• « Ici, on a tous du sang indien et quand ce n'est pas dans les veines, c'est sur les mains. »11 juin 1981. Trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s'emparer des filets des Indiens mig'maq. Émeutes, répression et crise d'ampleur : le pays découvre son angle mort.Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l'immensité d'un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source...Histoire de luttes et de pêche, d'amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d'un peuple millénaire bafoué dans ses droits.Fascinant... La littérature est là à son meilleur, dans sa capacité à croiser une multiplicité de regards et de discours. Chapeau ! Michel Abescat, Télérama.Une pépite ! Un roman noir, un récit historique, un pamphlet politique... Un livre qui refuse d'être figé ! Augustin Trapenard, 21 cm, Canal +.Un western moderne et mordant... Plamondon tresse réel, fiction et analyse critique avec une célérité et un parti pris non dissimulé. Ingrid Merckx, Politis.

  • « S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie. ».
    Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au Pays basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu'où les mots la conduiront, elle écrit à l'homme de sa vie pour tenter de s'expliquer et qu'il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d'autres. Elle n'a que deux certitudes : elle s'appelle Oyana et l'ETA n'existe plus.

  • Aller aux fraises

    Eric Plamondon

    • Quidam
    • 4 Février 2021

    Aller aux fraises, c'est partir en voyage au Québec, avec une langue qui sillonne les bois, les champs, les usines, les routes sans fin, les bords de rivière. C'est le sort de ceux qui deviennent extraordinaires à force d'être ordinaires. On s'y laisse porter par les souvenirs d'un père qui s'agrègent pour devenir les légendes du fils. Ce fils qui veut construire son propre récit et qui retrouve sa mère le temps d'un nouveau cycle.
    Eric Plamondon raconte la démesure de l'ordinaire. C'est sur le vif, drôle et émouvant.

  • Il y a des années charnières symboliques cachées dans l´histoire du monde. 1984 en est une. Johnny Weissmuller et Richard Brautigan s´éteignent. Steve Jobs lance le premier Macintosh d´Apple.

    Quand Gabriel Rivages raconte ce siècle et la vie du petit Janos devenu Tarzan au cinéma, c´est tout le patchwork américain qui s´anime, des exploits sportifs qui font rêver la planète tout entière aux soubresauts de l´underground littéraire, des gloires de Hollywood aux déclins obscurs. Burroughs vend des taille-crayons, Al Capone domine Chicago, Albert Einstein croise un chasseur d´écureuils, le record du monde du 100 mètres nage libre passe sous la minute, un comptable véreux s´enfuit avec la caisse et un mythe vivant finit placier dans un restaurant de Las Vegas.

    De Montréal aux îles Bikini, Éric Plamondon nous promène avec finesse et jubilation dans l´histoire culturelle de la grande Amérique.

  • Mayonnaise

    Eric Plamondon

    • Phebus
    • 2 Janvier 2014

    Deuxième opus de la trilogie « 1984 », Mayonnaise met en parallèle la vie de Gabriel Rivages, comme dans Hongrie-Hollywood Express, avec celle du « dernier des beatniks » Richard Brautigan qui se suicida en 1984. Une nouvelle fois l'auteur nous ravie de son style fragmentaire et fourmillant d'anecdotes sur l'histoire contemporaine des États-Unis.

  • Avec Pomme S Éric Plamondon conclue magistralement la trilogie « 1984 » en mettant en parallèle la vie de Gabriel Rivages et celle de Steve Jobs, hippie dans les années 60, gourou et génie des temps modernes, co-fondateur d'Apple. C'est en 1984, avec la cultissime publicité de Ridley Scott que le premier Macintosh voit le jour et inaugure la révolution numérique en cours. Tandis que Gabriel Rivages va devenir père d'un petit garçon, il accompagne le parcours de Steve Jobs, enfant adopté qui ne s'occupa pour ainsi dire jamais de sa fille.
    Une nouvelle fois l'auteur nous ravie de son style fragmentaire et fourmillant d'anecdotes sur l'histoire contemporaine des États-Unis.

  • Donnacona

    Eric Plamondon

  • Ristigouche

    Eric Plamondon

    Le doute est comme une vague dans la mer. Il y a un mois, sa mère est morte. Quelqu'un lui a dit que, pour être un vrai pêcheur, il fallait avoir pêché au moins une fois dans sa vie un saumon. C'est pour ça qu'il est parti sur la rivière Ristigouche. C'est pour ça, et parce qu'il y a un mois, sa mère est morte. Le doute est comme une vague dans la mer.

  • Pomme S

    Eric Plamondon

    L'ordinateur est la plus puissante machine de l'humanité. Son histoire, c'est celle de Turing, de Babbage, de Byron, d'Einstein, de Pascal et d'Orwell. C'est aussi celle des automates, des métiers à tisser, de la machine à écrire et de l'ampoule électrique. Pour Gabriel Rivages, c'est d'abord l'histoire de Steve Jobs, enfant adopté, ancien hippie, employé chez Atari, père de Lisa, créateur du Macintosh et storyteller. Prométhée est puni. Des enfants naissent. Al-Kharezmi invente l'algèbre. On se tire le Yi King. On peint des chefs-d'oeuvre. On fait la guerre. Bugs Bunny imite Tarzan à Hawaï. C'est la finale du Super Bowl : 1984 ne sera pas comme 1984. Brautigan écrit Tous veillés par des machines de grâce aimante et un père admire son fils.

    Pomme S conclut la trilogie 1984 et le périple américain de Gabriel Rivages, entamé dans Hongrie-Hollywood Express (2011), qui met en scène Johnny Weissmuller, athlète olympique et premier Tarzan du cinéma parlant. Mayonnaise (2012), le deuxième volume, mêle le destin de Rivages à celui de l'écrivain-culte Richard Brautigan, le dernier des beatniks.

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    Cinq jeunes Winnipégois se rencontrent à un vernissage. Une amitié particulière se développe entre Lucas et Théo qui, sous le regard des autres et face au désordre de leurs émotions, ne semblent pas capables de donner voix à ce qu'ils ressentent. Cette incapacité dedire permet à d'autres liens de se nouer et conditionne le dénouement de la pièce.

    "Inédit" est la première pièce d'Eric Plamondon, artiste métis pluridisciplinaire, qui explore l'art queer à travers le médium de l'écriture. La pièce s'inscrit dans l'oralité bilingue où le français et l'anglais s'épousent et se répondent, et donnent voix à ses personnages.

  • "En 2015, je suis invitée en résidence au Québec dans le cadre d'une collaboration entre Diaphane et les Rencontres Internationales de la Photographie en Gaspésie.
    Après dix heures de bus au départ de Montréal, j'arrive dans la baie des Chaleurs. Le territoire est grand et séduisant, il invite au déplacement et pourtant cette fois-ci, j'ai envie de me poser.
    J'ai entendu parler de Petite-Vallée située sur la côte nord.
    Je traverse le parc de la Gaspésie d'un seul trait, je contourne les Chics- Chocs et longe la côte par la fameuse 132. A la nuit, je suis arrivée.
    Je loue une chambre face au fleuve. La vue régulière d'aigles au-dessus de ma tête, les histoires d'orignaux et d'ours, me racontent un territoire hors du commun. A Petite-Vallée, je photographierai donc des êtres hors du commun." Issue du cinéma, Claudia Imbert mêle régulièrement dans ses projets le film et la photographie. Elle se passionne pour ses contemporains au coeur même de leur espace, et use de la mise en scène «le passage par l'artifice est une façon de saisir l'instant juste». Invitée en résidence dans une petite ville de Gaspésie, Claudia Imbert produit une série photographique sur les manières d'habiter l'espace. A Petite-Vallée, les habitants se détachent du paysage et impriment leurs marques sur les lieux.

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