Librairie Generale Francaise

  • Le Berlin tumultueux du dernier empereur, un groupe de jeunes peintres, un vieillard qui se souvient... Mais La Gare de Wannsee est, bien plus qu'une reconstitution, une vraie création. (...) D'un bout à l'autre du livre, le lecteur est comme porté par la puissance originale d'un regard et par la poigne de fer d'une écriture. (...) Une langue superbement classique.

    Pierre Lepape, Le Monde.

    Berlin, début du siècle. Sur les rives du lac Wannsee, un jeune peintre essaie d'apprivoiser la gloire. Du travail d'artiste, et du meilleur. (...) François-Olivier Rousseau n'a d'autre partenaire que la langue française, une vieille dame qui lui fait la cour comme au premier jour. Elle en rougirait presque, roucoulant sous ses caresses.


    André Clavel, L Événement du jeudi.

    Si François-Olivier Rousseau évoque avec nostalgie cette période étrange et fascinante, à la fois puissante et décadente, il sait, avec une incomparable habileté, animer le moindre détail, ironiser sans méchanceté, orchestrer son monde, et surtout écrire comme personne (...) On ferme le livre, fasciné, enrichi, ébloui.


    Nicolas Brehal, Le Quotidien.

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