• Le financement participatif ou crowdfunding est un mode de financement utilisé par des porteurs de projet qui sollicitent des fonds auprès d'investisseurs via un intermédiaire sur Internet. Très diversifié, il permet de financer une entreprise commerciale comme un projet humanitaire, sportif, éducatif, artistique. Ce faisant, il apparaît comme une alternative au financement des entreprises et des projets. L'accès au financement est un enjeu crucial pour l'entreprise. Les relais classiques de financement (banques, capital-risque) font défaut à maintes sociétés qui ne présentent pas de solidité financière suffisante. La diversité des projets, des modes de financement (prêt, entrée au capital, don) et l'utilisation d'Internet posent la question de sa compatibilité avec un environnement juridique complexe et contraignant. Pour y répondre, l'auteur aborde d'une part l'espace créé par l'ordonnance du 30 mai 2014 pour encadrer le crowdfunding. D'autre part, l'auteur suggère des stratégies juridiques alternatives pour l'utiliser dans un cadre sécurisé. Cet ouvrage intègre la Loi PACTE du 22 mai 2019, le Règlement communautaire « prospectus » du 14 juin 2017, et l'ordonnance du 21 octobre 2019.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec un grand art simple, Jean Lefebvre a écrit un premier roman, d'où se dégage une belle émotion. Après avoir connu maintes difficultés, Louis Lafitte, en 1937, s'installe en compagnie de sa mère dans la petite commune de Ferrières, où il vient d'être nommé instituteur. La paix, qu'il croit avoir enfin conquise, sera bientôt troublée par « les gens du château » dont la puissance s'étend encore sur le pays. Il suffit que le maire soit le comte d'Allirol, et que sa belle-mère subventionne l'école libre, pour que le jeune instituteur ait à faire face à plusieurs incidents fort désagréables. Or, Louis Lafitte ne tarde pas à s'éprendre de Bérengère, fille du comte d'Allirol. Ils se rencontrent secrètement à La Bergerie, petite maison appartenant au fils du comte, qui y entasse ses souvenirs de voyage. Le comte apprend la liaison de sa fille, et surprend les deux amants au moment même où ils vont s'enfuir. Le drame alors éclate, et sa violence se répercutera sur tous les personnages. L'arrière-plan de ce roman, c'est la chronique d'un village, la peinture de personnages connus : le châtelain, le médecin radical, le prêtre, l'instituteur. Mais la façon dont ils participent au drame, leur restitue un pittoresque très singulier. Les souffrances de la mère de Louis Lafitte, et l'amour des deux jeunes gens, relèguent vite au second plan les querelles mesquines qui divisent le village. Il ne reste plus alors que le conflit de coeurs déchirés. C'est bien cette vérité des êtres, cette nudité des sentiments, qui font, en fin de compte, du roman de Jean Lefebvre, une oeuvre particulièrement touchante.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec un grand art simple, Jean Lefebvre a écrit un premier roman, d'où se dégage une belle émotion. Après avoir connu maintes difficultés, Louis Lafitte, en 1937, s'installe en compagnie de sa mère dans la petite commune de Ferrières, où il vient d'être nommé instituteur. La paix, qu'il croit avoir enfin conquise, sera bientôt troublée par « les gens du château » dont la puissance s'étend encore sur le pays. Il suffit que le maire soit le comte d'Allirol, et que sa belle-mère subventionne l'école libre, pour que le jeune instituteur ait à faire face à plusieurs incidents fort désagréables. Or, Louis Lafitte ne tarde pas à s'éprendre de Bérengère, fille du comte d'Allirol. Ils se rencontrent secrètement à La Bergerie, petite maison appartenant au fils du comte, qui y entasse ses souvenirs de voyage. Le comte apprend la liaison de sa fille, et surprend les deux amants au moment même où ils vont s'enfuir. Le drame alors éclate, et sa violence se répercutera sur tous les personnages. L'arrière-plan de ce roman, c'est la chronique d'un village, la peinture de personnages connus : le châtelain, le médecin radical, le prêtre, l'instituteur. Mais la façon dont ils participent au drame, leur restitue un pittoresque très singulier. Les souffrances de la mère de Louis Lafitte, et l'amour des deux jeunes gens, relèguent vite au second plan les querelles mesquines qui divisent le village. Il ne reste plus alors que le conflit de coeurs déchirés. C'est bien cette vérité des êtres, cette nudité des sentiments, qui font, en fin de compte, du roman de Jean Lefebvre, une oeuvre particulièrement touchante.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'accès au financement est un enjeu crucial pour l'Entreprise qui doit financer sa création et son développement. Les relais classiques de financement comme les banques et le capital-risque font défaut à maintes sociétés qui ne présentent pas de solidité financière suffisante.
    Le financement participatif ou crowfunding est un mode de financement utilisé par des porteurs de projet qui sollicitent des fonds auprès d'investisseurs via un intermédiaire sur internet. Très diversifié, il permet de financer une entreprise commerciale comme un projet humanitaire, sportif, éducatif, artistique. Ce faisant, il apparaît comme une alternative au financement des entreprises et plus généralement des projets.
    La diversité des projets, des modes de financement (prêt, entrée au capital, don) et l'utilisation d'internet posent la question de sa compatibilité avec un environnement juridique complexe et particulièrement contraignant. Pour y répondre, l'auteur aborde d'une part l'espace créé par l'ordonnance du 30 mai 2014 pour encadrer le crowdfunding. D'autre part, l'auteur suggère des stratégies juridiques alternatives pour l'utiliser dans un cadre sécurisé.
    Ce livre intègre les évolutions induites notamment par la Loi PACTE du 22 mai 2019, par le Règlement communautaire « prospectus » du 14 juin 2017, et par l'ordonnance du 21 octobre 2019 relative aux offres de titres au public.
    Jean Lefebvre est Docteur en droit privé. Il est Chargé d'enseignements à l'Université.

  • Au début du xxe  siècle, quatre-vingts militaires français accompagnés de six cents tirailleurs envahissent deux puissantes villes du Sahara et du Sahel. La France, comme plusieurs autres pays européens, considère alors les territoires africains comme des espaces à s'approprier. Elle se substitue par la force aux gouvernements existants, au nom d'une supériorité civilisationnelle fondée sur le racisme.
    Depuis le coeur de ces deux villes, grâce à une documentation exceptionnelle, Camille Lefebvre examine comment s'est imposée la domination coloniale. Militaires français, tirailleurs, mais aussi les sultans et leur cour, les lettrés et les savants de la région, sans oublier l'immense masse de la population, de statut servile ou libre, hommes et femmes  : tous reprennent vie, dans l'épaisseur et la complexité de leurs relations. Leur histoire révèle la profondeur des mondes sociaux en présence  ; elle retisse les fils épars et fragmentés des mondes enchevêtrés par la colonisation.
    Les sociétés dans lesquelles nous vivons, en France comme au Niger, sont en partie issues des rapports de domination qui se sont alors noués  ; s'intéresser à la complexité de ce moment nous donne des outils pour penser notre présent.

  • Dans Parle, l'auteure nous fait assister à un conseil de famille procédant à la répartition d'objets répertoriés dans un inventaire. Est-ce à la suite d'un décès ? D'une donation ? Peu importe. On sait seulement qu'au terme d'une nuit d'âpres discussions, le mouton noir de cette lignée - qui a longtemps « vécu au-dessus de [leurs] moyens », divorcé et trouvé refuge « dans les bois » avec ses « cheveux sauvages » -, va bientôt prendre la parole, sinon donner son avis sur l'épineuse attribution des « petites cuillères », en argent ou pas.
    Pourtant, avant que cette quasi-intruse puisse parler, chacun a encore son mot à dire. Et la palabre reprend de plus belle brossant un portrait de groupe d'héritiers de la classe moyenne qui se sont toujours efforcés de « se conformer » et de « prendre du grade », contrairement à celle qui risque de rompre leur factice « unanimité ».
    Noémi Lefebvre aurait pu s'en tenir à ce contraste satirique, entre des bourgeois archétypiques et une rebelle contestant leur règle de savoir-vivre, mais la conversation collective fait affleurer des culpabilités et des doutes, des rêves déchus et des peurs bien présentes, dont les stéréotypes ridicules ont aussi leur subtilité...
    Dans les dernières pages de Parle, on comprend que cette maison de famille se situe quelque part dans le pays d'Emma Bovary. C'est cette transposition symbolique qui va être interrogé dans Tais-Toi, le deuxième volet du livre en forme de postface autocritique. Telle une réplique au texte (et au titre) qui précède, Noémi Lefebvre y réfute l'idée d'une réactualisation des « idées reçues » de la classe moyenne d'aujourd'hui, au profit d'un « choeur sans chef d'orchestre » qui nous parle plutôt des leurres de ce « nous ». D'où le caractère inclassable de Parle, un genre hybride où l'on ne sait plus comment assigner tel segment de dialogue et sa réfutation à un vieux débat philosophique réduit à sa plus simple expression. Un non-genre donc, qui réhabilite le silence et l'implicite comme point de fuite de toute parole collective.

  • Avez-vous remarqué ce personnage en marge du cadre, dont on ne nous raconte pas l'histoire? Une enquêtrice décide de suivre la piste des femmes entrevues dans les portraits de Marx. Ses antennes féministes remuent en direction de l'héritage marxien: tant de gloire virile recouvrant une pensée d'égalité, c'est louche. Quel risque courons-nous si nous nous intéressons aux femmes qui étaient là? Une simple promenade qui, au final, chamboule tout.

    Vous qui possédez Le petit Karl comme un catalogue d'outils à dégainer dans toutes les situations, que savez-vous de l'oeuvre d'Eleanor Marx? De l'influence de Jenny ou de Laura Marx? Camarades, quelqu'un vous a-t-il parlé d'elles pendant ces nombreuses années d'université?

  •  L'investissement immobilier est-il accessible à tous ? Est-ce le bon moment ? Quel type d'investissement choisir en fonction de sa situation ? Où trouver les bonnes affaires ? Comment négocier efficacement ? Comment convaincre son banquier ?
    Toutes les réponses se trouvent dans cet ouvrage, à jour des dernières réglementations, qui détaille de façon claire et accessible les étapes essentielles pour se constituer sans attendre un patrimoine immobilier, augmenter ses revenus et enfin atteindre l'indépendance financière.
    25 investissements sont présentés, du plus classique au plus original : bien d'habitation, parking, souplex, achat/revente, colocation, mobil-home, parc éolien, forêt... Chacun est noté en fonction de l'investissement de départ, du niveau de difficulté, du risque et de la rentabilité. Quels que soient votre âge et votre situation, vous trouverez l'investissement qui vous correspond !
    En bonus, 25 vidéos complémentaires à flasher tout au long de l'ouvrage !
    Demain se décide aujourd'hui !

  • Francesca a quitté Palerme pour étudier la littérature à la Sorbonne. Suite à un défi amoureux, elle relève le pari d'annoncer à sa famille qu'elle ne réveillonnera pas avec eux : en quoi cela poserait-il problème dans sa famille athée, de gauche, respectueuse de la liberté de chacun ? Mais c'était oublier l'importance de Noël dans la Péninsule...
    Comme au début d'un film d'horreur, Francesca débarque à Palerme sans se douter un instant des catastrophes qui s'apprêtent à déferler sur elle. Sa mère, son père, son frère et sa soeur vont, tout en prétendant accepter ses choix, s'employer à la faire changer d'avis, et recourir aux moyens les plus loufoques et les moins loyaux... Cette plongée cocasse dans une famille sicilienne d'aujourd'hui ne serait-elle pas aussi une exploration de nos propres névroses, de notre rapport à la tradition, à l'appartenance - et à la gastronomie ?

    Une subtile comédie à l'italienne qui joue avec les clichés des névroses familiales, de la France et de l'Italie.


    « - Tu pourrais ne pas passer Noël avec ta famille en Sicile ?
    Il me fallut bien confirmer, tout en allant entrouvrir la porte d'entrée pour faire un courant d'air. Mathieu réapparut d'un coup. Quant à Serguei, autour duquel la vapeur s'était reportée, il ressemblait maintenant à une apparition surnaturelle assez inquiétante, qui me pointait du doigt.
    - Alors, n'y va pas. »

    Né en 1972 à Rouen, Jérémie Lefebvre est écrivain, auteur-compositeur et comédien. Il vit à Paris. Dans la chanson, il collabore notamment avec Pascale Borel. Il est également compositeur de musiques de films.

  • 1915. Tandis que la Première Guerre mondiale ensanglante l'Europe, un auteur quasiment inconnu publie son premier roman, qui connaît un succès foudroyant. Placé sous le signe du Golem, cette créature d'argile façonnée jadis par un rabbin, et qui revient hanter la ville tous les trente-trois ans, le livre ressuscite la Prague du tournant du siècle : Prague et son ghetto, rasé quelques années avant la guerre par des autorités soucieuses d'« assainissement ». Dans ses rues tortueuses où sont tapis des êtres fantastiques, dévorés par la passion et la haine, des crimes se commettent, tandis que les couples dansent dans des cabarets sordides. La folie sourd des vieilles pierres... elle poisse les songes et les souvenirs, elle sème sous les pas des passants des arcanes indéchiffrables. Jusqu'où le narrateur ira-t-il pour se libérer de son emprise et connaître enfin son destin ?

  • La grande peur de 1789 est un événement étonnant. En réaction aux incertitudes de la Révolution, d'un bout à l'autre du royaume, se répand l'idée que des aristocrates arment des brigands pour ravager les récoltes et massacrer le peuple. Aux contemporains déconcertés, elle apparut comme un mystère. Ceux qui voulurent, à toutes forces, en improviser une explication l'attribuèrent à un complot qu'ils rapportèrent, suivant leurs opinions, à l'aristocratie ou aux révolutionnaires.
    OEuvre majeure de Georges Lefebvre (1874-1959), cet ouvrage se situe à la croisée de l'histoire sociale et de l'histoire des mentalités. Il constitue une étude inégalée sur le rôle et la signification des foules dans la Révolution française et dans l'Histoire.
    Texte présenté par Michel Biard (Université de Rouen) et Hervé Leuwers (Université de Lille).

  • À qui confier la prévention, la dénonciation et l'interdiction de l'abus ? À Dieu, répond Philippe Lefebvre, montrant comment il intervient dans les vies des personnages bibliques. Un Dieu qui, lui, pratique vraiment la tolérance zéro. Et qui attend que son Église se conforme à sa réprobation absolue. Un pamphlet salutaire.
    Comment tuer Jésus ? En voulant ignorer le mal. Trop longtemps, l'Église s'est tue sur les abus qui avaient lieu en son sein. Trop longtemps, l'Église n'a pas confronté ce scandale à la lumière de l'Écriture. Trop longtemps, l'Église a cru qu'elle n'avait qu'à continuer un chemin déjà connu.
    C'est pourquoi Philippe Lefebvre a décidé de prendre la parole. Sans outrance ni effet, sans fard ni concession, le plus créatif des exégètes éclaire les témoignages contemporains à la lumière de nombreuses pages bibliques et montre comment toute intervention divine refuse les sentiers tracés d'avance. Et combien sont exaltés, au contraire, la disponibilité, l'éveil, la bifurcation, afin de ne laisser personne sur le bord du chemin.
    De Moïse, qui fait un détour pour rencontrer Dieu dans le Buisson ardent, au Samaritain de la parabole, qui fait un détour pour prendre soin d'un blessé, la logique du cheminement est de savoir bifurquer pour un bien qui, pour être inconnu, n'en est pas moins pressenti comme supérieur, nécessaire.
    Voilà ce que nous enseigne Dieu lui-même, qui va à rebours des silences coupables et des processus convenus.
    Sinon ? Sinon, notre silence tue Jésus, son enseignement et tous ceux qui, en Lui, sont bafoués.
    Un livre choc. Un écrit salutaire.

  • Le marxisme

    Henri Lefebvre

    Karl Marx - peu avant la révolution de 1848, et en rapport étroit avec la fermentation révolutionnaire de l'Europe - aperçut, d'abord dans l'indifférence générale, les grandes lignes de ce vaste ensemble théorique qui devait porter le nom de marxisme. Dès que l'influence et le rayonnement du marxisme commencèrent à s'imposer, les interprétations plus ou moins erronées et autres exégèses de son oeuvre se multiplièrent.
    En partant de l'oeuvre de l'auteur du Capital, Henri Lefebvre, dans cette introduction lue par des générations d'étudiants, expose la « conception du monde » développée par Marx, conception philosophique, morale, sociologique, historique, économique et politique qui a profondément marqué le monde contemporain.

  • À l'heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu'à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l'action des femmes? Ce livre postule l'urgence de l'écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l'exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance.

    Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d'exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde. Et pensent que nous n'y arriverons pas sans rompre radicalement avec l'idéologie de domination.

  • Après le siècle des Lumières et celui des Révolutions, le long XXe siècle apparaît comme le siècle des excès : celui des extrémismes, de la croissance et des crises. La 1re partie embrasse l'ensemble de la période pour montrer la continuité et les évolutions lentes dans certains domaines comme l'économie, la culture et la religion. La 2e partie se concentre sur les affaires internationales, mêlant approche chronologique et thématique. La 3e partie s'intéresse plus particulièrement aux affaires françaises. La 4e et dernière partie adopte une démarche régionale (colonisation, construction européenne, etc.). Chaque exposé équilibre faits et analyses, en prenant soin d'identifier les problématiques permettant de construire une analyse personnelle. Chaque chapitre comporte une chronologie des dates essentielles, des cartes, des paragraphes d'approfondissement, des orientations bibliographiques et des propositions de plans étoffés en corrigés de sujets donnés à titre d'exemple.

  • L'histoire de la politique étrangère de la France est étroitement liée à la construction de la nation. De la monarchie et l'empire napoléonien, la diplomatie hérite la souveraineté et une certaine idée de la grandeur (en témoigne, encore aujourd'hui, le protocole des ambassades). Mais à partir du Congrès de Vienne jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le voisin allemand, devenu prépondérant en Europe, a largement rebattu les cartes face à une France diminuée. Depuis 1945, la position de cette dernière est celle d'une puissance moyenne, certes, mais d'influence mondiale, engagée dans la construction européenne. Maxime Lefebvre revient sur cette histoire, et plus largement sur les fondamentaux de notre politique étrangère : les forces et faiblesses de la puissance française ; les acteurs et la chaîne de décision ; les orientations stratégiques.

  • À travers l'évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d'un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d'enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l'intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées.L'histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s'écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L'une d'entre elles, Germaine Tillion, rappellera que « en 1940, il n'y avait plus d'hommes. C'étaient des femmes qui ont démarré la Résistance ». Pourtant, après la guerre et jusqu'à aujourd'hui, l'action des femmes résistantes n'a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu'elles ont oeuvré à presque tous les postes essentiels.Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d'autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle...), l'auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté.
    Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé « le détective de l'histoire », il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous, l'enquête judiciaire de 1858 (Éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich est paru aux Éditions du Rocher en 2017.


  • Tirdel, petit ange gardien toujours à la rescousse ! Albin voudrait faire un cadeau à Hanïs, un enfant immigré arrivé avec sa famille dans son quartier. Mais que lui offrir ?
    Tirdel, appelé à la rescousse, convoque le "club des anges" pour trouver un cadeau qui vienne vraiment du cœur.

  • Les aventures drolatiques d'Albin et de Tirdel, son ange gardien ! Aujourd'hui, Albin n'en fait qu'à sa tête. Embarqué dans un mensonge, il enchaîne les catastrophes lorsque surgit Tirdel, affublé de ses nouvelles "cardiomirettes". À quoi peuvent bien servir ces drôles de lunettes ?
    Une histoire pleine de tendresse et de rebondissements.

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