Littérature Enfants

  • À travers les véritables lettres de quatre soldats de nationalités différentes, revivez la trêve qui a réuni des hommes en guerre pour célébrer la veillée de Noël, le 24 décembre 1914.

    Décembre 1914. Depuis cinq mois, les poilus sont terrés dans les tranchées pour une « drôle de guerre ». Sur le front, quatre soldats : Maurice le Français, Kurt l'Allemand, Greg l'Anglais et Karel le Belge. Chacun dans sa guerre, dans son camp, sous la mitraille, dans le froid et la boue. Et puis vient la nuit de Noël. Un Allemand chante Stille Nacht, repris par d'autres, et comme par enchantement les combats cessent. Tous les soldats célèbrent ensemble la veillée de Noël.
    C'est à travers les véritables lettres de quatre soldats, reproduites en quatre langues, que nous découvrons cette trêve. Un vécu différent, mais une universalité absolue : le désir de paix.

  • Commynes en Flandre, 1454 Arthur est apprenti couvreur. Ce matin, il se rend avec son maître au château de Sieur Fulbert, le successeur de Jehan parti précipitamment, afin de réparer la toiture du donjon. Ils s'avancent dans la brume la peur au ventre car Sieur Fulbert est connu pour sa cruauté. Arthur, chargé de nettoyer les tuiles qui s'amoncèlent au pied de la tour, reçoit soudainement une louche sur la tête... une louche tombée du ciel, gravée sur le manche.
    Intrigué et désireux de savoir ce qui est écrit, Arthur, qui ne sait pas lire; se rend chez le curé de Commynes. L'abbé déchiffre les initiales de Sieur Jehan (CFL : Commynes Franche Lys) et les armes de Commynes. Il en déduit que Sieur Jehan est en fait prisonnier de Sieur Fulbert et décide d'appeler à l'aide le seigneur de la ville voisine.
    Grâce au courage d'Arthur, et à l'aide des chevaliers de ville voisine, Sieur Jehan est délivré.
    En remerciement, il organise une Franche-Foire dans la ville, et Arthur lui prépare une surprise : il se met au balcon de sa maison et lance aux badauds des louches qu'il a lui-même taillées.
    Chacune d'elles porte les lettres CFL en hommage à Jehan.
    Depuis, chaque année, se déroule en octobre la fête des Louches à Comines ; la tradition est de lancer des louches aux participants.

    Indisponible
  • Décembre 1914. Depuis cinq mois, les poilus sont terrés dans les tranchées pour une drôle de guerre. Le 24 décembre, comme par enchantement, les combats cessent. Un Allemand chante Stille Nacht, repris par d'autres, et ce sont tous les soldats qui célèbrent la veillée de Noël ensemble. C'est à travaes les véritables lettres de quatres soldats - un Français, un Allemand, un Anglais et un Flamand - que nous revivons cette trêve. par des lettres, la même nuit sans coup de feu est racontée en quatres langues. Un vécu différent. Mais une universalité absolue : le désir de paix.

  • Cette nuit, Petit Noun n'est pas le seul à se promener dans le département égyptien du musée. Il rencontre Augia, une porteuse d'auge. L'hippo souhaite déchiffrer les hiéroglyphes. Qui de mieux que le scribe accroupi pour l'aider ? Augia le conduit jusqu'à lui mais il a perdu son stylet et n'a plus d'encre.
    Petit Noun lui donne la tige d'une fleur de son dos et le scribe puise le bleu sur sa peau. Quelle surprise pour le gardien du musée de retrouver l'hippo le lendemain endormi sur les genoux du scribe !

  • Ralf et Nataël sont anges gardiens. Depuis leur nuage, ils guettent le réveil de leurs protégés, Jean et Jeanne. Pas facile de veiller sur ces deux chenapans.
    Ils ne ratent jamais une bêtise ou une cabriole.
    Sous la neige qui tombe sur Dresde, que vont encore inventer ces deux petits diables ?

  • Depuis quand volait-elle ainsi, à tire-d'aile, petit point blanc dans le grand ciel ? Sous ses pattes, à perte de vue, la mer brillait. Lorsque, enfin, son oeil vif et rond aperçut une île à l'horizon. Puis une deuxième et une troisième. C'est là, dans cette dernière île, au pied d'une statue, qu'elle l'aperçut...

  • Des jours durant, ils avaient marché.
    Des jours sans eau. Des jours sans pain. À fuir.
    Face à la mer, ils s'arrêtèrent. Était-ce là le bout du monde ?
    Lorsqu'un homme s'approcha pour leur parler d'ailleurs, de l'autre rive, là-bas, où la vie était belle, le père se redressa. Dix fois, vingt fois, l'homme compta les billets. Puis, dans la nuit noire, le père et l'enfant se glissèrent à bord d'un vieux bateau.

  • C'est le grand jour pour Louise !
    Sur la piste du cirque, elle exécute son numéro de voltige pour la première fois. Roulement de tambours !
    Louise retient son souffle. et se souvient.
    Tout a débuté par un accident : une chute de cheval dans la tempête. son sauvetage par les artistes du cirque.
    La convalescence, puis le plus dur : convaincre son père que sa place était ici, avec les acrobates. C'est le grand jour, Louise est sur la piste.

    Découverte de Seurat, Le Cirque.

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  • Dans la brume de la ville de Delft, deux jeunes filles s'affairent ce matin.
    Chacune prépare pour l'autre un cadeau qui lui tient à coeur. Drôle de hasard :
    Anna, la fille du maître de maison, est née le même jour que Johanna, la fille de la servante. Est-ce pour cela qu'elles sont devenues amies ?
    En ce jour d'anniversaire commun, une lettre les attend toutes les deux.
    À l'intérieur, un secret.

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