• Au même titre que Jimi Hendrix, Jeff Beck ou Jimmy Page, Eric Clapton a marqué l'histoire du rock en tant que guitariste, d'abord avec les Yardbirds puis John Mayall et surtout chez Cream, au sein duquel il grave ses premiers classiques et repousse les limites de la guitare blues. En 1974, il rencontre un énorme succès avec 461 Ocean Boulevard, notamment grâce sa reprise de «I Shot The Sheriff». Ce disque marque le début d'une carrière prolifique et d'une période marquée par des succès populaires comme «Cocaine», «Tears in Heaven», «Layla» mais aussi par un alcoolisme destructeur. Jean-Sylvain Cabot retrace sa carrière, remontant une discographie qui s'étoffe encore de nos jours, émaillée de coups durs qui ne l'empêchent pas de revenir sur le devant de la scène, décennie après décennie.

    On connaît surtout Jean-Sylvain Cabot comme spécialiste du hard rock et journaliste pour le compte de Rock&Folk entre 1980 et 1985. Né en 1955 en Normandie, il réside et travaille dans le sud de la France.
    Aux éditions Le mot et le reste, il est déjà l'auteur de : Hard'n'Heavy 1966-1978, Sonic Attack (2009), Hard'n'Heavy 1978-2010, Zero Tolerance for Silence (2010), Fleetwood Mac (2014) et The Who, Getting in Tune (2017).

  • Au même titre que Jimi Hendrix, Jeff Beck ou Jimmy Page, Eric Clapton a marqué l'histoire du rock en tant que guitariste, d'abord avec les Yardbirds puis John Mayall et surtout Cream, au sein duquel il grave ses premiers classiques et repousse les limites de la guitare blues. En 1974, il rencontre un énorme succès avec 461 Ocean Boulevard, notamment grâce sa reprise de "I Shot The Sheriff" . Sa carrière, jalonnée de succès populaires comme "Cocaine" , "Tears In Heaven" ou "Layla" , se voit altérée par un alcoolisme destructeur.
    Retraçant le parcours de ce guitariste qui refuse son statut de guitar hero, Eric Clapton, Blues Power décortique une discographie émaillée de coups durs qui ne l'empêchent pas de revenir sur le devant de la scène, décennie après décennie.

  • Si Deep Purple a imposé définitivement le hard rock grâce au classique "Smoke On The Water", il a surtout représenté avec Led Zeppelin et Black Sabbath l'un des moteurs de ce durcissement musical, tant par ses concerts que par ses albums, l'emblématique In Rock en tête. Le groupe de Ritchie Blackmore, guitariste génial mais ombrageux partagé entre Pete Townshend et Bach, a porté au plus haut l'idée d'un rock superlatif, violent et décloisonné, traumatisant des générations entières avides de puissance sonore.
    Des débuts pop aux tournées de reformation, des tentatives de mariage avec la musique classique aux colères de Blackmore, Deep Purple, Rhapsody in rock présente l'histoire et analyse les disques d'un groupe brillant, symbole d'une époque démesurée : concerts épiques, conflits d'intérêt et querelles d'ego, éphémères tentations funk ou progressives, avec pour repères l'orgue Hammond de Jon Lord et la batterie efficace de Ian Paice.

  • Les Who forment avec les Beatles et les Rolling Stones, l'ultime triade du rock anglais. Plus que quiconque, ils ont incarné l'urgence, la sauvagerie et la rébellion du rock et profondément influencé l'histoire de la musique populaire. C'est grâce à une de leurs plus célèbres chansons « My Generation » que les Who explosent à la face du monde en octobre 1965. Héros du festival de Woodstock et de l'île de Wight, leurs concerts deviennent légendaires. Débordant d'une énergie ravageuse et d'une puissance sonore incomparable, la presse rock les qualifie de meilleur groupe live du monde. Ce livre analyse le parcours de cette formation légendaire qui produisit pas moins de 11 albums et continue de tourner sur toutes les scènes du monde après 50 ans de carrière.

  • Formé au Royaume-Uni en 1967, Fleetwood Mac possède tous les ingrédients nécessaires pour fi gurer parmi les plus grands noms du rock. Chef de fi le de la seconde vague du British Blues Boom, cette formation rencontre le succès dès son premier album. En 1970, Peter Green, talentueux leader, quitte la formation pour des raisons de santé mentale et le groupe opère un changement de cap musical qui les mènera du blues au rock FM et à la sortie de leur album phare vendu à plus de 40 millions d'exemplaires : Rumours . La carrière du groupe a parfois été en dents de scie mais ils ont toujours su renouer avec le succès, à l'image de la tournée « On The Show » qui débutera en septembre 2014 et qui rassemblera tous les membres, ou presque, de la formation originale.

  • L'histoire de Deep Purple est riche et mouvementée, comme l'est souvent celle d'un groupe à la durée de vie exemplaire : conflits d'intérêts et querelles d'égo, départs, retours, séparations, trahisons. Cette aventure a des allures de roman-feuilleton dont l'inconscient collectif et l'histoire du rock ne retiendront que les pages les plus glorieuses. À ses débuts en 1968, Deep Purple se fond dans le paysage rock, s'essayant aux musiques tendances pour chercher sa voie. Ce n'est qu'à partir de l'album In Rock que la légende se met en marche. Dauphin de Led Zeppelin qui, avec Black Sabbath, a ouvert les portes du hard-rock, Deep Purple devient un des groupes miraculeux des années soixante-dix et Ritchie Blackmore une icône emblématique. Trop longtemps réduit à sa formation la plus célèbre, la distance historique et le recul critique permettent à Jean-Sylvain Cabot d'explorer l'ensemble du parcours de Deep Purple et de réévaluer certaines de ses étapes cruciales. À travers les multiples incarnations du groupe et l'analyse de ses albums, l'auteur nous livre une chronique pointue de l'évolution d'un des groupes les plus emblématiques de l'histoire du rock.

  • En 1970 sort le premier album de Black Sabbath qui s'ouvre par un titre lourd et morbide préfigurant à lui seul des décennies de rock lugubre marqué par Lovecraft et Lucifer. Désormais prononcée, la rupture d'avec ce qui a précédé relativisera les promesses de paix et d'amour véhiculées par une époque rongée par le doute.
    Cette césure résonnera comme un coup de tonnerre dont l'écho, au fil des ans, sera amplifié par des formations comme Saint Vitus, Gore, Nirvana, Kyuss, Soundgarden, Corrosion Of Conformity, Grief, Nebula, Earth, High On Fire, ainsi que par ce que mettront en évidence Stephen O'Malley et Greg Anderson, au sein de la dizaine de collectifs dans lesquels ils s'illustrent, comme au travers de leur label Southern Lord, dont les réalisations et les rééditions dessinent les contours d'une internationale underground, versée dans une neurasthénie jouissive au potentiel d'addiction énorme : celle - notamment - du doom et du sludge dans tous leurs états, tels que déclinés partout sur la planète, entre autres par Nadja (Canada), Electric Wizard (Angleterre), Orthodox (Espagne), Our Love Will Destroy The World (Nouvelle-Zélande), Reverend Bizarre (Finlande), Ufomammut (Italie) ou Khanate (USA). En évoquant le Jugement dernier, " Black Sabbath ", le morceau, a de plus montré la voie par laquelle le black metal - de Venom à Xasthur - n'avait plus qu'à s'engouffrer.
    Cette histoire fait suite à Hard'n'Heavy, Sonic Attack, 66-78.

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