• Jeanne

    Patrick Da Silva

    Au Moyen Âge, un royaume assiégé de toutes parts est sauvé de la déroute par l'intervention d'un mystérieux chevalier. Pour le remercier, le roi accède à sa demande et lui offre la main de Clémence, sa propre fiancée. À la mort du souverain, c'est le chevalier qui est désigné comme successeur du trône.
    C'est à ce moment de l'histoire que Patrick Da Silva construit son récit, à travers les voix de trois femmes : Clémence, reine ardente et éphémère, Mathilde, maîtresse éconduite du roi, et la mystérieuse Jeanne.
    Ces trois monologues s'entrecroisent et reconstituent les faits devant un tribunal. Car c'est bel et bien à un procès que nous assistons, tenus en haleine jusqu'à la révélation finale de l'infamie que l'on juge.

  • Petite ronce

    Patrick Da Silva

    • Cheyne
    • 1 Janvier 1999

    Patrick da silva a grandi heureux dans une campagne ordinaire.
    La mort de son père le conduit à interroger les secrets de cette enfance, dont il a gardé un amour gourmand de la vie. une gourmandise qui s'exprime ici dans le plaisir de nommer les objets du travail des hommes, comme, par exemple, ce fournil qu'il restaure, et les lieux oú nos destins se jouent : maisons, chambres, fenêtres, collines, villages.

    Sur commande
  • Sur commande
  • Les pas d'Odette

    Patrick Da Silva

    « Elle, si elle se met à compter, ce sont les lunes pour les semis et les récoltes qu'elle ne fait plus, ce sont les pluies, la neige et les gelées, ce sont les saints de glace et Barnabé et le plein de la cuve en fioul domestique, du bout des doigts, les mailles à l'envers, les mailles à l'endroit et les grains du chapelet, ce sont, sur le calendrier, les fêtes du bon Dieu et les anniversaires.
    Faut dire, qu'avec les petits et les arrières-petits ça en fait une jolie litanie, et compter les années depuis la mort de pépé ».

    Les Pas d'Odette est le portrait d'une femme, les paroles d'un homme pour sa mère.

  • Au cirque

    Patrick Da Silva

    Écrit comme une enquête policière, Au Cirque met en scène six personnages pris dans le tourbillon d'une tragédie familiale. Une langue crue, tout à la fois burlesque et terrifiante, nous plonge dans un monde où pèsent le passé et les secrets. En quatorze chapitres, quatorze stations, le roman s'achemine vers l'élucidation du drame, et son effroyable banalité.

  • Et filii

    Patrick Da Silva

    Entre lyrisme et crudité, polar et ethnologie, Patrick Da Silva poursuit son étude du monde rural. Après Au Cirque, il nous offre avec et filii un nouveau roman polyphonique et dense.

    Dans un coin négligé de France, la vie suit un cours tragique. L'usine du pays, qui a fermé ses portes, nourrit les rancoeurs. Un homme, obsédé par sa révolte, s'est suicidé. Un couple d'Hollandais est retrouvé dans une cave sordidement assassiné. L'institutrice est en prison. Un artiste, aveugle, sculpte le visage des morts pour imprimer «?une cicatrice fugace des coups de vent, de soleil, de tonnerre, de neige qu'ils ont été?»... C'est dans ce monde en naufrage qu'un jeune séminariste se décide à recueillir les parole de chacun pour suivre sa propre quête.

    « On les a condamnés à cette mort-là et bannis dans leur propre pays qui est devenu un cimetière de macchabées ambulants. On les a radiés de la condition commune qui veut que l'on gagne par son travail sa fierté et son pain. On les a condamnés, on a exécuté la sentence mais on les méprise au point de ne pas le leur dire en face. On les afflige de bienveillance et on leur joue la comédie, on les convie à la table des négociations. Ils vont y discuter la généreuse aumône qui les fera consentir au néant où l'on a relégué leurs pénates. »

  • Trois textes, trois histoires, trois vies. Celle d'un enfant, d'une femme et d'un infirme. En arrière-fond, la guerre, la Grande, ou celle de 40-45. Au fil des récits, le lecteur assiste à ses effets dévastateurs sur la structure intime des trois protagonistes. Au village, ou en famille, la guerre les façonne et de leur vie si banale, fait un destin tragique.

    On ne sort pas indemne de la lecture de ce livre on s'en doute, mais pas tant à cause du contexte historique que grâce à l'écriture si particulière de Patrick Da Silva et de la forme si juste qu'il donne à ses récits. La violence émerge toujours d'une certaine douceur et par contraste, n'en est que plus violente. Ses personnages sont empreints de justice et du bonheur d'être au monde, bien chevillés dans leur corps. La guerre, lointaine, pourrait presque ne pas les concerner... Mais ce serait sans compter sur la turpitude de la nature humaine... Patrick Da Silva ne l'ignore pas.

  • Mars

    Patrick Da Silva

    Sur commande
  • Pannuc

    Patrick Da Silva

    Sur commande
  • Sur commande
  • Depuis

    Patrick Da Silva

    • Fayard
    • 9 Janvier 2002

    L'histoire à été mille fois vécue : une rupture banale, cruellement ordinaire, et un père se retrouve séparé de son fils.
    L'amante des beaux jours, la mère, " a pris l'enfant dans sa tranchée ", l'a absorbé, enrôlé dans sa fuite, Jusqu'à, pour finir, disparaître avec lui tout à fait. La mère partie avec le fils, sans laisser d'adresse, en effaçant toutes les traces. Ce lien déchiré, ce sont tous les autres à la suite qui s'effilochent, le bâti anodin des jours qui se délite. Le goût, la force même et la raison de vivre se dilueraient tout à fait s'il n'y avait ce fer dans la plaie, cette plaie au ventre, ce mystère obsédant.
    Quel est donc ce sortilège qui fit de lui un monstre ? C'est cela qu'inlassablement il épie, ce père déclin, qu'il traque, au crayon, à la plume, d'éraillement en fêlure, chez tous les hommes entrecroisés ; c'est cela qu'il veut forcer, au dessin d'abord, avec les mots enfin. Et puis, un jour de mars, une image furtive à la télévision : ce jeune homme amoureux le long de cette plage, c'est lui, son fils, il en est certain.
    Alors, pour de vrai cette fois, pour de bon, il se met à écrire. À son fils entraperçu, il raconte son passage, son " ténébreux voyage, barbelé parfois, élimé, enluminé des jours ". Il n'a pas plus d'adresse qu'avant et à peine une trace. Il écrit. Ce sera un livre.

    Sur commande
  • Sur commande
  • Demain

    Patrick Da Silva

    Demain, un homme est condamné à mourir. Demain, ou un lendemain proche... et dans les jours qui vont précéder sa mort, une femme veille, fille ou amante, à la fois bourreau animé par trop de manque, déchiré par l'amour et la haine.
    Deux histoires. Pas les mêmes lieux, pas le même temps, pas le même monde.
    Dans la première on se repère, c'est bien chez nous, dans les parages d'aujourd'hui ; pour la seconde, guère d'indice : cela doit se passer en des temps très anciens, au loin ou bien dans un pur imaginaire. Rien à voir donc. Cependant...
    Dans chaque histoire, un homme. Chacun d'eux est vaincu, chacun d'eux condamné, les deux réclament la sentence.
    Dans chaque histoire, face à l'homme, un silence ; minéral, abrasif, obstiné ; deux silences de femmes.
    Elles ne font que leur devoir, elles tiennent tête, elles durent, elles se taisent, elles attendent demain.
    Deux femmes ou peut-être la même.

    Sur commande
  • Apostat

    Patrick Da Silva

    • Fayard
    • 5 Mars 2003

    Il a connu Dieu. Retraitant assidu, postulant puis novice, sa résolution éprouvée, il s'est engagé définitivement. Moine, six années durant. Bien sûr, ce fut aussi la morsure tenace du doute, l'angoisse lancinante pour la vie renoncée mais rien que de très familier au fond. Seulement un jour...
    Elle est plantée au milieu de l'allée, tête droite et nue.

    Patrick Da Silva est né à Clermont-Ferrand en 1956. Il a publié un récit et un recueil de poésie, Petite ronce (1999) et Métairie des broussailles (2000), ainsi qu'un roman, chez Fayard, Depuis (2002).

    Sur commande
  • Du dimanche

    Patrick Da Silva

    Sur commande
empty