• Premier ouvrage publié par Le Temps des Cerises, en 1993, nous l'avons réédité en 2013, augmenté d'un entretien entre Jean-Michel Leterrier et Francis Combes, poète et directeur de la Biennale des poètes en Val-de-Marne. Il devient désormais notre mot d'ordre, parce qu'il incarne à la fois les ambitions des fondateurs du Temps des Cerises mais aussi le programme de l'équipe actuelle : ne pas perdre de vue que le livre est une arme au service de ses lecteurs et qu'il est un instrument de compréhension et de transformation du monde. L'actualité nous rappelle que nous devons rester actifs et défendre la lecture et les livres avec force et enthousiasme.
    Aux livres, citoyens ! est un manifeste pour le livre et la lecture, plaisir trop souvent interdit et outil possible d'émancipation individuelle et collective. Jean-Michel Leterrier, qui travailla à Renault-Billancourt, fut pendant plusieurs années le responsable de la culture à la CGT. Son libelle en faveur du livre se place donc d'un point de vue particulier : celui du monde du travail. Et son propos touche aux conditions mêmes de la citoyenneté dans notre pays.

    Alors, aux livres, citoyens !

  • Ce livre n'est pas un livre historique de plus sur le Front Populaire. Beaucoup d'autres ouvrages ont été, et seront consacrés à cette aventure sociale. Il évoque une page particulière, celle de l'avènement, dans des conditions particulières d'un temps enfin libéré de la tutelle du travail. Certes ce temps libéré n'est pas encore un véritable temps libre, mais pour la première fois de leur histoire, les ouvriers ont, en 1936, gagné un " temps à eux ". Cette victoire, le mouvement ouvrier le doit d'abord à lui même : l'aspiration à désserrer l'étau du travail et à disposer d'un temps à soi, traverse alors toute l'histoire sociale du pays

  • 40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l'héritage de 1968, d'autres s'apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l'imagerie d'Epinal et des réelles avancées sociales et économique, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.
    Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu'elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n'ont pas le droit à la contraception, l'avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l'accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l'autorité parentale...
    En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l'académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l'avortement, le droit d'ouvrir un compte bancaire sans l'accord de leur mari..

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  • L"Aertété" a été volée et le commissaire Martin Bryau est chargé de la retrouver.

    Tout ceci étant un prétexte pour l'auteur, qui nous conduit, dans son périple, à la recherche de cette fameuse "Aertété". Il nous emmène dans un monde qu'il connait bien, celui de la littérature, du cinéma, du théâtre, de la musique et des arts plastiques. Ses investigations le mèneront donc de Paris à Marseille, d'Avigon à Béziers, d'Uzeste Musical à Aix en Provence...

    Mais aussi dans un certain restaurant, lieu culte où les souvenirs se croisent entre la sortie de livres et la compicité des hôtes de l'estaminet, hélas revendu depuis, notre propriétaire s'étant épris de la femme d'un restaurateur chinois assez jaloux...

    Qui a volé l'Aertété ? Et bien, RDV avec ce tout nouveau livre oh combien agréable, sans complaisance et rempli d'anecdotes plus cocasses, les unes que les autres...

    Curieusement le Medef et le PMU... (UMP en verlant) ne sont pas loin de l'énigme... Mais comment cela est-il possible ?

    Et bien lisez ce livre séance tenante, parole de commissaire Bryau...!

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  • Ce livre est un plaidoyer pour obtenir le droit à une auto délivrance assistée, éclairée et protégée par des lois judicieuse et efficaces. Il vise aussi le droit à l'euthanaie d'exception lorsqu'un sujet qui a perdu de façon durable tout discernement et parfois toute conscience, a besoin de représentants qui doivent décider et agir en équipe bien formée sur le plan scientifique et sur le plan moral. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour toutes les libertés et toutes les libérations auxquelles peuvent aspirer les individus. Notamment, pour le droit de prendre en main, d'assumer et de gérer son propre destin, le droit de traiter tous les problèmes de vie et de mort, en les soumettant au libre choix personnel, constituant des droits qui relèvent d'une conception plus approfondie plus juste et plus véridique de l'être humain.

  • Militant, élu, responsable d'action culturelle, l'auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d'enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté !

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  • Dans ce nouvel ouvrage, Jean Michel Leterrier poursuit son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture. En effet si la démocratisation culturelle reste une condition nécessaire, elle n'est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux de la citoyenneté et de la démocratie. C'est le sujet même de la culture qui doit être repensé. La culture n'est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n'est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, elle ne doit pas être "clonée" dans le but de toucher le plus vaste marché possible. Elle doit s'enrichir par l'apport des autres cultures, par métissagse et combinaisons, et par l'opposition farouche de la différence et de la singularité.

  • Le débat sur les 35 heures bat son plein dans la société française.
    La généralisation de la réduction du temps de travail est devenue un phénomène de société. Pourtant, personne ou presque n'envisage la question de l'usage du temps libéré par cette réduction. Que fait-on de ces heures gagnées hors du lieu de travail ? On peut renvoyer ce débat aux choix individuels de chacun. Pourtant la vie de la société ne s'arrête pas aux portes de l'entreprise... L'auteur constate d'abord que ce temps qu'on dit libre ne l'est pas vraiment.
    Le type de loisirs, l'usage du temps domestique restent marqués par la nature du travail exercé : que peut bien signifier en effet le choix de rester collé à son téléviseur pendant 22 heures par semaine (durée moyenne passée par les Français devant le petit écran) quand on consacre 35 heures de celle-ci à travailler ? Dans cet essai dérangeant et impertinent, Jean-Michel Leterrier remet le travail à sa place, décisive mais relative, réhabilite le droit à la paresse et plaide pour une nouvelle pratique de la culture.
    Et si les 35 heures nous faisaient découvrir que, contrairement à l'adage, le temps ce n'est précisément pas de l'argent...

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  • Les imaginaires sont les combustibles des révolutions. Mais où faut-il voir leurs sources ? Nous en débutons ici une exploration. Imaginaires surgis dans l'espace gagné entre travail "prescrit" et vérité du travail "réel". Imaginaires au croisement des mythes fondateurs et du temps présent qui s'invente à nos portes.

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