• Maudits mots ou l'inventaire raisonne´ des mots irraisonnables, les insultes xénophobes ou racistes. Des plus insignifiantes aux plus outrageantes. Citations a` l'appui, puise´es dans les textes anciens ou contemporains, elles sont re´ve´latrices de la manière dont notre société pense la différence.
    Dans quelles circonstances historiques ces de´signations injurieuses ont-elles e´te´ imaginées et perpétuées ? Si, en la matie`re, l'imagination ne fait de´faut a` personne, les motivations, elles, sont essentielles. On observe depuis peu une « libe´ration de la parole raciste », Maudits mots met en perspective cette logorrhe´e malsaine.

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  • Comment parlerions-nous français aujourd'hui si nous n'étions un tantinet polyglottes ? Si nous n'avions emprunté du vocabulaire à nos cousins européens - italiens, espagnols, allemands, néerlandais, anglais... Si nous devions nous passer de ces mots du bout du monde - persans, amérindiens, asiatiques...Ces milliers de mots débarqués dans notre langue, mâchés de bouche en bouche, nous les avons fait nôtres. Marie Treps nous en rapporte la patiente migration et l'histoire mouvementée.

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  • Les mots-caresse.
    Le vocabulaire de la tendresse, de l'amour et de l'affection Marie Treps En bref Ce que la tendresse veut dire : les mots de l'affection.

    Le livre Une chanson douce, un baiser sur la nuque, l'effleurement d'une présence aimée, l'odeur sucrée d'un nourrisson... Les câlins qui durent, la volupté d'une étreinte, la plénitude du désir, de l'amour, de l'amitié... La tendresse est un besoin universel, avec ses mots-caresse, ses mots-cocon qui nous bercent, nous consolent et nous font rêver. Mots voyous murmurés dans les cheveux, au creux de l'oreiller, mots doux chuchotés au col de son veston, dans la rue, mots tendres échangés dans les cuisines et les salles de bain... Ce vocabulaire de l'affection dessine un territoire intime qu'explore Marie Treps au fil de cet abécédaire ludique et inspiré, d' " Amour " à " Volupté " en passant par " Blottir ", " Chéri ", " Cocotte ", " Cajolerie ", " Croquignole ", " Coeur ", " Douceur ", " Minouche ", " Poupette "...
    Le jardin secret des mots qui nous font plaisir.

    L'auteur Marie Treps est linguiste et sémiologue au laboratoire d'ethnologie urbaine du CNRS à Paris.

    Arguments - Livre-cadeau.
    - Edition augmentée en format poche d'un succès de librairie.

  • « Les usagés du métro », « La Chambre des dépités », « Un pour tous, tous pourris ! » « Minute Pape Pie XI ! », « Va boire ailleurs, ici j'essuie ! ».
    Carence de vocabulaire pour les uns, humour potache et jeu de mots un peu lourdingue pour les autres, vrai ou faux lapsus. Le calembour n'a pas vraiment bonne presse. Et pourtant, à peine proféré, intentionnellement ou non, il déclenche le rire.
    Le calembour est partout. Il est dans la rue, à la radio et même chez les meilleurs auteurs, de Marcel Proust à Albert Cohen en passant par Jésus-Christ. Marie Treps entreprend dans ce petit livre, réédition augmentée et amplement remaniée de son précédent ouvrage, Calembourdes (Seuil, 1999), de débusquer les dérapages de notre logique verbale. L'esprit de sérieux en prend un coup ! À bon entendeur, salaud !

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  • En lituanie, napoleon désigne un gâteau.
    Au danemark, vous pouvez, par temps de frimas, acheter du grand vin de pinard. en néerlandais, un colbert est une veste. en allemand, salopp veut dire " sympathique " ou " décontracté ". en bulgare, sifon qualifie une personne stupide et parashoutiste une personne pistonnée. omelette et champagne, déshabillé et blouse, bel étage et chaise longue, garage et garçonnière, rendez-vous et je m'en fous ! sont en europe comme à la maison.
    Voici le récit allègre du devenir des mots français dans les langues européennes, de l'irlandais au norvégien, du polonais au grec. comment le français est-il parvenu à traverser les frontières ? qu'ont retenu ces autres langues de la nôtre ? pourquoi certaines se sont-elles montrées plus hospitalières que d'autres ? des traces durables laissées par la grande histoire aux hasards des petites rencontres et des modes, la langue française vit d'une autre vie dans une europe dont la diversité linguistique enchante.
    Parfois détournés ou déformés, nos mots de tous les jours résonnent alors d'une tonalité exotique, nourrie de faux amis et de vraies trouvailles, telle cette expression que les anglais nous prêtent sans qu'elle ait jamais eu cours dans notre langue : " c'est magnifique, mais ce n'est pas la guerre ".

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  • À paraître
  • " Petit Papa Lionel ", " Bécassine ", " Montebourde ", " Flanby ", " Tonton ", " Méluche ", " Christine La Gaffe ", " La Porsch tranquille ", " Bayroudoudou ", " Courage Fillon ", " Jack Lang de Blois ", " Copé-collé ", " Manuel Valse " : vous les aurez sans doute reconnus. Les politiques sont aujourd'hui aux premières loges quand il s'agit de se faire épingler d'un surnom. Dans ce livre réjouissant mais très documenté, Marie Treps propose un inventaire des surnoms secrétés par la société française, dont l'imaginaire se révèle étonnamment créatif. Attribués à ceux qui, peu ou prou, pèsent - ou ont pesé - sur notre destin, ces surnoms, des plus aimables aux plus féroces, sont les témoins ambigus de la splendeur comme de la misère de celles et ceux qui ont embrassé la carrière politique.Car tout fantaisiste qu'il paraît, le surnom ne doit rien au hasard. Il peut être inspiré par une particularité physique, un trait de caractère, les origines, sociale ou géographique, du bénéficiaire, il est aussi bien attribué en mémoire de tel ou tel événement marquant d'une vie, d'une carrière - une simple anecdote peut parfois suffire à sceller un sobriquet. Pour Marie Treps, la pratique universelle du surnom révèle notre besoin, humain trop humain, de ramener ceux que nous avons placés sur le piédestal de la célébrité dans notre petite sphère, celle des gens comme tout le monde.

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  • La France est-elle devenue raciste ? La question, aujourd'hui à l'ordre du jour, laisse supposer que la chose est récente. Il n'en est rien. Les secousses de l'histoire - guerres, colonisations, migrations, conflits religieux ou confrontations culturelles - ont favorisé le développement de courants racistes.
    Si les insultes racistes en usage au pays des Droits de l'homme reflètent les inhibitions propres à notre société, on s'y prend partout de la même façon pour faire mouche : en mettant l'accent sur une différence, fut-elle fantasmatique, et en en faisant un stigmate. Pour ce faire, il existe des procédés éprouvés, comme de déformer le nom de l'autre (Portos, Ruskoffs, Japs), de choisir un prénom typique pour en faire un ethnonyme déglingué (Les Fritz), de renvoyer l'autre à son passé historique (Wisigoth, Gaulois) ou de le confondre avec ce qu'il consomme (Macaroni, Grains de riz)...
    De nobles termes désignant une entité ethnique, religieuse ou nationale, peuvent également devenir stigmatisants, sans autre forme de procès qu'une association avec un terme péjoratif (Sales Juifs), ou même sans que ce subterfuge soit nécessaire (Roms).
    Sous la forme d'un dictionnaire, citations à l'appui - et elles sont parfois spectaculaires - Marie Treps dresse un inventaire raisonné de ces insultes racistes, des plus insignifiantes aux plus outrageantes. Elle montre comment ces désignations injurieuses ont été fabriquées, pour quelles raisons et dans quelles circonstances historiques. Et nous rappelle ainsi la longue et terrible histoire des racismes.

  • Aux États-Unis, le French bath c'est : peu d'eau, beaucoup de parfum ! À Naples, un garçon mignard et un peu snob est traité de francioso. Mais en Norvège, on qualifie de « Française » une femme élégante. Et le « baiser français » séduit le monde entier. Ouf !
    Ainsi, le Français serait sale, magouilleur et vaniteux. Oui, mais aussi romantique, gourmet et diablement raffiné. Tout de même !
    Au fil des siècles, en Europe et bien au-delà, on a taillé aux Français une réputation pour le moins contrastée. Et, pour le faire savoir, on a imaginé une litanie de mots cocasses et de tournures curieuses inspirés de la langue de Molière. Les voici, consensuels ou inattendus, admiratifs ou irrévérencieux, recueillis par Marie Treps avec le talent et l'humour qu'on lui connaît.

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  • Saviez-vous que notre baba au rhum devait son nom à un roi polonais à qui ce gâteau rappelait les "babas", les grands-mères de son pays ? Que le mot "espiègle" venait du nom d'un héros légendaire allemand, Till Eulenspiegel, connu pour ses farces ? Que le mot "cauchemar" était composé d'un mot français et d'un autre néerlandais et qu'il voulait dire "marcher sur des fantômes" ? De tous temps, les mots se sont envolés des quatre coins du monde.
    D'Europe, d'Amérique, d'Asie, d'Orient ou encore du Grand Nord, tous ces mots, porteurs d'autres cultures, sont venus enrichir notre langue. Que serait le français d'aujourd'hui sans ces mots voyageurs ? Nichés partout autour de nous, ces mots arabes, néerlandais, aztèques, italiens, hongrois, eskimos, scandinaves, espagnols, amérindiens, anglais, japonais nous font découvrir des gourmandises, des vêtements, des jeux, des plantes et des animaux...
    Ils témoignent des échanges entre différentes civilisations, ils racontent la façon dont nous avons assimilé certaines de ces habitudes ou certains de ces objets dans notre quotidien. Pour une lecture ludique adaptée aux jeunes lecteurs, cet abécédaire est illustré des dessins joyeux de Gwen Keraval. Le soin apporté à la finition fait de cet ouvrage un beau livre à offrir et à partager entre amis ou en famille.

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