• Cet ouvrage, destiné au grand public, a pour but de faire un tour d'horizon sur le palais le plus célèbre au monde et d'en découvrir de très nombreuses facettes grâce aux personnages qui le peuplaient, mais aussi à ses us et coutumes.

    En 100 questions, qui couvrent à la fois le cadre de vie, l'architecture, les jardins mais aussi et surtout la vie des souverains et de leurs courtisans à travers le logement et son confort, l'hygiène ou encore les divertissements, ce livre englobe le Versailles de l'Ancien Régime depuis le premier château de Louis XIII en 1624 jusqu'au départ de la cour en 1789. Les curiosités ne sont pas oubliées puisqu'il y est question d'un ascenseur, d'un « spa » ou encore des passages secrets. Si Louis XIV (1638-1715), comme « créateur de Versailles », occupe une place centrale, ses successeurs - que cela soit Louis XV (1710-1774) ou Louis XVI (1754-1793) -, les favorites ou la reine Marie-Antoinette (1755-1793) ne sontpas oubliés dans cette étude.
    Aux questions que tout le monde se pose mais aussi à de bien plus surprenantes, Mathieu da Vinha, historienspécialistede Versailles, répond avec un stylealerte et documenté.

  • Si le château de Versailles évoque irrésistiblement les ors et les fastes de la cour des rois de France, on oublie qu'il était aussi un lieu de vie où cohabitaient la famille royale, les grands seigneurs mais aussi toute une foule de serviteurs qui ont contribué à son fonctionnement et à sa gloire.
    À travers les portraits de dynasties d'hommes et de femmes qui ont travaillé au château, de Louis XIV à Louis XVI, Mathieu da Vinha nous fait découvrir le parcours et la destinée de l'entrepreneur du château, d'officiers de la chambre, du colonel des gardes-suisses, du grand maréchal des logis, du concierge du palais et de la ménagerie, du curé de Versailles, de la gouvernante des enfants de France ou encore du cuisinier des rois, qui tous ont été, à leur manière, les acteurs de la construction et du rayonnement de Versailles.
    Grâce à des sources inédites, l'auteur brosse le portrait de ces personnages indispensables à la mécanique royale et nous plonge dans les rouages et les coulisses de la cour.

  • Tout ce que les sujets de Louis XIV ont découvert progressivement du plus magnifique palais d'Europe, devenue résidence royale en 1682. Véritable ville avec son organisation, ses services, des écuries et des cuisines jusqu'aux appartements royaux et au siège du Gouvernement, Versailles est à la fois la vitrine, le symbole et le coeur de l'Etat monarchique. On verra que si les fêtes sont fastueuses, l'hygiène est déplorable, et que les aménagements incessants compliquent beaucoup le fonctionnement de la Cour. Vivre à Versailles est un privilège, mais aussi un parcours du combattant.

  • Comment vivaient les Rois à Versailles ? De Louis XIV à Louis XVI La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort bizarres. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'« en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde ». Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette tradition de vivre en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain...
    Celle-ci s'organisait surtout pendant les « heures rompues », c'est-à-dire dans les « trous » laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XIV, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément « privée », il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer et la vie publique et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentait les « deux corps du roi », pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.

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  • Si le château de Versailles évoque irrésistiblement les ors et les fastes de la cour des rois de France, on oublie qu'il était aussi un lieu de vie pour toute une foule de serviteurs, qui ont contribué à son fonctionnement et à sa gloire. À travers les portraits d'hommes et de femmes qui ont travaillé au château, Mathieu da Vinha nous plonge dans les rouages et les coulisses de la cour. L'entrepreneur du château, les officiers de la chambre, le colonel des gardessuisses, le grand maréchal des logis, le concierge du palais et de la ménagerie, le curé de Versailles, la gouvernante des enfants de France ou encore le cuisinier des rois : tous ont été, à leur manière, des personnages indispensables au rayonnement de Versailles.

  • Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à " ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l'empire faisaient leur cour ". A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires qui, seuls, ont le privilège d'entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d'être auprès de lui dans toutes les circonstances de l'existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement ? La plupart d'entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux.
    Mathieu Da Vinha, à force de lecture de Mémoires et d'archives, a reconstitué l'origine, l'itinéraire, l'ascension, l'enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l'exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d'un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au grand siècle.

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  • Versailles

    Mathieu Da Vinha

    Pourquoi Louis XIV a-t-il voulu Versailles ? Au fil de la série de CANAL +, on va enfin découvrir les coulisses de la construction du château que le monde entier nous envie.

    Sait-on que Versailles est né de la peur d'un enfant ? Celle du jeune roi Louis XIV pendant la Fronde qui se promet de gouverner seul et de soumettre la noblesse. Pour parvenir à ses fins, il va « inventer » Versailles. Comment ce monarque de 28 ans va-t-il transformer le pavillon de chasse de son père en un magnifique château à sa gloire ? Au prix de travaux gigantesques, Louis XIV y installe la Cour et impose une vie réglée par l'étiquette, qui inspire le respect à ses sujets et aux nations étrangères. Membres de la famille royale, favorites et maîtresses, courtisans et domestiques, ministres, commis, serviteurs, ouvriers, marchands, presqu'un millier de personnes assurent la bonne marche quotidienne de la mécanique versail-laise, de l'État et de la Cour. C'est un monde clos où les trahisons et les secrets d'alcôve ne manquent pas, où se déroulent les manoeuvres politiques les plus subtiles, et où le Roi se met en scène à chaque instant.

    Grâce à sa connaissance parfaite de Versailles, Mathieu da Vinha, conseiller historique de la nouvelle Création Originale de CANAL +, nous apporte des explications étonnantes et inédites sur cette formidable histoire d'amour entre un roi et sa demeure.

  • Louis XIV et Versailles

    Mathieu Da Vinha

    • Art lys
    • 29 Octobre 2009

    Ce livre-objet se veut une manière inédite de montrer un lieu et ses collections, à travers une riche iconographie déployée sous forme de mosaïques.
    Le château de Versailles évoque immanquablement dans l'esprit collectif la figure de Louis XIV. L'ouvrage manifeste ainsi l'inextricable affinité du monarque et du palais, parfait théâtre conçu par le roi lui-même pour sa propre mise en scène.

  • Le 23 février 1653, Alexandre Bontemps, à la veille de ses 27 ans, danse pour la première fois un ballet avec le tout jeune roi Louis XIV.
    L'année précédente, il a été reçu, en survivance de son père Jean-Baptiste, premier valet de chambre du roi. Il le demeurera près d'un demi-siècle, gardien du corps royal, maître des liturgies de cour, intermédiaire obligé même des plus puissants auprès du maître qui lui témoigne confiance et affection, au point qu'il le nomme en 1665 intendant de Versailles, désormais résidence royale. Ainsi le valet de chambre s'enrichit, accumule les charges, conduit des stratégies personnelles et familiales.
    Le parcours atypique d'un "simple" valet de chambre est aussi l'occasion de donner consistance, à travers de nombreuses anecdotes, à la vie ordinaire et extraordinaire de la cour du Roi-Soleil.

  • Autrefois siège de la royauté, Versailles est devenu aujourd'hui musée et palais national dédié « A toutes les gloires de la France ». Tout un pan de l'histoire de France s'y est écrit, mais pas seulement : ce palais ne se résume pas à ses maîtres légendaires, comme Louis XIV ou Marie-Antoinette, il est aussi, en soi, une micro-cité resplendissante rassemblant toute l'élite de la Cour etdont l'éclat cérémoniel, politique et intellectuel illumine toute une époque. Une gloire telle que maintenant encore, plusieurs siècles après le dernier défilé de courtisans, ce lieu accueille chaque année plus de trois millions de visiteurs. Cet ouvrage vous accompagnera à travers les couloirs de ce célèbre château, depuis la galerie des glaces jusqu'aux passages les plus secrets, en s'attardant bien entendu quelques temps sur ses somptueux jardins. Vous y apprendrez tout sur ce lieu qui futun théâtre majeur de l'histoire de France... et du Monde !

  • Le 6 mai 1682, le roi, sa famille et la cour se rendent solennellement à Versailles. La journée est d'importance : l'ancien pavillon de chasse sous Louis XIII qui a subi de nombreux aménagements sera désormais la résidence officielle de la monarchie.
    Depuis l'arrivée au pouvoir du jeune Louis XIV, la fréquence des séjours versaillais avait crû, mais jamais encore il n'avait été question de s'y installer... Emmé- nager dans le palais " encore rempli de maçons " ne va pas être chose aisée. Rendre possible la cohabitation entre les gens de la cour, ses services - des milliers de personnes : la famille royale, les ministres et les domestiques - nécessitera une organisation quasi parfaite.
    Mathieu Da Vinha, excellent connaisseur de Versailles, a imaginé la situation d'un nouvel arrivant en quête d'un logement dans ce palais où fourmillent toutes sortes d'individus. Chemin faisant, l'historien nous dévoile la mécanique complexe de cette " ville dans la ville " où il faut assurer la surveillance et l'entretien constants d'une demeure devenue le coeur de l'État et dont l'ensemble est géré sous la seule autorité du Grand Roi.
    L'auteur révèle ainsi les rouages de cette véritable microsociété. À travers l'étude de ceux qui s'activaient dans l'ombre du roi s'offre un Versailles mal connu, continuellement en travaux et dont la fragilité précipitera le déclin.

  • Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées.
    Technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans.
    Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.

  • L'Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles organise une exposition consacrée à « Madame de Maintenon » (titre provisoire), qui sera présentée au Château de Versailles, dans l'appartement de Madame de Maintenon, du 15 avril au 21 juillet 2019. Le commissariat sera assuré par Alexandre Maral, conservateur général du patrimoine et directeur du Centre de recherche du château de Versailles et Mathieu Da Vinha, directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles.
    A l'occasion du tricentenaire de la mort de Mme de Maintenon, cette exposition retracera la destinée d'une femme d'exception à travers une sélection de 70 oeuvres et documents provenant de collections publiques et privées. Outre son ascension extraordinaire, Madame  de Maintenon s'est imposée à Versailles et dans la vie de cour.
    Née Françoise d'Aubigné, elle connaît une enfance pauvre et difficile, avant d'épouser son premier mari, le poète Scarron, qui l'initie à l'art de la conversation et l'introduit dans les cercles privilégiés de la capitale. Elle noue ainsi une amitié avec la maîtresse du roi, Madame de Montespan, et, veuve depuis la mort de Paul Scarron en 1660, elle devient gouvernante des enfants illégitimes de Louis XIV à la cour.
    Entrée dans les grâces du roi, celui-ci la nomme châtelaine de Maintenon et l'épouse en 1683, après la mort de la reine Marie-Thérèse. Madame de Maintenon tisse alors autour d'elle tout un réseau d'amitiés fondé sur l'estime et la tendresse, et se consacre à l'éducation des princes de la famille royale.
    Avec la création de la Maison royale d'éducation de Saint-Cyr en 1686, véritable aboutissement de son oeuvre, Madame de Maintenon s'illustre en tant qu'éducatrice et s'emploie à éduquer les jeunes filles de la noblesse pauvre.
    Si l'exposition permettra de retracer les différentes étapes de cette destinée particulière, c'est également le personnage de Madame de Maintenon et sa légende, qui a depuis longtemps fasciné les pamphlétaires, les historiens, les romanciers et les cinéastes, et trouve des échos jusqu'à aujourd'hui, qui seront mis en valeur à travers cette exposition.

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  • Il n'existait qu'un abécédaire d'une centaine de pages, paru en 1996, auquel un grand nombre de conservateurs du château avaient participé, lorsqu'une équipe de jeunes historiens entreprit un ouvrage à la dimension de Versailles.
    Ce véritable dictionnaire encyclopédique offre aux lecteurs, amateurs ou spécialistes, tous les moyens possibles pour accéder à l'histoire du château et de la ville, pour retrouver en quelques lignes l'histoire d'une pièce, d'un lieu, ou tout simplement pour vérifier la date d'un événement ou encore la source d'une anecdote.
    Dans une longue introduction les maîtres d'oeuvre rappellent les grandes étapes de Versailles jusqu'à aujourd'hui. Cette introduction a été conçue comme un véritable prologue à l'ensemble, les notions qu'elle aborde se trouvant naturellement complétées par les articles du dictionnaire.
    Pour la rédaction de ce volume, les maîtres d'oeuvre ont fait appel à une équipe scientifique renommée, composée d'historiens, d'historiens d'art, de conservateurs et de spécialistes, afin d'offrir la meilleure synthèse des connaissances actuelles sur Versailles. Chacun a eu pour dessein de fournir au lecteur un moyen simple de trouver une réponse aux questions qu'il pouvait se poser. Plus de six cents entrées ainsi qu'un grand nombre de renvois permettent ainsi une lecture aisée. Ces entrées se déclinent autour de grandes thématiques : lieux, personnages, événements, vie quotidienne, cérémonies, étiquette, arts, sciences, etc. L'amplitude chronologique a été voulue la plus large possible, réservant une part aussi importante aux xixe et XXe siècles qu'aux deux siècles précédents où Versailles était habité, de façon à souligner la continuité de l'histoire des lieux. Le lecteur pourra ainsi lire une notice intitulée « Établissement public du musée et du domaine national de Versailles » ou une autre intitulée « Loi de 2005 », précédant respectivement les entrées « Étangs puants » et « Paolo Lorenzani ».
    Conçue de façon elle aussi chronologique, l'anthologie qui suit rassemble des textes dont le point commun est de décrire un aspect ou un moment important de l'histoire de Versailles. Le lecteur y trouvera des textes célèbres (Saint-Simon, Chateaubriand, Hugo, Zola), ainsi qu'un choix d'oeuvres moins connues mais tout aussi évocatrices (celles de Saint-Maurice, Plantavit, Bombelles, Montesquiou.). Les récits des morts de Louis XIV et de Louis XV figurent ici, comme celui, célèbre, de la marquise de La Tour du Pin décrivant les volets du château se fermant avec fracas sur le départ de la famille royale en 1789. Une part non négligeable de cette anthologie a été réservée aux récits de visiteurs (du xviie au xxe siècle). L'ensemble se conclut par un savoureux petit texte issu des colonnes irrévérencieuses de L'Os à moelle..

  • Tout le monde connaît la Grande Galerie de Versailles, plus connue sous le nom de galerie des Glaces ; mais qui sait qu'elle fut tour à tour, et parfois simultanément, salle des pas perdus, salle de bal, salle de réceptions officielles, hôpital, salle de traités politiques, etc ? Et encore n'est-ce là qu'un exemple parmi d'autres...
    Première étude globale du thème complexe des galeries situées dans les résidences princières et hôtels particuliers à travers l'Europe (en France, en Espagne, en Grande-Bretagne, etc.), ce livre tente d'en présenter divers angles d'approche, tous fondés sur des documents d'archives, dessins, gravures ou inventaires qui expliquent ou décrivent ce qui existe encore ou ce qui a disparu. Lieu public de passage, cet espace, qu'on appelle tantôt " galerie " dans certains pays ou parfois simple " saal " comme en Allemagne, fut aussi d'usage privé tout en restant un espace de représentation, où la gloire du souverain ou du commanditaire, mise en valeur par l'étiquette, le fut aussi par le décor iconographique, historique ou allégorique pouvant même inviter le prince à la Vertu.
    Ainsi les figures de l'Abondance ou de la Prospérité, dans la fresque de Tiepolo dans la grande salle du Trône au palais royal de Madrid, étaient là pour le rappeler. La galerie fut enfin le lieu privilégié d'exposition des collections du commanditaire dont le propos politique fut servi par leur importance et leur qualité artistique, écrivant ou réinventant parfois l'histoire, à l'instar de ce que montrèrent descriptions imprimées ou gravures publiées pour frapper les esprits.
    En cela, par son agencement et la qualité de ses oeuvres, elle pouvait préfigurer le musée dans son sens moderne.

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