• Rien ne prédestinait Louise Labé à devenir la plus grande poétesse de la Renaissance, hormis son talent et sa liberté de penser.
    Très tôt, elle apprend le maniement des armes auprès de son frère et l'accompagne, travestie en homme, dans une campagne militaire.
    Intelligente et intrépide, la Belle Cordière ne tarde pas à devenir célèbre dans le milieu littéraire lyonnais et le cercle de la Pléiade où elle déchaîne les passions et collectionne les amants. Nombre d'entre eux lui dédieront des vers enflammés : Jean de Vauzelles, Clément Marot, Pontus de Tyard, Olivier de Magny, Pierre Woeriot...
    Parfois accusée de sorcellerie, souvent traitée de catin, Louise a surtout vécu libre... Comme nombre de femmes de son époque. Sa véritable faute a été de l'écrire, de donner une voix au désir féminin dans des vers à la sensualité assumée et de revendiquer pour ses soeurs la liberté qu'elle s'est elle-même octroyée.

  • Les Salamandres

    Michel Peyramaure

    Pour tous, François Ier incarne la figure lumineuse du roi-chevalier et du poète cultivant l'art de la galanterie. Mais qui a façonné le souverain ? Autour de lui, toujours, des femmes : les favorites, celles que l'on nomme « les Salamandres ». À l'instar de ce petit lézard légendaire qui résisterait au feu, les meilleures d'entre elles ont le pouvoir de vaincre l'adversité. Et c'est aussi peut-être grâce à elles que le grand homme est devenu un roi accompli.
    Parmi elles, deux femmes se sont livré un duel impitoyable à la Cour : la comtesse Françoise de Châteaubriant et Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. L'une est brune et piquante, mais elle vieillit ; l'autre est blonde, discrète et diaphane, et son ambition est grande...

  • Destin exceptionnel que celui de Joachim Murat, dernier-né en 1767 des onze enfants d'un aubergiste du Quercy qui, destiné à une carrière ecclésiastique, entra dans l'armée comme simple soldat et finit maréchal d'Empire et roi de Naples.
    Raconter la vie de Murat, c'est ranimer le souvenir de la geste napoléonienne tant ses exploits épousent l'histoire de la Révolution, du Consulat et de l'Empire. Première campagne d'Italie, d'Égypte, Marengo, Austerlitz, Iéna... : Murat est de toutes les expéditions et se distingue par son courage et son intrépidité sur les champs de bataille. Charismatique et flamboyant, il faisait de l'ombre aux plus grands, y compris à Napoléon, son beau-frère, qui reconnaissait pourtant en lui le « meilleur sabre de l'Empire ». Une vie des plus romanesques.

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  • Le destin hors-norme de la première femme de lettres à avoir vécu de sa plume.

    Née en 1364 à Venise, Christine de Pizan n'a que quatre ans lorsqu'elle rejoint la cour de Charles V où son père, astrologue réputé, a été appelé. Mariée encore adolescente à un jeune savant picard, elle donne naissance à trois enfants avant que la maladie ne lui prenne son époux.
    Veuve à vingt-cinq ans, Christine se retrouve face à un dilemme : se remarier pour assurer l'avenir de sa famille ou se battre pour demeurer indépendante. Contre les moeurs de son temps, elle décide de vivre de ses écrits. Jusqu'à sa mort, de sa plume féconde et de sa remarquable érudition naîtra une soixantaine d'oeuvres, en prose et en vers.
    Féministe, humaniste et pacifiste avant l'heure, elle sera la première à écorner les représentations misogynes dans l'art de son époque, à défendre l'amour courtois et à dénoncer les horreurs de la guerre.
    Sensible à la misère du peuple parisien, engagée dans son siècle, elle en a traversé toutes les tempêtes : la guerre de Cent Ans, la guerre civile opposant Armagnac et Bourguignons, la folie du roi Charles VI et les dévergondages de la reine Isabeau.

    Par son formidable talent de conteur, Michel Peyramaure nous fait partager l'intimité d'un des personnages féminins les plus fascinants du Moyen Âge, une héroïne d'une incroyable modernité dont la liberté de pensée et la détermination à vivre selon ses convictions ont encore de quoi nous inspirer aujourd'hui.

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  • Depuis sa naissance dans les années 20, Emile Peyrissac habite un petit village sur les bords de la Dordogne. Il nous raconte la vie merveilleuse et simple que menaient les gens qui connaissaient les secrets de cette vallée sauvage. Il grandit parmi les forestiers, les pêcheurs, et auprès de son amie d'enfance, la jolie Gaby Croze. Jusqu'au jour où la construction d'un barrage vient faire voler en éclat cette harmonie et ce bonheur parfait.

    Il assiste impuissant au spectacle des villages rayés de la carte, des centaines de familles expropriées. Bientôt la guerre éclate. Il s'engage dans la Résistance. Gaby devenue institutrice s'installe en ville. Leurs chemins se séparent, mais le destin leur permettra-t-il de se retrouver et de retrouver cette Dordogne qu'ils aiment tant ?

  • Septembre 1913. Dans un petit village de la basse Corrèze, tout tourne autour du curé, de l'église et de l'école libre. Mais voici que la veille de cette rentrée des classes, arrive une jeune institutrice bien décidée à réanimer l'école laïque en état de quasi abandon. Et tout de suite, entre le petit hussard en jupon de la République et le curé, c'est la guerre...

  • Une autobiographie romancée d'Eugène de Beauharnais. Eugène de Beauharnais est l'un de ces hommes remarquables que leur loyauté, leur dévouement, leur désintéressement ont rejeté injustement dans l'ombre de l'Empereur. Napoléon Bonaparte lui-même ne s'y était pas trompé. S'il considéra longtemps, faute d'héritier, le fils de Joséphine comme un successeur pour le trône, ce fut parce qu'il reconnut immédiatement en lui les plus grandes qualités.
    Le garçon de seize ans dont il fit son aide de camp s'illustrera sur tous les champs de bataille, depuis la Lombardie et l'Egypte jusqu'à la campagne de France, démontrant lors de la retraite de Russie une intelligence stratégique qui le classera parmi ses plus brillants généraux. Non content d'être brave, le prince Eugène se révélera aussi un administrateur avisé, assumant sa fonction de vice-roi d'Italie en souverain attentif au bien-être de ses sujets, en diplomate habile au point de se gagner l'estime de toutes les cours d'Europe et de garder une place dans l'ordre qui s'instaurera après la chute de l'Aigle.

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  • Les tentes noires

    Michel Peyramaure

      L'odyssée d'un chevalier du Limousin lors de la septième croisade.
      Quittant non sans regret sa citadelle nichée dans les forêts du Limousin en 1248, le baron Foulques de Merle répond à l'appel du Comte d'Artois, dont il a été le gouverneur, pour se joindre à la septième croisade voulue par Louis IX, le futur Saint Louis.
    De l'embarquement à Aigues-Mortes jusqu'à l'hivernage à Chypre puis lors de l'invasion de l'Égypte, Foulques est mêlé à toutes les péripéties de cette fabuleuse épopée guerrière.
    Elle se termine tragiquement pour lui lors du siège de Mansourah sur la route du Caire. Sur la foi d'un renseignement obtenu d'un déserteur bédouin, l'imprudent Foulques incite le Comte d'Artois à investir la ville fortifiée. C'est un piège  : toute l'avant-garde croisée sera massacrée par les redoutables mamelouks de Baybars.

  • Pouvait-on rêver couple plus romantique que celui de Charlotte de Belgique et de l'archiduc Maximilien d'Autriche ? Elle, belle, ardente, musicienne, lui, raffiné, épris de poésie, avec la noble prestance des Habsbourg. Pourtant les fêtes, les voyages, les fastes de la cour de Vienne et du château de Miramar sur l'Adriatique ne dissipaient pas leur mélancolie. Quand Napoléon III, dans l'une de ces combinaisons diplomatiques scabreuses qui précipiteront la fin de son règne, leur propose en 1859 de devenir les souverains du Mexique, le couple entrevoit en rêve un pays immense, des trésors immémoriaux, le vent de l'aventure, leur amour régénéré. Rien ne se passera comme espéré. La couronne révélera ses épines, le rêve deviendra cauchemar, et la promesse d'une vie nouvelle s'achèvera dans la mort et dans la folie...

  • Les fetes galantes

    Michel Peyramaure

    En 1676, le jeune Corrézien Etienne Maillard entre au service de l'abbé et futur cardinal Dubois, précepteur du Régent, originaire de Brive comme lui.
    Il ignore encore qu'il vient de contracter un pacte avec le diable... Plus réussi est le méchant, dit-on, meilleure est l'histoire. Dubois est un oiseau de proie, un ambitieux en qui se combattent tous les vices. A Versailles, aux côtés de Philippe d'Orléans et du jeune Louis XV, nul ne l'égale en perfidie, traîtrise, débauche et avarice. Le mensonge, la basse manoeuvre, la flatterie et la vengeance sont ses armes favorites.
    Fin diplomate et habile politique au demeurant, lettré et homme d'esprit, cet arriviste forcené entraîne son compatriote dans un tourbillon d'intrigues et de désordres libertins dans une époque de bouleversements profonds de la société. Que la fête commence !

  • Dans ce roman, le nain de la cour du roi Arthur, Jozon Mordach, retiré dans son domaine de Brocéliande, nous rapporte les récits épiques des aventures de son ami Lancelot. Ce dernier, épris de Guenièvre, part dans la quête du Graal au cours de laquelle il rencontre son propre fils Galaad et un autre chevalier exemplaire, Perceval.
    Michel Peyramaure est l'auteur également Les Rivales, Les Amants maudits, La Passion cathare, Les épées de feu (Robert Laffont).

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  • Laure Permon, fière descendante des derniers empereurs byzantins, vit à Ajaccio, près de la famille Bonaparte. C'est avec réticence que Bonaparte accepte le mariage de la jeune femme avec son fidèle Junot, duc d'Abrantès, qu'il vient de nommer gouverneur de Paris. Il se montre néanmoins magnanime avec celle qu'il appelle affectueusement « mamzelle Loulou » et la comble de ses faveurs. Difficile de résister à la spiritualité et au charme de la duchesse d'Abrantès. L'Empereur aura cependant beaucoup à lui pardonner : sa prodigalité, ses extravagances, ses rébellions de femme libre, ses coups de foudre, sa liaison tumultueuse avec le comte de Metternich, ambassadeur d'Autriche à Paris. La chute de l'Empire aurait dû signer la ruine de cette « petite peste ». Il n'en fut rien. Bientôt, elle rassemble dans son salon les meilleurs esprits des temps nouveaux : Hugo, Musset, Dumas, Balzac, qui sera son dernier amant.

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  •     Saragosse, 1809. La gloire napoléonienne dévore ses propres enfants. Loin du panache des charges de cavalerie, Barsac découvre le visage hideux de la guerre. Quelles chances a-t-il de revoir son Périgord natal ?    Alors que la frénésie révolutionnaire enflamme la France, le baron Antoine-Joseph de Barsac, gentilhomme paysan attaché à sa terre périgourdine, n´a d´autre choix que de s´engager dans l´armée, délaissant sa promise, la belle Héloïse. C´est le début d´une brillante carrière militaire au gré des guerres de la Révolution et de l´Empire qui le mèneront sous les murs de Saragosse lors de la funeste intervention en Espagne.    Le siège de la ville est l´un des épisodes les plus féroces et les plus sanglants de l´épopée napoléonienne. Il faudra que la ville soit ravagée par les bombardements et les incendies, la population décimée par les combats, la famine et les épidémies pour que cesse, dans les ruines, le combat...

  • Vidocq

    Michel Peyramaure

    La nuit de sa naissance, à Arras, il grondait un tel orage qu'on prédit au fils du boulanger un destin hors du commun. La taille du nouveau-né elle-même laissait présager de grands exploits : un Hercule. Plus tard, ses camarades de jeu le surnommeront « Vautrin » (sanglier) - sobriquet sous lequel, grâce à Balzac, François Vidocq passera à la postérité littéraire. Le Jean Valjean des "Misérables" ne lui devra pas moins...Inépuisable source d'inspiration romanesque que cette vie sans concession ! Ancien forçat, Vidocq révolutionna la brigade de Sûreté de Paris par sa connaissance du milieu, ses talents d'infiltration. à chaque instant, l'ombre et la lumière se disputent cet homme double, impétueux et voluptueux. Si jadis on imprima sa légende, il se révèle, en ces pages, tel qu'en lui-même, crime après crime, femme après femme. Le dernier des grands bandits et le premier des grands flics...

  • Cartouche

    Michel Peyramaure

    • Pocket
    • 16 Octobre 2008

    Novembre 1721. Emprisonné à la Conciergerie, Louis Dominique Cartouche attend son supplice. Devant sa cellule défile le Tout-Paris, tandis qu'au théâtre les foules applaudissent à la représentation de ses exploits. Héros ou démon, on dit que chacun, dans la capitale, est son complice ou sa victime. A vingt-huit ans, l'apprenti tonnelier pilier de tripots est devenu le prince des voleurs. De nature aimable et même bienveillante, il commande d'une main de fer une armée de 2 000 hommes, cambrioleurs et fraudeurs. Cartouche a vite compris que le royaume de France se vautrait dans le luxe, la spéculation et la corruption. Les profiteurs, nobles ou bourgeois, il va les terroriser et les saigner à blanc. Sans pitié, mais avec le sourire. Son juge devra même avouer : " Cet homme a de la politesse et des sentiments. "

  • Le temps de l'exaltation est venu. L'oeuvre a jailli de terre et révélé ses structures. Les premiers murs, les premières colonnes ont surgi dans un printemps d'alléluias et de miracles. C'est le printemps des pierres. Il s'est installé partout en France. Dieu ne peut plus se perdre en ce pays : toutes ces églises, toutes ces cathédrales sont pour lui autant de repères. S'il était aveugle, il pourrait se guider en tâtant de ses grandes mains de nuage telle ou telle muraille qui sent encore le mortier frais, exhaussée au-dessus des toits des villes et des bourgs. Dieu est heureux ; il baigne dans ce printemps comme dans un lit de chaleur et de lumière et il écoute monter autour de lui ce silence des pierres qui n'est pas celui du désert, mais un tissu léger de cantiques.
    Ce temps exceptionnel où la France a pris son visage d'éternité, ces printemps ajoutés aux printemps où, en cette fin du XIIe siècle, la foi d'un peuple, et l'intelligence, et le savoir-faire de ses maîtres d'oeuvre, de ses carriers, maçons, charpentiers, imagiers, verriers donnaient forme à la prière, Michel Peyramaure les fait surgir devant nous tels qu'ils furent, tumultueux, violents, à travers l'aventure de quelques hommes et de quelques femmes qui les vécurent dans la joie, la passion et le sacrifice.
    Le printemps de pierres est un roman. On y voit créer, construire, lutter, s'aimer, déchirer des êtres de chair et de sang. Des humbles et des grands, des fous et des truands, des utopistes et des putains, des hommes de pouvoir et des hommes de foi : tout le peuple de Dieu. On y voit s'élever, pierre après pierre, au prix de mille périls et de mille difficultés, le choeur de Notre-Dame de Paris - il a fallut vingt ans, et il faudra un siècle encore avant que la cathédrale s'affirme dans toute sa grandeur.
    Maître Jean répétait à Vincent, son élève, que les passions souvent égaraient : " Seule compte l'oeuvre... La mort n'existe pas. Nous nous survivrons dans notre oeuvre.

  • Des traditions disparues ou sur le point de disparaître, des phénomènes inexpliqués, des croyances aujourd'hui obsolètes, des solitudes hantées par des présences mystérieuses, des créatures de la nuit...
    Voici le contexte dans lequel Michel Peyramaure a évolué au cours de douze entretiens, des veillées, avec celui qu'il appelle son " vieux maître " : Martial Chabannes, une sorte d'ermite du Plateau de Millevaches en Limousin.
    On y croit ? On n'y croit pas ? Peu importe. Les peurs ancestrales ont subi ou engendré les mystères. Elles étaient les compagnes, avec les sorciers, les maljovents, les conteurs qui parlaient le " langage des étables ", des paysans limousins du siècle dernier.
    Les loups parcouraient les campagnes, on trouvait des tornas, (des fantômes) aux carrefours, près des cercueils drapés d'un linceul blanc, on allait demander la guérison aux bonnes fontaines...
    Autres temps, autres moeurs. Tout cela a disparu. Est-ce une raison pour oublier cette " part de mystère " qui palpite encore au fond de nous ?
    Par le biais d'une fiction discrète, Michel Peyramaure nous fait pénétrer dans une réalité encore vivante dans les mémoires.
    Cela nous rappellera d'où nous venons, et nous révélera peut-être où nous allons.
    De la Ville de Bordeaux.

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  • Raconter la vie de Tiziano Vecelli (1488-1576), fils d'une riche famille de Vénétie, c'est faire revivre l'histoire d'un artiste aux dons exceptionnels. Par sa vitalité, l'insolence de son génie mais aussi les excès de son tempérament impérieux, Titien s'est imposé comme l'une des figures majeures de la Renaissance, à l'égal de Michel-Ange, de Raphaël ou de Léonard de Vinci. À cet artiste unanimement reconnu, les plus grands personnages de l'époque - de l'Empereur Charles-Quint et du roi de France Henri III, qui lui rendirent visite, au roi d'Espagne Philippe II, dont il était l'artiste préféré - vouaient une admiration sans limite.
    Évoquer Titien, c'est aussi immanquablement évoquer Venise, sa ville, dont il magnifie la beauté et exalte la grandeur au moyen d'une palette de couleurs à la richesse incomparable. Venise mais également, à l'heure de la naissance de l'imprimerie, ce XVIe siècle italien où règne une effervescence unique dans tous les domaines artistiques et dont Titien, tel un magicien, parvient à révéler l'âme à travers la ferveur de ses tableaux religieux, l'expressivité de ses portraits ou la volupté de ses nus.
    À la suite de Vincenzo Bastiani, personnage fictif dont Michel Peyramaure fait à la fois le conseiller et le confident de Titien, Couleurs Venise nous invite à naviguer dans les rues de la Sérénissime au temps du Carnaval et à entrer dans le Cénacle de Biri Grande, l'atelier du Maître, pépinière de talents que fréquentèrent notamment son rival, Le Tintoret, et Véronèse et qui influença, entre autres, Velasquez et Rubens. Récit flamboyant et portrait d'un génie et de son temps, Couleurs Venise rend le plus beau des hommages à celui qui était à la fois le prince des peintres et le peintre des princes.

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  • Adrien est fonctionnaire à la préfecture, il est marié et a deux enfants : son quotidien est bien réglé. Pourtant, il mène en parallèle une vie secrète depuis qu'il a rejoint le rang des Résistants. Lors d'une opération, il rencontre Hélène, une agent hors du commun dont il tombe très vite amoureux. Le destin de la France va changer, et il se pourrait bien que la vie d'Adrien prenne elle aussi un tournant inattendu...

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  • Henri iv...

    Michel Peyramaure

    Dans l'histoire tumultueuse de la France, trois souverains seulement ont mérité le titre de " Grands " : Napoléon, Louis XIV (Ludovicus Magnus) et Henri IV (Henricus Magnus).
    Non sans raison. Mais aucun n'est demeuré plus cher au coeur des Français que Henri IV : à peine assassiné, il entre dans la " légende de la France ". Voltaire dans La Henriade, dès 1723, parachève la statue et donne une forme définitive aux mots du roi : " Ne perdez pas de vue mon panache blanc : vous le trouverez toujours au chemin de la victoire et de l'honneur. " Dernier des grands monarques guerriers, il est aussi celui qui mit fin à l'horreur des guerriers, il est aussi celui qui mit fin à l'horreur des guerres de Religion.
    Aussi est-il resté le roi de la réconciliation et de la paix retrouvée, le roi populaire par excellence. Michel Peyramaure s'est plongé avec passion dans cette vie de cavalcade, il a suivi le " prince de Navarre " - le grand viveur, l'homme généreux, l'infatigable séducteur, le fin politique, le cavalier au sang ardent - sur les chemins de l'aventure et de la guerre. Des modestes châteaux du Béarn aux alcôves du prestigieux Louve, de la nuite de la Saint-Barthélemy à la proclamation de l'édit de Nantes, du champ de bataille d'Ivry à l'assaut de Ravaillac, des bras de Gabrielle d'Estrées à ceux de Charlotte de Montmorency, il peint une kermesse véritablement sanglante et grandiose.

  • Martial Chabannes est né et a grandi sur le plateau de Millevaches. Il en connaît si bien tous les coins et tous les personnages qu'il en est devenu la mémoire vivante. Sur cette terre de Corrèze, longtemps coupée du reste du pays, les histoires naissent à chaque pas sur les chemins de myrtilles et de bruyère. Les légendes teintées de fantastique, issues d'un vieux folklore, se réveillent à la faveur d'un vent chargé de nuit et de neige. À l'heure de la retraite, cet instituteur est toujours là pour les cueillir comme les pissenlits pour sa salade du soir, ou les orties fraîches dont il fera sa soupe et son omelette.
    Ce territoire, conservatoire de traditions et de personnages hors du commun, attachants et hauts en couleur, constitue pour Michel Peyramaure, auteur sensible à la vérité des êtres et des choses, une inépuisable source d'inspiration. Dans ces nouvelles, il restitue magistralement l'ambiance des lieux, il fait revivre tout un passé et donne des clés de compréhension aux lecteurs d'aujourd'hui. L'imagination fera le reste.
    L'oeuvre de Michel Peyramaure est presque tout entière consacrée à l'Histoire, qu'il sait mettre en scène comme nul autre.

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