cinéma était plus important que la vie. Ils se sont pris pour Drieu La Rochelle et ils ne se sont pas suicidés. Ils aiment Fitzgerald et ils n'ont pas rencontré Zelda. C'était d'une injustice. Il leur restait les livres, les leurs, ceux des autres, les films. La politique, au fond, ils s'en foutaient. Ce qu'ils voulaient ? Etre riches et célèbres, comme dans les films de Cukor. L'époque ne s'y prêtait pas. J'ai repensé à tout ça. Peut-être que ça m'a fait mal. Le plus souvent, ça m'a fait ricaner. Un triomphe est l'histoire de cet éclat de rire. La gorge serrée.

  • Précautions d'usage

    Eric Neuhoff

    Félix Woldenberg est un type formidable.
    Il a tous les talents. Les filles s'accrochent aux pans de sa veste ; les magnats de la grande presse s'arrachent sa copie. Il n'a pas fallu longtemps pour qu'on souligne son charme et son humour. Surtout son humour. Félix Woldenberg est un type infect. Il veut la gloire en claquant des doigts mais il ne tient pas l'alcool. Les rôles qu'il emprunte, il les choisit exprès très au-dessus de sa taille. Ecrivain ou star du cinématographe : Woldenberg s'identifie toujours à des monstres sacrés.
    Qui l'écrasent. Félix Woldenberg est un type émouvant. L'autre nuit, alors qu'il venait de s'accouder en pyjama au bar d'une boîte passée de mode, un consommateur a cru malin de le démasquer : -Vous êtes Félix Woldenberg ? L'écrivain ? - J'en sais rien, qu'il a dit, toute ma vie j'ai été somnambule. Ce qu'il faisait là en pyjama, on ne l'a jamais su.

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  • Moi, j'aime le cinéma...
    De A comme " Adjani " ou " Audiard chez les orques " (De Rouille et d'os) à W comme la saga Warner, Éric Neuhoff a mis en ordre alphabétique sa passion du 7e art, bien connue des lecteurs du Figaro, des auditeurs du " Masque et la Plume " et des téléspectateurs du " Cercle " sur Canal Plus.
    Pour Neuhoff, le cinéma c'est " la vie en 24 images-secondes " avec ses plaisirs, ses émotions et ses déceptions. Au fil des pages, il laisse libre court à ses enchantements, ses envies de rire aux éclats... et bien sûr ses coups de gueule, griffant les fausses valeurs en quelques formules tranchantes. Car Neuhoff a ses têtes de turc : François Ozon, les frères Garrel et les frères Dardenne, les derniers films de Chatiliez...
    Neuhoff a également la passion des actrices, ces héroïnes des " écrans noirs de nos nuits blanches ". Son dictionnaire les salue d'une plume câline, qu'il s'agisse de l'exquise Robin Wright, de Tilda Swinton ou de l'espiègle Milla Jovovich.
    Au fil des 300 entrées de cet abécédaire : Altman, Bory, Cluzet, Delon, Haneke, Kazan, OSS 117, la prétendue " Qualité française ", Taxi Driver, Truffaut, le cinéma selon Houellebecq (" Extension du domaine du nanar "), mais aussi la liste des 100 meilleurs films, les effets pervers de la VF, ou la critique d'Almodovár par Alfred Hitchcock !...

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  • Le narrateur découvre la jalousie et la trahison en lisant un sms sur le portable de la femme de sa vie. A plus de cinquante ans, deux divorces et de grands enfants, il se retrouve en pleine confusion sentimentale, animé de sentiments violents et contraires, alternant passion, colère, souffrance, doute, tristesse, regret, panique. L'insomnie redouble sa fixation sur Charlotte, jolie blonde fantasque dont il n'a jamais su capter le mystère et qui le renvoie à ses ruptures précédentes.
    Anatomie d'une déliaison, portrait d'un homme qui rêve d'une idole qui se comporterait en femme fidèle, ce sont tous les sentiments, jérémiades, déni, impuissance, complaisance, avec lesquels il faut bien vivre.
    Eric Neuhoff a déjà évoqués la jalousie, la passion la séparation, et la solitude dans Un bien fou et Pension alimentaire. Comme l'Antoine Doisnel de Truffaut, il en suit les méandres de livre en livre, aux différents âges de la vie, avec cette même mélancolie, cette musique douce amère, cet effroi poli devant l'éphémère des sentiments et la répétition des comportements, l'autodérision qui mêle lucidité, cruauté, tendresse et obsession.

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  • Les hanches de laetitia

    Eric Neuhoff

    À l'époque, je crois bien que nous étions tous amoureux d'elle. C'était à Toulouse, nous n'avions pas vingt ans, Giscard était Président et Laetitia avait les plus belles jambes du Sud-Ouest. J'ai retrouvé le journal que je tenais à ce moment-là. Qu'est-ce que nous avons pu sortir ! Nous avons vraiment fait n'importe quoi. Nous rêvions, aussi. Nous pensions encore que les femmes étaient magiques, écrire un chef-d'oeuvre ne nous semblait pas impossible et Paris revenait sans cesse dans nos conversations. Surtout, nous imaginions que nous ne vieillirions jamais. Nous serions les meilleurs, cela allait de soi. Qu'est-ce que nous sommes devenus ?Où êtes-vous, Laetitia Hèze ?Et si, dans le fond, ça n'avait été que cela : un peu de tristesse, trop de whisky, et puis bonsoir ?

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  • Mon drame, c'est que je ne sais pas faire de cinéma. A la place, j'écris des livres. « Je tourne des films parce que je n'arrive pas à être romancier », soupirait Eustache. Godard avait le même problème. Cela vous tracassait aussi. Moi, c'est l'inverse. J'aurais bien aimé faire du cinéma. A seize ans, il n'y avait que ça qui comptait.
    Les livres ont pris le dessus. Je ne sais pas ce qui s'est passé. On écrit des livres par hasard, parce qu'on sèche les cours et que les filles refusent de coucher avec vous. Après, c'est l'engrenage. Les livres et les filles, somme toute, la différence n'est pas énorme. J'ai toujours considéré que l'art - appelons ça comme ça - consistait à dire aux gens des choses qu'ils savaient déjà et qu'ils auraient peut-être oubliées sans vous. En gros, il nous est arrivé les mêmes aventures qu'à Antoine Doinel.
    Être Truffaut ou rien, ce mot d'ordre nous paraissait adéquat. Le temps a passé. Nous avons fini par être nous-mêmes.

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  • Comme hier

    Eric Neuhoff

    « À vingt ans, j'avais encore peur de mon père. C'est dire si j'étais prêt à entrer dans la vie. Je m'en fichais. J'étais persuadé de mourir jeune. J'avais tort. On se trompe, à cet âge-là, sur tout.J'en ai trente-six. À mon tour d'avoir un enfant. Jadis, c'est une chose qui m'aurait semblé impensable. Dans deux mois, il sera là. Maintenant, je ne peux plus mourir. Je n'ai plus le droit. La vie, mon père, je les ai apprivoisés. Mon père, j'en suis sûr. La vie, on ne sait jamais. »

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  • Michel deon

    Eric Neuhoff

    • Rocher
    • 25 Janvier 1994
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  • La petite Française

    Eric Neuhoff

    « Elle s'appelait Bébé et ne faisait que des bêtises. Du moins, ce fut la façon qu'elle eut de se présenter. Elle me tendit une main aux ongles peints en rose. Je serrai entre mes doigts vingt-cinq centimètres carrés de peau très lisse.
    - On dit que je suis un peu folle. D'ailleurs, je suis assez d'accord là-dessus. ».
    La petite Française n'a pas son permis, mais elle sait se conduire dans la vie. Elle a vingt ans, n'a jamais vu Le Mépris, confond les Beatles et les Rolling Stones. Elle se dispute avec sa mère, ne se remet pas de la mort de son père, disparaît sans laisser d'adresse. Personne ne connaît son vrai prénom. Du reste, personne ne connaît Bébé. Tout le monde est amoureux d'elle. Enfin, surtout le narrateur.

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  • Comme rien ne m'arrivait, mon adolescence se confondit avec le cinéma.
    Je ne m'en suis pas remis. J'avais quinze ans et la vie n'existait que sur l'écran. J'ai vu trop de films. J'ai été Antoine Doinel et le Robert Redford de Nos plus belles années. En tout cas, j'étais persuadé que l'avenir ressemblerait à ça. C'étaient les années 70. Truffaut était encore vivant. Sautet tournait de bons films. Woody Allen débutait. Pascal Jardin adaptait Simenon. Toutes les femmes imitaient Romy Schneider.
    Le cinéma fut sans doute ma plus grande passion. Cette passion était féroce, exclusive, ridicule. A côté des films, les livres ne valaient rien. Tout mon argent de poche y passait. J'écoutais Le Masque et la Plume. J'apprenais par coeur les critique de Jean Louis Bory. Il est mort le même jour que John Wayne, en 1979. Il n'est pas interdit de voir là comme un symbole, la fin de quelque chose. A Paris, les salles fermaient une par une.
    La télévision s'infiltrait partout. Le cinéma que nous aimions était en train de mourir. Mais c'était peut-être moi qui vieillissais. Je ne suis pas sûr que ça soit aussi simple. Aujourd'hui, je vais voir les films en projections privées et ma femme m'a abonné au câble. Nous sommes en 1998.

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  • Barbe a papa

    Eric Neuhoff

    • Belfond
    • 5 Janvier 1998
  • Un bien fou

    Eric Neuhoff

    Vous faites partie de la bande de salopards qui ont bousillé ma vie. Vous n'êtes pas le seul. Tout un tas d'écrivains que j'ai admirés sont dans ce cas. Quand Maud et le narrateur l'ont rencontré sur une île au large de Rome, ils ne se sont pas doutés de ce qui allait leur arriver. Sebastian Bruckinger, l'auteur le plus fameux et le plus mystérieux des Etats-Unis, celui qui fuyait la presse du monde entier, qui n'avait rien publié depuis trente ans. Il faut toujours se méfier de ses idoles.

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