Littérature traduite

  • Le thème de «la recherche de l'authentique» résume à lui seul le projet littéraire commun à toute l'oeuvre de Jim Harrison.Dans ce recueil de textes, inédits pour certains, écrits pour divers journaux et magazines au cours des cinquante dernières années, l'auteur de Dalva, Légendes d'automne et Un bon jour pour mourir parle avec une verve inégalée du bonheur et de la fragilité d'exister. Tout devient littérature sous sa plume acérée, éblouissante d'intelligence et d'humour.Qu'il tourne les pages de son enfance, évoque une mémorable partie de pêche ou de chasse, confesse son admiration pour Neruda, Steinbeck, Bukowski, ou sa crainte de voir les États-Unis transformés en «Disneyland fasciste», il livre un autoportrait saisissant et sans complaisance.L'occasion pour lui de nous ouvrir les yeux sur ce précieux viatique qui a guidé sa vie face aux imposteurs de tout poil:être vrai, trouver au fond de soi le chemin de la «frêle passerelle entre ne rien attendre et tout désirer».

  • Dalva

    Jim Harrison

    Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'oeuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.

    «Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l'on est ce que l'on fait. Une invitation à la sculpture de soi.».
    François Busnel, L'Express

  • Légendes d'automne est un recueil de trois novellas publié en 1981 dans une traduction de Serge Lenz. Ce livre compte avec Dalva parmi les plus gros succès de Jim Harrison. Brice Matthieussent, le traducteur de l'essentiel de son oeuvre, nous propose aujourd'hui une nouvelle traduction.

  • Plaqué par sa femme à soixante-deux ans, Cliff quitte tout et prend la route. II traverse les États-Unis de part en part, bientôt rejoint par la peu farouche Marybelle. Parfois mélancolique, toujours truculent, ce voyage lui apportera-t-il la renaissance tant recherchée?

  • Tous les lecteurs de Jim Harrison connaissent son appétit vorace pour la bonne chère, les meilleurs vins et autres plaisirs bien terrestres qui irriguent son oeuvre. Rassemblés pour la première fois en un seul volume, ces articles publiés au fil de sa carrière ne se contentent pas de célébrer les plaisirs de la table. Savoureux et féroce, Big Jim parle de gastronomie avec la même verve que lorsqu'il évoque la littérature, la politique ou l'amour. En chemin, il déroule des recettes toujours réjouissantes, parfois inattendues, et fait preuve d'un humour dévastateur à l'égard des pisse-vinaigres de tout poil

  • Wolf.
    Un séjour en forêt, des souvenirs d'enfance qui obsèdent, et une dérive à travers les Etats-Unis composent la trame complexe du récit de Swanson, vagabond littéraire habitué des hôtels à deux dollars, amateur pêle-mêle de sauternes et de whisky, de jolies serveuses de coffee-shop, d'Arthur Miller et d'Arthur Rimbaud...

    Retour en terre ?Donald, un métis chipewa-finnois de la péninsule nord du Michigan, souffre d'une sclérose en plaques. Pendant ses derniers jours de répit, il dicte à sa femme, Cynthia, une longue confession pour transmettre à ses enfants l'histoire de sa famille. L'occasion pour lui de retrouver son héritage chippewa, ainsi que de renouer avec la spiritualité de ses ancêtres. A ses côtés, sa famille l'accompagne pour son dernier voyage qu'il vit avec dignité. Pendant la nuit qui suit la mort de Donald, ses proches cherchent un sens à ce deuil cruel. Avec une extrême finesse et les mots justes, Big Jim sonde les profondeurs de la mort mêlée à la sensualité de la vie sauvage. Un requiem bouleversant qui se transforme en hymne à la vie.

  • David Burkett, quatrième du nom, est l'héritier d'une famille lourde à porter, responsable du déboisage sauvage du Michigan. Entre une mère alcoolique et un père cynique, prédateur sexuel, David s'exile, en quête d'expiation. Dans le décor lyrique des grandes plaines, son parcours initiatique est marqué par la tragédie familiale et la beauté des femmes...

  • En marge

    Jim Harrison

    Dans cette luxuriante autobiographie, Jim Harrison commence par le récit de son enfance. Mais plutôt que d'en distiller les détails, le grand romancier américain en retient surtout les images intenses, celles imprégnées de nourritures délicieuses, de feuilles fraîches et de bruits de rivière, car seule « la sensualité marque la mémoire ». Dès lors, l'écriture déroule un formidable et gargantuesque appétit pour la vie, mais aussi une mélancolie profonde dont Jim Harrison, comme tout hédoniste, n'est pas exempt. Mais le plus extraordinaire est encore dans cette folle déclaration d'amour adressée à la littérature. En marge, dans le fond, n'est traversé que par un seul récit : celui d'une vie vouée à l'écriture.

    « Des coups de blues, des parties de rigolade, des plages de solitude, l'amitié, tels sont les ingrédients mélangés dans ce cocktail à boire cul sec : attention, il est très fort. À consommer sans modération. »
    Éric Neuhoff, Figaro Madame

  • « L'oeuvre de Jim Harrison danse, galope, tangue vers le large, embrasse l'infini d'un continent sans limites. Julip rassemble trois récits. Avec Chien Brun, d'abord, qui continue à crapahuter vers d'introuvables chimères en nous servant une nouvelle rasade de confessions impudiques, avec Philip Caulkins, un prof de 50 ans qui a le tort d'aimer Ezra Pound et qui sera chassé de son université. La troisième nouvelle raconte la pitoyable odyssée d'une délurée de 20 ans, Julip, qui trimbale son "joli morceau de cul" de bars en motels, cette Zazie aux semelles de vent ne semble pas avoir d'autres pénates que son vieux break Subaru.

    Né sous le signe du coyote, Jim Harrison ne s'apprivoise pas. Par ces temps de sieste prolongée, il nous remet debout et nous offre bien plus qu'une tranche d'exotisme : une cure de sauvagerie. ».

    André Clavel, L'Express

  • Péninsule nord du michigan.
    Terre d'errance de chien brun, métis indien. membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme. la faute à qui ? une dentiste nymphomane et une lesbienne prénommée gretchen. pas dit qu'il s'en sorte indemne... trois républicaines. bien mariées, bien installées. mais qui, depuis toujours, en pincent pour un sulfureux don juan. a tel point qu'elles souhaitent mettre fin à ses jours...
    Last but not least, un homme, l'auteur, romançant sa propre existence, passée entre la campagne et la ville, les relais gastronomiques, sa compagne, dostoïevski, whitman, et ses maîtresses... trois novellas. plusieurs voix. désabusées, conquérantes ou gloutonnes. a l'image même d'harrison.

  • « Trois nouvelles. Des personnages qui n'ont rien de commun. Des copains de campus devenus sages volant au secours d'un des leurs dont l'engagement terroriste ne s'est pas élimé. Une femme mûre qui ne veut simplement que s'évader de sa vie pour en retrouver la source. Un grand diable d'homme des bois qui a retrouvé un chef indien en plongée et veut l'enterrer dans le cimetière caché de ses ancêtres dont une accorte ethnologue traque le passé à travers lui... Que ses personnages aient quitté les bois pour la civilisation, les nostalgies de jeunesse, les fidélités qu'on se doit à soi-même, Jim Harrison leur garde leur sève, leurs élans et écrit l'un des plus beaux livres depuis Légendes d'automne. » Cosmopolitan.

  • Dans ce texte âpre, «Big Jim» nous emmène dans un Montana aussi beau qu'hostile et livre un portrait féminin subtil, non sans échos avec son majestueux Dalva : celui d'une jeune fille meurtrie, aussi blessée qu'en quête de vengeance...

    «Sarah cria : "Putain de Dieu!", puis elle s'élança à toute vitesse sur un sentier pentu qui grimpait le long de la montagne jusqu'à ce qu'elle soit certaine que sa blessure allait éclater et qu'elle en aurait fini avec elle.»

  • Cuites, amour et dynamite, un amateur de pêche mélancolique, un ancien du Viêt-Nam et une jeune femme aux jambes interminables traversent l'Amérique des années soixante, unis par une « mission » folle et héroïque : faire sauter un barrage du Grand Canyon. Mais l'équipée sauvage de cet improbable trio va bientôt tourner à la gueule de bois carabinée !

  • Dernier recueil de poésie publié avant la mort de Jim Harrison, La positions du mort flottant (en anglais Dead man's float) est un livre qui aborde de front les grands thèmes de la mort, de la vieillesse, du Temps... Son titre fait référence à une position utilisée par les nageurs pour se préserver lors de longues courses. S'il s'agit bien d'une technique de survie - pour Harrison, celle qui lui permet d'affronter la maladie, les séances de chirurgie, mais aussi d'appréhender l'approche de la mort et la perception de son corps vieillissant, toujours plus faible - les poèmes, pourtant, font bien plus que flotter.
    Car Harrison trouve, par l'écriture, un moyen de transformer le négatif en une opportunité d'introspection, de retour à la vie - ce qui le rapproche encore et toujours de l'enfance, les souvenirs, et ce qui reste, encore, au quotidien, pour lui qui sait qu'il n'a plus d'avenir à construire. Alors que la mort approche, il se concentre sur les petites choses de son monde quotidien, sur les souvenirs toujours vivaces qui le séparent, à peine, de son enfance.
    Comme s'il pouvait toujours, "soixante-huit ans plus tard (...) habiter le corps de ce garçon sans penser au temps écoulé depuis". Et comme si la vieillesse, au final, ne faisait rien d'autre que rejoindre l'enfance.

  • Dans ces trois nouvelles posthumes de Jim Harrison, on retrouve tous les thèmes chers à l'auteur.
    Avec Les oeufs, il se glisse dans la peau d'une fermière isolée du Montana, pourtant bien résolue à avoir un enfant.
    Le-Chien est la dernière aventure de son héros favori Chien Brun, qui se revendique de sang-mêlé, force de la nature, hypersexuel et insolent.
    L'Affaire des Bouddhas hurleurs met en scène l'ancien inspecteur Sunderson. Vieux sage au goût immodéré pour la pêche, la chasse, l'alcool et les jolies femmes, Sunderson ne résiste pas aux avances d'une jeune fille délurée... La fin tragique du double littéraire de Jim Harrison sonne comme les adieux d'un maître au sommet de son art.

  • Bordée par les Grands Lacs, la péninsule Nord est un pays aux forêts profondes et au climat rigoureux. Descendant d'Indiens chippewas et de colons finlandais, Donald y a toujours vécu, mais, à quarante-cinq ans, il se sait condamné par la maladie. Il entreprend alors de dicter son histoire et celle de sa famille, des existences simples et dignes, teintées de spiritualité. Face à ce deuil inéluctable, sa femme et ses enfants comprendront à leur tour combien sont profondes et vigoureuses les racines invisibles qui les lient à cette terre. Avec son sens incomparable du détail, Jim Harrison poursuit son examen des rapports étroits qu'entretient l'homme avec la Nature. Dans la vie, la mort et au-delà.

  • Dans un récit à la troisième personne, l'auteur revient sur des épisodes marquants de sa vie : souvenirs d'enfance, mariage, amours et amitiés, pulsions sexuelles, plaisirs de la table, alcools, drogues.

  • Nord-Michigan

    Jim Harrison

    Instituteur dans une bourgade rurale du Nord-Michigan, Joseph coule des jours tranquilles dans la ferme de ses parents. Entre la chasse et la pêche, il partage ses nuits avec Rosalee, l'amie d'enfance, l'éternelle fiancée. Quand survient Catherine, une de ses élèves, âgée de dix-sept ans et très affranchie, déterminée à bouleverser le cours des choses...

  • Né en 1937 à grayling dans le michigan, jim harrison a fait ses études à l'université du michigan. il enseigne quelque temps à stoney brook, une université de new york, mais retourne très vite dans sa ferme du michigan. il vit aujourd'hui près de lake leelanau, un petit village où, malgré une notoriété internationale toujours grandissante, il est surtout connu comme chasseur et pêcheur. jim harrison a effectué plusieurs métiers - de fermier à détective privé - avant de publier, en 1965, son premier recueil de poèmes, plain song. à l'instigation de son ami thomas mcguane, il s'essaye pour la première fois au roman, en 1971, et publie wolf. pourtant, ses romans et nouvelles, un bon jour pour mourir, nord-michigan, resteront longtemps ignorés outre-atlantique, jusqu'à ce que le prestigieux magazine esquire publie dans ses colonnes, en 1979, les nouvelles de légendes d'automne. chantre des grands espaces et de l'amérique originelle, jim harrison est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages, parmi lesquels dalva, qui l'a fait connaître du grand public.

  • Péninsule nord du Michigan. Terre d'errance de Chien Brun, métis indien. Membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme...
    Trois républicaines. Bien mariées, bien installées. Mais qui, depuis toujours, en pincent pour un sulfureux don Juan. À tel point qu'elles souhaitent mettre fin à ses jours...
    D'anciens copains de campus aujourd'hui bien rangés volent au secours d'un des leurs dont l'engagement terroriste ne s'est pas élimé...
    Dans ces longues nouvelles, dans l'art desquelles il était passé maître, Jim Harrison exalte autant les paysages américains que l'âme de ses nombreux personnages, à qui il prête des voix conquérantes, désabusées ou gloutonnes, des voix à son image.

  • Wolf

    Jim Harrison

    " Le loup des steppes de Fenimore Cooper, c'est Jim Harrison, lui seul, dans ce livre écrit en 1971, à l'âge de 34 ans. On y côtoie les grands buveurs avec qui il aime tanguer dans les bars, la rivière, la forêt, l'odeur des femmes, les espaces de John Ford. Harrison nous tire à l'orée des bois (de la vie), là où les hommes s'exaltent, deviennent insensés. Au bout du compte, il y a le miracle d'une écriture vigoureuse : elle éclabousse le lecteur de mille vérités, de mille désastres, elle est d'une rare crudité, d'une rare tenue, d'un beau lyrisme, d'une transparence de lac de montagne. "

  • Après légendes d'automne, faux soleil et un bon jour pour mourir, voici un nouvel exemple de l'immense talent de jim harrison.
    Tout à la fois lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre - proche de ceux d'un james crumley, d'un thomas mcguane - fait partie de ces paumés de génie illustrés à l'écran par bob rafelson dans son inoubliable five easy pieces. entrer dans l'univers de sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

  • On ne présente plus Jim Harrison, l'un des plus grands écrivains américains contemporains ; cependant, on connaît mal son uvre poétique.
    Dans ce recueil de poèmes inédits écrits entre 1965 et 2010, Harrison est un poète contemplatif, tour à tour mélancolique et brutal. Éternel amoureux de la nature, il se fait le chantre vagabond de l'Amérique profonde et de ses vastes étendues sauvages.
    Plus virtuose et truculent que jamais, jouant avec les formes, les influences et les cultures, il prouve une fois encore l'étendue de son génie.

  • Péchés capitaux

    Jim Harrison

    À la suite de son enquête sur le Grand Maître, l'inspecteur Sunderson, désormais à la retraite, n'aspire qu'à se mettre au vert dans un bungalow du Nord Michigan. Aussitôt installé, il découvre que ses voisins, la famille Ames, sèment la terreur dans toute la région. Les autorités locales avouent leur impuissance face à ce clan qui vit en dehors des lois et commet les crimes les plus crapuleux. Quand une série de meurtres éclate en pleine saison de pêche à la truite, Sunderson est contraint de reprendre du service.Dans Péchés capitaux, Jim Harrison joue ouvertement avec les codes du roman noir et dresse un portrait grinçant de l'Amérique profonde, gangrenée par la violence, où le sexe est plus jouissif et envahissant que jamais.

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