• "Allons-nous tous être emportés par les bouleversements que nous, humains, avons générés sans en mesurer les conséquences  ?
    Ou bien, à l'inverse, nos successeurs ici-bas seront-ils des surhommes, des demi-dieux, à la fois omnipotents et sages  ?
     
    La nouveauté est qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de science-fiction de plus.  Ce dilemme est bien réel. Notre XXIe siècle marque une charnière dans la longue histoire de notre espèce.
     
    L'enquête effectuée pour ce livre m'a fait comprendre les arguments des optimistes et des pessimistes. Or chacun d'entre eux a des arguments convaincants.  
     
    Nous avons urgemment besoin d'une vision à plus long terme au moment où nous fonçons ensemble vers un futur opaque dont nos phares n'éclairent pas la route.
     
    Je donne aussi la parole à des penseurs de tous horizons, qui explorent, chacun à leur manière, cet avenir commun. "
    J-L S-S

  • « Être désespéré, c'est la moindre des choses quand on se veut lucide. Le monde est compliqué, plus que je ne peux le comprendre. Les autres sont surtout indifférents, parfois hostiles. Ma vie est insignifiante, et si brève. Je n'y peux rien, c'est le réel. Et pourtant je suis plutôt content de vivre. »
     
    Être lucide sur les réalités de l'existence, sur soi-même et continuer à aimer la vie est le défi quotidien de Jean-Louis Servan-Schreiber. Pour lui, la lucidité, notre bouclier contre l'illusion, est indispensable pour ruser avec la déception et l'amertume.
     
    En résultent trente petits chapitres ciselés où chacun pourra trouver en écho ses questionnements intimes.
     
    Accompagné des pingouins philosophes de Xavier Gorce, Jean-Louis Servan Schreiber nous propose d'approcher l'essentiel avec le sourire.
     

  • « Du zénith au crépuscule, comment change-t-on avec l'âge ?
    Naguère, on craignait la crise de la quarantaine. C'est ainsi qu'en 1978 j'avais décidé d'écrire À mi-vie avec cette introduction : "Les tables d'espérance de vie me créditent d'une durée à peu près égale à celle que je viens de consommer. Statistiquement, me voici donc à mi-vie".
    Et tout à coup, je me retrouve toujours là, mais entretemps, le quadra(génaire) est devenu un octo(génaire). La terre a tourné, les naissances et les morts se sont succédé autour de moi. Le temps a passé, en quoi m'a-t-il transformé ? Le monde autour de moi est-il si différent ?
    Désormais "officiellement" vieux, je découvre que je suis plus content que jamais d'être vivant.
    Derrière moi une vie, devant moi quelques années. Je ressens, chaque jour, qu'elles n'en sont que plus précieuses. Après 80 ans, on joue les prolongations. J'apprends à vivre chaque instant, comme un cadeau de plus du destin. »
    JLSS.

  • « Comme vous peut-être, je me pose souvent quelques questions sur l'existence :
    Qu'est-ce qui compte le plus dans ma vie ?Quels droits et devoirs ai-je à l'égard des autres ?Pourquoi ai-je si souvent l'impression d'en savoir si peu ?Qu'est-ce qui est vrai ? juste ? important ?Puisque je dois mourir, quel sens a ma vie ? J'ai tenté un premier bilan d'expérience en écrivant C'est la vie ! Je l'ai voulu simple (pas de citations savantes), accessible, réaliste et sans, bien sûr, me prendre au sérieux. Écrire ce livre m'a déjà été bénéfique. J'y vois un peu plus clair sur l'aventure de vivre. Je continue chaque jour à apprendre. » J.L.S.S.

  • Depuis l'an 2000, nous assistons à une explosion de la richesse mondiale. Désormais la planète compte 12 millions de millionnaires, dont 500 000 en France. Heureusement, malgré la crise, la pauvreté s'est en même temps réduite plus vite que prévu sur la planète.Trois causes à cette progression spectaculaire des fortunes :Une forte croissance mondiale (sauf en Europe).La révolution numérique qui multiplie les jeunes millionnaires.La domination croissante des financiers, maîtres du jeu de l'argent.Les riches ont gagné sur tous les tableaux : l'argent, l'influence politique et souvent le contrôle des médias. Et l'on ne voit pas venir ce qui pourrait s'opposer à leur pouvoir.Mais contrairement aux clichés, les Français ne détestent pas les riches et souvent les admirent.En même temps les inégalités s'accroissent et peuvent déstabiliser nos sociétés. Comment réduire cette fracture devient la question primordiale des vingt prochaines années.

  • En ce XXIe siècle, nous sommes débordés, souvent inquiets, fascinés par le numérique, nomades dans notre carrière et notre vie amoureuse, incapables de se projeter dans l’avenir, ballottés entre ce qui menace et ce qui promet, plus seul qu’avant, et toujours scotchés à notre écran.
    Et si nous vivions une nouvelle « Renaissance », qui fut une époque tourmentée, pleine de doutes, mais riche de créations et de nouvelles libertés ? 
    Trouver du sens dans ce tourbillon, retrouver du temps au milieu des urgences est peut-être à notre portée, si l’on redécouvre une philosophie de vie laïque au joli nom de sagesse. 
    On peut trouver des raisons d’aimer, quand même, le XXIe siècle.Après Trop vite ! qui dénonçait la tyrannie du court-terme, Jean-Louis Servan Schreiber propose une vision plus optimiste du monde où vont vivre nos enfants. Il est directeur du magazine CLÉS.

  • Sur le marché de l'avenir, les patrons font prime. Les financiers en cherchent pour leur confier leurs capitaux. L'Etat place en eux ses espoirs pour la croissance, l'innovation, l'emploi. Les salariés espèrent que le leur sera le bon. Les pays de l'Est nous en achèteraient bien quelques caisses...
    Mais, si l'on forme des managers, il n'y a pas d'écoles de patrons. Des autodidactes en deviennent d'excellents, alors que des bêtes à concours font faillite. En quoi consiste ce métier bizarre dont tout le monde, désormais, reconnaît la nécessité et qui suscite tant d'envies? Que se passe-t-il dans la tête d'un patron? Comment décide-t-il? Pourquoi certains sont meilleurs que d'autres? Font-ils tout cela pour l'argent, le pouvoir, ou par goût du sport?
    Ce livre est une réflexion illustrée de nombreux exemples où se mêlent l'expérience de l'auteur et une enquête approfondie que sa femme a menée avec lui auprès de dix grands patrons à la réussite incontestée.
    Il en ressort quelques découvertes, un certain nombre de " trucs ", pas mal d'étonnements... et un aveu: c'est vraiment bien d'être patron!
    Le Métier de Patron est le septième livre de J.L.S.S. La plupart de ses ouvrages traitent de l'action, de sa pratique et de son éthique.
    Jean-Louis Servan-Schreiber, 52 ans, est journaliste et patron de presse. En 1967, il a créé une entreprise qui est devenue le Groupe Expansion, le plus important en France dans l'information économique et financière. Depuis 1989, le Groupe a pris une dimension européenne avec des journaux dans huit pays.
    Perla Servan-Schreiber, 46 ans, est née au Maroc. Publiciste de formation (Droit Public, Sciences Po) elle a exercé le métier de publicitaire dans la presse féminine (Elle et Marie Claire)

  • Ainsi, discrètement, le courage est revenu parmi nous; même si tout le monde ne le sait pas encore.
    La prospérité, la démocratie, la paix et la libéralisation des moeurs, avaient pu nous faire croire que le courage, comme la volonté, l'effort, la rigueur, était devenu une vertu d'autrefois.
    Mais voici chacun face à de nouveaux défis. Nos systèmes de soutien (religion, idéologies, état, famille) se sont affaissés, ou atteignent leurs limites. Plus seuls nous voulons, en même temps, plus de libertés, d'espaces, d'initiative.
    L'individu retrouve sa place. La vague de fond du libéralisme nous amène à prendre nos responsabilités, à compter sur nous-mêmes, à façonner notre destin.
    Ce sera exaltant, mais il faut du courage.
    Quel rôle joue-t-il, chaque jour, dans notre vie? Pourquoi est-il irremplaçable? Comment en trouver quand il faut? Ce livre apporte des réponses.
    Jean-Louis Servan-Schreiber, à la fois journaliste et chef d'entreprise, aime agir tout en réfléchissant à l'action.
    Le succès de l'Art du Temps (150 000 exemplaires, 7 traductions) l'a incité à explorer à nouveau une des facettes, innombrables, de cette question centrale: comment mieux vivre? Il lui a semblé que devant les changements profonds et durables de l'époque, le courage était devenu urgent.

  • « J'ai pris plaisir à écrire ce livre résolument positif, dans une époque qui ne l'est guère. Il traite de Dieu, de l'égo, de l'émotion, des animaux, des valeurs, du doute, de notre rapport aux médias. J'y constate que, sans le moindre chauvinisme, j'ai eu de la chance de naître Français.Le fil rouge de cette aventure ? Le temps, mon maître implacable en toutes choses, Cioran n'a-t-il pas dit : « Je tue le temps et le temps me tue. On est à l'aise entre assassins. » Mais en attendant j'ai vécu des heures exquises et des saisons joyeuses. C'est que, très tôt j'avais entrepris d'apprivoiser ce despote, pour tirer de la vie tout ce qui est possible. Les années, les décennies ont passé, elles m'ont transformé. J'ai appris que, contrairement à ce que chantait Léo Ferré, non « avec le temps... tout ne s'en va pas ». J'ai lancé des journaux, une radio, des livres. J'en ai tiré d'intenses satisfactions, mais c'est derrière moi. Les souvenirs ne font pas vivre, la famille, le couple, l'amitié, oui. Ils font le miel de mes années tardives, dont je déguste chaque journée. » Jean-Louis Servan-Schreiber

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