• Un énorme chien à tête d'ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d'Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n'a qu'une envie : tout plaquer et s'envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l'affection d'Henry pour la bête, sa femme Harriet et ses quatre enfants restent méfiants à l'égard de ce canidé indomptable. Dans la coquette banlieue californienne de Point Dume, au bord du Pacifique, ce monstre attachant s'apprête à semer un innommable chaos. Un joyau d'humour loufoque et de provocation ravageuse.

    3 Autres éditions :

  • " on découvre dans demande à la poussière une bourrasque littéraire qui conte les aventures d'arturo bandini, rital du colorado.
    Dans la lignée de faulkner, et avant charles bukowski ou jim harrison, fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'ouest sauvage. elle se termine sur l'océan pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. arturo bandini, c'est l'alter ego de john fante, fils de maçon bouillonnant, arpenteur de la dèche, écrivain avant tout. arturo bandini, c'est aussi toute l'enfance de l'immigré italien, la misère, l'humiliation de la mère trompée, les raclées du père.
    Les romans de fante sentent la chaleur écrasante ou le froid mordant, les routes interminables, les chambres d'hôtel moites et les amoureuses sensuelles. " sophie cachon, télérama.

    3 Autres éditions :

  • Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d'une main ce qu'il construit de l'autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l'enfance. Et à l'instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l'hiver qui l'empêche de travailler, le jeune Bandini assiste résigné à l'implosion du couple parental.

    « Enfin, voilà un homme qui n'a pas peur de ses émotions. » Charles Bukowski.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent Postface de Philippe Garnier.

  • Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l'Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d'un anti-héros culte et le début d'une oeuvre flamboyante.

  • Henry Molise, quinquagénaire et auteur à succès, rentre à San Elmo, dans la demeure familiale pour une situation de crise : ses parents menacent de nouveau de divorcer. Entre sa mère dévote et excentrique et son père roublard et alcoolique, ses frères et soeurs sont tout aussi dépassés que lui. Mais cette réunion de famille cacophonique sera peut-être l'occasion pour Henry d'en apprendre plus sur son père, Nick, immigré italien qui a construit des murs toute sa vie.
    Dans ce roman chargé d'amour et de violence, John Fante évoque les turpitudes de la vie familiale et ses dommages collatéraux. Du grand Fante !

  • Fils d'émigrés italiens échoués dans le Colorado, Dago Red n'a pas les yeux dans sa poche pour observer le petit monde qui l'entoure. Entre un père macho et colérique et une Mamma épuisée, Dago va à l'église, prend des raclées et rêve d'être une star du baseball, en « bon Américain ».
    Cocktail d'humour et d'amertume, ce Vin de la jeunesse distille l'ivresse des grands textes.

  • " Il n'est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d'Arturo Bandini, fils d'un poseur de briques venu des Abruzzes pour s'installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d'une famille aux joies et aux drames bruyants établie à Boulder, Colorado. Si l'oeuvre de John Fante n'est pas autobiographique au sens strict, elle l'est de façon plus subtile, plus littéraire. " La Croix. " Dans Rêves de Bunker Hill, Arturo Bandini a grandi. Le voilà scénariste. On croisera Sinclair Lewis et Nathanael West, des femmes faciles et des producteurs bornés. On appréciera également un romancier rare, doué, musical en diable. John Fante ? Un grand bonhomme. " Eric Neuhoff, Figaro Magazine.

  • Pleins de vie

    John Fante

    Bientôt père, les poches pleines, confiant dans l'avenir, John Fante emménage avec Joyce dans une maison à Los Angeles. Lorsque sa femme traverse le plancher rongé par les termites, il fait appel à son père, émigré italien ombrageux et porté sur la bouteille. Relation filiale tumultueuse, fièvre mystique de Joyce, les semaines qui suivent seront « pleines de vie »...

  • Fils d'immigrés italiens et double déguisé de John Fante, Dominic Molise voit son père tomber du piédestal sur lequel il l'avait placé. Lors d'un week-end fatidique dans une mine, le jeune homme devra affronter la face cachée insoupçonnée de celui qu'il voyait comme un humble et honnête poseur de briques.
    On retrouve dans L'orgie les thèmes chers à l'auteur : le mensonge du père, la piété d'une mère, le rêve américain du fils. Entre humour et désespoir, Fante dynamite allègrement les relations familiales, la fin de l'enfance et les illusions perdues.

  • Grosse faim

    John Fante

    « Ouvrir ce recueil de dix-sept nouvelles, c'est écouter la voix d'un des plus humains et touchants écrivains que l'Amérique ait comptés : celle de John Fante. Grosse Faim, composé de textes retrouvés bien après sa mort en 1983, aurait pu n'être qu'une compilation de feuillets surestimés à l'attention des seuls nostalgiques. Ce n'est pas le cas. Tout ce qui rend l'auteur si unique tient dans ces pages écrites entre 1932 et 1959. Les souvenirs d'enfance doux amers du fils d'immigrés italiens issu d'un foyer modeste, la tradition religieuse, l'adultère des plus grands... et les premiers élans amoureux, forcément maladroits. [...] La préface intégrale de Demande à la poussière, ce bijou de bouquin, est l'un des meilleurs moments de cette Grosse Faim sensible et passionnée, qui donne envie de dévorer tout entière l'oeuvre de Fante. » Max Edison, Newlook.

  • « Un jour j'ai sorti un livre, je l'ai ouvert et c'était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l'or à la décharge publique. J'ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n'avait pas peur de l'émotion. L'humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J'avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l'emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu'il y avait là un homme qui avait changé l'écriture. Le livre était Demande à la poussière et l'auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m'influencer dans mon travail. » (Charles Bukowski, 1979) « Une ligne, dix lignes, une page. On ouvre un livre de John Fante et l'on se dit que c'est ça. Que la vie est là, brute, brutale, brûlante. L'émotion à l'état pur. Des mots qui mordent dans le tendre. Et toute cette souffrance qui jaillit d'un volcan jamais éteint, jamais refroidi. » (André Clavel, L'Express)

  • Mon chien Stupide est publié en 1985 aux États-Unis, soit deux ans après la mort de John Fante. Henry Molise, son héros malheureux, est un ancien romancier à succès reconverti dans l'écriture de scénarios pour Hollywood. Un prénom américain, un patronyme italien : comme John Fante. Mon chien Stupide poursuit la saga de l'autobiographie déguisée de John Fante.
    Les compagnons de la grappe, suite à Pleins de vie, est quant à lui centré sur le père de John Fante et ses frasques de vieillard à Roseville. Il est publié en 1977 aux États-Unis, après avoir été auparavant diffusé sous forme de feuilleton dans la revue City Magazine de Francis Ford Coppola, qui envisage très sérieusement de l'adapter au cinéma - le gouffre financier d'Apocalypse Now l'en empêche.
    Rêves de Bunker Hill est un livre curieusement enjoué et ensoleillé, vu les circonstances.
    Nous sommes en 1978 et les complications du diabète de John Fante l'ont rendu aveugle. On doit également l'amputer d'une jambe, puis de l'autre. Pour lui rendre goût à la vie, qui pour lui a toujours été d'écrire, Joyce Fante encourage son mari à commencer un nouveau livre.
    C'est alors qu'il dicte ce dernier roman à sa femme, récit de ses débuts à Hollywood dans les années 1930.

  • Dès 1932, John Fante écrit des nouvelles. Il n'a aucune difficulté à les faire publier et son nom apparaît très tôt au sommaire du prestigieux magazine littéraire The American Mercury, entre autres. Le recueil Le vin de la jeunesse rassemble certains de ces textes, dans lesquels il est souvent question de l'enfance de l'écrivain-narrateur, ainsi que d'autres plus récents, postérieurs à 1940.
    Le recueil L'orgie est quant à lui composé de la longue nouvelle L'orgie, mettant en scène Dominic Molise, fils d'immigrés italiens souhaitant à tout prix vivre le rêve américain, et le court roman 1933 fut une mauvaise année, tous les deux publiés de manière posthume par Joyce Fante, la veuve de John Fante.
    Pleins de vie, publié en 1952 aux États-Unis, est probablement le roman le plus autobiographique de John Fante - il a pour héros John et Joyce Fante. Il s'agit d'une comédie déjantée dans laquelle le narrateur mène une vie heureuse avec sa femme, enceinte de leur premier enfant. Jusqu'au jour où elle passe à travers le plancher de la cuisine, rongé par les termites, et que John fait appel à son père pour réparer les dégâts. Pleins de vie récolte un succès retentissant à sa parution et est adapté au cinéma en 1956 par Richard Quine, avec Richard Conte dans le rôle de l'écrivain d'origine italienne et Judy Holliday dans celui de sa jeune épouse.

  • Anglais Ask The Dust

    John Fante

    Introduction par Charles BUKOWSKI Arturo Bandini arrives in Los Angeles with big dreams. But the reality he finds is a city gripped by poverty. When he makes a small fortune from the publication of a short story, he reinvents himself, indulging in expensive clothes, fine food and downtown strip clubs. But Bandini's delusions take a worrying turn when he is drawn into a relationship with Camilla Lopez, a beautiful but troubled young woman who will be responsible for his greatest downfall. Ask the Dust is an unforgettable novel about outsiders looking in on a town built on celluloid dreams.

    Grand format N.C.
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  • For Arturo Bandini, oldest son of Italian immigrants living in small-town Colorado during the Great Depression, the winter proves harsh. When his father seemingly abandons his family, Arturo is left to pick up the pieces, even as turmoil rages within him. With its evocative account of grinding poverty, tragic love affairs and tumultuous adolescence, this first novel from the Bandini quartet is a much-neglected masterpiece of modern American literature.

    Poche N.C.
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    1 autre édition :

  • Anglais Bandini Quartet

    John Fante

    Modern fictionOmnibus edition including: Wait Until Spring, Bandini, The Road To Los Angeles, Ask The Dust and Dreams From Bunker Hill.

    Grand format N.C.
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  • Henry Molise, a 50 year old, successful writer, returns to the family home to help with the latest drama; his aging parents want to divorce. Henry's tyrannical, brick laying father, Nick, though weak and alcoholic, can still strike fear into the hearts of his sons.

    Poche N.C.
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  • Anglais West Of Rome

    John Fante

    Grand format N.C.
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  • Anglais The big hunger + 1cd

    John Fante

    • Pocket
    • 3 Mars 2005


    the big hunger est une tranche de la vie de dan crane, un garçon de sept ans baignant dans l'univers des b.
    d. et des westerns, qui. , pour fuir les contraintes quotidiennes imposées par une mère aux rigoureux principes d'hygiène et de discipline, s'échappe dans un monde imaginaire pour y devenir billy the kid. révolte de l'auteur contre un certain conformisme américain ? the first time i saw paris est d'une tout autre veine. la rencontre par l'auteur d'une pauvresse désespérée provoque chez lui une forte réaction émotionnelle et une perception profonde des rapports humains.
    ces monolingues de la série version originale vous proposent un texte intégral dans sa langue d'origine, des notes linguistiques et culturelles, un lexique donnant la traduction du vocabulaire rencontré, un enregistrement intégral sur cd du texte original.

  • John fante a inventé un personnage inoubliable, arturo bandini.
    Les tribulations tragi-comiques de ce fils d'immigrés, écartelé entre la tradition italienne et un désir forcené d'intégration, constituent l'essentiel des livres de fante : côté court, les spaghetti au parmesan, le faste catholique, les jurons italiens, l'éloquence des gestes, les emportements et les outrances du " cinéma " rital ; côté jardin, le base-ball, les hamburgers, la retenue des sangs bleus protestants pour qui le jeune arturo ne sera jamais qu'un bandit.

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