• Quelque part à la campagne en France, un enfant vit avec sa grandmère.
    C'est la guerre. La seconde. Un homme, un « cousin », vit en secret dans la resserre. De la guerre, on ne parlera pas, ou très peu. Elle est là, c'est tout, comme un bruit de fond.
    Par une forêt obscure est un récit d'enfance. Pas un de ces récits de souvenirs d'enfance dans lesquels nous trahissons notre sensibilité d'alors : non, Maurice Mourier restitue de manière extraordinaire ce que c'est qu'être enfant, et plus particulièrement ce rapport étrange que nous pouvons entretenir au temps, un temps qui s'accélère ou ralentit selon des logiques mystérieuses. Comme si Maurice Mourier avait su conserver dans son esprit, intactes, ses impressions d'alors, et nous les restituer dans toute leur lumière et leur innocence.

  • Dans un futur proche, dans une région incertaine (mais évoquant fortement les Cévennes), un jeune journaliste - le Jeune Homme Blet - cherche à pénétrer une communauté fermée, une forteresse, pour y rencontrer le Saint, prétendu guide spirituel qui a su préserver ce lieu du monde extérieur. Tout au long de sa quête la foule des habitants de cette communauté ne cessera de la manipuler, de jouer avec son esprit et ses nerfs, sans le rapprocher une seule fois de ce Saint qui semble terriblement absent de leur vie quotidienne Avec Dans la maison qui recule, Maurice Mourier propose une relecture grotesque, absurde et souvent hilarante du Château de Kafka, servie par une langue follement inventive qui emprunte autant au style de Lewis Carroll qu'à l'imaginaire de Rabelais.

  • Behr le bugnon

    Maurice Mourier

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  • L'ivre de bords

    Maurice Mourier

    Livre d'un poète de la marge, volontairement des bords, dont le souffle ivre de mots, d'exclamation, d'interrogation, vous soulève par l'étonnement l'inhabituel des associations, des images sans concession :

    " Expectore vieux maussade Expectore même à travers Crache sur tout ce qui crâne... " Il y a de la jouissance rabelaisienne du vocabulaire, des sonorités ; une ivresse à saisir avant La Finale:

    "Faut une fin finale Une fin après laquelle il n'y aura plus de fin De faim de frime de petite ficèle de fumerolle...

    C'est con la mort Comme la mort Meuh ! " Accompagné par les dessins tout aussi inattendus et créatifs de Tristan Felix, nous parcourons dans L'ivre de bords une piste étroite de surprises tonifiantes.

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  • Parcs de memoire

    Maurice Mourier

    • Denoel
    • 1 Février 1985
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  • « Il faut être fou pour vouloir mordre dans la chair du temps. Tout ce qui est sous la surface devient funèbre. (...) On n'en finit jamais d'échapper à la nuit, on n'en finit jamais de s'y perdre. (...) Narra ! C'est pas un nom, ça, Narra quoi ! » A quel baudelairien de voyage nous convie Les Nuits de Narra ? Initiation ou lutte. Transgression ou affirmation. Maurice Mourier a le don de lévitation...

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