• Buffon

    Jacques Roger

    • Fayard
    • 1 Décembre 1989

    Le plus grand des naturalistes français, buffon (1707-1788) a été à la fois un savant, un philosophe et un haut fonctionnaire de l'ancien régime finissant. intendant du prestigieux jardin du roi, auteur d'une histoire naturelle qui a été le best-seller du siècle, c'est une des grandes figures de la philosophie des lumières.

    Bourguignon et parisien, gentilhomme campagnard et familier des ministres, admiré des souverains et surveillé par les théologiens, il est en relation avec les plus grands noms de son époque: diderot, voltaire, helvétius, d'alembert. relations d'amitié ou d'hostilité et de jalousie: derrière les grands principes, il y a des hommes, et la biographie de cet ambitieux avide de gloire scientifique jette un jour parfois cruel sur les coulisses du théâtre académique et philosophique.

    Mais buffon est d'abord un savant philosophe qui a transformé l'histoire naturelle en y introduisant l'éthologie et la répartition géographique des espèces. il a osé calculer l'âge de la terre sans tenir compte de la bible, affirmer que les espèces vivantes n'étaient pas immuables et brosser une histoire de la vie en faisant intervenir la paléontologie. il a remis l'homme à sa place dans la nature et fondé l'anthropologie. bref, il a posé les grandes questions auxquelles les sciences naturelles essaient de répondre depuis deux siècles.

    Jacques roger est professeur à l'université de paris i-sorbonne et directeur d'études à l'ecole des hautes études en sciences sociales.

    Sur commande
  • Après « 40 prières de vie » et « 40 prières d'Évangile », ce nouveau livre plonge notre prière dans les Actes des Apôtres.
    Fidèle à l'esprit de cette collection, l'auteur conserve le goût de lire notre vie quotidienne d'aujourd'hui au prisme de celle des premiers chrétiens qui furent, eux aussi, confrontés à une société indifférente ou souvent hostile.
    Illustrées de diverses oeuvres d'art contemporaines, ces prières sont toujours simples et de langage usuel. Tout lecteur se met inéluctablement en mouvement au rythme de ces belles phrases ciselées avec grâce et poésie, comme autant d'hymnes que chacun peut amplifier par l'ajout de sa propre expérience de chrétien ou simplement d'homme et de femme.
    « En méditant ces prières, nous sommes invités à lever les yeux vers le ciel, non pas pour attendre le retour quelconque d'un âge passé mais pour accueillir la force de l'Esprit qui fait de nous des témoins de l'Invisible », déclare avec beaucoup de justesse l'évêque de Séez, dans sa préface.

    Sur commande
  • Quatrième de couverture L'histoire des sciences est-elle une histoire comme les autres ? Longtemps apanage exclusif des philosophes, elle était alors, au mieux, réduite à une reconstitution des avancées glorieuses de la science, au pire, à un catalogue des égarements de l'intelligence. Professeur à la Sorbonne et directeur à l'E.H.E.S.S., en même temps qu'il assumait la responsabilité du Centre international de synthèse et du Centre Koyré, Jacques Roger (1920-1990) a, tout au long de sa carrière, défendu et réalisé le projet d'une intégration de la science au sein de l'histoire intellectuelle et culturelle. Dû aux soins de Claude Blanckaert (Centre Koyré) et de Jean Gayon (université de Bourgogne), ce livre, dont certains textes paraissent pour la première fois en France, constitue un ardent plaidoyer en faveur d'" une histoire historienne des sciences ". L'auteur des Sciences de la vie, biographe de Buffon, y fait l'éclatante démonstration de la nécessité de retrouver l'unité de l'esprit humain, par-delà l'indifférence mutuelle entre le scientifique et le littéraire.

  • Prêtre diocésain, et heureux de l'être : telle est la situation du père Jacques Roger.
    Comme tous les prêtres diocésains, il est enraciné dans un terroir, le diocèse de Séez fondé au IVe siècle par saint Latuin, son premier évêque. Un terroir constitué par les sept " pays " d'Orne et caractérisé principalement par un monde rural diversifié, parsemé de petites villes. La figure du curé de paroisse, hier bien présente dans la société, semble aujourd'hui disparaître. Pourtant, ce ministère peut s'avérer une aventure passionnante.
    Beaucoup de prêtres auraient pu écrire ces pages. Elles se donnent pour but de faire percevoir ce qu'est la vie concrète des prêtres diocésains aujourd'hui, ainsi que la " richesse " - trop méconnue - de leur ministère, qui les met en relation avec de nombreuses personnes en quête d'écoute, de conseil ou d'éveil et d'accompagnement spirituel. La mission qu'exercent les prêtres diocésains n'a décidemment rien d'un " métier " monotone !

    Sur commande
  • Pourquoi Jésus ?

    Jacques Roger

    • Salvator
    • 6 Novembre 2008

    Notre société ne baigne plus dans la culture chrétienne. Beaucoup ne connaissent pas vraiment Jésus. Certains pensent que c'est un mythe qui peut faire rêver à une vie plus belle ; d'autres reconnaissent en lui un personnage historique qui a vécu, voici plus de deux mille ans, dans un petit pays du Proche Orient. Ce livre veut aider à percevoir quelques traits du visage de cet Homme, unique entre tous. Dans un langage très simple l'auteur nous donne ici les clefs de la foi chrétienne et construit son livre autour des questions ci-dessous :
    Que s'est-il donc passé dans la vie des compagnons de Jésus ?
    Qu'a fait Jésus pour mériter d'être condamné à mort ?
    Pourquoi a-t-il traversé la mort sans y être englouti ?
    En quoi accomplit-il le salut promis par Dieu à son peuple ?
    Que disent de lui ceux qui ont reçu leur témoignage ?
    Quelle est la fine pointe de son message ?
    Pourquoi et comment l'aventure de Jésus et de ses disciples continue-t-elle encore aujourd'hui ?

    Sur commande
  • En 1943, c'est l'Occupation. Les parents de Jacques Roger l'envoient chez son oncle, le prêtre d'un petit village du Lot. Au fil des saisons, il découvre une nouvelle culture, une nouvelle langue, une nouvelle vie bien loin de la capitale où la nature reprend le dessus, un havre loin de la guerre. À travers ses lectures et son premier amour, le petit garçon entre peu à peu dans sa vie d'adulte.

  • Voici la troisième édition de la thèse de Jacques Roger qui, dès sa parution en 1963, fut salué comme un « très important ouvrage » dont l'ambition était de « refaire l'histoire des découvertes scientifiques sur la génération des animaux, mais, aux confins des domaines respectifs de l'histoire de la philosophie et de l'histoire des sciences, d'écrire un chapitre de l'histoire des idées, capable de conduire à une meilleure connaissance de l'homme. » (La Revue d'histoire des sciences, XVII, n°2, avril-juin 1964, Yves Laissus, p.190).

    Jacques Roger est un historien des sciences, né en 1920 et mort le 26 mars 1990.
    Agrégé de lettres classiques en 1943, Jacques Roger présente un parcours original, échappant "à la bipartition de l'histoire des sciences entre scientifiques et philosophes". N'étant pas un historien de formation, il n'en a pas moins contribuer à introduire la méthode historique dans le domaine de l'histoire des sciences. Doyen de l'université de Tours, il devient professeur d'histoire des sciences à l'université Paris-I (1970), directeur à l'École des hautes études en sciences sociales, directeur du Centre international de synthèse et rédacteur en chef de la Revue de synthèse. Ses travaux, essentiellement consacrés au développement des sciences naturelles à l'époque moderne et à Buffon (1707-1788), font encore autorité.

  • 40 prières de vie

    Jacques Roger

    • Artege
    • 13 Février 2003

    Destiné à ceux qui désirent s'arrêter un instant et «prier avec» Dieu ou bien qui veulent apprendre à regarder et à porter devant Dieu la vie de l'Église, de la société, du monde et au delà, Ce livre n'est pas un traité de la prière, mais un humble essai de prier à partir des personnes et situations rencontrées, avec des mots et des visages.

  • 40 prières d'évangile

    Jacques Roger

    • Artege
    • 25 Décembre 2003

    Nés d'une contemplation actualisée du récit évangélique, ces textes permettent de se mettre dans une attitude de prière en se remémorant la page d'Évangile.
    Un livre qui contribue à garder vive la mémoire chrétienne et à proposer la foi dans la société actuelle. Ces «40 prières d'Évangile» font suite aux «40 prières de Vie».

    Sur commande
  • Quand une expédition scientifique sur l'île de Pâques se transforme en conflit international : Une nouvelle aventure de Lefranc au coeur de la Guerre Froide.

  • Samuel Fuller a occupé une place centrale de la cinéphilie française et pourtant peu d'ouvrages ont été consacrés à la ré&exion sur son oeuvre. Faut-il y voir la conséquence d'une sorte de sidération éprouvée à la vision de +lms gorgés d'une paradoxale brutalité qui se heurta parfois à un aveuglement idéologique ? Peut-être. Génial raconteur d'histoires, dont certaines nourries par l'expérience de quelqu'un qui fut aux premières loges des horreurs de l'Histoire du XXe siècle (la Seconde Guerre mondiale et la découverte des camps qu'il vécut en fantassin de l'armée américaine), l'auteur du Port de la drogue occupa pourtant une position singulière à l'intérieur d'un système qui sembla accepter les obsessions et les transgressions d'une oeuvre subvertissant, jusqu'à les faire exploser, les genres et les catégories d'une industrie cinématographique entrant dans une crise fatale. Les textes réunis ici, abordant d'abord la +lmographie de Fuller de façon transversale et s'attachant ensuite à l'examen, tout à la fois passionné et méticuleux, de chacun des +lms, démontrent la fascination qu'exerce encore, et peut-être plus que jamais, un cinéma où la violence baroque s'accorde avec une douceur imprévue, un cinéma où les contradictions du monde sont rendues intensément sensibles et où, parfois, les valeurs s'inversent. Une oeuvre où le choc n'exclut pas la caresse.

  • Le cinéma de John Ford est un monument aux multiples entrées, une oeuvre étendue sur cinq décennies dont les transformations et les mutations caractérisent aussi l'unité. Cowboys et Indiens ont progressivement perdu, en cinquante ans, la simplicité documentaire des premiers films pour atteindre à une sorte de vérité iconique. Il est sûr que l'on ne viendra jamais à bout d'un art qui regarde le spectateur tout autant que celui-ci le contemple. C'est une philosophie poétique de l'Histoire et de l'homme, une rêverie sur le temps, une méditation sur le concept de nation qui nous renvoie, perpétuellement, à l'actualité de nos propres interrogations. Une nouvelle réflexion impose une attention à la lueur du présent, celui du début du XXIe siècle. Penser et écrire sur le cinéma de Ford aujourd'hui c'est d'abord continuer à fouiller au coeur d'une oeuvre touffue, dont on peut encore extirper des secrets non-pensés.
    C'est aussi s'interroger sur la guerre et la politique, l'Histoire et le temps, la signification des figures bibliques dans un monde qui en a oublié le sens, revoir ce que formellement cet art a d'incomparable et d'unique, d'irréconciliable avec les catégories existantes. C'est à quoi les pages de ce livre veulent contribuer.

  • Esthétiques qui, pour n'être pas toujours explicites, n'en sont pas moins impérieuses. Il en résulte aujourd'hui une " esthétisation " de l'existence et une difficulté des arts proprement dits à se situer dans ce contexte. L'opacité des mythologies contemporaines et la prolifération des discours et théories sont autant de raisons de développer une réflexion dédiée en propre à ces questions.
    Or, paradoxalement, en tant que discipline à part entière du champ philosophique, l'esthétique est mal connue, volontiers marginalisée ou abandonnée aux intuitions les plus vagues. L'ambition de ce dictionnaire est de contribuer à une cartographie de son territoire. Il fait le choix d'une approche notionnelle, centrée non pas sur les auteurs ou sur les oeuvres mais sur les concepts, leur définition, leur généalogie, leurs contenus et leurs relations.
    A travers plus de 240 entrées, sont ainsi abordées les principales questions relatives au fonctionnement de l'art, au niveau ontologique, sémiotique, intentionnel, évaluatif, etc. Quelques articles plus spécifiques portent sur des aspects caractéristiques de certains arts, notamment visuels. Enfin une trentaine d'essais ouvrent de véritables perspectives sur des tendances contemporaines - comme les arts de masse, l'écologie ou la cognition - et proposent des relectures des grandes interrogations philosophiques.
    Cette nouvelle édition, enrichie d'une quinzaine d'entrées et essais, confirme la vocation de référence de cet ouvrage.

  • Ce livre examine les principales questions posées par Goodman : Peut-on penser la réalité en termes d'une logique des touts et des parties? Les espèces sont-elles naturelles ou artificielles? En quoi consistent les oeuvres d'art et comment fonctionnent-elles? Si la réalité n'est pas donnée (ready made), en quel sens est-elle construite? Les apports de Goodman se situent aussi bien en métaphysique, logique, épistémologie, philosophie du langage, qu'en esthétique et en philosophie de l'art. Après une brève biographie de Goodman, sa pensée est étudiée, ses oeuvres majeures analysées et une bibliographie permet au lecteur de passer de l'initiation à un examen plus poussé de la philosophie - ou des philosophies, comme il se plaisait à dire - d'un des penseurs majeurs du XXe siècle.

  • Lorsqu'en 1943 L'abbé Poulain, originaire du Domfrontais à l'Ouest de l'Orne, est nommé dans le Perche, il ne cache pas son désarroi et évoque un départ vers la Sibérie... D'abord curé à La Chapelle-Souëf puis à Bellême, il s'enracine finalement très vite et profondément en terre percheronne. Il y restera 36 ans.
    Pendant l'Occupation, il participe activement à la Résistance au risque de sa vie, fabrique des faux papiers, cache des fugitifs, d'abord à Alençon puis dans la région de Bellême. Et cela d'une manière tout à fait naturelle, de sorte qu'on l'a surnommé «le père tranquille de la Résistance».
    Après la guerre, tout en accomplissant son ministère de prêtre, il est très actif dans bon nombre d'associations: il s'occupe de musique, construit la Maison des jeunes, organise des tournois sportifs, des kermesses, des colonies de vacances.

    Comme l'écrit Jacques Roger, actuel curé de Bellême et cousin du père Poulain: «Ceux qui l'ont côtoyé se souviennent avec émotion de sa stature d'homme robuste, solide, bienveillant et souriant, toujours au service des autres.»

  • " J'ai serré la main du diable " déclare presque pieusement le général Roméo Dallaire, commandant des casques bleus de l'ONU au Rwanda en 1994.
    Depuis plus de dix ans, son patron, Jacques-Roger Booh Booh, chef de la Mission des Nations Unies pour l'Assistance au Rwanda (MINUAR), garde le silence habituel des diplomates professionnels. Mais, le tapage médiatique de Dallaire est devenu indécent. Pour la première fois, le diplomate sort de sa réserve et accuse le militaire, qui était sous ses ordres, d'avoir trahi la mission de l'ONU à Kigali.
    Booh Booh révèle que Dallaire a clandestinement posé des micros dans son bureau pour écouter toutes les conversations officielles et confidentielles à des fins de sabotage. Il affirme que le même Dallaire ne lui a jamais présenté le moindre rapport sur l'attentat qui a déclenché le génocide ni sur l'assassinat des casques bleus belges. Il a négligé la sécurité des Rwandais et celle des soldats de la MINUAR.
    Pis, cédant facilement aux avances de femmes rwandaises, Dallaire a carrément choisi son camp en contribuant secrètement à la victoire militaire des rebelles tutsi contre l'armée hutu. Cet officier canadien, qui a reçu les décorations et les honneurs de son pays, n'est pas le général Mc Arthur. Il n'est ni un héros ni un fonctionnaire respectable. Sa mission fut un fiasco. Face à l'histoire et à son travail, Dallaire est mis à nu et sommé de rendre des comptes.

    Sur commande
  • À partir de l'exemple concret des légumineuses industrielles et vivrières de l'ouest africain, les auteurs proposent une réflexion sur le développement de l'agriculture africaine dans le cadre du développement durable. Aborde de façon exhaustive la biologie des ravageurs (les Bruchidés) des graines de légumineuses et analyse les différentes méthodes de lutte efficaces et respectueuses de l'environnement. L'ouvrage développe les méthodes de lutte intégrée qui vont permettre le contrôle des Bruchidés, principaux insectes ravageurs des graines de légumineuses : méthodes simples, peu onéreuse et peu polluantes.

  • Le Tournoi ? C'est d'abord une odeur.
    Celle de la bière d'outre-Manche, qui imbibe l'événement de toute son âme, mousse dans les bars pour y fêter la victoire et soigne les blessures du corps et de l'âme, de Saint Mary Street à Temple Bar. Le Tournoi ? C'est une vision. Celle de ces cohortes d'hommes verts traversant la voix ferrée de Lansdowne Road, de cette horde de rouges Gallois franchissant la rivière Taff ; celle du royal pique-nique de Twickenham, ou de la farandole de tartans écossais dansant dans les rues d'Edimbourg.
    Le Tournoi ? C'est une musique, évidemment. Fermez les yeux... Land of my Fathers, Ireland's cal ! , God Save the Queen, Flowers of Scotland, Fratelli d'Italia, la Marseillaise... Ce sont également ces douces ballades, du Bread of Heaven gallois au Fields of Athenry irlandais, en passant par le negro spiritual envoûtant du Swing Low, Sweet Chariot anglais, dans lequel s'évanouirent tant d'espoirs de victoire.
    Le Tournoi ? C'est aussi un goût. Celui d'un bon whisky, d'une Guinness bien chambrée ou d'un bordeaux savouré au petit matin, à l'heure ou les adultes dorment, dans l'arrière-salle d'un troquet de Saint-Germain-des-Prés. Le Tournoi ? C'est une sensation, enfin. Celle de pénétrer une histoire à nulle autre pareille, écrite sur les vestiges du mur d'Hadrien, les souvenirs de la Guerre de Cent Ans et les insurrections des Gaëls.
    Une sensation plus dure qu'une drogue, plus grisante qu'un alcool, plus forte, peut-être, qu'un amour. Ainsi replongent dans leurs chimères, chaque printemps, les grands gosses que nous sommes. Ainsi vit le Tournoi, depuis un siècle. Pour l'éternité.

  • Nietzsche était maniaco-dépressif.
    Telle est la conclusion à laquelle un médecin, le professeur Jacques Rogé, est parvenu en lisant l'oeuvre du grand philosophe, en particulier ses textes autobiographiques. A la lumière de ce constat, il explique pourquoi l'auteur du Gai Savoir ne cessa d'osciller entre des périodes d'exaltation créative et des périodes de dépression mélancolique. Surtout, il dévoile le rôle essentiel que cette maladie joua dans l'explosion du génie de Nietzsche.

  • L'art n'a cessé, depuis un siècle, de relativiser les topoï dans lesquels l'esthétique puisait jusqu'alors ses repères.
    La teneur n'en a pas été irrémédiablement invalidée, mais le contenu demandait à en être requalifié et redistribué à partir des problématiques qui s'imposent désormais à l'attention.
    Ce livre s'y efforce à travers un éventail de " questions " destinées à faire le point et à souligner la vitalité de la réflexion philosophique sur l'art à l'âge contemporain. il offre une alternative aux options méthodologiques courantes, dans le souci d'un meilleur accès aux questions et aux oeuvres, et dans l'esprit d'un engagement philosophique qui privilégie l'argumentation et les thèses clairement définies.

  • Tout à la fois livre de photographies et livre documentaire sur la figure de Joseph Wresinski et la naissance d'ATD quart-monde, il se compose de nombreux clichés pris pendant les longues heures d'attente sur le tournage du film.
    Il raconte la rencontre improbable entre deux mondes : celui du cinéma et puis l'autre, celui des figurants, des hommes et des femmes (souvent d'ATD Quart Monde) qui ont une vie difficile. Qui est qui ? Acteurs ou figurants ? Professionnels ou non ? Qui apprend à qui ? Fiction ou réalité ?
    Des extraits d'interviews de figurants viennent appuyer, ici et là, la force des images, le partage des expériences, la fierté d'avoir joué et lutté ensemble. Anouk Grinberg et Jacques Weber y content aussi, avec une sincérité émouvante, ce qu'a représenté pour eux ce mois de partage exceptionnel.
    Enfin, on y apprend la vie et les combats de Joseph Wresinski, fondateur du mouvement ATD quart-monde, qui accompagna toute sa vie les indigents, notamment dans le camp de Noisy le Grand, lieu de l'action du film.

    Sur commande
  • Le réchauffement climatique est fondamentalement un problème d'énergie, puisque les deux-tiers des gaz à effet de serre sont émis par la combustion du pétrole, du charbon et du gaz. En Suisse, les principaux émetteurs sont les transports et les bâtiments, et c'est là qu'il faut agir. En augmentant l'efficacité énergétique et en utilisant pleinement les énergies renouvelables, la Suisse peut diminuer ses émissions de CO2 de 85%, voire davantage.

    Dans notre pays, le photovoltaïque fournit désormais plus de 3% de l'électricité. En multipliant la production solaire par 25, la Suisse disposera d'assez d'électricité pour la décarbonisation. Elle assumera ainsi sa part à la protection du climat, tout en réduisant sa facture pétrolière.
    Mais encore faut-il prendre les bonnes décisions politiques et investir.

    Où sont les principaux enjeux ? Quelles sont les difficultés à surmonter ? Comment assurer l'approvisionnement en hiver ? Quelles stratégies adopter ?

    Sur commande
empty