Littérature générale

  • Paris, années 1920 : un jeune homme cherche sa voie. Il passe ses soirées au Boeuf sur le toit en compagnie d'artistes déjà célèbres qui tous le reconnaissent comme l'un des leurs. Et pourtant Christian Dior ne sait pas encore comment exprimer son talent. C'est en crayonnant des modèles de chapeaux et en dessinant des robes pour des rubriques de mode qu'il découvre enfin sa vocation. Mais la guerre coupe court à ses ambitions.
    Démobilisé, Christian Dior rentre à Paris et seconde Lucien Lelong qui se bat contre l'occupant pour garder en France l'industrie de la couture. En 1947, il présente sa première collection : le New Look.
    Le succès est foudroyant et planétaire. La maison Dior devient l'incarnation du chic français, et son créateur un mythe instantané.
    Voyage dans l'avant-garde artistique des Années folles et dans l'univers effervescent de la mode, cette biographie romancée fait revivre le destin mouvementé d'un créateur d'exception.

    "Les hérauts de tous les mouvements se rencontrent au Boeuf sur le toit, Maurice Ravel, Cocteau, Max Jacob, Picasso, Maurice Sachs, etc., les mécènes éclairés s'y bousculent, les snobs aussi. Une chose est certaine, tous ces piliers du « Boeuf », encore obscurs pour la plupart, ont reconnu Christian Dior comme l'un des leurs..."

  • Sous le prétexte de voyages à travers le monde - plus précisément en Amérique latine, Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay, etc. -, François-Olivier Rousseau multiplie les descriptions, les souvenirs et les réflexions d'un écrivain. On pourrait le croire lassé de soi-même et des autres mais il n'en conserve pas moins une curiosité de tous les instants, doublée d'une ironie décapante.
    L'amateur de littérature sera sensible au ton de ce moraliste en marge : il y a en lui, pour notre époque, du Huysmans de À rebours. Ici, rien de banal.

  • Le Berlin tumultueux du dernier empereur, un groupe de jeunes peintres, un vieillard qui se souvient... Mais La Gare de Wannsee est, bien plus qu'une reconstitution, une vraie création. (...) D'un bout à l'autre du livre, le lecteur est comme porté par la puissance originale d'un regard et par la poigne de fer d'une écriture. (...) Une langue superbement classique.

    Pierre Lepape, Le Monde.

    Berlin, début du siècle. Sur les rives du lac Wannsee, un jeune peintre essaie d'apprivoiser la gloire. Du travail d'artiste, et du meilleur. (...) François-Olivier Rousseau n'a d'autre partenaire que la langue française, une vieille dame qui lui fait la cour comme au premier jour. Elle en rougirait presque, roucoulant sous ses caresses.


    André Clavel, L Événement du jeudi.

    Si François-Olivier Rousseau évoque avec nostalgie cette période étrange et fascinante, à la fois puissante et décadente, il sait, avec une incomparable habileté, animer le moindre détail, ironiser sans méchanceté, orchestrer son monde, et surtout écrire comme personne (...) On ferme le livre, fasciné, enrichi, ébloui.


    Nicolas Brehal, Le Quotidien.

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